Réussir sur Internet ? Pfff… Trop facile !!

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas spécifiquement de copywriting. Encore que…

Je vais plutôt profiter d’un mail que j’ai reçu hier soir pour y répondre ici, en nuançant ma réponse. Car la version originale de l’article que vous allez lire aujourd’hui n’était pas aussi pondérée et gentille que celle-ci.

Au contraire…

Mais que comme je l’écrivais ce matin à l’un de mes correspondants, l’écriture a ceci de magique qu’elle permet de canaliser un peu sa colère et son ras le bol.

On peut revenir sur ce qu’on a écrit, on peut adoucir les angles, et on peut rendre le tout un peu plus lisible et acceptable par tout le monde. Sans se mettre les gens à dos. 

Chose par trop impossible en parlant de vive voix, à moins d’avoir une maitrise de soi-même hors du commun (ce que je suis loin d’avoir).

facile

Donc, cet article aura un triple objectif.

  • Le premier sera d’être un exutoire. Parce que ça fait des lustres que ça traine dans ma tête, et que ça va finir par me rendre malade. Le fait d’en parler libère un peu,
  • Le second sera de vous éviter de commettre l’erreur qui a déclenché l’écriture de cet article et d’éviter ainsi de passer pour quelqu’un de pas vraiment sérieux dans vos mails et dans vos lettres de vente,
  • Le dernier sera d’être une introduction à la présentation de mon livre fétiche, dont je vais vous parler demain… Je vous en dis un peu plus à la fin…

Mais pour l’heure, lançons ce pavé dans la mare.

Notions de facilité appliquée

Bref, aujourd’hui je vais vous parler de facilité.

Depuis quelques jours (quelques semaines ?) on me bassine en me disant que tout est facile

Que je n’ai qu’à suivre les histoires de quelques auteurs (ou blogueurs) à succès, et que je pourrai ainsi faire comme eux : Réussir. Au delà de toutes espérances. Facilement. Sans effort. En bossant quelques heures par semaine.

Bon allez… le caillou est lancé… Rentrons un peu plus dans les détails…

Je vais vous confier un secret : Je suis lassé qu’on me parle de Tim Ferris ou de Jack Canfield ou même de Léo Babauta (pour ne citer qu’eux) comme des modèles de réussite à suivre absolument.

Je veux dire que leur réussite est honorable, que leurs principes sont sympas et logiques, et qu’il y en a pas mal à suivre et à tenter d’appliquer pour soi… mais…

Combien, parmi les millions de personnes qui ont lu leurs livres respectifs ont pu en appliquer ne serait-ce que le 1/100ème ?

Combien de lecteurs ont réussi à vendre 1 ou 2 millions d’exemplaires de leurs livres à travers le monde et combien y arriveront un jour ?

On nous montre quelques exemples qui réussissent, en vidéo ou par d’autres moyens. Une dizaine à tout casser… Peut-être 20, allez, car je ne connais pas tout…

Mais sur les millions de personnes qui ont acheté ces livres, et ont tenté de suivre ces principes, une dizaine ou même une vingtaine, ça fait peu…

J’aimerais, pour une fois, qu’on parle des autres.

De celles et ceux qui, lorsqu’ils ont lu ces livres, n’ont pas pu changer leur vie de manière radicale pour vivre mieux.

Parce que pour une fois, j’aimerais qu’on soit honnête avec moi et qu’on réponde une bonne fois pour toutes à cette question simple :

Combien de gens ont réussi à abandonner leur travail, pour ne plus bosser qu’une dizaine d’heures par semaine et gagner des milliers d’euros par mois en "bossant" à partir d’un pays exotique ?

Et surtout combien de millions de personnes seront déçues parce qu’elles n’y arriveront jamais ?

Je ne pense pas qu’il soit extrêmement judicieux de prôner la fainéantise, le minimum de travail possible, mais surtout la facilité de gagner de l’argent.

Sur Internet ou ailleurs.

Notions de réalité oubliée

Quand on regarde autour de soi, force est de constater que les gens ont de plus en plus de mal à s’en sortir.

C’est être défaitiste que de le dire ? Non !

C’est juste être réaliste et honnête ! Et quand on est vendeur, ce sont deux qualités rares et précieuses.

Donc oui, les gens ont de plus en plus de mal à s’en sortir. Ils vont au boulot, dans une entreprise qu’ils détestent, pour travailler pour un patron qui n’en a rien à faire d’eux.

Pourquoi font-ils ça ? Parce que ça les amuse ? Parce qu’ils sont complètement fous, ou maso ? Ou parce qu’ils s’ennuient chez eux ?

A en croire certains, c’est parce qu’ils ont peur. Peur de se lancer. Peur de prendre des risques. Peur de quitter leur salaire mensuel assuré. Peur d’échouer…

Et pourtant, pour fréquenter beaucoup de monde dans les milieux associatifs et autre, ce n’est pas ce qui ressort de la réalité des choses.

Les gens continuent à bosser pour un patron qu’ils détestent au lieu de se lancer parce qu’ils ont en effet peur, mais pas de ce qui est dit plus haut. Non !

La réalité est bien plus simple que ça :

  • Ils ont peur de ne plus pouvoir payer le loyer.
  • Peur de ne plus pouvoir faire vivre leur famille
  • Peur de perdre leur maison. Leurs enfants. Et le peu de moments de loisirs qui leur restent. Sans parler du stress.

Tout simplement.

Parce que c’est bien joli de parler de peur. Mais quand on n’a pas grand chose, le peu qu’on a, on aimerait bien le garder. Surtout quand ce "pas grand chose" est partagé par une famille entière.

Voilà pourquoi ils y réfléchissent à deux fois avant de se lancer dans des formations coûteuses. Pourquoi ils continuent à bosser pour quelqu’un d’autre malgré tout, et pourquoi ce sera impossible pour près de 99% d’entre eux de réellement se lancer dans l’entreprenariat.

Et voilà pourquoi ça en énerve le plus grand nombre quand on leur dit que "réussir, c’est facile".

Parce qu’ils se sentent alors diminués. Impuissants. Et surtout dévalorisés.

C’est facile… pour le vendeur… Mais la réalité, c’est qu’eux, ils n’y arrivent pas.

Comment voulez-vous que cette notion de "facilité" ait quoi que ce soit de positif sur eux ?

C’est comme si je vous disais moi qu’écrire 2 ou 3000 mots par jour pour votre blog c’est super trop facile. Vous me trouveriez un peu gonflé et pas vraiment empathique.

Et vous auriez raison.

Tout comme vous trouveriez carrément déplacé d’entendre de la bouche d’un astronaute qu’il est "super facile" de manœuvrer une navette spatiale en approche de la lune, ou pour un chirurgien d’opérer un patient à cœur ouvert.

Tout ceci demande quelques dons de naissance, ou au moins des années de formation pour acquérir les compétences nécessaires.

Bref, c’est tout sauf facile !

Ne faites pas cette erreur

Donc, si vous vendez quelque chose sur Internet, ou ailleurs, ne faites surtout pas l’erreur d’employer le mot "facile" pour quelque chose qui demande une palanquée de compétences particulières.

Parce que vous ne savez pas sur qui vous tombez. Et parce que les gens sont peut-être en manque de compétences, mais ils sont loin d’être idiots.

Si vous leur mettez un outils simple dans les mains, alors ils s’en serviront facilement sans problème si vous leur montrez comment s’en servir. Une tapette à mouche, un verre à dent, une brosse à cheveux…

Rien de bien compliqué…

Même un logiciel peut être facile d’utilisation. J’en programme un ou deux par an dans le turf, et je n’hésite pas à dire qu’ils sont faciles à utiliser.

Pourquoi ?

Parce que je m’efforce, dans ce type de logiciels, de réduire au maximum les interventions humaines. Pour moi le logiciel parfait est celui où vous avez une seule case à remplir et un seul bouton à cliquer pour obtenir un résultat instantané.

Ca c’est facile. Et même le plus novice de tous les turfistes peut se servir de certains de mes logiciels car ils sont précisément fabriqués comme ça ! Tout se fait derrière. Eux, ils n’ont qu’une ou deux cases à remplir, et à cliquer sur un bouton. Une vidéo de 2 minutes suffit à expliquer comment ça marche.

C’est "facile" !

Par contre, quand il s’agit de logiciels qui demandent de la recherche et de l’intervention humaine, je ne parle plus de facilité. Je parle de gain de temps colossal.

Je parle de principes grandement simplifiés grâce à l’informatique, mais qui demandent un certain temps d’adaptation et le suivi d’une procédure stricte.

Et ce n’est qu’une fois qu’on maîtrise ces principes de base, que le logiciel devient facile d’utilisation. Pas avant.

Ca c’était pour un logiciel.

Pour une formation, qu’elle soit suivie en vidéo ou dans un livre, c’est une autre paire de manches.

La notion de facilité est totalement hors sujet.

Par exemple, puisque c’est à la mode, admettons que je veuille vous apprendre à construire un blog qui vous rapporte de l’argent en moins d’un an.

