Qu’est-ce qui fait la différence entre un blog apprécié et un blog ennuyeux ?

Cet article participe à l’évènement “Comment écrire un article de blog efficace” du blog Virtuose Marketing de Cédric Vimeux.

IMPORTANT : La deuxième partie de cet article a été rajoutée ici-même aujourd’hui. Donc si vous avez déjà lu la première partie de cet article, vous pouvez sauter directement à la deuxième partie.

Certains blogueurs (et certaines blogueuses) ont beaucoup de mal à écrire un article attirant.

Ils peuvent écrire souvent, avoir de vraies et de solides compétences et les transmettre dans ce qu’ils racontent, mais leur article ne déclenche qu’ennui et indifférence chez la plupart de leurs lecteurs.

Je connais une bonne dizaine de blogs comme ça.

Des blogs qui publi(ai)ent en moyenne un article tous les 2-3 jours, depuis pas mal de mois, mais qui ne décollent pas des 200 à 300 visites par jour.

Et parmi ces visites, on constate qu’il y a plus de 50 % de nouveaux visiteurs. C’est à dire que ce genre de blog n’arrive pas à faire revenir ses anciens visiteurs chez lui.

Comme si les gens avaient décidé de déserter le blog en question après quelques semaines de lecture.

C’est tragique, surtout si le rythme de publication ne baisse pas. Ca veut tout simplement dire que les gens s’ennuient.

article-ennui

Si ça vous arrive avec votre blog, ou si vous avez peur que ça vous arrive, alors lisez bien attentivement cet article.

Je vous y explique pourquoi ça PEUT vous arriver, et comment faire pour que ça ne soit plus jamais le cas pour vous.

La petite chose qui fait toute la différence

L’inverse d’un article ennuyeux, c’est quoi ?

C’est un article :

  • captivant et intéressant,
  • qui vous apprend des choses passionnantes
  • qui se lit en entier et assez vite
  • et qui se “dévore” d’une traite.

C’est également un article dont vous vous souvenez longtemps.

Parce qu’il a provoqué chez vous un torrent d’émotions qui a marqué votre mémoire.

C’est donc un article qui provoque une réaction émotionnelle : pleurs, rires, colère, peur, surprise, etc…

Bref. Pour qu’un article impressionne vos lecteurs, il DOIT provoquer quelque chose chez eux.

Si à la fin de la lecture d’un article, vos lecteurs ont déjà oublié de quoi il parlait, alors votre article est raté et il sombrera dans l’oubli.

Sitôt lu, sitôt oublié.

Et si vous faites comme ça avec chacun de vos articles pendant 2 à 3 mois, alors vos lecteurs désertent. Et c’est votre blog qui sombre dans l’oubli.

Vous l’aurez compris :

Un article de blog efficace provoque une EMOTION chez votre lecteur

Parce que lorsqu’on lit un texte, on ne peut pas compter QUE sur sa simple mémoire des mots pour s’en rappeler.

Si l’émotion n’est pas là pour nous aider à imprimer les mots lus dans la partie imaginative de notre cerveau, alors il sera très dur de s’en souvenir.

Comment rendre un texte plus émotionnel

Ce qu’il faut impérativement inclure

Dans l’idéal, un article doit contenir des anecdotes, des histoires, ou des expériences. La majorité de vos articles devrait AU MOINS comporter l’un de ces 3 éléments.

Il doit permettre à votre lecteur de s’identifier à un personnage. Afin que ça éveille en lui une émotion basée sur sa propre expérience.

D’ailleurs, faites une expérience amusante.

Allez vous connecter sur un journal en ligne. Par exemple, lemonde.fr.

Lisez les 5 premiers articles du journal, et continuez votre journée.

Le lendemain, interrogez-vous : Quelles infos vous rappelez-vous avec le plus de détails ?

Tout simplement celles qui ont provoqué une émotion chez vous.

Même si un article de journal n’emploie pas le vous (c’est justement le principe d’un article de journal, il doit être le plus impersonnel possible), le lecteur peut s’identifier aux protagonistes de l’article s’il a vécu ou s’il connait quelqu’un qui a vécu la situation relatée dans l’article.

En effet, en faisant un parallèle avec une histoire vécue, on a de l’émotion dans l’équation. Et donc on s’en rappelle mieux.

Voilà pourquoi vous devez absolument vous mettre à la place de vos lecteurs et raconter au moins une expérience qui peut les concerner.

