Surtout, ne parle pas aux inconnus !

 uand j’étais petit, ma mère me disait de ne surtout pas parler aux inconnus.

Voici un genre de conseil qui traverse les âges. Parce qu’aujourd’hui, je sais que beaucoup de parents disent ça aussi à leurs enfants (tous les parents disent ça, oui ?)

Ils ont raison.

Parce qu’un “inconnu”, on ne sait pas vraiment qui c’est. Et quand on est un enfant, on n’a pas encore assez d’expérience pour évaluer si l’inconnu en question est potentiellement dangereux ou pas. Même s’il a l’air gentil…

etes-vous-inconnu

Donc, pour résumer, il vaut mieux pour les enfants qu’ils évitent de parler à des inconnus.

Aujourd’hui, j’ai grandi. Les inconnus ne me font plus vraiment peur.

Pour autant, je ne sais pas pourquoi, mais quand j’arrive sur un site web ou sur un blog qui semble tenu par une personne inconnue, je n’ai pas envie d’y rester.

Et quand on me propose d’acheter quelque chose, alors là, c’est encore pire !

Je cherche – au moins – des mentions légales, des conditions générales de vente, une page “à propos”, une photo, et quand je n’en trouve pas, alors je ne sais pas qui me parle. Donc je m’en vais.

Et je suis loin d’être le seul.

Et vous ? Êtes-vous un inconnu sur votre site, votre blog ou vos pages de vente ? Ou avez-vous fait ce qu’il faut pour que vos visiteurs sachent à qui ils ont affaire ?

Je vous rappelle ce qui devrait y figurer obligatoirement :

  • Une page à Propos (qui dit qui vous êtes, d’où vous venez, et pourquoi vous êtes là)
  • Une vraie photo (pour que les visiteurs mettent un visage sur un nom)
  • Une page de mentions légales (qui parle de vous, de votre entreprise, de l’hébergeur de votre site, etc…)

C’est un minimum si vous souhaitez vendre quelque chose à des gens que vous ne connaissez pas.

Les deux aspects d’une garantie sur Internet à ne surtout pas négliger

 e viens de lire un article assez sympa sur le blog My Idées, qui parle de la garantie utilisée par un certain nombre de vendeurs sur Internet.

Cet article est plein de bon sens et de bonnes idées, pour autant, il faut bien distinguer deux choses très importantes en ce qui concerne la garantie.

Et ceci totalement indépendamment de l’éthique et de la prospérité.

La première chose à considérer est celle-ci :

Le côté légal de la garantie.

Je l’ai déjà dit, mais lorsque vous vendez ou achetez quelque chose sur Internet, le délai légal de rétractation est de 7 jours francs à compter de la réception de la marchandise.

contrat

7 jours francs, ça veut dire que le samedi et le dimanche ne sont pas inclus.

MAIS… ce n’est pas tout.

Cette garantie de 7 jours DOIT impérativement être écrite en toutes lettres dans les conditions générales de vente, et ce MÊME si le délai est plus grand.

Si ce n’est pas le cas, alors elle passe de-facto à 3 mois.

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le code de la consommation. Avec l’article L121-19 (pour les CGV) et l’article L121-20  (pour la mention du délai).

Si vous annoncez un délai plus grand (par exemple 90 jours ou même 365 jours), ce n’est plus législatif. Ca devient contractuel.

Il y a une grande différence entre ces deux concepts.

Un contrat est signé par les deux parties. Le vendeur (vous) et l’acheteur (votre client).

Sur Internet, la “signature” peut être matérialisée par une case à cocher qui dit que le client a lu et qu’il accepte les Conditions Générales de Vente de votre produit.

La partie législative (rétractation, obligation d’informations sur le vendeur, etc…) n’a pas besoin de signature. Elle est implicite (nul n’est censé ignorer la loi).

Et elle n’est donc soumise à aucune condition.

Par conséquent, proposer une garantie de X jours ne vous dispense pas d’indiquer le délai légal sur vos CGV. C’est 100 % obligatoire.

Vérifiez tout de suite si ce délai de 7 jours est bien indiqué sur vos CGV.

Et rajoutez un article supplémentaire juste dessous qui dit que VOUS, vous décidez de porter ce délai de rétractation à X jours (30, 90, 365, etc…).

Et en tant qu’acheteur, si vous constatez que le vendeur annonce un délai de remboursement de 365 jours (par exemple) sur sa page de vente, mais que ce délai n’est pas mentionné sur ses CGV (dont vous devez accepter le contenu en cochant une case), alors dites-vous bien que ce délai n’existe en réalité pas.

Vous ne pourrez donc pas réclamer quelque remboursement que ce soit au bout de votre période d’essai.

Ceci étant dit, voyons tout de suite le deuxième côté de la garantie.

Le côté commercial et rassurant de la garantie

Vous savez, sur Internet, on en lit de belles à propos de ce délai de rétractation.

Notamment le fait que pour un produit qui se livre par téléchargement, le délai de rétractation ne fonctionne pas.

En fait, on peut dire ce qu’on veut.

Le plus important, c’est qu’il est du devoir de chaque vendeur de respecter ses engagements, en tout cas en ce qui concerne les remboursements.

Et ce n’est ni une question de juridisme, ni une question de contrat.

C’est une question de bon sens.

Dans les débuts de la vente sur Internet, c’était déjà très risqué pour un vendeur qui ne remboursait pas ses clients en cas de demande. Mais de nos jours, ce serait carrément suicidaire et à plus d’un titre.

On peut voir des jaloux raconter un peu n’importe quoi sur une formation qu’ils n’ont pas suivie. En se basant juste sur la lettre de vente.

Ce genre d’article engage celui qui écrit la critique, mais ceux que ça touche n’auraient de toute façon pas acheté le produit. Donc c’est très peu important pour le vendeur.

Un coup de gueule d’un CLIENT qui a voulu se faire rembourser et qui ne l’a pas été, c’est un tout autre registre.

 
Article ou commentaire de blog, post sur les forums, Twitter, Viadeo, Facebook, etc…

Il existe aujourd’hui des centaines de manières de communiquer, et la propagation d’un non remboursement avéré est le pire qui puisse arriver à un vendeur.

Et c’est pour cela qu’on voit très rarement des messages de ce genre. Parce que dans pratiquement 100% des cas, les vendeurs remboursent ceux qui le demandent.

C’est la base du commerce, et c’est SURTOUT la règle numéro 1 à laquelle il ne faut JAMAIS déroger sur Internet :

Un client n’est pas satisfait, on le rembourse sans discuter. A tous les coups.

A vous de jouer

Donc, rappelez-vous bien d’une chose :

Que vous mettiez un délai de 30 jours, 60 jours, 365 jours ou même plus, avec ou sans condition, si un jour un client vous demande de le rembourser, remboursez-le sans discuter.

Il n’existe aucune issue positive à une demande de remboursement qui n’est pas honorée.

Même si la demande est faite hors délai.

Cela arrive relativement peu souvent, mais quand ça arrive, acceptez-le. Même si ça fait mal.

Pas parce que c’est la loi. Ou parce que le client a signé un contrat.

