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Vendre du rêve à celles et ceux qui veulent rêver… Est-ce bien ? Est-ce mal ?

28 juil

 llez... J’avais cet article au fond de mes archives, et comme je viens de voir que Cédric de Virtuose-Marketing a publié un article sur la vente de rêve, j’ai décidé de prendre le même thème pour mon article du jour...

vendre-du-reve

Imaginez...

Vous êtes au volant d’une superbe Ferrari couleur rouge Ferrari... Tout le monde vous regarde. Tous admiratifs. Et vous appuyez sur le champignon. Et vous voyez l’aiguille du compteur qui grimpe, qui grimpe.

Et c’est même pas dangereux... Parce qu’on a tout prévu : Vous êtes tellement connu, tellement riche et tellement respecté qu’on a fermé toutes les routes qui mènent à celles où vous êtes. Bref, vous êtes le roi du monde au volant d’une voiture qui avance à 400 à l’heure, et aucun flic pour vous arrêter. Aucune autre voiture pour vous ralentir.

Fermez les yeux. Imaginez ce que vous ressentez à cet instant précis où votre voiture (parce que c’est la VÔTRE) dépasse le 300 à l’heure. C’est le rêve. Le pied intégral !

Bon, OK...

Vous n’aimez pas les voitures ? Vous êtes une femme ?

OK, voici un rêve féminin... Après tout, les femmes aussi ont le droit de rêver.

Imaginez... Vous rentrez dans une boutique de fringues… énorme ! Un truc comme vous n’en avez jamais vu avant !

Vous vous approchez d’un portant, et là, vous n’en croyez pas vos yeux : Toutes les robes, chaussures, top, pantalons, TOUT est à 5 € ! Et vous êtes absolument TOUTE SEULE dans le magasin. Parce qu’on l’a ouvert uniquement pour VOUS.

Et, comble du sublime, vous avez 5 vendeuses qui vous suivent à distance pour porter les vêtements que vous voulez essayer. Ce qui fait que vous ne vous fatiguez même pas à les porter !

Et vous avez toutes les grandes marques que vous aimez. Là. Devant vous. Vous pouvez choisir autant de vêtements, de chaussures, de rouges à lèvres que vous voulez, tout est à 5 euros. Incroyable mais vrai !

Et vous avez tout le temps que vous voulez pour les essayer…

Fermez les yeux. Imaginez ce que vous ressentez à cet instant précis où tout un magasin de fringues est à vos pieds. C’est le rêve. Le pied intégral !

Et maintenant, une question :

Combien vous faut-il d’argent pour réaliser ce rêve ?

La bonne réponse : On s’en fout !

C’est un rêve ! Et un rêve c'est 100% gratuit !

Et c’est beau de rêver ! Et ça rassure aussi.

Avez-vous déjà réalisé un VRAI rêve comme celui-ci ?

La majorité des gens aiment rêver. Vraiment. C’est ce qui leur permet de tenir le coup dans la vie.

Prenons moi, par exemple. Très tôt dans ma vie, j’ai acheté des livres de développement personnel et de réussite.

Des livres pour améliorer ma mémoire, être plus efficace, lire dans les lignes de la main, deviner les pensées des autres, décrypter leur langage corporel, parler en public, animer un séminaire, lire plus vite, gagner des fortunes au loto ou à un autre jeu...

Et à chaque fois que j’achetais un nouveau livre, j’y croyais à fond ! Je me voyais magicien, médium, orateur hors pair, riche à millions...

Et j’étais bien quand j’imaginais tout ça. J’avais plein de bonnes sensations. Je souriais. Je m’y voyais. J’y croyais...

Aujourd’hui, je n’ai pas une mémoire exceptionnelle. Je ne lis pas dans les pensées de mes voisins. Et je ne suis pas riche à millions.

Mais par contre, si vous saviez le nombre de fois où je me suis vu riche, perspicace et avec une mémoire incroyable... Et si vous saviez comme j’ai apprécié ces moments où je “voyais” ça !!

Pourquoi ?

Parce que rêver, c’est bon pour le cerveau et pour le corps. Ca l’habitue à voir la vie du bon côté. Ca ne fait pas de vous une personne plus extraordinaire que vous l’êtes déjà, mais ça vous rend bien plus léger.

En effet, je fais partie de ceux qui pensent qu’on vit beaucoup mieux au quotidien quand on passe le plus clair de sa journée à rêver, à rire ou à chanter, plutôt qu’à écouter des infos déprimantes, ou lire des critiques assassines sur Pierre, Paul ou Jacques.