S’ils peuvent s’identifier à votre histoire, alors ils s’en souviendront longtemps.

Si vous cherchez des histoires à raconter, alors rendez-vous à la fin de cet article. Je vous explique comment en trouver des milliers.

Un exemple pratique

Voici un exemple concret avec un extrait de blog trouvé sur la toile :

La manière factuelle, basique et barbante :

Pour faire revenir les gens sur un blog, il est bon d’installer un plugin d’inscription aux commentaires de son blog, ce qui permettra à ceux qui commentent d’être prévenus par mail lorsqu’un nouveau commentaire sera posté et validé sur l’article. Ca permet en outre d’augmenter le nombre de commentaires sur son blog et c’est plus pratique. Voici un exemple de plugin qui fait ça : XXXXX.

Voici une manière plus personnelle et plus émotionnelle de dire les choses :

Quand vous laissez un commentaire sur un blog, comment procédez-vous ?

Est-ce que vous vous rappelez de tous les commentaires que vous faites sur tous les blogs ?

Ou alors vous passez revoir un à un tous les commentaires que vous avez mis pour voir si on vous a répondu ?

Bien sûr que non ! Vous avez plein de choses à faire.

Et l’idéal, c’est de recevoir un mail quand un nouveau commentaire est dispo sur l’article que vous avez déjà commenté.

Comme ça vous pouvez revenir exclusivement sur les blogs actifs.

Beaucoup de gens sont comme vous. Alors si vous avez un blog, installez vous aussi un plugin qui prévient les commentateurs des réponses.

Celui que j’utilise avec succès, c’est lui :

 
Si on analyse les deux types d’écriture, on s’aperçoit que dans le deuxième paragraphe, le lecteur est totalement impliqué dans ce qu’il lit.

On lui pose des questions, auxquelles il répond en général par “oui”. Et surtout on lui parle de LUI. 14 fois “vous” dans le deuxième article, 0 fois dans le premier.

Le premier est impersonnel et froid, le deuxième est personnel et chaleureux.

Donc si vous voulez que vos articles soient plus lus, envisagez sérieusement ce qui suit :

Comment impliquer votre lecteur dans vos articles

Un article qui fonctionne est un article qui s’adresse à VOTRE lecteur en priorité. Et rien qu’à lui. Pas à une masse de gens.

Ce qu’aiment les gens, ce sont surtout qu’on leur parle d’eux. Ou au moins qu’on se mette à leur place. Ils veulent être impliqué dans l’article.

Si l’article en question ne parle pas de votre lecteur, alors celui-ci s’ennuie vite.

Parce que quoi qu’on dise ou quoi qu’on fasse, même si on n’est pas dans un processus de vente, on aime bien quand quelqu’un parle de vous.

Une expérience révélatrice

J’ai démarré un jour une conférence sur le copywriting en faisant une expérience dont on me reparle encore aujourd’hui. Elle illustre bien ce concept :

Au tout début de la conférence (dès les premières secondes d’attention), j’ai demandé à tout le monde de sourire, et j’ai pris une photo de l’assistance.

Ensuite je l’ai mise sur l’écran, et j’ai demandé aux participants de me dire quelle personne ils avaient regardé en premier sur la photo.

Sans grande surprise, 32 personnes sur 34 avaient commencé à se chercher EUX-MEMES sur la photo.

Puis ensuite ils avaient regardé les autres.

Pourquoi ? Parce que même avec toutes les bonnes manières et l’éducation dont on peut faire preuve, la seule personne qui nous intéresse vraiment, c’est surtout NOUS-MÊME.

D’abord et avant tout. C’est instinctif.

Et c’est exactement la même chose avec un texte.

Le cas pratique de l’article de blog

Lorsqu’une personne lit un texte, que ce soit une pub, une lettre de vente ou même un article de blog, la PREMIERE chose qu’elle va faire, c’est ESSAYER de s’identifier au “personnage” concerné par l’article en question.

Un peu comme sur la photo ci-dessus : Elle cherche à se trouver, à s’identifier en tout premier.

Si elle ne peut pas le faire, alors son attention va diminuer progressivement jusqu’à atteindre le zéro absolu : Et elle va arrêter de lire et passer à autre chose.

Par conséquent, même quand vous écrivez un article de blog, il est important que vous mettiez un maximum de référence à votre lecteur dans votre article.