Non.

Simplement parce qu’une réputation de vendeur qui ne respecte pas ses engagements, c’est la mort assurée de ses affaires en quelques semaines.

Donc vous pouvez mettre les garanties que vous voulez sur votre page de vente, pensez bien à les respecter. Et à dire que vous le faites.

C’est le gage d’une activité pérenne et saine.

Cette technique imparable va multiplier vos ventes par 5. Déconseillé aux frileux

 e que vous allez découvrir dans cet article va plomber votre journée, la nuit qui va suivre, et probablement aussi les 3 semaines suivantes. Certainement le mois d’après aussi…

Et si vous n’agissez pas, alors cette idée va vous hanter jusqu’à ce que vous appliquiez cette technique…

En fait, vous ne pourrez pas vous défaire de l’idée, tiraillée entre deux alternatives : "Je le fais ou je le fais pas ?"

Je le sais, c’est ce qui s’est passé pour moi. J’étais dans le marketing sur Internet depuis 8 ans quand on m’en a parlé. On m’a montré des chiffres… Je ne les ai pas crus.

Alors on m’a dit : "OK, tente le coup, qu’est-ce que tu risques ?"

Et voilà…

J’avais l’idée en tête… Je savais comment faire… Il ne me restait plus qu’à trouver les tripes pour le faire effectivement.

Ca m’a pris deux ans… A chaque nouveau produit que je sortais, je me disais : "Allez… Cette fois-ci j’essaye !".

Et puis non ! Je ne pouvais pas m’y résigner…

Et un jour, j’ai sauté le pas…

 frileux

Vous avez déjà sauté à l’élastique ? Ou du haut d’un plongeoir de 20 mètres sous les regards d’une centaines d’ados qui n’attendent qu’une chose : Que vous vous ramassiez la tronche dans la piscine ?

Quand on est en haut, tout en haut, à quelques mètres du bord, et qu’on SAIT qu’on ne peut plus reculer et qu’il va falloir qu’on saute, c’est là que commence le grand moment de solitude.

Allez, j’arrête de vous teaser…

Voici la technique imparable pour multiplier vos ventes par 5 (au moins) :

La voilà… 

Imaginez que vous fassiez un produit. Mettons un livre. Que vous vendez d’habitude à environ 150 exemplaires. Son prix : 47 €.

Le processus "normal" est le suivant :

  • 1. Le client arrive sur votre site,
  • 2. Il lit votre page de vente,
  • 3. Il trouve votre produit sympa,
  • 4. Il laisse ses coordonnées,
  • 5. Il paye,
  • 6. Vous lui envoyez son livre.

La technique imparable, c’est d’intervertir le n°6 et le n°5.

Ce qui fait que le processus sera le suivant :

  • 1. Le client arrive sur votre site,
  • 2. Il lit votre page de vente,
  • 3. Il trouve votre produit sympa,
  • 4. Il laisse ses coordonnées,
  • 5. Vous lui envoyez son livre,
  • 6. Il paye s’il en a envie.

Et voilà… J’ai lâché le morceau.

J’ai donc réalisé ma première opération sur les bases de ce dont je viens de vous parler (150 ventes normalement à 47 €).

Avec ce système, j’ai eu 812 commandes !

Soit 5,4 fois plus que d’habitude !!

Et au final, seuls 691 acheteurs ont réglé leur exemplaire, soit au total un nombre de ventes nettes correspondant à 4,6 fois PLUS que ce que je fais d’habitude.

Rien de bien nouveau…

A l’époque, j’ai pensé être un cas isolé, mais pas du tout…

Xtian Godefroy avait fait une opération similaire avec ses premiers CD-Rom du Club Positif. Résultats ? Ventes multipliées par 5 (passer de 1000 à 5000 CD vendus, ça compte quand même).

C’est lui qui m’avait donné l’idée originale.

Les Editions Atlas pratiquent également cette stratégie de donner le produit en essai totalement libre contre le renvoi d’un coupon réponse. Résultats ? Ils font ça depuis bientôt 30 ans !!

Et à dire vrai, toutes les sociétés de vente par correspondance qui éditent des produits d’information (livres, logiciels, cours, contes pour enfants, etc…) pratiquent de la même façon.

Parce que CA FONCTIONNE !

Et quand on réfléchit deux minutes, c’est prodigieux comme tactique.

En disant à votre client qu’il va pouvoir VRAIMENT essayer le produit dans sa version complète avant de l’acheter, il ne prend définitivement aucun risque :

  • Il peut se faire une bonne idée du produit (puisqu’il l’a en entier comme s’il l’avait payé)
  • Il peut commencer à profiter de tous ses avantages, sans avoir à débourser un centime "pour voir"
  • Il est certain de ne pas se faire arnaquer puisque il peut constater de visu que le produit existe bien et qu’il ne le paiera que s’il lui plait

Ces 3 avantages font de cette offre quelque chose d’irrésistible.

Pour autant, il faut respecter certaines règles pour que ça fonctionne le mieux possible pour vous…

Avant d’énumérer ces différentes règles, je veux bien entendu aborder avec vous les objections que vous ne manquerez pas de trouver POUR NE PAS LE FAIRE.

C’est facile pour moi de vous en parler, j’ai eu ces objections pendant 2 ans…

Hé oui, voici le côté obscur de cette technique : Ca demande de prendre quelques risques, qui sont le plus souvent surévalués.

Listons-les de suite :

Les 5 peurs les plus courantes

1. Les gens ne vont jamais me payer

C’est bien entendu la peur la plus évidente et la plus importante.

On imagine que les gens vont utiliser le produit, et qu’ils ne vous paieront jamais.

Alors qu’en fait, la majorité des gens sont honnêtes.

Laissez moi vous le redire encore une fois : La majorité des gens sont honnêtes !

La majorité, ça veut dire que plus de 8 personnes sur 10 vous paieront.

Dans les faits, la moyenne constatée de gens qui ne payent pas représente 15% des "acheteurs" pour un prix inférieur à 20 €.

Et ça peut monter à plus ou moins 20% lorsque le prix augmente.

Ca veut dire que si vous vendez un produit à 27 € et que vous en envoyez 1000, vous aurez environ 200 personnes qui ne vous paieront jamais.

Soit une "perte sèche" de 5400 € !

Cette dernière phrase, là… Celle que j’ai mise en gras et en gros et en rouge… C’est LA chose principale qui fait que tout ceci vous hante et que vous n’arrivez pas à vous lancer.

Parce qu’on peut avoir la meilleure intelligence du monde, on se focalise toujours plus sur ce qu’on va PERDRE plutôt que sur ce qu’on va gagner.

Ce qui m’amène à la deuxième objection :

2. Je vais perdre de l’argent

Alors qu’il est IMPOSSIBLE de perdre de l’argent avec cette opération, à moins de faire un produit tellement minable et tellement disproportionné par rapport au prix demandé, mais même là ce serait vraiment un exploit.

Car avec cette opération, pour PERDRE de l’argent, il faudrait, regardez bien, que plus de 93% de vos clients ne vous payent pas !

93 % !!!