Et vivre heureux au quotidien, c’est déjà ça de gagné. Parce que demain, si ça se trouve, vous serez mort. Alors autant profiter aujourd’hui de ce qu’on a, et d’imaginer ce qu’on aura peut-être demain. Ou pas.

Mais on s’en fout parce que si le fait de s’imaginer riche à millions demain nous rend heureux aujourd’hui (ne serait-ce que d’y penser, et de s’imaginer tout ce qu’on pourrait faire avec tout cet argent), alors pourquoi s’en priver ?

Hein ? Sérieux !! Pourquoi s’en priver ?

Moi, j’aime les gens qui me font rêver

J’aime les auteurs-vendeurs qui me font m’imaginer plus riche, plus performant, ou plus efficace que je le suis déjà.

Mais ce n’est pas donné à tout le monde de me faire rêver. Parce que mes rêves à moi, ils sont bien précis. Et ils me rendent heureux à un point que vous n’imaginez pas.

Et donc, celui ou celle qui arrive à provoquer en moi cette étincelle de rêve qui me transporte dans des situations où je suis plus… quoi que ce soit par rapport à maintenant, hé bien j’achète son produit. Sans discuter.

Et je sais que je suis loin d’être le seul à réagir comme ça.

En fait, je sais de source sûre qu’on n’est pas loin de 90% à réagir comme ça.

Je fais partie de celles et ceux qui pourraient donc se définir comme “rêveurs chroniques”.

La majorité de ces personnes “n’agissent” pas effectivement. Non !

Elles IMAGINENT qu’elles agissent !

Et ça, s’imaginer agir, c’est bien plus rassurant qu’agir tout court.

Parce qu’en s’imaginant agir, on ne se plante pas. Vous l’avez remarqué ? Dans ce monde où l’échec est montré du doigt, l’imagination de l’action est très très rassurante.

Parce qu’on n’imagine jamais qu’on se plante dans un rêve conscient. Au contraire, tout va bien parce qu’on ne voit QUE le résultat. Et on le voit tout de suite. Et le résultats, c’est plein de trucs géniaux qui vous arrivent à VOUS :

C’est VOUS plus fort. VOUS plus riche. VOUS en vacances dans un palace. VOUS au bras de la femme ou de l’homme de votre vie. VOUS qui faites des spectacles de magie. Encore VOUS qui lisez dans les pensées de vos voisins. Toujours VOUS vers qui tous les regards se tournent quand vous parlez.

Bref... Quand on rêve de soi “plus... quoi que ce soit”, on va bien.

Et encore heureux qu’il existe ENCORE des vendeurs qui font rêver les gens. Mais il y en a peu, cela dit...

Parce que voilà le vrai thème de cet article : L’éthique.

Une question d’éthique ?

Je lis de plus en plus de posts sur les forums, ou des articles et commentaires de blog, qui dénoncent les “vendeurs de rêves”. Et je ne comprends pas pourquoi.

  • Quand une société vend une voiture à quelqu’un qui veut conduire, est-ce mal ?
  • Quand un restaurant vend un repas à une personne qui veut manger est-ce mal ?
  • Quand un agent immobilier vend une villa à des gens qui veulent acheter un logement, est-ce mal ?

Alors pourquoi serait-ce mal de vendre du rêve à des gens qui veulent et qui ADORENT rêver ?

Ce n’est pas parce que VOUS vous n’aimez pas rêver que cela implique que TOUT LE MONDE n’aime pas rêver !

Vous iriez dire, vous, à une personne qui veut manger dans un bon resto : “Hey mais faut être complètement débile pour payer une table dans un resto alors qu’on peut tout à fait se faire à manger tout seul chez soi !!” ?

Ou alors, peut-être que vous préfèreriez dire à un gars qui veut acheter une voiture neuve : “Hey, mais t’es complètement fou d’acheter une voiture ! Fabrique-toi la, y’a plein de plans pour le faire sur Internet ! Ou alors prends le bus ou le train, tu vas voir c’est génial !!”

Non, sérieusement, vous ne diriez pas ça. Sous peine de passer pour quelqu’un d’un peu bizarre voire de complètement cinglé...

Bref, arrêtez de taper sur les vendeurs de rêves... Ils ont une cible de plus de 90% de la population.

La personne qui achète une formation à 200 euros par mois parce qu’elle s’imagine à la tête d’un blog qui draine des millions de visiteurs par an et qui lui fait gagner 100.000 euros chaque année a tout à fait le droit de le faire... si elle peut se le permettre financièrement.

C’est son rêve ! Et elle a les moyens de se le payer. Un vendeur lui propose exactement ce qu’elle veut. Qu’est-ce qui ne va pas avec ça ?