En admettant :

  • 1. Que vous maitrisiez un minimum d’informatique (notions de fichiers, Internet, transferts de fichiers, souris, écran, windows, etc…)
  • 2. Que vous sachiez installer, configurer et optimiser un blog wordpress et surtout que vous sachiez quoi faire si votre blog plante,
  • 3. Que vous sachiez comment modifier le graphisme d’un blog pour en faire un truc perso
  • 4. Que vous sachiez écrire éternellement sur un sujet
  • 5. Que vous sachiez comment intéresser vos lecteurs pour qu’ils achètent vos futurs produits
  • 6. Que vous sachiez comment écrire un livre ou comment faire une vidéo
  • et 7. que vous sachiez comment écrire une lettre de vente pour vendre votre produit

ALORS le reste est tout facile…

Mais pour chacune des 7 "actions" énumérées ci-dessus, la notion de "facilité" sera toute relative. Elle va dépendre de votre degré de connaissances de chacune de ces actions.

Pour moi c’est facile, je fais ça depuis 20 ans.

Mais pour vous, qu’en sais-je ?

Tout ça pour vous dire que si vous employez le mot "facile" dans votre argumentaire de vente, quoi que vous vendiez, et que ce soit sur une page Internet ou même dans un mail, alors vous allez au devant d’ennuis.

De très lourds ennuis.

Parce que ce qui est facile pour certains représente une vraie montagne à traverser pour d’autres. Et certains vous feront payer très cher le fait de leur avoir fait croire le contraire.

Ne pas vous en rendre compte, c’est ne pas être au fait de la réalité de vos clients.

Surtout si vous vendez du guide ou de la formation pratique.

9 expressions à employer à la place de "facile" :

Plutôt que de parler de facilité, parlez plutôt de :

  • Raccourcis (je vous montre les raccourcis que mes 15 ans d’expérience m’ont appris)
  • Gain de temps (Gagnez du temps en employant des trucs qui vous simplifient la vie)
  • Etapes (Concept compliqué scindé en 12 étapes plus facile à comprendre)
  • Facilité de compréhension (pas d’action –> J’explique clairement les choses. Mes élèves peuvent me demander de préciser une notion si je ne comprends pas. Ca ne fait pas de l’action quelque chose de facile.)
  • Exemples et études de cas (Je vous montre en réel comment procéder avec des exemples de cas vécus que vous pouvez recopier)
  • Fiabilité de l’enseignement (Je suis quelqu’un de pédagogique. J’enseigne depuis 15 ans à des étudiants. Ils comprennent ce que je dis.)
  • Disponibilité de l’enseignant (je peux répondre à vos questions si vous en avez)
  • Erreurs évitées (Evitez de faire les erreurs que j’ai commises)
  • Exemples copiables de succès (Des exemples de personnes qui ont réussi grâce à mes propos. Des gens normaux. Pas des surdoués. De vraies histoires qui peuvent m’arriver)

Et si vous vendez une formation, quelle qu’elle soit, alors soyez honnête avec vos clients :

Parlez-leur de la véritable denrée dont ils vont absolument avoir besoin pour réussir : le travail.

La véritable denrée du profit et de la réussite

Ne prônez pas la fainéantise et la facilité d’action. De dites pas aux gens qu’ils ont besoin que de quelques heures par jour pour réussir.

Ce n’est pas ce qui va arriver. Et ce n’est pas ce qu’ils vont constater au bout des première heures de leur formation.

Sur Internet, on a transformé cette notion de travail en activité diabolique, pour pouvoir proposer des alternatives qui permettraient soit-disant de ne plus travailler, tout en gagnant plus d’argent.

Mais le véritable travail a été depuis toujours la seule et unique source de profit qui ait jamais existé.

Et si vous croyez qu’il vous suffira de travailler 1 ou 2 heures par jour pour pouvoir gagner beaucoup d’argent, non seulement vous êtes totalement à côté de la plaque, mais en plus, vous allez au devant d’amères désillusions.

Et si vous dites ça à vos clients, alors vous passerez pour quelqu’un de pas vraiment sérieux et votre réputation en prendra un sacré coup.

Tous ceux qui ont réussi, sans AUCUNE EXCEPTION, ont travaillé comme des dingues. S’ils vous disent l’inverse, ce sont des menteurs.

Ne parler que des moments de succès, ce n’est pas être honnête.

Le gars qui a écrit un best seller a mis combien de temps avant de le produire ? Combien d’échecs a-t-il dû subir avant que ça marche ? Combien de livres sans intérêt dont il ne parlera jamais a-t-il écrits avant de pondre celui qui l’a rendu célèbre et millionnaire ?

Combien de soirées interminables, de jours entiers à bosser, bosser et encore bosser pour arriver à dégager l’idée qui a changé son mode de vie ?

Combien d’heures passées à chercher, à faire des erreurs, à tâtonner, pour finalement arriver à faire quelque chose de bien ?

Toutes ces heures là rentrent dans la balance. Le gars qui bosse aujourd’hui 4 heures par semaine (comme si ça pouvait être une fin en soi) n’a pas toujours eu ce rythme. Il a dû ramer comme un fou pour en arriver là.

Bref… Je vais arrêter là.

Vous avez compris l’idée de ce que je voulais faire passer aujourd’hui.

Ce que nous allons voir demain…

Demain, je vais vous parler d’un livre qui est mon livre de chevet depuis maintenant 3 ans. C’est à mon avis le meilleur de tous les livres sur la vente qui ne soit jamais paru. Et j’en ai lu un paquet.

Mais si je vais vous en parler, ce n’est pas uniquement pour ça.

C’est parce que son auteur est justement l’inverse de tous ceux dont je vous ai parlés dans cet article. Lui, il ne prône absolument pas la facilité. Au contraire.

Ce qu’il prône, c’est le TRAVAIL.

Le travail acharné qui rapporte beaucoup parce que justement, il y a si peu de gens qui veulent vraiment bosser de nos jours, que prendre l’avantage ainsi devient simple et facile.

Ca va en déplaire à beaucoup. Je le sais d’avance.

Surtout à ceux qui croyaient qu’on pouvait vraiment réussir sans bosser.

Mais l’auteur dont je vais vous parler demain a un parcours et une réussite qui prouvent par A + B qu’il est dans le droit chemin, et que son succès vient de tout sauf d’un heureux hasard.

Et ce qui est très rassurant c’est qu’en appliquant ces principes de base à votre activité, vous pourrez arriver sans le moindre doute possible au même point que lui.

Car tout est travail, stratégie et mise en place de moyens VRAIMENT opérationnels que chaque personne peut reproduire. A l’échelle humaine.

Bref, on n’est plus dans la spiritualité, ni dans l’abstrait.

On est dans l’opérationnel. Dans le concret. Dans l’action qui fonctionne.

Pas de grands scoops, ni d’actions fantaisistes : Juste de grands principes, appliqués par 100% de ceux qui réussissent. Qu’ils l’admettent ou non.

Vous verrez, ça décoiffe, et ça redonne le moral.

D’ici là, si vous voulez réagir à tout ça, lâchez vous ! Les commentaires sont là pour ça !

Edit : Vous pouvez accéder au prochain article en cliquant ici.

Devenez membre de Copywriting Pratique !

Si vous souhaitez :

  • Recevoir chaque nouvel article du blog directement dans votre boîte mail (si vous le souhaitez),
  • Avoir accès à des générateurs en ligne inédits (générateur de slogans, de noms de marques, d'accroches, un dico des synonymes avec une mise en situation, un formateur d'emails et même le fameux calculateur du Sympathomètre d'un texte),
  • Un guide qui vous explique comment trouver plus de 354 millions d’images gratuites et libres de droits...

Pour vous inscrire et avoir accès à tout ça, c'est facile : Indiquez votre prénom et votre email dans le formulaire ci-dessous :



Précédent

Comment faire connaître votre blog à 12 millions de personnes gratuitement

Suivant

Des soucis pour vendre ? Et si vous appliquiez ces 12,5 principes ?

  1. Bonjour Yvon,

    Ton article est une vrai claque pour remettre les choses à leur place. Rien n’a ajouté si ce n’est que tu as parfaitement raison ! Tout succès passe à un moment ou un autre par du travail acharné.

    Comme j’aime bien les citations en voici une qui correspond bien:
    « Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. » Thomas Edison

    • Bonjour Johann
      Merci pour la citation. Tellement vraie…

    • Bonjour Yvon et Johann,

      Merci pour cet article qui tombe pile poil au moment ou je suis harcelé de mail promotionnels sur ce types de formations.

      En réponse, cette citation de Thomas Edison résume exactement toute entreprise personnelle, qu’il s’agisse d’internet ou d’un autre domaine.

      Réussir sur internet semble bien plus compliqué que trouver de quoi vivre sur des schémas plus classique, comme dans la « vie réelle ». Internet n’est certainement pas un eldorado accessible à tous, même avec des formations.

      Ce que ne dise pas ses fameux blogeurs c’est que l’intuition, la culture du web, la sensibilité, l’acharnement et la force personnelle ne s’apprennent pas dans les bouquins, c’est propre à chacun et c’est ce qui fait la différence entre ceux qui réussissent ou pas.

      Je ne crois pas aux chemins tout tracés, il n’existe pas de notices incontestables. Il y a tellement de paramètres à gérer pour bâtir son activité en ligne que ça ne peut pas être à la porté de tous, malheureusement. Même si il existe effectivement des grands poncifs à appliquer.