Démonstration :

Un CD coute 33 ct, pochette incluse. Il faut rajouter l’enveloppe et le timbre d’envoi. Mettons en tout un investissement de 2 € par CD, alors que vous le vendez 27 €.

Si vous en "pré-vendez" 1000, alors votre investissement sera de 2000 euros. Ce qui signifie que votre "point mort" se situera à 2000 / 27 = 75 ventes.

Si 75 clients sur 1000 vous payent, vous allez gagner 2025 €. Moins les 2000 euros investis ce qui fait un "bénéfice" de 25 €.

Ce qui laisse supposer que 925 clients ne vous paieraient pas, ce qui est humainement et statistiquement IMPOSSIBLE !

Concentrez-vous plutôt sur ce que vous allez GAGNER :

Une vente de CD à 27 €, en fonction de votre niche, se fera à environ 250 exemplaires avec un processus de vente normal (pour de la vente basique sur une liste de prospects. Ce sera bien moins que ça si vous n’avez pas de liste).

Vous gagnerez donc 250 x 27 = 6750 € moins 500 € de frais, ce qui donne un bénéfice de 6250 €

Avec cette technique, vos ventes monteront minimum à 1000.

200 personnes ne vous paieront pas, ce qui fait que vous encaisserez effectivement 800 fois 27 €. Auxquels vous devrez déduire les 2000 euros de frais. Ce qui donne :

800 x 27 = 21600 – 2000 = 19600 € de bénéfice ! Soit 12850 € de PLUS !

Répétons-le une fois :

12850 € de gagné en PLUS !

Vous ne perdrez pas d’argent avec cette technique ! Vous allez en gagner 3 fois plus que si vous ne la faites pas !

Ce qui ne vous empêchera pas de mettre un système automatique en place pour relancer les mauvais payeurs…

On verra ça plus tard ;)

3. Je dois investir alors que je n’ai pas encore gagné un sou

Ca c’est LA plus grosse VRAIE objection : L’argent à investir.

L’objection connexe c’est : "Je n’en vendrai jamais assez pour arriver à couvrir les frais"

Dans l’exemple ci-dessus, il faut débourser 2000 euros. C’est ce que j’ai eu à sortir "dans l’absolu".

Mais que sont 2000 € en regard des 19600 que cette opération peut faire gagner ?

D’autant que dans les faits, personnellement je n’ai pas avancé un seul centime…

Et VOUS NON PLUS vous pouvez ne pas avoir à avancer l’argent.

Il vous suffit de trouver un imprimeur de livres ou un imprimeur/graveur de CD/DVD qui accepte le règlement différé (15 jours suffisent normalement, mais beaucoup acceptent le règlement à 30 jours si vous avez un compte bancaire professionnel)

Vous allez commencer à encaisser vos premiers versements dans la semaine qui suit, et rappelez-vous que l’objectif est de gagner plus de 9 fois cet investissement !

D’autant que vous pouvez aussi fractionner votre offre.

Ne faire imprimer que 200 exemplaires, les envoyer, attendre les premiers règlements, faire réimprimer la suite, et ainsi de suite…

Votre investissement se réduit à 400 euros dans l’exemple ci-dessus.

4. Les gens vont préférer me retourner mon produit plutôt que de le payer

Ca, c’est une objection que vous vous faites si vous n’avez pas confiance en vous et en votre produit.

Parce qu’en toute franchise, si vous arrivez à "pré-vendre" 1000 exemplaires de votre produit, et que plus de 93% des gens ne vous payent pas, voici un bon conseil : Changez de métier !

Allez mettre des petits pois en rayon, devenez jardinier, passez votre brevet de pilote, enfin, bref, faites n’importe quoi d’autre, mais par pitié ne vendez plus de livres ou de logiciels : Vous n’êtes pas fait pour ça !

Le taux de "retour" ou de remboursement au-delà duquel vous devez sérieusement revoir votre produit, son offre ou son prix – ou les 3 ensemble – c’est 10%.

Au-delà de 10% de retour, votre produit est une bouse. Ou alors sa valeur perçue est bien moins élevée que le prix que vous le faites payer.

Dans une opération comme celle dont il est question sur cette page, vous pouvez multiplier par 3.

Et ça, pas besoin d’en livrer 1000 pour vous en apercevoir.

Faites le test avec une centaine, et attendez…

Vous serez vite fixé : Si vous avez plus de 30% de gens qui ne vous ont pas payé au bout de 15 jours, alors stoppez tout, et attendez 15 jours de plus. Et revoyez votre produit. Rajoutez des cadeaux, repensez votre prix, redéfinissez votre offre…

Mais si vous avez l’habitude de faire des produits de qualité au juste prix, alors vous n’avez vraiment aucune crainte à avoir !

5. Je n’accepte pas qu’on puisse profiter de mon travail gratuitement

Voilà. Ca c’est la dernière objection, la plus égoïste et la plus inutile qui soit.

Brandir haut et fort et loin son ego surdimensionné en pensant qu’on est assez important ou bien trop compétent ou bien trop expert pour "brader" son travail, et ne pas agir à cause de cela, c’est hélas pathétique.

Surtout quand cela nous empêche de tenter des opérations rentables et profitables.

J’étais aussi comme ça à mes débuts…

Et puis à partir du jour où j’ai commencé à fixer mon attention sur les gens honnêtes qui payent mes produits et qui n’en demandent pas le remboursement, en occultant volontairement ceux – bien moins nombreux – qui sont malhonnêtes et pas vraiment réglos, et bien les choses ont été bien mieux pour mes affaires.

Mais je suis d’accord : Il faut une certaine expérience pour accepter ça.

Aujourd’hui, ça m’ennuie toujours autant de rembourser un client, surtout quand je sais qu’il va effectivement utiliser le produit, mais quand ça m’arrive, je me concentre sur tous ceux qui EUX payent, utilisent et sont contents de mon produit, et tout va mieux…

Je regarde combien m’a rapporté ce produit depuis le début, et en le comparant aux sommes remboursées, le tout est tellement disproportionné que parfois même je me mets une bonne baffe pour avoir perdu une ou deux minutes à être amer par rapport à ça…

Mes taux de remboursement sont ridicules ! Même pas 1% en somme…

Donc si vous avez ce genre d’objection avec cette opération, et que cela vous empêche de la faire, alors c’est encore trop tôt pour vous : Vous êtes trop jeune dans le métier.

Moi ça m’a pris 2 ans et 6 produits pour me lancer…

J’imagine que ça peut vous en prendre autant sinon plus en fonction du rythme de publication de vos produits.

Et maintenant ?

Bon… Cet article commence à s’allonger, alors je vais l’arrêter là pour aujourd’hui.

Demain, je vous expliquerai les différentes étapes de la mise en place de ce genre d’opérations, et SURTOUT ce que vous devez impérativement prévoir sur votre page de vente pour en faire un succès.

C’est du copywriting de haut vol, et toutes les étapes doivent être effectuées comme il faut.

Bref, je vous explique tout demain.

D’ici là, vous pouvez vous exprimer en commentaire sur toutes les peurs que juste l’évocation de cette opération a provoqué sur vous.