Elle n’agira pas ? Et alors ? On le sait bien qu’elle n’agira pas ! Elle rêve ! Elle va “s’imaginer” agir, se voir riche, célèbre et populaire, et elle va se sentir bien !

Et c’est cool parce que c’était exactement ce qu’elle voulait !

Bref, quand le vendeur d’un objet (qu’il soit matériel ou immatériel) rencontre un client qui VEUT cet objet, il n’y a AUCUN mal à le lui vendre.

Et si VOUS vous ne voulez pas cet objet, alors bien évidemment, vous ne l’achèterez pas. Mais vous n’êtes pas obligé de cracher sur celui ou celle qui le veut, et encore moins sur celui qui le propose.

Après, il faudra que tout soit réalisable sur le papier. Et surtout, il faudra que quelqu’un l’ait DEJA FAIT. Quand ça a été fait une fois, alors on peut le refaire. Parce que tout ce qu’une personne a fait un jour, une autre personne peut le refaire aussi. Indéfiniment.

Donc démonstrations, preuves, cohérence, congruence, crédibilité des arguments... Tels sont les différents ingrédients d’une proposition de rêve bien ficelée.

Donc...

  • Si votre produit possède tout ça
  • Si le rêve que vous proposez de réaliser avec ce produit correspond bien à ce que vous promettez
  • Et si votre client arrive bien à se projeter dans le résultat final

...alors il y a de fortes chances pour que vous ayez toute la réussite que vous méritez dans le vente de produits d’information.

Il y aura toujours des gens qui vous critiqueront parce qu’eux ne rêvent pas, et donc ils supportent difficilement celles et ceux qui aiment rêver. Et encore plus difficilement celles et ceux qui vendent du rêve.

Mais on s’en fout !

Parce que le rêve est un produit comme les autres : Il y a les BONS vendeurs de rêve, et les MAUVAIS vendeurs de rêve.

Et ceux qui vous critiquent ne savent tout simplement pas le vendre.

C’est tout. Clignement d'œil

Alors laissez-les grogner dans leur coin, et vendez du rêve à celles et ceux qui veulent en acheter. Mais vendez-le BIEN !

 

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  1. Nicole

    4 juillet 2013 at 16 h 30 min

    Bonjour Yvon et merci pour cet article :)

    Vraiment, moi aussi j’aime rêver et je rêve tous les jours.
    Moi aussi, je partage quelque fois mes rêves avec les autres et il m’arrive de me faire « ridiculer » justement parce que je rêve et le partage parfois.

    Alors, quand on me dit « oui, mais… » au final, je me dis que bien des gens essaient de me casser mes rêves.

    Mais bon, si vendre du rêve ou acheter du rêve nous permet d’être heureux au quotidien, pourquoi pas !

    Et si demain… je ne rêvais plus ? Hum…

    Amicalement,
    Nicole

     
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 17 h 43 min

      Bonjour Nicole

      Tout est une question d’état d’esprit. En ce qui me concerne, de tout temps, j’ai toujours gardé mes rêves pour moi.
      Dès que j’en ai parlé, ceux à qui j’en ai parlé m’ont taxé d’original ou de rêveur.

      Et quand on y réfléchit, c’est normal. Parce que TON rêve est totalement personnel et ne correspond pas forcément au rêve de celui ou celle à qui tu en parles.

      Moralité : Quitte à rêver, autant rêver tout seul dans son coin et être heureux dans son coin. Quand on est heureux dans son coin, de toute façon, quand on sort du coin, on est encore heureux. Alors tout le monde y gagne. Après tout, quand un champion gagne le 100 mètres aux jeux Olympiques, on ne lui demande pas pourquoi et comment il a fait pour gagner, non ? On savoure simplement son exploit.

      Bonne journée

      Yvon

       
  2. xavier @ loi de l'attraction

    4 juillet 2013 at 17 h 07 min

    Salut Yvon,

    Je viens juste de lire l’article de Cédric, et ma réponse ressemble curieusement à ton point de vue dans cet article.

    Amicalement,
    Xavier

     
  3. Emmanuel

    4 juillet 2013 at 17 h 15 min

    Bonjour Yvon,

    Je prend rarement le temps de placer un commentaire sur un blog !!
    Mais lorsqu’il y a un article, comme celui-là, qui me garde en haleine jusqu’au bout alors je fais un effort.

    Et là, j’avoue que tu as tapé dans le mille !

    Félicitations donc pour avoir su expliquer simplement ce que beaucoup de gens ressentent mais gardent en eux.

    Et oui, nous ne sommes pas américains. Ce n’est donc pas dans notre culture d’avouer que l’on a des rêves (grands ou petits).

