Êtes-vous du genre à désherber sous la pluie ?

Il y a quelques jours, il est tombé chez moi en une journée l’équivalent d’une semaine de pluie habituellement.

Des cordes !

Des grosses gouttes bien dodues, du genre de celles qui vous trempent jusqu’aux os même avec un parapluie tellement elles sont lourdes et rebondissent sur le sol quand elles le touchent.

pluie

J’en étais donc là, en train de contempler ce spectacle par la fenêtre, tout en me disant que ce serait une belle aubaine pour le jardin, quand soudain…

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Est-ce que vous aussi vous vous posez cette question sur le copywriting ?

  1. J’aime beaucoup ton introduction et le lien que tu fais ensuite avec le sujet. Ah mais attends, serait-ce ça le copywriting ? ;)

    Sinon si j’ai bien compris il faut pas s’attaquer à écrire tout de suite mais on peut quand même mettre les idées qui viennent tout de suite quelque part non ? On ne va pas les laisser s’échapper car même si dans 95% des cas elles sont superficielles peut-être que certaines d’entres elles, un peu approfondies, nous permettraient de trouver LE bon argument ? Qu’en penses-tu ?

    Et une autre question, combien de temps doit-on faire des recherches et laisser reposer nos idées ? Un jour ? Une semaine ? Un mois ?

    • Salut Kate

      Bien sûr qu’il faut noter ses idées et le résultat de ses recherches. Classer, archiver, organiser. Mais l’écriture de la lettre de vente ne peut commencer que lorsque on a bien rempli notre chapeau d’idées diverses.

      Et en lisant mon article de manière un peu moins scannée, tu aurais eu la réponse à ta dernière question (et toc !) :evil:

  2. Bonsoir !

    Ton article tombe à point, je suis en train de faire des recherches et approfondir mon sujet. 3 jours ne me suffiront pas ^^

    Pense-tu que des sondages ou recherches sur internet soient aussi fiable que la rencontre avec de « vrais » personnes dans la rue ?

    Cordialement

    • Bonsoir Nordine

      Quand on fait des recherches pour écrire une page de vente, il n’y a rien qui est plus fiable qu’autre chose. Tout concourt à nous donner de quoi alimenter notre cerveau.

      En outre, la personne dans la rue te donnera juste son histoire… Un sondage réalisé sur 1000 personnes sera de toute façon plus fiable (d’un point de vue statistique) qu’un « sondage » réalisé sur une seule.

      Mais à ce niveau, ce n’est pas bien important.
      L’important c’est de se mettre en phase « réception d’informations ».

  3. Bonjour Yvon

    Si on m’avait dit un jour que j’en apprendrai sur le jardinage en venant consulter tes articles….
    Je l’aurai pas cru. Et pourtant, tu vois ?

    Cela dit, le rapprochement est judicieux. On croit toujours savoir, mais malheureusement, c’est pas toujours le cas.

    Je n’en suis pas encore à la création d’une lettre de vente. Je garde les conseils pour plus tard.

    3 jours de recherche. C’est pas un peu long ? Qu’est-ce que tu appelles une journée (en heures de travail).

    Cordialement

    • Bonjour Thierry

      3 jours de recherche tu trouves ça long ? C’est un minimum. Vraiment un minimum.

      Et le fait que tu transposes ça en « heure de travail » est de loin le truc le plus rigolo que j’ai lu sur le sujet depuis un moment.

      Comment dire…

      C’est pas en « heures » qu’il faut compter. On n’est pas à l’usine :)
      Faire une lettre de vente, c’est un boulot qui s’étale sur un bon mois.

      On ne décide pas de faire une lettre de vente comme ça, en claquant des doigts et en se disant « tiens je n’ai rien à faire, et si je faisais une lettre de vente ? »

      En ce qui me concerne, ma phase de recherche pour un produit important dure 15 jours. Minimum. La lettre ensuite se fait en 3 heures.
      Et il faut encore 10 bons jours pour la réviser, la relire, l’agrémenter, etc…

      Cette phase de recherche, si elle est bien faite, c’est comme cette histoire du gars qui appelle un plombier chauffagiste parce que sa chaudière ne fonctionne plus. Le plombier arrive, regarde la chaudière, tourne, regarde ailleurs, sort un marteau, et il tape sur une toute petite valve, et la chaudière remarche.