Et si vous avez d’autres peurs qui se manifestent, n’hésitez pas à en parler. je vous aiderai à les gérer.

6 manières d’apprivoiser l’inconscient qui gouverne les décisions d’achat de vos clients

 ous êtes-vous déjà interrogé sur les différentes opérations que vous deviez réaliser lorsque vous marchez ?

En fait il y en a 5 de chaque côté :

Lever le pied droit, déséquilibrer son corps vers l’avant, envoyer son pied en avant, le poser au sol, déplacer le poids de son corps sur la jambe droite, lever le pied gauche, et recommencer de l’autre côté.

Alors bien entendu, dans la vraie vie, vous réalisez ces différentes opérations de manière totalement inconsciente.

En effet, quand vous marchez vous ne vous dites pas : "je lève mon pied droit, je me déséquilibre en avant, j’envoie mon pied droit en avant, etc…"

Non ! Vous le faites, c’est tout.

Votre inconscient sait comme procéder, alors il envoie des signaux à votre conscient, qui produit une marche claire et limpide.

Nachdenklicher Mann mit Haftnotitz auf der Stirn Les questionnements de l’inconscient dans la décision d’achat

Cet article a été remasterisé. Il est consultable ici

Les 14 éléments d’un site ou d’un blog qui indiquent que vous êtes sérieux

 uand on vend des produits sur Internet, ce n’est pas comme si on était derrière un comptoir dans un magasin, où là, les clients peuvent nous voir, discuter, demander des renseignements, etc…

Non ! Quand vous vendez sur Internet, le SEUL contact qu’a le visiteur avec vous, c’est votre site Internet.

Et toute la "coquille" qui enrobe la page de vente que vous proposez pour votre produit doit d’abord et avant tout inspirer confiance.

Pour être sûr de ne rien oublier, je vous propose ci-dessous de pointer les 14 éléments que l’on devrait idéalement trouver sur votre site Internet si vous vendez quelque chose.

confiance
J’ai confiance en vous !

Ce n’est pas à proprement parler du copywriting, mais cela concourt malgré tout à faire chuter ou monter les ventes, selon que les éléments ci-dessous sont présents ou pas.

Les 8 éléments obligatoires

1. Vos nom et prénom

C’est bien entendu un minimum.

Cela vous semble évident ?
Vous ne pouvez pas imaginer qu’il en soit autrement ?

Et pourtant… Parcourez un peu le web, prenez les 10 premières pages de vente que vous trouvez et cherchez si vous voyez un prénom ou un nom sur la page.

Vous serez surpris du résultat !

2. Votre adresse postale

Même si on est sur Internet, trouver une adresse postale est toujours rassurant.

Ne serait-ce que pour pouvoir localiser où vous êtes sur la planète.

Ca vous semble inutile ?

Ecoutez… Moi, si je dois acheter une formation ou un livre, et que je m’aperçois que le vendeur est au Canada, je vais y réfléchir à 2 fois, car je sais très bien qu’en cas de litige, je ne reverrai jamais mon argent, à moins de passer par Paypal, et encore.

En outre, les conditions d’un pays autre que la France – en ce qui ME concerne – ne sont pas les mêmes que celles de France. Donc en achetant un produit à un vendeur qui réside dans un autre pays que celui où votre client réside, on prend toujours un risque.

Pensez-y, parce que vos clients vont y penser, eux…

3 et 4. Votre adresse email ET un formulaire de contact.

Vous craignez le spam et préférez mettre un formulaire de contact plutôt que votre mail ?

L’un n’empêche pas l’autre.

Je vous recommande de mettre votre adresse email dans le footer de votre site (en image donc), et de proposer un formulaire de contact facile à localiser.

5. Votre Numéro de SIRET

C’est obligatoire si vous vendez un produit.

Même pas besoin d’en dire plus.

6, 7 et 8. Le bloc des 3 pages légales, à savoir :

  • La page des Mentions légales
    Cette page reprend toutes les infos qui concernent le vendeur (donc vous)
  • Les Conditions Générales de Vente
    Celle-ci est celle qui régit tout ce qui tourne autour de la VENTE de votre produit (livraison, rétractation, etc…)
  • Les Conditions Générales d’utilisation du site
    Celle-ci est celle qui régit tout ce qui tourne autour de l’utilisation de votre site

Ces 3 pages sont obligatoires en France, et dans de plus en plus de pays.

Ce sont les pages qui régissent toutes les transactions de votre site, et il est donc important que vous y portiez toute votre attention.

Vous pouvez utiliser des modèles personnalisables pour environ 50 €, qui iront très bien avec votre activité.

Voici ce site par exemple :

http://www.net-iris.fr/contrat-expert/modeles-types.php?k=conditions+g%E9n%E9rales+de+vente

Si votre business devait grossir et dépasser le millier de clients, alors faites contrôler / réviser ces différentes conditions générales. Ca vous coûtera 10 fois plus cher, mais vous aurez des document qui correspondent véritablement à 100% à votre activité.

Les 3 éléments indispensables

9. Votre photo

C’est un minimum si votre client veut savoir "à qui il a affaire".

Voir une vraie tête humaine, à savoir celle de celui qui veut lui prendre son argent, ça semble être le minimum requis pour beaucoup de gens.

Vous avez bien une photo qui traine non ?

Si ce n’est pas le cas, vous pouvez également en faire faire une pour l’occasion auprès d’un photographe professionnel, qui vous tirera un portrait flatteur.

Notez qu’il vaut mieux pas de photo qu’une mauvaise photo qui vous dessert.

10. La date du site

Ca peut sembler bizarre comme info, mais pourtant, si vous n’avez pas de blog, alors faites bien attention à la date qui figure dans le footer de votre site.

J’ai déjà vu des sites où il était marqué (C) 2007, alors qu’on est en 2011.

Avouez que pour passer pour un site abandonné, on peut difficilement faire mieux.

A l’heure du contenu nouveau publié chaque jour, la moindre des choses est de porter la date de votre site AU MOINS à l’année en cours : (C) 2007 – 2011

11. Un moyen de paiement dans une vraie banque

Oui OK, Paypal fait ça très bien. Et tout une palanquée d’autres "banques" en ligne aussi.

Mais dans la tête d’un client lambda, quand ils payent sur la page d’une banque "connue", et bien pas mal se disent que le vendeur en question est "sûr".

Parce que pour avoir la possibilité de payer avec une "vraie" banque, il faut obligatoirement être enregistré en tant que société.

Ce qui confère au vendeur un statut bien plus sérieux que celui de simple particulier qui peut recevoir les paiements via Paypal.

Les 3 éléments fortement recommandés

12. Un enregistrement audio de votre voix

Pour les mêmes raisons que la photo ci-dessus, plus il y aura de références à une VRAIE personne, et meilleure sera l’impression que vous donnerez à vos clients.

Avec votre voix, vous donnez une dimension bien plus forte à votre site.

Tentez le coup. Ca fonctionne bien !

13. Une présentation vidéo faite par vous-même

Bon ça évidemment, c’est le top du top : Ce serait presque comme si votre client vous avait devant lui dans un magasin.