    Et pourtant ….

    Merci encore :super:

    Emmanuel

     
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 17 h 39 min

      Bonjour Emmanuel et bienvenue ici.

      Les rêves sont souvent assortis d’une image négative dès lors qu’on rapproche ces rêves d’un « métier » ou d’un « devenir ».
      Je ne sais pas si les américains font différemment, mais j’ai l’impression que c’est un peu général cette donnée.

      Pourtant, chacun d’entre nous rêve. En pleine journée. Pourquoi le cacher ? Pourquoi l’avouer ? Et pourquoi le rêve ne serait pas un produit comme un autre ?

      Merci pour ton commentaire et bonne journée

      Yvon

       
  4. fabrice

    4 juillet 2013 at 17 h 21 min

    Tu oublies le plus important: la façon de vendre ce rêve.

    Le problème Yvon, c’est que ceux qui vendent du rêve utilisent souvent des méthodes non éthiques, c’est un fait.
    La frontière est vite dépassée, c’est courant de voir cela, notamment dans le webmarketing. Exemple: AA que tu dois connaître.

    Un bon vendeur de rêve est celui qui qui n’emploie pas d’arguments trompeurs et qui ne cache pas la vérité. :-)

     
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 17 h 36 min

      Salut Fabrice

      Vendre du rêve n’implique pas vendre de la bouse. Et cela n’implique pas de MENTIR également.
      Et cela ne soustrait pas le vendeur à ses obligations légales.

      Toute vente de rêve s’accompagne donc d’une garantie de remboursement, mais également d’une garantie de « renonciation » : Je renonce à mes rêves avec CE produit. Parce que je découvre qu’en fait jamais je ne pourrais m’en servir. Et donc, je ne peux plus rêver.

      C’est ce qui fait la différence entre un BON vendeur de rêves et un MAUVAIS.

      Un bon vendeur de rêve prouve que c’est possible. Et donne les MOYENS de faire que ce soit possible.
      Un mauvais vendeur de rêve ne prouve rien. Il ne fait que parler. Et il ne donne pas de réels moyens qui peuvent être employés par tout le monde.

      J’ai déjà eu affaire à de mauvais vendeurs de rêves : On les reconnait très vite quand on a le produit entre les mains.

      Mais j’ai gardé des dizaines de produits dont je ne me suis jamais servis, mais qui m’ont donné la très nette impression que SI je les utilise, ALORS ce sera possible. Et parfois, c’est tout ce que je demande.

      Un peu abstrait comme réponse, mais le sujet s’y prête bien.

      Yvon

       
  5. James

    4 juillet 2013 at 17 h 56 min

    Comme je l’ai écrit sur l’article de Cédric, en politique aussi, j’ai remarqué que l’UMP & PS ne vendent plus de rêve depuis un moment..
    Ils proposent juste de « gérer » les affaires.. Mais ils ne nous parlent pas de rêve, ils ne nous disent pas vers quoi on est censé aller..
    On peut être d’accord ou pas avec l’union européenne, mais au moins il y a encore 10 ou 20 ans, l’UMP et le PS nous parlaient un peu de construire une Europe prospère dans laquelle les citoyens peuvent se déplacer librement et s’installer dans de nouveaux pays, découvrir de nouvelles cultures, tout en restant dans notre grand pays, l’Europe.
    Même ce rêve là, pour ce qu’il vaut, plus personne n’en parle, maintenant c’est vraiment devenu le cauchemar..
    Alors les politiciens nous vendent la gestion du cauchemar, c’est tout..
    Et les vendeurs de rêves en politique montent en puissance, car les gens ont besoin d’espoir, et les deux gros partis ne vendent plus de rêve, ils devraient lire vos deux articles!

     
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 20 h 00 min

      Salut James

      J’adore ton commentaire. On pourrait l’étendre aussi à d’autres métiers que « politiques ». Journalistes, producteurs d’émission TV (qui sont quand même fortiches pour vendre de drôles de rêves), par exemple. :)

      Merci et bonne soirée

      Yvon

       
  6. Caroline

    4 juillet 2013 at 18 h 01 min

    Salut,
    très bon article que j’ai trouvé en lisant celui de Cédric.
    Je suis une « rêveuse réaliste », cela signifie que j’adore rêver et que je fais en sorte de réaliser mes rêves.
    Mes rêves sont donc plutôt des visualisations.