Le meilleur moyen de le faire est d’employer autant que possible les mots d’or : Vous, Vos et Vôtre (Tu, T’, Te, Ton, Ta, Toi, Tes, Tien, Tienne, Tiens et Tiennes si vous vous adressez à vos lecteurs en les tutoyant).

Reprenez l’exemple que je vous mentionnais ci-dessus, et voyez la grosse différence en termes d’intérêt.

A vous de jouer

J’espère que vous aurez compris que le fait de rendre votre texte plus émotionnel et plus personnel va lui donner beaucoup plus de punch et d’intérêt pour vos lecteurs.

Voici donc les 2 manières de faire ça :

1. Racontez une histoire, une anecdote ou une expérience

Vous n’êtes pas obligé de le faire à chaque fois bien sûr. Mais plus vous le ferez, et plus votre article plaira aux gens. Parce que, je vous le répète, les gens adorent les histoires.

Pour trouver des histoires ou des expériences à raconter, il faut que vous vous fassiez un stock conséquent d’histoires.

Il existe des milliers de livres qui racontent des histoires vraies incroyables. Voici 3 articles sur Copywriting-Pratique qui vous expliquent comment en avoir un stock permanent :

Vous y trouverez à chaque fois des techniques pour trouver, stocker et utiliser de bonnes histoires.

2. Vérifiez le “sympathomètre” de vos articles

Si vous ne le connaissez pas encore, il y a un outil qui vous permet de vérifier si un texte est sympa ou pas.

Cet outil s’appelle le Sympathomètre.

C’est un outil qui a d’abord été créé pour les pages de vente, mais je vous conseille fortement de l’utiliser aussi pour vos articles de blog.

Comment procéder ? Très simplement :

Il vous suffit de copier le texte de votre article et de le coller dans la case prévue à cet effet sur cette page.

Et ensuite, vous cliquez sur le bouton. Et ça vous dit si votre article est “sympa” ou pas. Dans le cadre d’un article de blog, un sympathomètre de 2 est déjà une bonne chose (c’est à dire que vous parlez 2 fois plus de votre lecteur que de vous-même).

Vous trouverez plus d’explications sur le sympathomètre sur cette page.

Et pour conclure

Si vous souhaitez que vos articles de blog soient plus lus, alors n’hésitez pas à employer ces 2 astuces.

Bon courage pour vos futurs articles.

Précédent

La vidéo du dimanche : Performance assez incroyable

Suivant

En quoi êtes-vous différent aux yeux de vos clients ?

  1. Bonsoir Yvon
    Une erreur que j’ai souvent faite et que j’ai analysée il n’y a pas si longtemps !
    Il est vrai qu’anecdotes et histoires sont des facteurs puissants. Attention à ne pas tomber dans l’excès inverse et en oublier le sujet initial.
    C’est tout un art de mettre une histoire au service de son article.
    Toujours est-il que l’événement de Cédric Vimeux augure une très bonne série d’articles !

    Bonne journée

    Thibault

  2. Bonjour Yvon,

    En fait on peut faire un parallèle entre l’écriture d’un article pour le blog et une lettre de vente, non ?

    Faire passer des émotions, anecdotes à l’oral j’y arrive mais à l’écris c’est « une autre paire de manche » ? Quels conseils me donnerais-tu pour y arriver plus ( facilement ) STP ?

    Merci.

    Amicalement,
    Mik

    • Salut Mik

      Hé bien justement ce sera l’objet de la deuxième partie de cet article.

      Donc je n’en dis pas plus :)

      Bonne journée

      Yvon

  3. BK

    Salut Yvon,

    Les « characters » (personnages) donnent du caractère au récit. Orson Welles ne disait pas autre chose !

    Et pour que le lecteur puisse facilement s’identifier au personnage, il est important de développer la psychologie du p’tit Mickey en question à partir de celle du lecteur.

    L’idéal, c’est de choisir un système psy à subpersonnalités, par exemple l’Analyse Transactionnelle (mais il y en a d’autres, comme l’Enneagramme), et de faire graviter autour du personnage central les autres subpersonnalités de l’AT.

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas, et en simplifiant, l’AT subdivise le moi en plusieurs états du moi : Adulte, Père, Mère, Enfant naturel, Enfant soumis et Enfant rebelle.

    Dans la société, les gens choisissent souvent un métier en fonction de leur état du moi dominant. Par exemple, les artistes sont Enfant rebelle, les comptables Adulte, les juges Père, les cuisiniers Mère, les fonctionnaires Enfant soumis, et des rigolos dans mon genre Enfant naturel, etc.