C’est le summum de la personnalisation de site.

Surtout si votre vidéo est réussie et ne laisse pas transparaitre votre amateurisme.

Sinon, passez-vous en :)

14. Un numéro de téléphone non surtaxé

Bon là je suis mal placé pour vous conseiller là-dessus parce que vous ne trouverez mon téléphone sur aucun de mes sites.

Mais il n’empêche que…

C’est également pas mal de le mettre, ça offre un élément de confiance supplémentaire pour ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de parler à celui ou à celle qui veut leur prendre leur argent.

Personnellement, je rajoute une étape supplémentaire avant de mettre mon téléphone : J’impose une demande par mail (qui arrive très rarement, d’ailleurs).

Ca évite aux petits plaisantins de vous appeler à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Je donne systématiquement mon téléphone à mes clients, par contre.

Donc vous, si vous voulez donner votre téléphone, n’hésitez pas, c’est un gage de grande confiance envers vos lecteurs, et vous ferez pas mal de ventes au téléphone.

Vous dépenserez également de nombreuses heures à "discutailler" avec des gens qui ne vous appellent que pour parler.

C’est un choix…

A vous de jouer

Facile, ce coup-ci : Vous avez juste à pointer les éléments ci-dessus.

S’il vous en manque… Prenez 5 minutes pour compléter !

C’est important.

Les 2 éléments à garantir auxquels personne ne pense !

 on et bien voilà ! Nous arrivons à la fin des 7 éléments à garantir absolument sur une page de vente.

Je vous rappelle les 2 articles précédents à ce sujet, qui se trouvent ici et .

Personne n’a pensé à ces deux derniers points, et il est donc totalement logique que je les vois très rarement sur les pages de vente.

Et pourtant, je vous assure que si AU MOINS le 7ème ne s’y trouve pas alors TOUT ce que vous avez pu garantir avant ne servira à RIEN DU TOUT, car c’est véritablement LE point majeur auquel pensent vos – futurs – clients.

remboursement
"Je vous promets que je vous rembourse…"

Regardez cette phrase ci-dessus, juste sous l’image. Elle cristallise exactement ce que vous dites au client depuis le départ quand vous parlez de garantie.

Doit-il vous croire sur parole ???

Vous connaissez la réponse à cette question :)

Allons-y : [protected]

6. Votre promesse

Votre produit peut être "super-génial", se vendre super bien, être révolutionnaire, pour autant, si ce que vous en dites est exagéré, alors attendez-vous à de solides ennuis.

Par exemple, si vous dites à votre client que votre méthode lui fera repousser ses cheveux en moins d’un mois, sans que cela lui prenne plus de 15 minutes par jour, et qu’au moment de l’utiliser, il s’aperçoit qu’il doit acheter 12 bouteilles de produits par semaine pour que ça fonctionne, forcément, il va avoir l’impression que vous l’avez "blousé".

Par conséquent, quand vous élaborez votre promesse dans la lettre de vente, vous devez vous assurer que celle-ci soit bien en adéquation avec votre produit, mais SURTOUT vous devez le dire à votre lecteur.

 
Comprenez bien ceci : Quand on est devant un vendeur qui nous "présente" son produit, le potentiel de "croyance" qu’on a dans les dires de ce vendeur est relativement faible.

Par conséquent, imaginez bien que votre lecteur se dira peu ou prou ceci : "Normal, c’est votre produit, vous en parlez bien mais qui me dit que vous n’en rajoutez pas un peu ?"

Et plus votre promesse sera dithyrambique, plus cette phrase résonnera dans la tête de votre lecteur.

Il est donc impératif de "garantir" cette promesse.

Voici mon exemple de phrase préféré pour le faire :

"Une proposition UNIQUE si vous croyez que j’exagère…

Depuis quelques minutes, je vous parle de ce livre en terme élogieux.

Et soudain, je me dis que si ça se trouve, vous vous dites que j’exagère. Que je vous en promets bien trop pour vous forcer à acheter ce livre.

Croyez bien qu’il n’en est rien, et pour vous le prouver, je vous propose ceci :

Demandez à recevoir ce livre immédiatement en cliquant ici.

Une fois que vous l’avez en main, lisez le soigneusement, et retrouvez en quelques semaines un vrai sommeil de bébé.

Et si pendant toute la durée de son utilisation, vous pensez qu’une des promesses que je vous ai faites à son sujet est erronée ou même simplement exagérée, alors gardez le livre pour vous, et demandez en le remboursement quand même !

Je ne veux surtout pas que vous croyiez que je vous raconte des bobards pour vous forcer à acheter mon livre !

C’est donc mon engagement formel envers vous :

Soit ce livre correspond en tout point à ce que je vous en dit, soit je mérite que vous le gardiez et qu’il ne vous coûte pas un centime !"

Si vous êtes honnête dans votre argumentaire (ce que je vous recommande forcément), alors vous pouvez sans conteste faire ce genre de proposition à votre lecteur.

Vous ne risquez absolument rien, en revanche, votre client sera on ne peut plus rassuré !

Rassuré… à condition que vous complétiez cette promesse par le 7ème élément à garantir sur votre lettre, le plus important… :

7. Le remboursement

Hé oui ! Il ne faut surtout pas l’oublier celui-là !

Parce que vous pouvez dire à votre client que vous allez le rembourser s’il n’est pas satisfait, si vous ne respectez pas votre promesse ou si le produit est trop compliqué pour lui, mais qu’est-ce qui lui garantit que vous le ferez effectivement ?

Si vous n’apportez pas d’arguments rassurants pour lui prouver que vous le rembourserez effectivement, hé bien tout ce que vous avez dit avant n’aura aucun poids !

Alors… Comment on garantit un remboursement ?

Voici 3 manières de le faire, que je vous explique par l’exemple :

1) L’engagement contractuel

Le but est de mettre l’accent sur le fait que vous vous ENGAGEZ contractuellement envers votre client :

"Mais j’y pense…

Peut-être avez-vous déjà eu des promesses de remboursement qui n’ont jamais été honorées ? Peut-être même que vous ne me croyez pas quand je vous dis que je vous rembourserai rubis sur l’ongle si vous en faites la demande ?

Si c’est votre cas, notez ceci :

D’un côté, vous avez mon nom, mon adresse, et vous avez même le numéro de SIRET qui identifie sans le moindre doute possible ma société.

Je vous rappelle tout ça ici : …

Et de l’autre côté, vous avez cette page de vente, que vous pouvez enregistrer, et vous avez les conditions générales de vente qui reprennent point par point tout ce dont je vous ai parlé ici au niveau du remboursement.

Ces documents m’engagent PERSONNELLEMENT, et engagent ma société.

Je suis tenu par contrat de vous rembourser si vous en faites la demande pour l’un des motifs ci-dessus, et vous pouvez faire valoir ce contrat devant la justice si je ne l’honore pas !

En résumé : Vous ne risquez rien du tout : J’ai dit que je vous rembourserai si vous le demandiez, et je le ferai ! C’est garanti et écrit noir sur blanc à deux endroits.