      Il fait sa facture : 1000 €

      « Quoi ? 1000 euros ? Vous déconnez ? Vous êtes resté 5 minutes pourquoi c’est si cher ? ». Le plombier s’excuse, reprend la facture raye le montant et marque :

      « Taper sur la valve : 5 minutes. Coût : 1 € »
      « Savoir où taper : 30 ans. Coût : 999 € »
      Total : 1000 €

      C’est comme la répartition de la recherche et de la phase d’écriture.

      On peut essayer d’inverser le processus. Mais ce sera moins bon.

      Yvon

      • claire

        Bonjour Yvon,
        Et bien moi j’adhère totalement à ton commentaire: « on peut essayer d’inverser le processus mais ce sera moins bon « .

        Il est évident que la qualité de nos écrits dépends de nos références et de notre vision d’ensemble du sujet et que celle-ci réclame beaucoup de maturation. (Parce qu’une vision synthétique passe nécessairement par la connaissance des détails).
        Il faut maîtriser un minimum son sujet avant d’écrire et trois jours cela me semble aussi très court en comparaison des années d’expérience de certains professionnels. La petite histoire du plombier m’a bien fait rire.

        C’est vrai aussi qu’il m’arrive de voir des descriptifs de produits un peu spécialisés et le vocabulaire employé n’est pas du tout spécifique lui. Et même en boutique, ça a été le cas pour des accessoires de mode et pour du matériel musical et très franchement j’ai eu l’impression que le vendeur ne connaissait même pas ce qu’il vendait.

        • BOnjour Claire.

          Oui notre expérience compte pour beaucoup. Pour autant dans le cas précis d’une lettre de vente, elle n’est pas suffisante.

          Le plombier ci-dessus, si on voulait imager le concept, a également dû se tenir au courant avant d’aller voir le client. Lui demander quelle marque de chaudière c’était, quelle année d’achat, etc…

          « mettre à jour son expérience avec des données actuelles » aurait pu également figurer sur la facture.

          C’est typiquement le travail important du copywriter quand il é »crit une lettre de vente.

      • Bonjour Yvon
        A un autre niveau , les agences de pub, mettent au travail des équipes complètes de créatifs qui pondent en 3/6 mois un slogan de 10 mots ou un logo gros comme une virgule allongée… qui font le tour du monde et apportent une notoriété incalculable sur les ventes futures de la dite marque.
        La facture se monte alors à1000 fois le prix du coup de marteau de ton plombier mais n’est pas forcement quantifiable en terme d’heure de travail.
        La documentation, le temps de composition sont deux points très concrets mais il me semble qu’il ne faut pas oublier la notion de talent qui dépasse celle de recette appliquée ou de temps passé pour parvenir à un but.
        A ce propos et pour finir avec un sourire j’aimerai te demander dans quelle dimension tu vis et quel espace-temps te permet de te documenter 3 jours et prendre trois heures pour rédiger chacun de tes articles QUOTIDIENS !
        Cordialement

        • Bonjour Kristof

          Un slogan ou un logo n’apportent pas de ventes. De la notoriété, certes.
          Mais ce sera l’argumentaire et/ou le spot TV qui fera tout le travail de vente.

          Le talent n’est rien sans « l’expérience ».

          Surtout l’expérience du produit et des clients de ce produit…

          On peut savoir manier les mots, avec grand talent. Mais pour une lettre de vente, le talent ne remplacera pas le manque d’information. Car le talent sans recherche dans une lettre de vente, ça donne des concepts généraux et abstraits.

          La recherche transforme ça en faits réels et quantifiables. Qu’on peut ensuite présenter avec plus ou moins de talent.

          Pour la métaphore cuisine, imagine que je sois le cuisinier le plus talentueux de ma région, et que j’invente une recette de forêt noire absolument divine.

          J’invite le plus grand critique de la région, et armé de mon plus beau talent, je me déchaine comme un beau diable pour lui faire la forêt noire la plus extra que la terre ait connue.

          Je lui porte, et là… Malheur : Il déteste le chocolat ! Résultat : Tout mon talent n’aura servi à rien du tout. Une petite recherche de 10 minutes sur les gouts du critique auraient pu m’éviter un fiasco total.