    Il suffit alors de savoir à quel type majoritaire d’états du moi l’on s’adresse, et de fabriquer un personnage qui réunisse les caractéristiques de cet état du moi, puis éventuellement de faire graviter autour de lui d’autres personnages endossant chacun un des autres états du moi.

    Il ne restera plus qu’à développer une histoire mettant en scène les interactions habituelles régissant ces différents états du moi, en prenant évidemment bien soin de faire évoluer notre personnage central à son avantage.

    Coïncidence comme seuls la divine providence et moi-même savent en concocter : je viens juste de terminer mon article pour l’évènement de Cédric… et il est aussi consacré au storytelling, version Tradition.

    J’aurais même pratiquement pu te le dédier puisqu’il se base sur le conte du Graal dont, comme tu le sais, le personnage central est cet excellent Perceval… des Editions Perceval !

    Bien nommé Perceval puisque : quel meilleur emploi pourrait-on faire du storytelling que de produire des histoires qui transpercent cette vallée de larme (perce val) ?

    Bernard

    P.S. A la fin de l’article sur le Graal, j’ai collé deux petites puces pour que tu puisses constater l’ampleur des initiatives aberrantes prises par WLW à leur endroit.

  4. Merci pour cet article.
    Les histoires sont puissantes car elles jouent sur la corde sensible.

    Elles ont d’autant plus d’impact que nos sociétés ont privilégié pendant plusieurs siècles l’aspect rationnel au lieu de l’aspect émotionnelle et je crois qu’après quelques centaines d’années on en est arrivé à un niveau de saturation…

  5. Bonjour,

    Des points très importants à appliquer. Même si je prends d’autres en compte, j’apllique très rarement la technique des anecdotes et histoires. Pourtant j’aime lire les articles qui le font.

    Je pense que je vais commencer à m’exercer dans ce sens. En tout cas, très bon article.

    Amicalement,
    Sié

  6. Bonjour Yvon,

    Un article qui me touche … émotivement … et me met en questionnement … un point d’interrogation supplémentaire.

    Pourtant, j’ai déjà lu des dizaines de fois cette importance à l’hitoire, à l’anecdote, j’en ai pas fait grand chose !

    Si, de temps en temps parce que j’aime bien les images, les paraboles modernes et ça m’aide pour développer une idée.

    Vraiment, je vais attendre le début de la semaine prochaine avec impatience, je suis sur des charbons ardents … mais pour le moment, je vais revoir comment, une fois de plus, améliorer mon style sans forcément enlever ce qui fait ma spécificité.

    « Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain » …

    Bonne journée et à bientôt. :)

    • Bonjour Madeleine

      Quel que soit ta « spécificité », ce n’est pas « diablerie » que de raconter une petite histoire pour mettre en éveil l’imagination des lecteurs. Tous les gens aiment les histoires en général. Il faut juste cultiver son esprit d’à-propos pour trouver la bonne histoire pour illustrer la bonne idée.

      Le conseil du jour de Cédric concernant la base d’histoires à se constituer est une excellente idée pour cultiver ça justement.

      Bonne journée

      Yvon

  7. Pour résumer : un article doit donner envie de lire les autres articles … le lecteur doit de dire  » de quoi il va me parler demain ? » et revenir pour voir …

  8. Bonjour, Yvon

    C’est drôle, j’ai fini d’écrire hier soir l’article que je compte soumettre pour participer à l’événement de Cédric.

    Ce matin, j’arrive sur ton blog, et ton article est très près du sujet du mien.

    Tant pis, je vais quand même publier mon article, sans le retravailler.

    Quoique le tien soit plus étoffé que le mien.

    Mais je ne t’en veux pas !

    Bavo pour cet article, il tape droit.

    Champion de l’émotion constructive !

    Vivement dimanche prochain. Michel, si tu nous regarde…

    :hin: Cordialement et bonne journée.

    Jean Paul

    PS : Si un jour tu expliques comment définir le style des puces dans le CSS, ça m’intéresse.