D’autant que…" [La suite de l’exemple ci-dessous]

2) La réputation

Ici, vous mettez le doigt sur le fait que vous auriez 1000 fois plus à perdre qu’à gagner à ne pas rembourser votre client :

"…vous n’avez pas affaire à un inconnu qui va disparaitre dans la nature après vous avoir pris votre argent !

Je suis quelqu’un de bien réel, qui vend le livre dont il est question sur cette page ainsi que d’autres depuis maintenant plus de 6 ans.

J’ai plus de 1600 clients qui comptent sur moi, et je n’aurais absolument AUCUN INTERET à ne pas vous rembourser ces 27 € si l’ouvrage en question ne vous convient pas !

Je tiens à garder la réputation que j’ai mis tant de mal à bâtir, et à vous garantir ainsi que vous n’avez absolument rien à craindre de ce côté-là !

D’ailleurs…" [La suite de l’exemple ci-dessous]

3) Le témoignage

Au cas où votre client aurait encore des doutes, il vous reste cette arme imparable qui est de produire les témoignages de personnes que vous avez remboursées.

Je sais, c’est difficile de le faire.

Vous êtes déjà un peu courroucé d’avoir dû rembourser un client (en fait ça fait plus de bien de dire qu’on a "les boules" mais "courroucé" ça fait plus classe sur un blog :) ) et en plus il faudrait que vous lui demandiez un témoignage ?

Ma réponse est oui ! 100 fois oui.

Dites à votre client que vous êtes désolé que votre produit ne lui ait pas convenu.

Demandez-lui également ce qu’il pense que vous devriez améliorer pour que ça lui convienne, et demandez-lui dans la foulée de vous dire ce qu’il a pensé du délai que vous avez mis à le rembourser : "Avez-vous bien reçu votre remboursement assez rapidement ?"

En général, si votre client est honnête, ce qui est le cas dans 99 cas sur 100, il vous dira :

  • Ce que vous devriez rajouter à votre produit selon lui (donc de bonnes idées pour la suite),
  • Que votre produit est bien mais que…. (une excuse liée à lui et non au produit),
  • Et cerise sur le gâteau, qu’il a trouvé que vous étiez très pro et très rapide à honorer votre engagement.

Quand on analyse l’opération, vous faites d’une pierre 3 coups.

Donc gardez bien ce mail par devers vous, vous vous en servirez plus tard.

Et faites une page spéciale où vous mettez ce type de témoignages.

Vous pouvez ainsi compléter votre garantie avec, par exemple :

"…vous pouvez cliquer ici et voir ce qu’en disent les clients que j’ai déjà remboursés.

Et j’imagine que vous avez compris que mon intérêt est de vous satisfaire avant tout, que vous soyez complètement enchanté par ce livre, où que vous en ayez demandé le remboursement.

Vous pouvez compter sur moi !"

Avez ça, normalement, vous devriez être "blindé" d’un point de vue garantie du remboursement.

A vous de jouer !

Ces 2 points supplémentaires sont vraiment très importants. Je peux sans trop m’avancer dire qu’ils concourent à améliorer le rendement de votre page de vente d’au moins 2 ou 3 %.

Ce qui explique pourquoi quand vous débutez vous aurez de toute façon plus de mal à prouver que vous êtes quelqu’un d’honnête – même si vous l’êtes effectivement, ce dont je ne doute pas – surtout si vous n’avez pas créé de relation avec votre prospect avant de tenter de lui vendre quelque chose.

Quoi qu’il en soit, vous pouvez utiliser les quelques exemples ci-dessus pour bâtir votre paragraphe "clef" que vous pourrez plus ou moins mettre sur chacune de vos pages de vente.

Dans un prochain article, je récapitulerai ces 7 éléments et leurs questions et en rajouterai quelques uns plus accessoires, mais tout aussi intéressants à glisser dans votre lettre de vente.

Vous pourrez ainsi monter une belle page de questions / réponses pour rassurer vos clients.

[/protected]

2 nouveaux éléments à garantir absolument sur une page de vente

 e vous en parlais hier, il faut garantir 7 éléments sur une page de vente.

On a vu la satisfaction du client, le bon fonctionnement de votre produit, et sa simplicité d’utilisation.

Restent 4 éléments qui doivent absolument être abordés dans la page de vente, et ceci afin d’éliminer les 4 plus grosses objections que votre client ne vous dira pratiquement jamais.

Dans l’article d’hier, j’avais demandé des idées. Les 2 éléments traités ici ont été trouvés (bravo !).

garantir2Avez-vous bien pensé à ces 4
éléments à garantir ?

Attaquons donc avec le premier de ces 4 éléments restants :

4. La livraison du produit

Oui, ok, c’est évident.

On achète un produit, on le paye, et donc forcément, on s’attend à le recevoir.

OK avec ça !

Pour autant, il n’empêche que votre client se pose au moins 3 questions par rapport à la livraison de votre produit :

  • Dans quels délais vais-je recevoir mon produit?
  • Combien va me coûter cette livraison ?
  • Sous quelle forme vais-je le recevoir (fréquent quand il s’agit de livres) ?

Si vous ne garantissez pas ce point sur votre page de vente, en abordant l’intégralité de ces 3 questions, alors croyez bien que vous perdez une bonne dizaine de clients sur 100.

1) Quand vais-je être livré ?

Et le délai ? Ce n’est pas important, ça le délai de livraison ?

La dernière fois que j’ai commandé une étagère sur Becquet.fr (Tiens, prends ça, toi !) ils ont mis 172 jours à me la livrer ! Et à en juger par les courriers que je reçois d’eux chaque mois avec le catalogue en cours, ils croient dur comme fer que je vais passer une nouvelle commande chez eux… Ils rêvent debout !

Et donc forcément, avec cette expérience malheureuse, si je ne vois pas de délai de livraison garanti sur un bon de commande ou sur un site Internet, j’abandonne le caddie 100 fois sur 100 si le produit est un achat d’impulsion, ou alors j’écris au vendeur pour qu’il me donne un délai de livraison.

Il est donc impératif d’indiquer quelque part dans votre lettre – ou mieux sur le bon de commande – le moment précis où votre client va recevoir son produit.

Dans le cas d’une livraison par mail, dites que c’est instantané !

Dans le cas d’une livraison par courrier, prévoyez un trajet de 2 jours pour la poste que vous doublez pour être sûr.

Mais quoi qu’il en soit dites à votre client QUAND il va recevoir son produit !

2) Combien va me coûter cette livraison ?

Qui n’a pas été surpris de trouver 5 ou 6 euros de frais de port pour l’achat d’un CD à 14 € ? On le serait à moins !

Amazon sont les rois pour ça.

Le pire n’est pas encore le montant global (encore que payer 20 € au lieu de 14 pour une histoire de livraison, c’est plutôt limite), c’est surtout le fait de ne pas avoir été prévenu.

Petit conseil basé sur l’expérience : Si vous vendez un produit physique, incluez impérativement les frais de port dans votre prix de vente, et dites ensuite que les frais de livraison sont gratuits, offerts, ou "pris à votre charge".

Il est du plus mauvais effet de se retrouver avec 4 ou 5 euros de plus en frais de port, surtout si le produit en question fait moins de 30 €.