      Toutefois et c’est là le paradoxe qui tient en haleine les internautes, c’est un défi possible et qui se relève. Certains y arrive, c’est aussi parce qu’ils sont allés jusqu’au bout de leur projet, mais comme tu le dit dans cet article ça n’est pas en bossant sur son projet trois heures par semaine que l’on y arrive.

      • Je pense que sur internet comme partout, si on est « malin » ou « habile », on a plus de chances de réussir. ;-)

        Alors le travail, oui bien sûr. Mais si on ne fait pas les choses comme un « bourrin », c’est mieux.

        C’est également mieux si on s’inspire de quelqu’un qui a réussi que de la masse qui galère. Evidemment qu’il ne faut pas prendre au pied de la lettre tout ce qui se dit et avoir un certain recul. Là encore ça rejoint le côté anti-bourrin.

        Le travail, il faudra toujours passer par lui. Mais il y a travail et travail. Parlons alors de travail intelligent. :-)

        Sam

  2. Salut Yvon

    Voilà un très bon article qui va remettre quelques idées en place.
    Il y a quelques années, on voyait beaucoup d’offres de ce genre. « Comment gagner beaucoup d’argent sans rien faire ». Mais cette tendance s’essouffle un peu, et il était temps. Beaucoup de personnes ont du avoir d’énormes désillusions, et cela doit être une des raisons qui fait que ces offres ne fonctionnent plus.

    De plus, on pourrait presque assimiler cela à de la publicité mensongère. Certains webmasters ont du avoir quelques problèmes.

    Je retiens ta série d’expressions qui servira certainement à beaucoup d’autres également.

    • Salut Thierry
      Cette tendance ne s’essoufle pas du tout. Elle a juste changé dans les termes.
      On y voit toujours la même chose, et toujours autant de gens sont de plus en plus désabusés.

      Ce qui m’énerve le plus dans l’histoire, ce n’est pas vraiment le manque d’honnêteté intellectuelle des vendeurs qui pratiquent ça.
      C’est surtout la somme colossale d’arguments qu’il va falloir développer derrière pour recoller les pots cassés avec les gens qui ont été désabusés.

      • Bonjour Yvon

        Vous avez parfaitement raison en ce qui concerne les pots à recoller, il y a du travail à faire. En ce qui me concerne, j’ai passer environ six mois pour trouver comment débusquer les vraies offres que je devais considérer correctes et j’ai trouvé! Comment? Pas « Facile » mais « simple » :hin: Il suffit simplement de regarder la qualité des articles de certains blogueurs. Ceux qui donnent gratuitement sans compter sur un retour, je crois que c’est là une bonne référence. Être en contact avec ceux-ci vous permet de connaître les bons chemins à suivre.

        Je citerai quelques exemples; Kategriss, Cédric Vimeux, Thierry Dubois et bien sûr Yvon Cavelier « Je l’oubliais celui là » ;) .
        Un point très important que beaucoup négligent, c’est d’avoir un but bien défini avant de se lancer. Ce n’est certes pas une garantie de succès, mais c’est un pas de plus pour éviter l’échec.

        Amicalement
        Claude

  3. Merci Yvon, c’est un très bon article et qui me paraît nécessaire.

    A noter que dans la formation que Léo Babauta vient de lancer, la page de vente faisait justement référence au travail sur soi que le client allait devoir fournir, sans lequel la formation serait vaine.

    Disons que c’est du marketing responsable, et tu le défends à merveille.

  4. Salut Yvon,

    Content que tu contribues toi aussi à tordre le cou de ces concepts absurdes du genre « devenez riche en 45 minutes en sirotant un cocktail sur la terrasse de votre piscine »… ;)

    Dans le meilleur des scénarios, ce genre de choses ont (parfois, mais rarement) permis de faire des « coups » ponctuels, mais n’ont jamais permis de construire du solide et du durable.

    Pour ma part, je remplacerais « facile » par « confortable », qui me semble beaucoup plus fair-play vis-à-vis des gens qui s’intéressent au sujet. Travailler sur Internet donne beaucoup plus de flexibilité dans les horaires, et l’on est en général assujetti à beaucoup moins de contraintes.

    Mais ça reste du travail, et je ne connais moi non plus personne qui n’ait obtenu de belle réussite sans avoir beaucoup travaillé pour y parvenir.

    Amicalement,
    Jean

    • Salut Jean

      La notion de « travail a domicile » est confortable à plus d’un titre. Plus d’embouteillage, pas de perte de temps, environnement familier…
      Mais ce n’est pas vraiment ce dont je parle. Moi je parle surtout de réussite. Le travail à domicile est un moyen. La réussite est le but. Et dire qu’il est facile de réussir, ça… C’est comme dire qu’il est facile d’arrêter Chabal en pleine course avec une seule main… Si tu pèses 250 kilos pour 2 mètres 10, pourquoi pas…
      Après si t’es plus maigre et plus petit… faudra un peu batailler ;)

      Yvon

  5. Bonjour Yvon,

    Merci pour cet article. Il confirme ce que Chris Farrell dit aussi : Il n’y a qu’un seul endroit où le succès vient avant le travail et c’est dans un dictionnaire.

    Meilleures salutations.

  6. Julie

    Merci Yvon de mettre les points sur les i!

    ça me fait penser à un article de Penelope Trunk, où elle explique qu’elle a rencontré Tim Ferriss, et que c’est certes un marketeur hors pair, mais que c’est par contre quelqu’un d’assez désagréable en réalité!

    Et notamment elle montre que Tim Ferriss travaille énormément, « semaine de 4h » ou pas. Selon elle « quand Tim Ferriss travaillera 4h par semaine, les poules auront des dents! » Parce que c’est facile de dire « j’appelle travail ce qui est désagréable, et je ne fais ce qui est désagréable que 4h par semaine. » C’est juste une pirouette sémantique.

    Et surtout, merci, merci d’insister sur l’empathie!! On peut être un bon vendeur tout en gardant son humanité!

    • Bonjour Julie

      Oui on peut en effet jouer sur les mots. Si je prenais mon activité dans son ensemble, alors je fais ce que j’adore faire. On ne peut pas assimilier ça à du travail, alors… Bon si c’est ça alors je bosse heu… attends… Que je calcule… Voilà. Je bosse une heure par semaine, quand je m’occupe de mon administratif.

      Plus sérieusement, le travail n’est pas si diabolique que ça. Même en faisant ce qu’on aime, on peut aussi assimiler ça à du travail. D’ailleurs, quand on demande à quelqu’un qui « bosse » sur Internet ce qu’il fait il dit quoi ? Ben il parle de son boulot, justement « Je suis blogueur », ou je suis « Editeur Internet »… J’en ai encore jamais entendu qui disaient « Je bosse pas, je m’amuse sur Internet ». ;)

      • C’est juste ce que j’allais dire: j’adoooooooore travailler (apprendre, découvrir, appliquer, étudier, écrire, chercher,…), l’énorme enthousiasme de ce qui est en train de naître sous mes doigts et l’intense satisfaction de l’oeuvre accomplie.
        « Travailler » 4 heures par jour, c’est vraiment pas assez pour moi!

  7. Si on lit bien « la semaine de 4 heures », on comprend que Tim Ferris dit qu’il faut travailler plus que 4h !
    mais si on s’arrête aux titres, c’est vrai que certaines « choses » peuvent surprendre…
    Le travail est tjs le maître mot … même ( surtout ?) sur internet !

    PS: Ah je viens de voir que le com’ précédent (écrit en même temps que moi ?) dit la même chose !

    • Kristien

      Bonjour

      ok avec toi sur toute la ligne.

      Alors si j’ai bien compris, il est facile de comprendre que je dois travailler pour réussir.

      Moi je m’y refuse.

      Si je prends le mot travail dans son terme « bas latin » :

      le mot travail (apparu vers 1130) est un déverbal de travailler, issu (vers 1080) du latin populaire tripaliare, signifiant « tourmenter, torturer avec le trepalium »

      . La suite ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Travail

      Au mot travail, je préfère activité, ou entreprendre et aussitôt tout devient facile car je le fais dans l’envie.

      Je suis certainement comme toi, je ne compte pas mes heures et c’est souvent la famille qui me le rappele. Je ne suis jamais fatiguer d’apprendre, d’étudier et ensuite de partager.

      Alors oui j’opte pour tes 9 expressions pour remplacer la facilité et ainsi je retourne à mon activité favorite qui est la vidéo qui pour moi se fait dans la joie la bonne humeur et la facilité… :evil:

      Christian

      • C’est ce qu’on appelle « la passion » !
        Plus rien à voir avec le travail !

      • kristoch

        hello,

        j’aurais alors plutôt parlé de « labeur » donc référence agricole sur terre en friche labourée et semée pour récolter… les fruits du labeur.
        mais on va me citer « laborieusement » et donc dur au travail.
        pourtant sur le web beaucoup mettent la charrue avant les boeufs!

        si on continue dans les racines et origines des termes, je tiens à faire remarque que dans nos jobs sont utilisés nombre de robots pour nous soulager des tâches.
        Robot provenant du tchèque robota; travail, corvée.

        une fois programmé le robot nous rend la vie plus facile!