    J’ai souvent entendu que je devais arrêter de prendre mes désirs (et rêves) pour une réalité…jusqu’à ce qu’ils se réalisent :)

    Donc, je pense que vendre du rêve, c’est bien, très bien même.
    On peut aussi le donner, le prêter, le louer et le partager.
    Rêvez bien,
    Caroline

     
  7. Bertrand

    4 juillet 2013 at 19 h 15 min

    Il y a tout de même une différence entre acheter une voiture et acheter une formation qui nous promet des millions. Dans le premier cas on est certain du résultat, dans le second tout reste à faire après avoir investis.

    C’est là que le problème éthique se pose selon moi.

    Car vendre du rêve à quelqu’un qui veut rêver ok, mais le vendeur de rêve virtuel sait pertinemment que derrière le rêve, il vend avant tout de la déception.

    Moi je dis, nos jeunes rêvent de fumer, se droguer et picoler alors vendons leur des cigarettes, de la drogue et de l’alcool. A condition qu’ils en rêvent bien entendu !

     
    • Caroline

      4 juillet 2013 at 19 h 26 min

      @Bertrand: je ne pense pas que nos jeunes rêvent de fumer, boire ou se droguer. Je pense que s’ils fument ou boivent, c’est parce qu’ils ont perdu leurs rêves justement!
      Le vendeur n’est pas responsable de ce que l’acheteur a dans la tête, ce serait injuste!
      Les cigarettes et l’alcool sont en vente libre, chacun décide s’il veut ou pas en acheter et s’il veut ou pas devenir accro.
      Lorsque quelqu’un achète une formation pour gagner des millions, il se doute bien qu’il va devoir travailler pour y arriver et que cela ne se fera sûrement pas du jour au lendemain. Il faut tout de même agir et faire des choses soi-même pour atteindre ses rêves, cela ne tombe pas du ciel. Tout le monde est censé le savoir, et ceux qui ne le savent pas encore vont vite le découvrir.

       
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 19 h 54 min

      Bonsoir,

      Le rêve, c’est le résultat. Pas l’objet ou le service en lui-même. Un vendeur de vrai rêve, va faire miroiter le résultat au lecteur. De telle manière que le lecteur se prenne à rêver et à en ressentir de la joie et du bonheur. Mais pour que tout ceci perdure, alors il faut que le produit permette de concrétiser ce rêve, même sur le papier (parce que 9 acheteurs sur 10 ne feront rien d’autre que rêver et n’agiront pas). Si le produit ne fait pas ça, si le client essaye réellement et constate que ce que le vendeur a dit n’est pas vrai, ALORS on a affaire à un MAUVAIS vendeur de rêve. Et c’est exactement ce dont je parle dans cet article.

      Un BON vendeur de rêve ne provoque jamais de la déception à l’achat du produit, parce que NORMALEMENT, le produit DOIT pouvoir de manière absolument concrète permettre de réaliser ce rêve plein et entier SI le client en question agit texto comme le recommande ou la page de vente ou le manuel du produit.

      Sinon, on tombe dans la publicité mensongère, qui veut dire – en gros – qu’on promet un truc irréalisable dans les conditions normales d’utilisation.

      Donc l’éthique ne réside pas dans la vente du rêve. Elle réside dans l’adéquation entre le langage de la lettre de vente et ce qui arrive réellement avec le produit.

      Quant à l’histoire des clopes, de l’alcool et de la drogue, c’est totalement hors sujet, car aucun jeune (ou vieux) ne rêve d’être bourré, drogué, ou intoxiqué. Et ce qu’on vend, avec ces produits, ça n’a rien à voir avec le rêve. Ce qu’on vend, c’est une REPONSE à une addiction. Absolument rien à voir avec le sujet.

       
      • Caroline

        4 juillet 2013 at 20 h 25 min

        @Yvon: tout à fait d’accord avec toi !
        bonne soirée, fais de beaux rêves ;)

         
      • Bertrand

        4 juillet 2013 at 21 h 35 min

        Un jeune ou moins jeune qui commence à fumer, le fait pour son image il me semble. La dépendance est un dommage collatéral au même titre que la déception si l’on ne parvient pas à rentabiliser son investissement et au même titre que la mort si l’on a un accident en voiture. Ce qui peut aussi être le résultat, mais ce n’est pas celui qui est convoité au premier abord.
        C’est plus flagrant dans d’autres pays, la cigarette est devenue un symbole de réussite, au même titre que la voiture. La motivation d’achat et le résultat immédiat me semble donc être les mêmes.

        Enfin, je ne suis pas un spécialiste du marketing, mais cette remarque répondait à la question de l’éthique et notamment le « qu’est ce qu’il y a de mal à vendre du rêve à ceux qui veulent rêver ? »

        Forcément si on part du principe que le produit est bon, sain et à le potentiel de tenir sa promesse, la question n’a plus lieu d’être posée.