Et si vraiment vous ne pouvez pas faire autrement que de les facturer, alors pitié, parlez-en à votre client avant qu’il ne s’en aperçoive lui-même.

Quitte à dire 32 € (frais de port inclus) au lieu de dire 27 € + 5 € de port.

3) Sous quelle forme vais-je recevoir ce produit ?

Si vous vendez des ebooks, combien de fois vous a-t-on demandé "Quand est-ce que je reçois mon livre par la poste ?"

Même si les ebooks gagnent du terrain par rapport aux livres en papier, il n’empêche que pour encore beaucoup de personnes, quand ils achètent un livre, il s’attendent à recevoir par la poste un livre "papier".

Donc si vous n’indiquez pas dans votre page de vente qu’ils vont effectivement recevoir un "livre électronique", alors vous avez toutes les chances d’avoir des demandes de remboursement en pagaille, surtout si votre cible sont des personnes de plus de 40 ans.

Vous pouvez le faire de manière très simple, en plus :

Exemple :

"Livraison éclair avec 0 frais de port : Vous pouvez recevoir ce livre instantanément !

En effet, dès que nous recevons la confirmation de votre règlement, nous vous envoyons votre livre par mail dans la minute qui suit. Vous pouvez ainsi en profiter tout de suite."

Comme vous l’avez inclus dans votre argumentaire et que vous en avez même fait un avantage supplémentaire, plus de surprise.

Le 2ème effet de cette garantie

En réglant le souci de la livraison AVANT que votre client n’achète, vous faites d’une pierre deux coups :

Primo, vous lui enlevez ses objections de la tête avant qu’elles ne viennent pourrir la transaction, mais secundo, vous le mettez DEJA en situation d’avoir le produit chez lui.

En s’imaginant DEJA avec le produit chez soi, l’acheter devient naturel, non ?

C’est une des techniques du copywriting hypnotique, sur lequel je reviendrai plus tard.

5. Le Service Après-Vente

Voici encore un gros dossier.

Comme nous l’avons vu dès le départ, votre client a un "délai de réflexion" durant lequel il peut renoncer à utiliser ce produit contre remboursement.

Il est donc impératif de soigner son service après-vente, parce que c’est l’élément numéro 1 qui détermine la qualité de la relation que vous entretiendrez avec votre client tout le temps qu’il restera avec vous.

Et il faut bien se figurer que ce point, justement, est source d’interrogations profondes pour votre client, surtout sur Internet.

Si je prends mon cas personnel, je ne compte pas le nombre incalculable d’offres que j’ai reçues, auxquelles j’ai adhérées, et où le vendeur ne m’a plus jamais contacté derrière, si ce n’est pour me proposer un nouveau produit "encore mieux que le précédent".

Je ne saurais donc trop vous conseiller de préparer un suivi important de vos produits, surtout les gros, et de rassurer votre client directement sur la page de vente, avant même qu’il n’achète.

Parce que la question de savoir si vous serez facile à joindre et à questionner après un achat est largement aussi présente que celle qui parle de "satisfait ou remboursé".

Vous devez donc prévoir de parler au minimum de 4 choses sur la page de vente à propos du SAV :

1) Comment peut-on vous joindre et quand ?

Au minimum, il faut une adresse email dédiée.

L’idéal est de mettre un numéro de téléphone (non surtaxé, si possible) pour que votre client puisse vous avoir de vive voix. Ca renforce la relation à un point que vous n’imaginez même pas.

2) Y-a-t-il un moyen de contacter d’autres acheteurs pour discuter du produit ?

Un forum privé, réservé aux acheteurs, où chaque client peut discuter avec les autres, demander de l’aide, et ainsi former une communauté soudée et forte autour de votre produit.

Ca demande du temps, un peu de technique, mais c’est vraiment inestimable pour vos clients, surtout dans cette période où les réseaux sociaux explosent.

Et surtout, en annonçant ce service sur la page de vente de votre produit, vous faites sauter les barrières d’un grand nombre de clients qui ont si peur de se retrouver tous seuls dans la nature.

3) Si j’ai un souci, si je perds mon produit, comment ça se passe ?

Je suis effaré de voir le nombre de fois où les clients m’ont recontacté après coup, pour me dire qu’ils avaient égaré le logiciel ou le livre qu’ils avaient déjà acheté.

J’ai donc pris le parti d’indiquer par mail une fois juste après l’achat qu’ils pouvaient retrouver leur produit à n’importe quel moment entre ici et la fin de leur vie en me le demandant par mail.

Ainsi, en cas de panne d’ordinateur ou de grosse avarie informatique genre virus ou autre joyeuseté de ce genre, ils sont certains de retrouver leur produit comme au début.

L’indiquer sur la page de vente rassure le client à ce propos et lui enlève une autre interrogation qui peut par exemple se formuler comme ça, surtout pour les vendeurs de produits numériques : "Je préfère un livre papier ou un CD, parce que si j’ai un souci informatique, je perds tout"

4) Y-a-t’il des mises à jour de prévues ?

Si vous vendez un logiciel ou un ebook, prévoyez sincèrement quelques mises à jour tous les ans. Je vous conseille même de le faire tous les 3 mois.

Vous pouvez peut-être penser que c’est du temps perdu, et pourtant, si vous saviez le nombre de mails enthousiastes que je reçois quand mes clients profitent de la mise à jour d’un de mes logiciels, le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Et surtout, vous pouvez l’indiquer sur votre page de vente, ce qui viendra renforcer l’idée que vos clients pourront bénéficier de manière permanente des bienfaits de votre produit, avec l’assurance d’avoir quelque chose de toujours actuel.

Si on faisait un rapide résumé de ce qu’on pourrait trouver dans ce paragraphe "Service après-vente", voici un exemple :

"En vous procurant ce produit, vous êtes accompagné :

  • Une adresse email spéciale a été prévue pour réceptionner toutes vos questions, et pour laquelle nous nous engageons à vous répondre dans les 24 heures qui suivent. Une personne ne s’occupe QUE de ça !
  • Si vous voulez aller plus loin, alors il y a un numéro de téléphone à votre disposition (non surtaxé) pour nous poser toutes vos questions.
  • Un forum privé est à votre disposition, où vous pourrez échanger avec d’autres utilisateurs et ainsi trouver des réponses ou des idées nouvelles concernant ce produit.
  • Et pour finir, ce programme bénéficie d’une mise à jour gratuite et illimitée, que vous recevrez environ tous les 3 mois. Vous avez ainsi l’assurance de bénéficier des toutes dernières infos sur ce sujet.

Vous le voyez : Vous pouvez compter sur nous pour vous accompagner tout au long de votre utilisation de ce programme."

A vous de jouer !

Ces 2 points supplémentaires sont importants. Vous n’êtes bien entendu pas obligé de traiter TOUTES les questions de ces deux éléments, mais certaines sont incontournables.

Prévoyez impérativement d’en parler sur votre page de vente.

Vous pouvez également prévoir une page spéciale dédiée aux Questions / Réponses, accessible directement à partir de votre page de vente, et lister une à une toutes les questions que nous venons de voir (et y répondre bien sûr).