      • Salut Christian
        Oui, pris dans son sens bas latin, ça fait peur :)
        Mais tu as compris l’idée oui ?
        Quand je te pose la question « Tu travaille dans quoi ? » tu réponds quoi ? Que tu ne travailles pas ? Que tu t’amuses ? :)

        Je parle de travail dans le sens : Il faut bosser. S’activer. Se bouger. Faire quelque chose. Ne pas attendre que tout tombe tout cuit dans le bec ;)
        Bref, toute notion, hors sémantique, qui dit qu’il faut travailler, quoi :)

        Allez, tout le monde y va de sa citation. Voic la mienne, elle est plus longue :

        Travaillez, prenez de la peine :
        C’est le fonds qui manque le moins.

        Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,
        Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
        «Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
        Que nous ont laissé nos parents :
        Un trésor est caché dedans.
        Je ne sais pas l’endroit; mais un peu de courage
        Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
        Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’oût :
        Creusez, fouillez, bêchez; ne laissez nulle place
        Où la main ne passe et repasse.»
        Le père mort, les fils vous retournent le champ,
        Deçà, delà, partout : si bien qu’au bout de l’an
        Il en rapporta davantage.
        D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
        De leur montrer, avant sa mort,
        Que le travail est un trésor .

        Yvon

        • Oui j’avais très bien compris ton idée et je la cautionne à 200%.

          Au moment ou j’écris il y a 60 commentaires, cela prouve que tu as très bien fait de mettre les pieds dans le plat. :super:

          Bonne fin de journée

  8. kristoch

    bonjour,
    ça relève de la publicité mensongère ou alors…
    ou alors le terme facile est trop facilement utilisé pour contrer la peur des client(e)s potentiel(le)s à priori rebuté(e)s par les termes, concepts, connaissances préalables, complexité supposée de la chose!

    ça demande du travail, beaucoup de travail mais de chez soi, il s’agit de télétravail (enfin, du télétravail!) et du coup, et d’un coup, ça semble et ça ressemble à la société du loisir.

    j’explique, et ça coupe une phrase déjà trop longue.

    Ce mythe de travailler de chez soi donc ça n’est déjà plus du travail et dans un lieu de travail, des conditions de travail et des collègues de travail tous non choisis et voulus.

    Il faudrait parler de passion! Quand celle ci nous anime et quand on peut faire d’une passion et d’un plaisir son boulot, ça change tout!

    Alors évidemment quand on peut travailler à son rythme, quand on le veut et peut, de chez soi ou alors de où on veut de sujets faciles parce qu’ils nous passionnent et qu’on les connait bien et surtout parce que quand ça nous passionne, le temps n’est plus compté et qu’on s’en fout de « perdre du temps »!
    Ah re-phrase super longue… :-z
    Ce temps n’étant en fait jamais perdu mais que de la valeur ajoutée.

    Alors OUI c’est facile de travailler de chez soi ou d’où l’on veut!
    Aussi OUI c’est facile de travailler sur ce qu’on aime, qui nous passionne.

    Là on peut parler de facile.

    Quand vous aimez quelqu’un (ou quelque chose), que deviennent les difficultés? Faciles! :?:
    Vous montez et surmontez, vous arrivez à décrocher la lune, et pas seulement que sa lune d’ailleurs… lol :hin:

    Comment ça il s’agissait d’un commentaire par trop facile?!;)

    • Bonjour

      Non ce n’est pas mensonger. Car « Facile » est un mot abstrait. C’est exagéré.
      On ne peut pas taxer de mensonger un mot abstrait. Si je dis que cette méthode est merveilleuse. Je ne mens pas. J’exagère.

      C’est justement la barrière qui sépare les méchants des pseudo-gentils.

      Pour le reste de ton commentaire, j’ai rien compris.

      • kristoch

        OK donc il me reste du travail, beaucoup de travail afin d’être compris et compréhensible!
        car ça n’a pas l’air facile…

  9. Je crois que beaucoup se lancent dans l’aventure du blogging en pensant que cela va leur rapporter des sommes énormes d’argent en peu de temps.

    Ce qu’ils oublient, c’est que le contenu de qualité, il faut le produire. Pas le repomper sur d’autres blogs ou livres (ca c’est la solution de facilité), mais bel et bien le produire avec une vision unique (cela demande beaucoup de travail et d’investissement)

    Beaucoup préconisent également des conseils et des méthodes qu’ils ne suivraient pas eux-mêmes…

    • Bien d’accord sur le contenu de qualité.
      Cela n’occulte en rien la partie technique et graphique.
      Car sans un blog qui tient la route, le contenu ne sert hélas pas à grand chose :)

  10. Bonjour Yvon,

    J’ai beaucoup aimé cette prise de position…
    notamment parce que ceux qui veulent y croire et souvent échouent sont ceux qui n’ont pas le temps, pas les capacités mais le besoin et pas que pour eux… mais souvent pour leur famille.

    Et je voudrai que tous ceux qui vendent des paillettes rencontrent au moins une fois, en tête à tête, ceux qu’ils ont fait rêve et qui sont retombés dans la dure réalité.

    On n’a rien sans le travail… pour les rêveurs, il y a le lotto.

    • Oui ça ce serait sympa de l’organiser. Pour en faire un véritable feed back de ce qu’il faudrait améliorer.
      Ca serait en plus une très bonne solution pour rendre la vente de ce genre de formation un peu plus transparente.

  11. « Ce qu’il prône, c’est le TRAVAIL.  »

    C’est logique et pourtant… Les gens recherchent du rêve.
    Certains marketeurs, blogueurs l’ont bien compris depuis le temps.

    Facile, rapide avec une belle garantie et le tour est joué…

    Très bon article. Comme d’habitude

    • Bonjour Thierry

      C’est logique, oui. Mais même si les gens cherchent du rêve, on peut leur en donner dans le fond.
      Leur parler de comment sera leur vie QUAND ils auront réussi.
      Par contre, leur faire croire que ça va se passer sans bosser, ça c’est beaucoup plus préjudiciable, et annonciateur de déception à tous les coups.

  12. Coucou Yvon,

    Comment quelqu’un qui a déjà un blog, peut croire que c’est facile !
    Il doit bien voir tout ce que l’on doit apprendre déjà pour le mettre en place, et le faire vivre, écrire des articles, le faire connaitre. Moi cela fait 6 mois et beaucoup beaucoup beaucoup de travail que j’ai mon blog, il m’a fallu tout ce temps déjà pour avoir un trafic honorable dont je ne suis peu fière. Je vais maintenant étudier le côté monétisation, mais pareil il va me falloir étudier et travailler beaucoup pour arriver à gagner quelques sous.
    Après mon travail et m’être occupé de ma famille, je m’occupe de mon blog, dans les transports en commun, je bosse pour mon blog, dès que j’ai un moment j’apprends, je lis. :-P
    Mais tous ces moments de travail pour mon blog, je les savoure,
    c’est devenu une drogue, quels moments de satisfaction il me procure.
    Alors, je pense que nous serons beaucoup de blogueurs, ou pas, à pouvoir dire que « FACILE » ne fait pas partie de notre vocabulaire.

    Je finirai par mon proverbe du jour :
    :coeur: « La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du
    paresseux a sept demains. » :coeur:

    Bonne fin de journée
    Marie-Do

    • Bonjour Yvon,

      J’adhère tout à fait à tes propos, et ça rejoint un peu, même beaucoup, mon coup de gueule sur un forum de marketing au sujet de l’ éclosion de nombreuses formations en ce moment ! :-P :hin: ;)

      Trop de formations tuent les formations.

      Dans le lot, il y en a des valables, mais bon…

      Bon, allez, je sens que je vais recommencer ma croisade :hin: alors je m’arrête.

      C’est vrai que le travail est important, j’en sais quelque chose depuis plusieurs année maintenant.

      PS : J’espère que le livre dont tu dois parler demain est en français !

    • Coucou Marie-Do

      Celui qui a déjà un blog, oui, il sait très bien que c’est tout sauf facile.

      J’ai oublié de parler d’un concept dans mes 9 expressions de rempalcement de facilité : Acharnement.
      Et tu en es l’exemple parfait, car je peux noter ton acharnement à faire de ton blog quelque chose de rentable, même si ça viendra plus tard.
      Ne pas abandonner, déjà, c’est une notion qu’il serait bon d’inculquer en pré-requis à toute formation :)

      Magnifique la citation, comme toujours !

      Bonne journée

      Yvon

  13. « Toute similitude avec des personnes existant ou ayant existé serait tout à fait fortuite » ! Et pourtant, à l’heure des super-lancements organisés par tous les « gourous » de la blogosphère française, des plus jeunes aux plus anciens, cela paraît tellement « facile » et aussi « rapide » de monter son blog rémunérateur en quelques mois! Utopie ? Promesses fallacieuses ? Attrapes-nigauds ? Merci Yvon pour la lucidité de cet article. Cordialement, J.Luc

    • Ce n’est ni utopique, ni fallacieux, ni attrape nigaud, à mon avis.
      C’est juste difficile et cela demande juste beaucoup de travail.
      Espérons que ceux qui adhèrent en soient bien conscients.

  14. Yvon,
    C’est bien envoyé. Je partage ton avis. Il fallait le dire.

    T’as donc la quarantaine (20 ans d’expérience) ? Su la photo tu fais jeunot.