    • Bonjour Jean Paul

      Je ne peux pas croire que tu aies dit la même chose que moi. Tu as un style bien à toi, et je suis certain que tu as développé certains aspects que j’oublie ici.
      Il y a tellement à dire sur le storytelling qu’on est pas assez de 100 pour le faire :)

      Je pense qu’un de ces 4, je vais organiser un évènement inter-blogueurs sur ce thème. Certains sont intarissables sur le sujet ;)

      Bonne journée

      Yvon

    • Je saisis au vol la remarque de Jean-Paul pour signifier que moi aussi, je serais très, mais alors vraiment TRES intéressé pour savoir à l’occasion comment insérer toutes les belles puces que tu nous as offert dans le CSS.

      Car jusqu’à présent, c’est malheureusement resté un cadeau inutilisé (mais pas revendu sur Ebay :hin: ), car à chaque fois j’essaie de passer par l’image et la puce n’est pas alignée avec le texte).
      Bref, essais guère concluants jusqu’à présent.

      • OK Greg je le note, et ferai une petite vidéo là-dessus.

        Le pb des puces graphiques c’est quand on veut en mettre 2 différentes sur la même page, comme c’est le cas ici (triangle bleu et triangle orange).

        Sinon, c’est assez simple.

        Voici le meilleur site pour apprendre le CSS de mon point de vue : http://css.mammouthland.net/liste-a-puces-en-image-ul-li-css.php

        Langage cool, et le gars a l’air sympa. A consommer sans modération ;)

        Yvon

        • Génial ! Merci pour le lien :super:
          Je m’y colle tout vite.
          C’est vrai ça, pourquoi toujours attendre que notre idole du Blogging nous pré-mâche le travail et fasse une vidéo ? (ceci dit… je suis toujours preneur de la vidéo :hin: )

  9. Coucou Yvon,

    Merci pour ce rappel, ô combien utile pour ceux qui participent à l’évènement de Cédric !

    Il parait en effet que lorsque le cerveau détecte un évènement fort en émotion, une partie du cerveau libère de la dopamine, substance qui favorise la mémoire.

    Donc en gros, à chaque fois qu’on lit un article qui vient toucher nos émotions, c’est comme si un panneau lumineux sur lequel il est écrit « souviens-toi de ça ! » s’allumait dans notre cerveau.

  10. Bonsoir Yvon,

    De nouveau un article intéressant, je me demande bien pourquoi je dis cela car ils sont tous très intéressant. ;)
    A part un très rarement :-x Bon ! allez ! juste pour confirmer la règle.

    Allez très sérieusement tu nous as encore mis l’eau à la bouche, je suis obligé d’attendre pour la suite.

    Thierry

  11. Bonsoir Yvon,

    Un article de blog efficace provoque
    une EMOTION chez votre lecteur

    C’est exactement le message de l’article que j’ai programmé pour demain :)
    Si je n’étais pas convaincue d’évoluer dans une sphère très éloignée de la tienne, je dirais que les grands esprits se rencontrent :hin:
    Euh, je précise parce que je me rends compte que cela peut être mal interprété : le seul grand esprit des deux, ce n’est pas moi ;)

    Florence

    • Bonsoir Florence

      Je suis bien d’accord que les grands esprits se rencontrent. Et je pense que tu te sous-estimes.
      Parce qu’on est tous de grands esprits. Et on n’est pas si éloigné de thèmes l’un de l’autre !
      On s’occupe de mots tous les deux ;)

      Bonne soirée

      Yvon

  12. Bonjour Yvon,

    Une fois de plus, j’ai tout de suite mis en pratique les stratégies proposées. Voyez le résultat avec mon article sur le décès d’un être cher.

    Meilleures salutations.

  13. Bonsoir Yvon,

    Le principe, je comprends.
    Dans la pratique, je n’ai pas toujours une histoire à raconter pour illustrer l’idée principale de mes articles. Je cherche des exemples dans ma Vie, je n’en ai pas toujours.

    Où vas-tu chercher tes histoires ?

    Et d’ailleurs, je remarque que toi-même tu n’en mets pas toujours. Par exemple, dans ton article, où est l’histoire ?

    Il doit y avoir un autre facteur car j’ai apprécié ton article et pourtant, je ne vois pas où tu utilises ce que tu préconises.

    Cordialement, Marc.

    • Bonjour Marc

      J’ai dit « des anecdotes, des histoires, ou des expériences ».

      On n’est pas obligé de le faire tout le temps (surtout moi qui écris tous les jours). Mais dans cet article il y a déjà une expérience (cherche bien) ;)

      La suite de l’article amènera un exemple et une nouvelle expérience/anecdote.