        Mais quand je lis « vendre du rêve », je part tout de suite sur le principe inverse, peut être à tort, en plaçant le rêve au premier plan et le produit au second.

        S’il s’agissait de vendre un produit qui fait rêver et non du rêve sous forme de produit, alors je suis d’accord, il n’y a aucun mal à faire rêver l’acheteur.

         
        • claire

          8 juillet 2013 at 10 h 53 min

          Bonjour Yvon, bonjour Bertrand,

          Je cite :

          Mais quand je lis « vendre du rêve », je pars tout de suite sur le principe inverse, peut être à tort, en plaçant le rêve au premier plan et le produit au second.

          S’il s’agissait de vendre un produit qui fait rêver et non du rêve sous forme de produit, alors je suis d’accord, il n’y a aucun mal à faire rêver l’acheteur.

          En lisant le titre j’ai pensé à la fameuse poudre blanche :D (donc je comprends tout à fait le rapport avec la cigarette). Car « vendre du rêve » est aussi l’expression des dealers, des stripteaseuses ou des cinéastes… bref des métiers où le produit est « le rêve ». Et la question d’éthique est évidente dans ce contexte là. Du coup cette phrase devient alors un peu limite :hin: :

          Bref, quand le vendeur d’un objet (qu’il soit matériel ou immatériel) rencontre un client qui VEUT cet objet, il n’y a AUCUN mal à le lui vendre.

          (Et on se doute bien que ce n’est pas tout à fait ce que tu voulais dire Yvon :D ).

          Finalement, dans cet article la question est « qu’est-ce que l’on vend ? » ou plutôt « qu’est-ce que le client achète ? » (ce n’est pas toujours la même chose, d’où l’ambiguité de cet article). Car si l’acheteur dans bien des cas souhaite acheter du rêve, concrètement que vend le vendeur ?
          Si il vend une formation ou un produit physique, alors il doit répondre à certains critères éthiques qui doivent prendre en compte (entre autres) :
          – le bien public
          – la qualité du produit
          – l’honnêteté dans la communication…

          Parce que finalement, en ce qui concerne le fait d’acheter un produit que l’on n’utilisera pas (comme ces maaaagggnifiques chaussures qui dorment dans mon placard… oups je m’égare…), ou une formation qu’on ne mettra jamais totalement en pratique mais que l’on achète juste parce que ça nous fait rêver,alors j’ai envie de dire : ça c’est le problème de l’acheteur.

          L’éthique du vendeur, elle (puisque c’est de cela que l’on parle), réside dans ce qu’il vend exactement. ( Il ne me semble pas que sa capacité à faire rêver ou non entre en compte sur le plan de l’éthique si ce n’est pas ce qu’il vend précisément). Mais ce n’est que mon avis.

          Je pense à ce sujet, puisque tu parles de détracteurs, aux critiques que l’on a vues à propos de la formation d’Aurelien Amacker et qui portaient sur le fait que beaucoup de gens, qui avaient acheté sa formation, n’avaient jamais monté de blog.
          (Postulat qui ne tient d’ailleurs pas compte des rêveurs satisfaits, pour reprendre ton idée.)
          En suivant ton raisonnement, on pourrait se dire dans ce cas qu’il leur a juste vendu du rêve et que ce n’est donc pas « mal ».
          Mais le problème c’est que ce serait décentrer la question de l’éthique, donc de la responsabilité du vendeur.
          Car sa responsabilité dans ce cas est moins liée à ce qu’en tire l’acheteur (du rêve ou autres) qu’à la véracité ou non de ses promesses en tant que vendeur.
          Voilà d’ailleurs pourquoi les critiques portant sur un « résultat » et non sur la valeur des techniques fournies m’avaient semblées totalement décalées.
          Car dans son cas, la question n’est pas « est-ce qu’on monte vraiment un blog rentable avec cette formation ? » mais « est-ce qu’on peut vraiment monter un blog rentable avec cette formation ?  »

          Pour le reste, ce qu’en fait l’acheteur, c’est son affaire.
          Car le produit, dans ce cas n’a pas pour vocation première « d’être du rêve » (même si c’est ce qu’en tirent beaucoup de clients) mais d’être des techniques et des outils concrets. À l’inverse d’un romancier, par exemple, dont le but est avant tout de faire rêver.