    Le jour où tu seras bref (300 – 400 mots max. )
    1. Tu gagneras du temps parce que tes articles actuels, tu pourras les couper en 2 ou 3 articles.
    2. tu seras dévoré par tes lecteurs
    3. tu seras un tueur.

    Tu me maudis ? Tu peux censurer.

    • Je plussoie : je trouve les articles trop longs… mais je reste abonné parce que globalement, ils m’apportent de la valeur ajoutée :)

    • Etienne

      Cette photo a 4 ans. J’avais 39 ans. Et oui, je fais jeunot :haha:

      Je ne serai jamais bref. Parce que j’adore écrire, et que c’est très facile pour moi (et toc).
      Pendant toute ma vie de publicitaire, on m’a imposé un cadre. Une annonce, une page, un journal, un magazine, 140 caractères, 100 mots…

      Mon blog, c’est comme je le sens. Je suis chez moi. J’écris parce que j’adore ça. Parce que j’ai des choses à dire. Et parce que je peux le faire d’une traite. Et que je ne suis pas limité. Par qui que ce soit.

      Qui m’aime me suive. Je sais que plus de 400 mots, c’est long pour certains. Soyons honnête : Je m’en bat l’oeil :)
      Je ne maudis personne. Je ne censure pas les messages qui ne disent pas ce que j’aime. Chacun peut s’exprimer. Moi le premier.

      C’est pour ça que je te dis à toi, sans détour, et à tous ceux qui me trouvent trop long, d’aller lire le blog de quelqu’un d’autre. Ca ne me gène pas.
      Certains aiment écrire court. Tant mieux pour eux. Ils seront ravis d’accueillir ceux qui aiment lire court.

      Amen :hin:

  15. Hello Yvon, je suis assez d’accord sur ce que tu dis sauf sur une chose qui me semble importante, tu n’aimes pas le mot « facile » et tu dis qu’il faut beaucoup de « travail » pour réussir…

    Moi c’est le mot travail que je déteste ! C’est là que je ne suis pas ok avec ce que tu dis. Il ne faut surtout pas « travailler » pour réussir mais plutôt s’adonner à quelque chose qui nous passionne.

    Je ne connais aucune personne qui ait réussi en faisant un « travail », en revanche tout ceux qui ont réussi dans leur vie n’ont pas travaillé mais exercé leur passion en partageant cela avec le monde, en donnant autres…

    Le mot « travail » somme vraiment faut dans ma tête, il représente pour moi faire quelque chose pour gagner sa vie sans l’apprécier vraiment, ça me fait penser justement à toutes ces personnes que tu as décrit dans ton article qui ne font pas ce qu’ils aiment et eux « travaillent » pour pouvoir survivre.

    Ce n’est pas en travaillant qu’on réussit sa vie !

    Je suis certain que toi tu ne comptes pas tes heures pour faire ce que tu fais mais que cela n’est pas pour toi un travail mais une passion.

    Alors oui le mot facile ne te plait pas mais à partir du moment on ce que l’on fait nous passionne je ne pense pas que ce soit ni facile ni difficile car tout cela n’a plus d’importance. On le fait parce qu’on aime ça et peu importe la facilité ou non de la chose…

    Je pense aussi que les gens qui utilisent ce mot de « facile » ne sont pas forcément des méchants et que dans leur tête ça l’est vraiment
    « facile ».

    Je sais nouer mes lacets, je trouve cela facile à faire et pourtant mon fils a eu un mal fou à apprendre à le faire.

    Est ce que je lui ai dit que c’était très dur à faire et qu’il allait en chier comme pas possible pour lui apprendre à le faire, non je ne lui ai pas dit ça. Je lui ai dit que c’était facile à faire, qu’il devrait s’y reprendre à plusieurs fois avant d’y arriver mais que c’était facile et qu’une fois qu’il aurait appris à le faire il trouverait lui aussi que c’est facile à faire…

    Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire lol.

    Bien amicalement,

    Stéphane

    • Bonjour,
      je me suis inscrit ici il y a peu, donc je découvre….. :super:
      Très bon article.
      C’est quand même bizarre que beaucoup de gens croient que bosser sur le net c’est facile.
      Il n’y a pas qu’en blogging, je suis en e-commerce et combien croient qu’on monte et fait fonctionner une boutique en 5 minutes et qu’ensuite on reste dans le canapé en attendant les commandes.

      @Marie-Do: je note le proverbe du jour

      Je continue ma semaine de X fois 4 heures :-z

    • BK

      Ah oui, cette petite mise au point sémantique n’est pas pour me déplaire.

      Evidemment, ce ne sont que des mots, mais il est vrai que « travail » a la même origine que le mot « entrave ». Le travail était le pieu auquel on attachait l’esclave.

      C’est pas joli, joli !

    • Salut Stéphane

      Oui tu as raison. Mais encore une fois c’est de la sémantique. Et une idée reçue. Et une façon de parler.

      J’imagine que lorsque tu vas apprendre les concepts de la vie à ton fils, tu ne lui demandera pas d’avoir cette vision réductrice du travail.
      Au contraire, tu lui diras que son objectif dans la vie c’est de faire quelque chose qu’il aime, pour que son travail devienne un plaisir. Et tu emploieras bien ce mot. Il n’est pas tabou.

      Si tu ne le fais pas, le jour où il devra en trouver, du travail, sa vision des choses risque de lui fermer quelques portes.
      S’il est armé pour s’en sortir tout seul, tant mieux. Mais s’il n’a pas les capacités ni la volonté de le faire, alors bon courage.
      Mais est-ce qu’un père est prêt à tenter le diable avec ça ? Pas sûr…

      Il faut arrêter de parler du travail comme si c’était mal. Ou esclavagiste. Ou inhibant. Je TRAVAILLE sur Internet. Je suis fier de le dire. Et j’aime mon travail. Je l’adore, même.

      J’ai une amie qui galère pour trouver du boulot. Elle aimerait bien dire qu’elle travaille, elle aussi. Pour l’instant elle ne peut pas. Et elle est malheureuse.

      Il y a une notion dans la vente sur Internet, qui se perd : La lucidité. Au profit d’une autre : Le nombrilisme.

      On croit que parce qu’on bosse de chez nous, qu’on aime ça et qu’on ne se verrait pas en train de bosser chez quelqu’un d’autre, alors tout le monde devrait être pareil.

      Mais c’est faux. Certaines personnes ne pourront jamais travailler chez elles. Parce qu’elles n’ont pas la structure, ni les capacités intellectuelles pour le faire.
      Et parce que leur environnement n’est pas adapté. Des enfants à la maison, un endroit trop bruyant, etc…

      Doit-on leur dire qu’elles sont idiotes ? Connes pourquoi pas ? Que ce sont des « rats » (comme je l’ai lu sur un blog un jour) ou des moutons ?

      Soyons sérieux. Chacun a le droit de mener sa vie comme il l’entend.
      Travailler fait partie de la vie de chacun dans notre société. Et le jour où on le perd, son travail, on est mal.
      Proposer une formation pour apprendre à travailler mieux, pour soi même, c’est une bonne idée.

      Dire qu’on peut quitter son travail, pour faire un truc qu’on aime 4 heures par semaine, sans forcer et facilement, c’est non seulement débile, mais complètement inconscient. Car certains vont plonger. Et se faire très mal.

      Je sais que tu ne cautionnes pas ce genre de pratique car je te connais et je connais ton travail. Mais tu devrais faire attention à ce que tu dis. Les gens comprennent si vite de travers… ;)

      Bonne journée

      Yvon

  16. Ce n’est pas le travail qui rend riche, ce sont les plus-values l
    Cela étant, ce n’est pas non plus le travail qui paie (ou pas longtemps) mais bien sa qualité.
    Tout travail mérite donc d’être bien fait, et pour ce faire, ce ne sera pas le hasard qui arrangera les choses, ce sera la ténacité, d’où la quantité astronomique de travail pour 1% de génie seulement !
    La bonne idée géniale, c’est bien, mais si derrière il n’y a pas un travail de qualité opiniâtre, ce sera nul.
    Après la bonne idée, il faut la maîtrise, puis le temps de réalisation.
    Ce temps est relatif pour chacun, et je ne crois pas qu’ 1 an pour développer une bonne idée pour la démarrer soit excessif.
    Je suis en passe de le réaliser… 1 an… comme un dingue!!!
    Et je suis optimiste, car je sais que ce sera au moment du lancement que le travail de peaufinage va commencer, ce qui représente 10 x plus de boulot.
    Une idée géniale est toujours simple et jamais facile car il faut pouvoir anticiper l’imprévisible dans sa mise en oeuvre.

  17. BK

    Salut Yvon,

    Décidément, ton éthique n’est pas en toc ! Ça fait plaisir !

    Commerce et communion ont la même racine. Rien à voir avec entuber… sauf, peut-être, pour ceux dont le credo est que « dans communiquer, il y a niquer ».

    Quand l’emploi du mot « facile » veut faire croire que celui qui n’est pas fait pour ça et qui n’y connaît rien peut réussir les doigts dans le nez et les mains dans les poches… alors oui, c’est de l’escroquerie !

    Cela étant, il est vrai aussi que, pour Mozart, la musique a été plus facile que pour beaucoup d’autres musiciens. Il a, bien évidemment, été obligé de travailler mais, à résultats identiques, nettement moins qu’un autre.