      L’objectif n’est pas de faire TOUJOURS la même chose. Mais plus il y aura d’émotion dans un article et plus il sera captivant.

      Quant à l’endroit où je vais chercher mes histoires, ça j’en ai déjà parlé au moins 2 fois.

      Yvon

  14. très bel article en effet.

    je constate effectivement que mon blog à un taux de nouvelle visites supérieur aux anciens. C’est sur qu’ils doivent s’ennuyer.

    je vais apprendre à corriger cela.

  15. BK

    Salut Yvon,

    Alors ça, ça fait bizarre ! Un article qu’on avait déjà vu…

    Déjà vu ? Comme dans « impression de déjà vu » ?

    Ben oui, on l’avait déjà vu…

    Ben oui, on l’avait déjà vu… puisque c’est lui !

    Mais si c’est lui qu’on avait déjà vu, comment se fait-il qu’il soit encore là ?

    C’est ça qui donne cette impression de déjà vu !

    Bizarre, mon cher cousin ! Vous n’auriez pas déjà dit « déjà vu » ?

    Déjà dit ? Oui peut-être…

    Bernard

    P.S. Joke mise à part, une fois reconstitué dans son ensemble, ton article dit vraiment l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur ce qu’est le style d’un article de blog… tellement différent d’un article de presse. J’ai donc encore pas mal d’anciens « mauvais » réflexes à corriger. Mais j’me soigne !

  16. Bonjour Yvon,

    Au risque de me répéter, ton blog est une formation à part entière.
    Au fil de la lecture des articles j’apprends des choses … et, les choses que j’apprends, je ne les mets pas dans un carton pour le jour où elles pourront me servir (ce fut si souvent le cas), je les applique dès que possible.
    C’est ainsi que je suis passée du « on » passe-partout au « vous », que plus que faire un article type « journalistique » où la fonction est de donner des informations sans s’adresser aux personnes, je porte une attention plus grande à mes lecteurs.

    Ce qui est génial, c’est que tu donnes la possibilité … sans en avoir l’air … que nous entrions directement dans la pratique, et en plus, facilement.

    Aujourd’hui, la suite de l’article montre toute la différence et j’aime le lien fait avec la photo de groupe. C’est vrai, la première chose que je regarde, c’est : « est-ce que cette fois-ci je suis bien sur la photo » … après, je regarde les autres.

    Bonne journée

    • Bonjour Madeleine

      Merci pour ton commentaire sympa. Heureux que mes articles te servent à progresser. C’est leur but premier :)
      Bonne journée à toi aussi

      Yvon

  17. Ah oui en effet, c’est bien résumé. J’attend la 2nde partie avec impatience.
    Bon article, je continue à lire les 31 autres maintenant :) et au vote

    Merci pour ces bonnes astuces

  18. Salut Yvon,

    Comme d’habitude, très bon… Je pense déjà appliquer cela dans mes articles, en ajoutant de temps en temps de petites anecdotes croustillantes et personnelles.

    ++
    Canonbis

    • Salut Canonbis

      Surtout que dans le domaine du poker, des histoires il doit y en avoir des wagons !
      Tant les tiennes que celles des grands champions

      Yvon

  19. Très bonne idée pour écrire ses articles de blog. Aurait on envie de lire l’article , à la place du visiteur du blog ? C’est vrai qu’on tombe facilement dans le littéraire
    Cordialement
    Bernard

  20. Bonjour,

    Photographe évènementiel depuis des années, je confirme que chaque personne présente sur une photographie cherche en priorité son image.

    C’est un phénomène récurrent, soumettez 500 photos d’un reportage à un groupe de gens, vous constaterez qu’ils recherchent les photos qui les représentent. Parfois même, avec une certaine fébrilité.

    De plus, ils n’achètent souvent que les photos sur lesquelles ils apparaissent.

    C’est sûr, impliquez le lecteur et vos résultats seront améliorés.

    Cordialement.

    Gérard

  21. Cet article est vraiment très intéressant et bien écrit. Je suis bluffer par la facilité que vous avez d’écrire des articles aussi fréquents, longs et bien tournés, sans fautes d’orthographe.

    Je crois que je vais étudier tout ce que vous nous transmettez avec gourmandise. J’adore lire et écrire.
    Mais je dois dire qui je suis assez lent pour écrire. J’aimerai beaucoup améliorer ça.