          Bonne soirée

          Yvon

      • Le jus de raison et le vin proviennent du même produit…
        Tout le monde peut faire le premier un tant soi peut buvable, peu savent comment faire un bon second… ;)

        J’ai beaucoup aimé le plombier, cela me rappelle le paradoxe du plombier polonais… vaut-il mieux des plombiers polonais que pas de plombier du tout ou presque ?
        S’il n’y en a presque plus, y’aura t-il de la concurrence ?

        • Haha ! Salut Piotr :hin:
          Tu as fait un lapsus qui me fait bien rire : « Jus de raison » :D

          Ceci dit, sympa ta question… Attends, je vais me prendre un peu de jus de raison pour essayer de la comprendre :D
          Ca me fait penser à cette blague : Quelle différence y a-til entre un pigeon ? Il a les deux ailes identiques, surtout celle de gauche.

  4. BK

    Yvon, bonjour,

    J’ai personnellement une formule qui me semble résumer la différence entre un auteur et un copywriter :

    Auteur : c’est moi le roi. Je dois être original, donc je sors les idées de mon cerveau comme je veux, quand je veux ; et après je me documente éventuellement pour étoffer mon propos. Ainsi, le noyau du texte reste personnel. Bien sûr, c’est toujours mieux si les idées ont mûri dans mon cerveau pendant des années, mais le principal est qu’elles soient miennes (ou à peu près).

    Copywriter : le client est roi. Je ne dois surtout pas prétendre savoir ce qu’il veut avant de le lui avoir demandé. La documentation est primordiale et le travail personnel d’inspiration vient après et reste au service du produit et du client. Le principal est que les idées soient collectives et que, dans l’idéal, elles surgissent de la rencontre entre des données statistiques et l’écoute de l’inconscient collectif (qui est évidemment présent en moi).

    Me trompe-je ?

    Bernard

    • Bonjour Bernard

      Oui tu as bien résumé le concept dans cette phrase :

      La documentation est primordiale et le travail personnel d’inspiration vient après

      En fait, la documentation « actuelle » vient se greffer sur notre expérience passée. Ce qui donne à l’ensemble une cohésion et permet de vbien faire saisir au client qu’on a mis en pratique toute la théorie apprise au fil du temps

  5. Salut Yvon,
    Moi en ce qui concerne ma méthode de préparation j’utilise un logiciel de carte de mentale qui me permet de lister, de croiser et de visualiser toutes mes idées et recherches.
    Penses-tu que cela soit une bonne manière de procéder ?

    • Bonsoir,
      C’est UNE façon de procéder qui est hélas totalement inefficace en ce qui ME concerne…
      Un peu comme marcher. Essaye de faire 100 mètres en focalisant ton attention sur tes pas, tes muscles, tes mouvements…
      Moi je me casse la figure à tous les coups si j’essaye. (exemple tiré des « Randonneurs »)
      En résumé, on est tous différents quand il s’agit de cerveau :)

  6. Bonjour Yvon,

    La définition de ce que c’est, une « mauvaise herbe » – c’est encore un autre discussion ;)

    J’aime la transition que vous faites dans cet article, en décrivant un événement que vous avez observé – vers des consignes plus précises autour du thème qui est le vôtre.

    Et voici une citation que j’ai trouvé (sans passer beaucoup de temps ce matin), qui va assez bien avec l’ambiance de cet article. Pourrait-on dire que les herbes de 50 cm de haut étaient en fait des nouvelles idées déjà bien arrêtées ? :hin:

    Toute idée nouvelle a besoin, comme une plante, d’enfoncer ses racines.

  7. très très bonne image ce sujet… j’adore l’introduction !

  8. pas mal l’idée du désharbage sous la pluie pour en arriver à notre cerveau , moi pluie ou pas pluie , je suis procrastineuse donc la lettre ou la valise je la ferais la dernière minute et en général assez bien lol

    • Bonsoir Nessa

      Bienvenue ici, et merci pour ce premier commentaire.
      Pour la valise, j’imagine que je ne peux pas lutter…
      Pour la lettre par contre :hin:

  9. Je suis tombée sur cet article en cliquant  » un article au hasard » et au début je me suis dit que décidément, le hasard m’a porté loin du sujet de ce blog.
    Puis finalement je suis contente d’avoir lu un peu plus loin
    Très intéressant

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