    A mon avis, les raisons conduisant à l’échec sont nombreuses. Le manque de travail en est une. Mais d’autres facteurs peuvent être évoqués, comme les blocages psychologiques, mais surtout une forme d’intelligence non adaptée à l’activité choisie.

    Je disais en substance, il y a seulement quelques jours de cela, qu’écrire était facile à partir du moment où l’on avait quelque chose à dire (ce qui se conçoit bien s’énonce clairement). C’est valable pour tout. Mais quand on ne veut pas se donner la peine de chercher à savoir « pour quoi on est fait », c’est à dire « ce qui est vraiment facile pour nous », alors on court après cette pseudo facilité qui n’est qu’un fantasme suscité par la paresse.

    Shame ! Shame ! Shame !

    Bernard

    • Salut Bernard

      A mon avis, les raisons conduisant à l’échec sont nombreuses. Le manque de travail en est une. Mais d’autres facteurs peuvent être évoqués, comme les blocages psychologiques, mais surtout une forme d’intelligence non adaptée à l’activité choisie.

      Tout à fait. On m’a fait dévier sur le travail, mais c’est bien de facilité dont il est question ici.
      Et comme tu le dis, beaucoup de facteurs peuvent rendre le tout bien moins facile qu’il n’y paraitrait.

      On ne peut pas employer ce terme. C’est déplacé. Et ça l’est à plein de niveaux. Mozart est un bon exemple. Lui quand il voyait un piano, ça avait un sens. Et c’était facile pour lui. Pour les millions d’autres personnes qui s’essayent à cet art, c’est une autre paire de manches, comme je le disais. Le leur faire croire, c’est ni plus ni moins leur dire que s’ils n’y arrivent pas, ce sont des cruches. Pas cool du tout.

      Yvon

      • BK

        En guise de conclusion, je dirais que, plutôt que travail, le mot clé serait « passage à l’acte ».

        Si l’on a trouvé ce pour quoi on est fait, ce qui nous passionne et par conséquent nous est facile, le passage à l’acte coule de source.

        Qu’est-ce qui rend le passage à l’acte pénible ? Uniquement ce qui n’est pas fait pour nous, ce qui ne nous passionne pas et nous semble donc difficile.

        Inversement, lorsque les conditions idéales sont réunies, le passage à l’acte est pour ainsi dire automatique.

        Evidemment l’idéal ne flirte que rarement avec la réalité ; mais, d’une manière générale, plus il y a d’amour dans ce que l’on fait et plus… on le fait facilement !

        • Non Bernard ! Faut bosser. Ni plus ni moins !

          Beaucoup beaucoup beaucoup bosser. Intelligemment. Méthodiquement. Et en suivant une route précise, tracée par quelqu’un qui l’a déjà fait.

          Mais en bossant ! Comme pour apprendre la guitare. Faut se mettre dessus pendant des heures. C’est long. Parfois c’est chiant. Mais faut s’accrocher et bosser encore.

          On peut le dire de 18 façons différentes, mais à la fin, c’est toujours la même chose : Faut bosser.

          Yvon

          • BK

            Euh, là je suis un peu étonné, parce que je n’ai rien dit qui soit en contradiction avec ta manière de formuler la chose. Passer à l’acte n’est pas pour moi un miracle magique ; c’est synonyme de bosser.

            J’ai simplement voulu dire que « bosser » n’implique aucune quantité standard de travail.

            Pour reprendre la métaphore musicale, je vais citer le cas de ma mère et de sa soeur. Toutes deux étudiaient le piano. Ma tante était une bosseuse qui bossait dix fois plus que ma mère, mais c’est ma mère qui a obtenu le premier prix du conservatoire de Lyon et ma tante… rien ni quedouille ! Pourquoi ? Parce que ma mère était passionnée par tout l’univers romantique de Chopin et autres Beethov, alors que ma tante faisait du piano parce qu’on lui avait dit de faire du piano. Il lui a donc fallu beaucoup plus d’efforts pour arriver à beaucoup moins de résultats.

            Tout ceci pour dire que ce que j’appelle « le passage à l’acte » et que tu appelles « bosser » demande d’autant moins d’effort )et dans certains cas même moins de temps) qu’il y a plus de passion.

            Mais OK, faut quand même toujours bosser. Kikadi l’contraire ?

  18. Bonjour Yvon

    WOW ça c’est un super article.

    Ceci dit la colère à parfois du bon et permet d’extériorisé pour ne pas garder en soi.

    J’ai appris plusieurs choses dans ma chienne de vie et quand on comprend ça on a tout compris

    Plaire à tout le monde n’est pas possible.

    Si je reprends cette phrase « Ne parler que des moments de succès, ce n’est pas être honnête », ça me fait penser à un amis qui joue au casino et ne me parle que de ses gains, mais jamais des pertes car c’est pour lui un moyen de se voiler la face.

    Il est claire que le mot Facile est subjectif est tout est question de pédagogie.
    .
    C’est par son activité que l’homme se montre digne de l’existence, ménager ses forces, c’est les diminuer.

    Amicalement
    Stéphane

  19. Stephane

    Super article !

    Enfin un bloggueur qui ne nous prend pas pour une truffe !

    Le parler vrai, ça change !

    Je vais être mauvaise langue, mais je doute que cette communication soit relayée par la communauté des bloggueurs comme une formation il y a peu… Mais je fais dans la provoc’ ! Lol !

  20. Hubert

    Bonjour Yvon,

    ……………………. mort de rire !!!…………

    Déjà, ma situation :

    * oui je démarre dans le blogging,

    * oui je suis pas mal placé dans vos 7 étapes
    non je n’ai plus 20 ans, donc ça c’est pas fait vite,

    * oui j’ai été franchement scandalisé par le dernier superlancement en date à partir du Brésil… et d’ailleurs de la foire au bonus « si tu passes par mon lien » aussi… pour 2 propositions effectivement complémentaires, le reste… il y en a qui ont été pathétique…

    * oui je n’ai pas embrayé du tout sur la semaine de 4 heures de Ferris,

    * oui certaines choses de Léo Babauta me conviennent, mais pas tout, comme de David Allen d’ailleurs,

    … et oui je suis depuis un mois la formation de blogging du chantre de Ferris et Babauta ! Mais comme mon cerveau n’entend pas les mots « faciles », « que 4 heures par semaine », ce n’est pas un problème ! :-)

    C’est contradictoire tout cela ?

    Non, puisque je vois ma « future proche » activité numérique comme la personne d’euKlide, qui commente parfois ici.

    Et si je suis cette formation blogging étapes par étapes (que je ne grillerai pas, alors que techniquement je pourrai) sur plusieurs mois, c’est pour me libérer du temps :
    * pour ma ligne éditoriale qui n’a rien à voir avec le blogging,
    * le développement d’un contenu qui sera de plus en plus multimédia créé par moi, d’un ton propre…

    avec ce côté numérique en fil rouge qui ne s’invente pas d’un clic de souris.

    Je n’ai rien contre le html et css et autres, c’est même très intéressant, mais chronophage (on y revient toujours) et ce n’est pas mon sujet, donc ce n’est pas un investissement de temps si je m’auto-forme, mais une perte… que j’ai constatée, chronométrée, d’où mon choix lors de la seconde ouverture de session de formation de cette année.

    Aurai-je pu prendre un prestataire pour le faire ? Oui, mais ce ne fut pas la solution que j’ai retenu.

  21. daneuilie

    Bonsoir à toutes et à tous.Tu as tout à fait raison Yvon.Je commence en avoir ras le bol de tous ces gens qui me promettent monts et merveilles…..Je préfère qu’ils se taisent au lieu de me bassiner et me bombarder des mails…
    Merci infiniment Yvon,cet article est génial,ça laisse ceux qui font ce genres de promesses bidons.
    :super: :super: :super: :coeur: :coeur: :coeur: :D

  22. Pour compléter cet article, un point qui m’a fait tilter récemment :
    Les succès faciles de ces personnes ont pour domaine le blogging, comment devenir riche, le marketing…

    Ce sont des thèmes plus porteurs, plus vendeurs que le jardinage, la photo ou toute autre passion dont on voudrait vivre.

    Dire que l’on peut reproduire facilement leur succès en appliquant leur formation, c’est oublier ce biais initial sur le choix du thème de business.

    • Salut Pascal

      « Porteur », je ne sais pas. Si les choses sont bien préparées et bien étudiées, je pense que tout est porteur.

      Le fait que les personnes dont tu parles oeuvrent dans une certaine niche ne change rien au problème. Ca a quand même été hardos pour eux au début. Il a fallu louvoyer, bosser, et essuyer des échecs.

      En plus, il y a un moyen simple de savoir si un thème est porteur.

      Tiens, j’en parlerai dans un prochain article. Je note l’idée. Merci ;)

  23. Philippe

    Excellent article,il reste à souhaiter qu’il sera lu et compris par tous ceux qui peuvent être « victime » des promesses de facilité.