    Je chante et j’écris des chansons auss.i

    Aujourd’hui j’ai sorti un nouvel article sur mon blog dans lequel je donnais mon avis assez critique sur la qualité des spectacles que l’on peut voir quelquefois.

    He bien je l’ai passé dans votre sympatomètre et j’ai été surpris d’avoir obtenu la note de 4/5.

    C’est rigolos et assez sympa comme anecdote.
    Ça n’a l’air de rien mais ça m’a donné du courage.

    Bien à vous.

    Philippe

  22. Bonjour à tous !

    pensez-vous que certains thèmes sont plus difficiles à traiter avec des anecdotes ? Je pense par exemple à un site de tutoriels pour apprendre un logiciel. Les accroches / anecdotes sont plus vite limitées puisque très spécifiques.

    • Bonjour Cédric

      Oui il est évident qu’en fonction des thèmes abordés dans les articles, y rajouter une histoire sera compliqué.
      Pour des tutoriels, pas besoin d’histoire : Puisqu’un tuto est déjà une expérience. ;)

  23. Bonsoir Yvon,

    Merci pour ton article que je trouve vraiment excellent.

    Les deux outils sont très intéressants surtout le sympathomètre. Je vais mettre en pratique tes deux outils dans mon prochain article, encore merci.

    Bonne soirée

  24. Encore une fois deplus vous confirmez votre expertise.Félicitations.

  25. Provoquer des émotions est sûrement une excellente clé pour séduire avec son blog.
    Quant à moi je lis goulûment tes articles mais j’ai du mal à mettre en pratique. J’ai été déçue aujourd’hui en testant le sympathomètre avec mon dernier article…Si je m’en tiens aux résultats c’est CATASTROPHIQUE:
    Il comporte 25 mots interdits et 6 mots d’or, soit un sympathomètre de 0.24!
    Mais j’ai raconté une histoire et fait parler des « personnages » qui disent « je », »nous ». Ce n’était pas moi qui parlait mais c’est ainsi qu’il l’a interprété et je ne vois pas comment je pourrais le réécrire différemment…
    Qu’en penses-tu?

    • Bonsoir Martine

      Quand on fait parler des personnages dans une histoire, alors le mieux est de ne pas utiliser le sympathomètre.
      Ou alors de ne pas inclure l’histoire dans le texte que tu testes.

      Bonne soirée

      Yvon

  26. Bonjour Yvon,

    A la lecture de ton article, j’ai pris conscience que l’émotion est ce qui permet le plus d’impressionner les lecteurs. Et il est vrai que les anecdotes, les histoires ou les expériences sont ce qu’il y a de mieux
    pour les provoquer. Merci beaucoup !

    Bonne journée !

    Hacène

  27. Bonjour Yvon,
    Tous vos conseils sont très intéressants et depuis que je les ai lus, je rêve d’en faire partie.
    Je viens de créer un blog et je deviens accroc, mais à part le plaisir d’écrire, y a-t-il d’autres bénéfices?

  28. Si je veux être honnête, je ne comprends pas que l’on écrive un article sur le sujet de savoir passionner ces lecteurs avec un article aussi ennuyeux. Il est long, très long, très très long, juste pour dire :

    + que pour passionner les lecteurs ils faut les impliquer, leur parler directement et si on peut les faire rire et/ou faire qu’ils s’identifient dans ce que l’on dit, ils retiendront mieux le contenu des articles.

    Voilà en 2 lignes j’ai résumé le texte de cet article. J’ai dut au moins décrocher 20 fois en lisant tellement il est long et répète les même choses tout du long. Un discours commerciale comme on en fait plus. Il manque un point important dans l’article. Si l’article est court on à plus de chance de se souvenir du début en arrivant à la fin.

    • Bonjour Benoit

      Très drôle ton commentaire merci. :D

      Oui on peut résumer l’idée de cet article en deux lignes… En 2 mots même : Impliquez-les !

      Bon… Pour faire passer une idée en deux lignes, pas besoin de le faire sur un blog, Twitter suffit, hein…

      Dans un article, on essaye d’étayer un peu… On donne des exemples, des anecdotes, des histoires, des techniques…
      C’est le principe du blog en fait :hin:

      Bonne journée

      Yvon

Laisser un commentaire

;) :super: :red: :hin: :haha: :evil: :cry: :coeur: :cafe: :beer: :D :?: :-z :-x :-o :-P :-? :) :( 8))

Créé et géré avec par Yvon CAVELIER