          D’ailleurs à ce propos, je me suis demandée de quels vendeurs tu parlais lorsque tu parlais de « vendeurs de rêves »… (j’ai pensé à Madame Irma :hin: )
          Bref, il n’y a rien de mal à vendre un produit si il est en adéquation avec ce que l’on prétend réellement vendre et si il respecte le bien public (et la loi).
          Car la question est juste « Qu’est-ce que l’on prétend vendre ?  »

          Parce que forcément on vend toujours un peu de rêve. Qui serait assez fou pour vendre un truc en se disant « je ne vais faire rêver personne » .
          C’est le principe même du marketing non ? Susciter l’envie d’acheter…
          Et rêver c’est avoir « envie de ».
          Le vendeur de voiture, que tu cites, vend aussi du rêve, maintenant il y a un souci si la voiture qu’il vend ne fonctionne pas, car dans ce cas le rêve n’est pas le produit, il est un outil marketing non une finalité.

          Enfin si l’on se place du point de vue de l’acheteur, j’ai beaucoup aimé cette phrase :

          Et ça, s’imaginer agir, c’est bien plus rassurant qu’agir tout court.

          Alors faut-il toujours réaliser ses rêves ? Bonne question…

          Bonne journée à vous deux

           
  8. Edwige

    4 juillet 2013 at 19 h 25 min

    Merci beaucoup pour cet article Yvon :coeur:
    Tu sais quoi, je viens de découvrir quelque chose ! Je n’avais jamais pensé à vendre du rêve :red: Et pourtant, c’est tout à fait ça. Mes stagiaires repartent tous ravis d’avoir appris une technique qui va leur permettre de rêver à ce qu’ils pourront bien en faire. Et c’est vrai aussi que seulement 10% de mes stagiaires persévèrent et finissent par réaliser ce pourquoi ils étaient venus. Les autres me contactent souvent en me disant, un jour, un jour, je sais que je le ferai et c’est vrai que ça les rend heureux.

    Ben, merci encore Yvon, moi cet article me rend heureuse et en ce moment j’en ai bien besoin ;)

     
  9. Madeleine

    4 juillet 2013 at 20 h 33 min

    Hello Yvon,

    Oser rêver, quel beau programme.

    Oui, ça fait du bien de rêver tout éveillé. C’est bon de s’arrêter et d’entrer dans un rêve fou, d’aller là où on veut, sans manquer de rien, sans regarder le prix.

    Il y a quelques mois, je rêvais dans mon coin, à un truc tout bête. Je m’y voyais déjà. Tous mes sens étaient en éveils.
    Mon mari conduisait.
    A un moment donné il me dit : « Si on avait … »

    Et il met en mots le rêve que je suivais en silence.

    Alors, je lui ai dit :  » Rien ne nous dit que l’on aura ça, mais si on s’arrête de rêver alors on est foutu »

    Je ne sais pas si un jour on vivra notre rêve. Je sais simplement que c’est bon de rêver, de se projeter, de se voir comme en vrai.
    C’est encore meilleur lorsque c’est partagé en couple.

    Il y a des marchands de rêve partout autour de nous. Il y a aussi des marchands d’illusion. Il faut simplement savoir que le rêve est un morceau du paradis, l’illusion est un pied dans l’enfer.

    Merci Yvon de nous rappeler que le rêve ne coûte rien, qu’il nous enrichit au-delà de ce que nous pourrions espérer.

    Toute bonne soirée
    Madeleine

     
    • Yvon

      4 juillet 2013 at 20 h 42 min

      Bonsoir Madeleine

      Super la comparaison entre le rêve et l’illusion ! C’est exactement ça !

      Un véritable produit qui permet de rêver et de se sentir en joie rien qu’à l’idée du résultat, c’est un véritable rêve avec tout le lot de bons trucs qui l’accompagnent.
      Un produit qui n’a de rêve que ce qu’en dit le vendeur, c’est donc bien une illusion. Et ça, je confirme, c’est pas bon DU TOUT pour le cerveau. Et encore moins pour les affaires !

      Bonne soirée à toi

      Yvon

       
  10. Marianne

    5 juillet 2013 at 12 h 57 min

    Bonjour Yvon,

    En coaching, j’utilise beaucoup le rêve, parce qu’il permet justement de se sentir bien, de s’extirper de la mélasse ambiante et de créer l’envie d’aller plus loin.
    Une fois l’envie suscitée, on regarde ensemble comment se donner les moyens de passer à l’action pour réaliser au mieux ces rêves.
    Dans ce cadre-là, c’est extrêmement bénéfique et même indispensable pour se remettre à flot.