    Tous les lancements orchestrés par les bébés gourous français se font à grands renforts de bombardements d’emailings quotidiens de tous les affiliés qui veulent goinfrer leur part du gâteau sur le dos des clients crédules. Ils utilisent les techniques de marketing pour vendre des produits qu’ils promettent « faciles ».

    la cible (victime) du « facile » se caractérise par le peu d’expérience qu’elle a dans le domaine, donc vendre des formations est idéal. Ceux qui ont déjà de l’expérience dans le domaine ne vont même pas essayer le produit tellement les ficelles pour le vendre sont grosses. Je ne citerai pas un « marketeur » qui annonce vendre ses conseils personnalisés d’1h30 à 5000 €… Par contre il n’affiche pas une liste « facile » de dizaines de références qui ont payé ce tarif et en sont fières, étrange, non ?

    C’est la base de la psychologie humaine, c’est comme le loto, chacun est persuadé qu’il va gagner, lui et pas les autres. Par contre personne n’envisage toutes les probabilités d’accidents et de maladies qui sont nettement supérieures à celles de cocher les 6 bons numéros.

    La technique du « facile » fonctionne avec l’égo de la victime, qui se dit « mais bien sûr que je vais y arriver, je ne suis pas plus bête que les autres ». Au moment de l’achat, l’égo a peut être encore raison. Ce n’est qu’après que les imprévus se succèdent… et l’égo trouvera toutes les bonnes excuses pour ne pas avoir réussi, sans se sentir trop fautif, bien sûr…

    • Bonjour Philippe

      Ton dernier paragraphe est important…

      Au moment de l’achat, l’égo a peut être encore raison. Ce n’est qu’après que les imprévus se succèdent… et l’égo trouvera toutes les bonnes excuses pour ne pas avoir réussi, sans se sentir trop fautif, bien sûr…

      Quand on en arrive là, c’est le point de non retour. Le pire pour le vendeur. Le pire de tous.

      Car alors, si l’ego prend le dessus, et que le client ne demande pas le remboursement de peur de passer pour quelqu’un de faible, alors il va chercher à se venger.

      Sur les forums, sur les blogs, sur twitter… partout… C’est le pire qui puisse arriver car cela échappe aux mains du vendeur qu ne peut que subir.

      D’où l’intérêt de bien suivre ses ouailles tout au long de la formation et de bien respecter ses engagements.

      Yvon

      • Philippe

        Je ne suis pas entièrement d’accord avec toi.
        Si le client échoue, alors que la formation est annoncée comme « facile », il a en général trop honte pour aller se venger.

        Le vendeur n’aura pas trop de mal à le manipuler pour rejeter toutes les fautes sur lui. Comme pour la technique de vente, il lui suffira de citer les exemples de ceux qui réussissent, à ce stade de la formation.

        Aux USA, pays qui a un plus grand passé au niveau des formations « faciles », il y a peu de plaintes sur internet. Et les plaintes et vengeances ne feront pas changer de décision le client crédule, qui se dira que c’est bien normal qu’il y ai des personnes qui ne réussissent pas. Il y a une importante action judiciaire en cours sur la demande du gouvernement US, pour obliger les gourous à dire clairement que les résultats qu’ils affichent dans leur textes de vente sont des exemples, qui ne sont pas du tout garantis.

        Même si le vendeur annonce un taux de réussite de 5% (ce qu’il ne fera jamais), avec un bon marketing il refera le plein de clients au prochain lancement. Chacun étant persuadé qu’il fera partie des 5%.
        C’est comme le tabac tue, oui mais les autres, etc.

        Concernant les garanties de remboursement, c’est sûr qu’il est préférable pour le vendeur de les respecter.
        Mais attention, il faut bien lire les clauses, par exemple sous réserve d’avoir fait ceci, et cela, etc, pendant un an.
        N’allez pas croire que les vendeurs sont altruistes, ils ont choisi chaque mot dans leurs conditions de vente pour s’éviter de rembourser.
        En gros si la garantie est : « je vous rembourse après un an si vous ne gagnez pas X euros avec ma formation », l’acheteur qui ne pourra pas prouver qu’il a fait précisément chaque étape de la formation pendant un an ne pourra pas réclamer le remboursement. Et comme 95% abandonnent dans les 3 premiers mois, c’est tout bénéf pour le vendeur.

        • Je pense que tu noircis le tableau, cher Philippe.

          Tout le monde n’est pas forcément un escroc. Et il est du devoir de chaque vendeur de respecter ses engagements, en tout cas en ce qui concerne les remboursements.
          Et ce n’est pas une question de juridisme. C’est une question de bon sens.

          Un jour, un vendeur sur Internet n’a pas voulu le faire. 300.000 personnes ont reçu un mail. On n’a plus jamais revu le gars. Et pourtant il était connu. C’était ritchy rich. Son affaire s’est arrêté en deux semaines. Il a fermé boutique.

          On ne déconne pas avec le remboursement client. Et heureusement.
          Les clauses n’y changeront rien. La nouvelle d’un non remboursement qui se propage et c’est la mort annoncée du marketeur. C’est fatal dans 100% des cas, crois moi.

          Mais comme tu le dis beaucoup ne le demanderont pas. Ca c’est tragique. Mais pour ceux qui le demandent, c’est gagné d’avance.

          Bonne soirée

          Yvon

  24. Abdel

    Je n’ai qu’une chose à te dire Merci !

    je rejoins Johann pour la citation qui reflète parfaitement tout cela « Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. » Thomas Edison

    Purée si chacun de nous pouvais se faire un max de fric en quelques heures par semaine , le PIB et autres indice eco Français se porterais mieux, enfin je crois ;)

    PS : ca fait quelques temps déjà que je m’inspire de ton blog , je le lis au moins une fois par jour, mais c’est la première fois que je prends le temps d’écrire. Ca valait vraiment un post de ma part pour ton article

    Good job l’ami ! et au plaisir de te lire

  25. Aie! Là, ça fait mal!!

    Dommage! Moi qui pensais que ma vie allais changer radicalement d’ici quelques mois et que je pourrais bientôt siroter mes cocktails maison autour de ma nouvelle piscine.

    Non, sans blague, merci beaucoup!

    Tu viens de remettre la pendule à l’heure de tous les gens qui découvrent petit à petit l’univers des blogs.

    Perso, je ne connais qu’une, une et une seule, manière de gagner beaucoup d’argent très vite, c’est le loto!

    Et tout le monde sait que les probabilités de gagner sont infimes.

    Il n’y à qu’un seul maître mot : LE TRAVAIL!

    Personnellement, le mot à un sens général. Il signifie beaucoup de choses.
    Bien entendu, ça rime avec patron (enfin, pas littéralement mais dans ma tête!). Mais surtout avec passion, occupation, détente, plaisir, envie et bien sûr, réussite.

    L’étymologie de ce mot n’a rien de franchement envieux. Mais il n’en tient qu’à chacun de le rendre plus joyeux.
    Je ne crois pas que les plus grandes carrières de ce monde ont été réalisées par des gens qui allaient au « travail » à reculons.

    Ils y ont tous mis du cœur parce que ça les passionnaient, parce que c’était leurs raison de vivre, tout simplement.

    Alors merci d’avoir remis les choses au clair, ou du moins d’avoir jeté le pavé dans la marre.

    Je retourne vaguer à mes occupations (Ca fait rêver, non? ;) )

    Cordialement,

    • Stephane

      Il fait le buzz cet article ! Peut-être en avons nous eu tous marre de ces semaines de lancement agitées ?

      Sommes nous jaloux ?

      Dommage qu’il n’y a pas un produit lié à l’article, nous semblions prêts ! Lol !

      Je taquine !

  26. Bonjour Yvon,

    Je n’ai pas beaucoup de temps, encore un excellent article de ta part.

    Tes articles ont le don de créer des tollés et soulever des points contradictoires.

    Je vais tenter de revenir avec une réponse plus étoffée que mérite un tel article.

    Je ne suis pas d’accord avec toi sur tout ce que tu dis, je tenterai donc d’y apporter mon éclairage et mes points de vue.

    Lorsque je le ferai, il y aura peut-être 200 commentaires sur cet article. je serai donc loin au classement des premiers à commenter cet article, je le suis déjà d’ailleurs. :-)

    À moins que j’en fasse un article sur mon blogue

    Bonne journée, tu as bien contrôlé ta colère :hin:

  27. Salut Yvon,

    Ca fait du bien de lire ce genre d’article sur CopyPratik. Ca change :)

    Parce que l’article pratique, c’est bien et c’est utile. Mais ça ne pousse pas (vraiment) à la réflexion.

    Alors que celui d’aujourd’hui nous force à nous arrêter et à réfléchir.

    À mon sens, c’est bien plus utile pour tes lecteurs.

    D’ailleurs, le nombre impressionnant de commentaires que cet article a reçu montre clairement leur intérêt.

    Très bon article.

    Cédric

    • Salut Cédric

      Oui ça change c’est vrai. J’aime bien écrire de temps en temps des articles comme ça, mais même si mes lecteurs aiment bien, dans copywriting pratique il y a… pratique.

      Déjà qu’on me dit que je suis trop long, si en plus je m’amusais à écrire mes mémoires à chaque fois ça deviendrait lassant :)

      Merci pour ton intervention (d’autant qu’elles se font rares ces temps ci).

      Yvon

  28. Bonjour Yvon

    Article superbe. Enfin je suis heureux de voir de plus en plus d’articles de ce genre et il en était temps. Oui vous avez raison, mon mentor me dit sans cesse « Claude, tu dois mouiller ta chemise » pour y parvenir.