Ce qui devrait concourir à emporter l’adhésion des plus sceptiques.

J’avais dans l’idée de traiter les 4 derniers éléments dans cet article, mais comme les deux derniers n’ont pas été trouvés, je vous donne donc une journée supplémentaire pour proposer ce qui manque.

Ce qui est étrange, c’est que des 7 qu’il y a en tout, ces deux derniers sont VRAIMENT les plus importants et les plus susceptibles de faire rater une vente.

Je vous donne donc rendez-vous demain pour vous parler de ces deux derniers éléments.

D’ici là, vous pouvez toujours tenter de deviner desquels il s’agit :)

Voyons si vous vous y connaissez en matière de garantie…

 n le sait : Mettre une garantie sur une page de vente augmente les rendements.

Et quand on parle de garantie, on pense tout de suite au fameux slogan "Satisfait ou remboursé".

Et pourtant, la satisfaction du client est loin d’être la seule chose à garantir sur une lettre de vente.

A votre avis, combien d’éléments en tout faut-il garantir pour s’assurer un maximum de ventes ?

La connaissance de la réponse à cette question fera de vous un vendeur supérieur à la moyenne, car force est de constater que la plupart en oublie au moins deux, si ce n’est toutes.

Alors… Une idée ?

 garantir  
Les éléments à garantir quand on vend un produit

En fait, il y a 7 éléments en tout !

Dans cet article, voici listé les 3 premiers éléments que vous devez impérativement garantir à votre futur client pour augmenter la confiance en vous et en votre produit dont il a besoin avant d’acheter.

Chacun de ces 7 éléments fera l’objet d’un article séparé, où nous rentrerons bien plus dans le détail.

Mais pour l’heure, voici le premier élément à garantir :

1. La satisfaction du client

Ce point-là, c’est le plus connu : Satisfait ou remboursé.

Il s’agit d’une mention générale qui dit en gros :

Si votre client n’est pas "satisfait" de votre produit, alors il peut renoncer à s’en servir et vous en demander le remboursement.

 
La notion de satisfaction est assez abstraite, pour autant, elle va être grandement proportionnelle à la manière dont vous allez gérer les 6 autres éléments à garantir.

Quoi qu’il en soit, c’est le minimum qui devrait apparaître sur une page de vente. Malgré cela, on voit encore des pages où cette mention n’y est pas. C’est une grossière erreur, bien sûr, mais surtout, c’est un délit selon le code du commerce.

En effet, cette mention obligatoire doit AU MOINS figurer dans vos conditions générales de vente. Elle est législativement de 7 jours. Si cette durée n’est pas inscrite, alors le délai passe à 3 mois.

Bref, celle là, il faut absolument la faire figurer quelque part, et bien entendu, sur votre page de vente, au vu et au su de votre client, c’est bien mieux !

Utilisez des manières de l’annoncer un peu "originales" que l’on ne voit pas partout.

Bon… Il faut bien reconnaître qu’on en voit de plus en plus, ce qui est une bonne chose.

Servez-vous en : Notez les paragraphes que vous trouvez originaux et adaptez-les à votre produit.

Je vous donnerai quelques exemples à reprendre dans un article prévu QUE pour ça, pour autant, rien ne vous empêche de vous constituer une base de paragraphes de garantie.

Voyons maintenant celles qui ne SONT PRATIQUEMENT JAMAIS sur les pages de vente.

2. Le bon fonctionnement du produit

Ce deuxième point est très important, et on n’en voit pas la mention assez souvent.

En gros, si votre produit fonctionne bien, pourquoi ne pas en parler ?

On parle de ses caractéristiques, de ses avantages, de ses défauts parfois, mais pourquoi voit-on aussi rarement une mention qui dit que votre produit fonctionne bien ?

Pourtant, c’est un risque dont le client prend vite conscience quand il lit toute votre prose :

"Oui OK, il a l’air bien ce livre mais est-ce qu’il va vraiment fonctionner, et surtout, est-ce qu’il va fonctionner pour moi ?"

Vous devez donc absolument intégrer un paragraphe qui explique pourquoi ce produit fonctionne (surtout si c’est un livre), et pourquoi il va fonctionner pour votre client.

 
Par exemple :

"Cette méthode a été testée et approuvée par plus de 150 utilisateurs – des personnes comme vous – à travers le monde. Elle est disponible depuis près de 2 ans, et a fait l’objet de nombreux essais concluants avant d’être validée.

Je vous garantis qu’elle fonctionne à merveille. Et si vous aviez le moindre souci à propos d’un des points de cette méthode, alors vous avez à votre disposition un numéro de téléphone où vous pouvez m’appeler quand vous le voulez, comme le font déjà bon nombre de mes clients. Vous avez d’ailleurs ici des clients satisfaits de ce service qui vous en parleront mieux que moi :"

Faites ensuite un lien vers une page de témoignages qui ne parlent que du fonctionnement de votre produit. Succès garanti !

3. La simplicité d’utilisation

On garantit que le client sera satisfait, que le produit fonctionne bien, mais qu’en est-il si votre client pense que c’est trop compliqué ?

Voici donc le 3ème élément à garantir sur votre page de vente : Le fait que votre produit est SUPER SIMPLE d’utilisation.

Et cela, même s’il est très compliqué !

Un client qui croit que vous vendez une usine à gaz ne vous achètera jamais rien.

Et même si pour vous tout parait simple – normal, personne ne connait votre produit mieux que vous-même ! -, vous DEVEZ lui dire haut et fort un truc du genre :

Ce produit est utilisable par un enfant de 10 ans !

 
Rajoutez des vidéos, des tutoriels, des procédures… et dites que vous expliquez tout de A à Z.

Par exemple :

"Les méthodes contenues dans ce livre sont tellement simples à comprendre, qu’un enfant de 10 ans pourrait les appliquer.

De plus, j’ai passé 12 jours complets à réaliser des vidéos qui vous expliquent de A à Z comment utiliser chacune de ces méthodes chaque jour : Vous regardez par dessus mon épaule comment ça fonctionne, et petit à petit ces méthodes font parties de vous, comme si c’était vous qui les aviez inventées !"

Utilisez encore une fois une page de témoignages qui parlent du fait que c’était simple et facile à comprendre et à appliquer.

A vous de jouer !

Voilà, on va s’arrêter pour aujourd’hui.

Prenez une de vos pages de vente, et vérifiez que vous avez bien abordé les 3 éléments ci-dessus. C’est véritablement IMPERATIF de le faire.

Trouvez vos propres phrases. Vous pouvez vous inspirer des différentes pages que vous trouverez à droite à gauche, surtout parmi les produits techniques.

Si vous avez un doute, mettez l’adresse de votre page en commentaire, et on analysera tout ça.

Demain, nous verrons les 4 éléments supplémentaires qu’il faut impérativement "garantir" sur une page de vente.

Avez-vous une idée de ce qui manque ?

N’hésitez pas à vous exprimer.

Je suis quasiment certain que PAS UN SEUL ne sera capable de m’en donner 4.

Faites-moi mentir :)