    Mais, en ce qui concerne les nombreux produits qui s’empilent sur nos étagères nous font rêver sans jamais devenir des projets :
    – Tant qu’on se les offre avec du superflu, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
    – Quand on y recoure comme une solution de dernier recours…
    Éthiquement, cela revient à mes yeux à vendre des billets de loto à des gens qui ont à peine de quoi survivre.
    Certes… ils ont le droit de rêver…

    Pas moyen de savoir quelles sont les ressources de nos acheteurs quand on vend sur Internet… et, pour les 10% parmi ces moins bien lotis, ce sera peut-être la chance de leur vie.

    A moins de vendre très cher, pour être certain qu’on vise une cible qui n’aura que du superflu à y consacrer. Est-ce alors vraiment plus éthique ?

    Bien à toi,

    Marianne

     
  11. Michel de Changer Gagner

    5 juillet 2013 at 18 h 31 min

    Bonjour !

    Faire rêver ce n’est pas que faire rêver. Beaucoup de personnes passent leur temps à se répéter un dialogue intérieur qui les voue à l’échec.

    Le seul fait de rêver à des choses positives et qui leur font plaisir rompt ce dialogue intérieur. Cela a donc une action positive.

    Par contre, il est bien que le produit vendu soit quelque peu utile, sinon cela s’appelle une arnaque.

     
  12. Florence

    5 juillet 2013 at 23 h 35 min

    Salut Yvon,

    Imaginez ce que vous ressentez à cet instant précis où tout un magasin de fringues est à vos pieds. C’est le rêve. Le pied intégral !

    Pour moi, ça a plutôt tout du cauchemar. S’il y a un truc qui ne m’a JAMAIS fait rêver, c’est bien le shopping…
    Rassure-moi : tu ne crois pas VRAIMENT que toutes les femmes sont aussi superficielles ? :(

    Florence

     
    • claire

      8 juillet 2013 at 11 h 15 min

      Coucou Florence,

      Je pense que c’est volontairement qu’Yvon utilise des clichés : tous les hommes n’aiment pas les grosses voitures rouges qui vont vite non plus… :hin: C’est pour illustrer le « goût commun »…

      Maintenant tu utilises toi aussi le cliché en supposant qu’aimer le shopping c’est être superficielle… ;)
      La recherche de soi, du rapport à l’autre (et de ce que transmet son image) passe aussi à travers le vêtement… Rien de superficiel là-dedans… Tout n’est qu’une question d’approche.

      Bonne journée

       
  13. Bruno

    10 juillet 2013 at 0 h 38 min

    Bonsoir,
    Rêver c’est bien, mais réaliser ses rêves, c’est pas mal non plus.
    « Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité. » (Antoine de St Exupéry) :)

     
  14. Christian de Destresse Marketing

    11 juillet 2013 at 10 h 07 min

    Salut Yvon,

    Un sujet qui m’inspire comme je disais à Cédric lorsque Windows m’a tiré dans les pattes.

    J’ai tant de choses à dire là-dessus, tu le sais bien.

    Comme disait Einstein, tout est relatif, et en exploitant habilement mes déformations professionnelles, je pourrais dire tout et son contraire en réunissant dans les deux cas un lot identique de fans qui se taperaient allégrement sur la gueule.

    Un rêve :-P ? Même pas. Une réalité.

    Quand une société vend une voiture à un cul de jatte qui n’a pas son permis en lui promettant qu’il a tout en main (dont les doigts ont été sectionnés pas une tronçonneuse) pour gagner Pari-Dakar, je ne suis pas convaincu qu’il y ait de quoi applaudir (même pas du bout des doigts).

    C’est le vendeur qui réalise son rêve de réussir des ventes pas l’acheteur.

    Bref, comme il y a tellement de sens dans les quels partir, l’idée qui émergera, sera celle du cœur.

    J’arrête, ça va devenir bordélique style équation mathématique sur tableau noir que seul celui qui l’a écrite comprend.

    Comme je disais chez notre pote, j’aurai sûrement l’occasion de reparler de ça.

    Tient ;) , en fait, un rêve, c’est quoi?

    @+
    Christian.

     
  15. Jos @ Blog antipuce

    14 juillet 2013 at 20 h 52 min

    Bonjour,

    merci pour cet article.

    Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle. Et il est vrai qu’on achète tous les jours un peu de rêve… Mais attention, parfois le marketing va trop loin et l’acheteur se fait tout simplement arnaquer!

     
  16. francois

    19 juillet 2013 at 15 h 33 min

    Bonjour Yvon,

    D’accord, à partir du moment on l’on a conscience qu’il s’agit uniquement d’un rêve.

    Le problème c’est lorsque l’on assimile le rêve à une réalité future et que cette réalité ne se produit pas, eh bien la chute peut parfois faire mal.

    Et celle ci est à la mesure de l’ampleur et de l’importance de l’illusion que l’on s’est soi-même créé.

    François