    Entreprendre sur internet c’est comme entreprendre dans tout autre domaine, il faut travailler et bien souvent seul devant son ordinateur et de plus parfois vous passerez pour être un rêveur.

    À vrai dire c’est « simple » mais sûrement pas « facile » il y a une nuance.

    Au plaisir de lire un prochain article.

    Claude
    http://www.reussir-sur-internet.com

  29. kristoch

    Machiavélique!

    “Le travail est le plus puissant consolateur des malheureux. ”
    Barbe

    la citation venant de s’afficher sur ce blog à mon nième retour!

    du coup suis à nouveau revenu sur cet article pour protester
    non à l’auto promo et l’auto buzz! :hin:

  30. Salut Yvon,

    Comme d’habitude un autre super article, qui fait réagir !

    Moi personnellement, je dis que oui c’est facile réussir sur internet, lorsque nous avons trouvé une méthode gagnante et qu’il reste juste a la copier coller pour réussir à nouveau, dans ce cas oui c’est Facile, sinon il y a rien de facile dans la vie.

    Parfois j’entends des gens qui sont hors du domaine de gagner de l’argent sur internet, me dire oui mais toi tes chanceux ou ta eu de la chance …. Je leur répond: non je ne suis pas chanceux et non j’ai pas eu de chance car aujourd’hui si je gagne ma vie sur internet, ce n’est pas par hasard (chance), j’ai travaillé très dur pour y arriver.

    Amicalement,
    Martin Turcotte

    • Salut Martin
      Je ne suis pas sûr (je suis même certain du contraire) que de nos jours, il suffise de copier coller quoi que ce soit pour réussir.
      Au XXème siècle, où c’était l’eldorado, où rien n’était connu et tout restait à faire, pourquoi pas. Aujourd’hui, il y a 100.000 autres personnes sur le coup.
      Et comme disait Jean de WMJ un jour : Copier coller un produit ne pourra être qu’un « sous-produit » de l’original. Rien de bien intéressant.
      Yvon

      • Oups désolé Yvon, je me suis mal exprimé…. ce que je voulais dire plutôt, c’est que lorsque personnellement tu fais des test et que l’un de test s’avère fructifiant, alors dans ce cas il te reste qu’à copier coller ta méthode gagnante.

        Amicalement,
        Martin Turcotte

  31. Hello Yvon,

    juste quelques mots avant d’emballer l’ordi pour ma grande transhumance !

    Enfin, en fait, juste un mot : merci.

    Cela fait longtemps que quelques uns d’entre nous tenons ce discours, dans la plus parfaite indifférence.

    Au mieux, quelques internautes un peu plus réveillés (ou prudents) que les autres, auront été heureux d’entendre cette voix empreinte de vérité et de franchise (on sait, on s’est fait avoir avant eux et on leur dit) avant de se fourvoyer sur cette voie dangereuse et pour tout dire, mensongère (réussite facile et rapide). Au pire, on nous aura vus comme des mauvais coucheurs.

    Tu fais autorité alors ta voix porte. C’est le principal.

    Pour ceux qui ont prospéré un temps sur ces promesses de gains faciles et rapides, il semble bien qu’il n’y ait d’autre choix, pour se maintenir dans le business, que de se refaire une virginité morale… les mots ne coûtent pas cher.

    Tu m’excuseras mais je rigole dans ma barbe ! :hin: J’en parlais dans un autre fil : la mode du « ethic washing » est en train de faire des merveilles en provoquant des « conversions » d’urgence en masse.

    Une dernière remarque : vendre une formation, c’est d’abord poser des prérequis, or personne ne le fait. La moindre des choses, c’est de prévenir ses prospects de ce qu’ils doivent savoir faire pour pouvoir utiliser ce qu’on leur vend (on ne peut décemment pas enseigner toutes les bases). Quitte à refuser la vente à quelqu’un qui ne saura pas se débrouiller. Or personne ne le fait.

    Ça laisse beaucoup de gens sur le carreau. Mais il y aura toujours moyen de s’en sortir en disant qu’ils ne font pas ce qu’il faut et que s’il ne réussissent pas, c’est de leur faute. C’est essentiellement sur cette tartufferie que le marketing Internet prospère depuis des années et malheureusement, je crains que ça continue comme ça encore longtemps.

    A bientôt, amicalement,
    Alexandra 8))

    • Bonjour Alexandra,

      Tout à fait d.accord avec vous quand des gens vendent des formations (chères de surcroît) ils devraient dire qu’avant de faire des articles et tutti quanti il est nécessaire de maîtriser un minimum (qui n’est finalement pas si minime que ça) d’informatique. Or, c’est quand nous avons déjà payé et que nous sommes en plein dedans que l’on nous dit qu’il faut savoir maitriser ou wordpress ou un autre et que ÇA c’est vraiment long et pas FACILE. Vendre sur le web c’est bien mais DURER c’est mieux

    • Salut Alex

      Je vois que ton déménagement se précise : Bon courage.
      Sinon, parfois, il est bon que les gens fassent eux même leur mauvaise expérience, au même titre qu’un enfant doit au moins une fois se bruler la main en touchant un truc trop chaud : La force de l’expérience est toujours 1000 fois plus forte que celle du conseil.

      Quand au fait que les « tartufferies » comme tu dis, continuent comme ça encore longtemps, je ne serais pas si défaitiste. Si tu construis une communauté de gens qui sont attirés par le bon et l’honnête, tu as une communication privilégiée avec eux, et ta voix, aussi faible soit-elle, portera au moins pour eux.

      Keep faith !

      Bonne journée

      Yvon

    • Marie

      Bonjour Alexandra,

      Je te cite :

      Une dernière remarque : vendre une formation, c’est d’abord poser des prérequis, or personne ne le fait. La moindre des choses, c’est de prévenir ses prospects de ce qu’ils doivent savoir faire pour pouvoir utiliser ce qu’on leur vend (on ne peut décemment pas enseigner toutes les bases). Quitte à refuser la vente à quelqu’un qui ne saura pas se débrouiller. Or personne ne le fait.

      Et j’approuve à 150% !

      L’un de mes coeurs de métier est la construction de projets professionnels. Quand on élabore le parcours d’un client vers la réalisation de son objectif, il arrive souvent qu’il faille passer par la case formation. Tous les organismes sérieux ou les formateurs sérieux posent des pré-requis et à de très rares exceptions près. Souvent, les candidats passent des tests pour valider leur niveau et pouvoir passer à l’étape suivante, l’inscription.

  32. « Gagnez de l’argent sans rien faire ! », ce n’est pas nouveau quand même.
    On dirait que vous le découvrez sous prétexte que c’est sur Internet.
    Ça existe depuis la nuit des temps.

    Passons aux choses sérieuses : il faut toujours connaître son interlocuteur.
    – Les blogueurs qui travaillent 2h disent aussi qu’ils passent la journée sur leur ordi. Mais ils jouent, ils s’amusent; ils ne travaillent pas.
    – selon une étude récente sur 3.000 personnes, ceux qui font plus jeune que leur âge ont plus de sexe que les autres :D
    Ça, c’est important.

    • Moi on m’a pas dit ça… On m’a dit que c’était le fait de rire comme un taré à chaque occasion qui rendait les gens invieillissable :D
      Mais bon l’un n’empêche pas l’autre ;)

    • Moi on m’a pas dit ça… On m’a dit que c’était le fait de rire comme un taré à chaque occasion qui rendait les gens invieillissables :D
      Mais bon l’un n’empêche pas l’autre ;)

  33. Bonjour Yvon,

    Merci pour cet article!

    Je débute dans le web marketing, je peux même dire que je galère un peu, en partie à cause du fait que je ne peux pas y passer autant de temps que je voudrais… et ça fait du bien de lire un article comme çà!
    Ça confirme l’idée que je commence de plus en plus à me faire, que malgré tout ce qu’on peut lire dans les pages de ventes de méthodes pour « réussir sur le web », rien ne se fait tout seul! :)

    Ca ne me décourage en rien, ça me parait même plutôt logique, mais du coup ça devient énervant de lire ces argumentaires trompeurs.

    En ce qui concerne les livres tels que celui de Tim Ferris, même si effectivement on peut difficilement mettre quoi que ce soit en application tout de suite après avoir lu le livre, il a au moins le mérite de faire réfléchir, et d’inciter à envisager sa vie professionnelle autrement. Même si une grosse partie est un peu « paillettes dans les yeux », il y a un fond que je trouve positif.
    En tous cas, en ce qui me concerne, ça a été un déclencheur pour chercher une alternative à mon boulot qui m’ennui depuis des années. :)

    Bref, merci pour cette mise au point finalement rassurante. :)

    Michael

    • Bonjour Michael

      Réfléchir, s’interroger, c’est une bonne (très bonne) idée. J’ai aussi trouvé de bonnes choses dans ces livres. Mais quand on reviens un peu sur terre pour mettre ça en application, on s’aperçoit que la réflexion c’est une chose, mais la pratique, c’en est une autre. Et ce qui paye c’est surtout la pratique ;)

      Donc je privilégie quant à moi les livres pratiques qui montrent étape par étape comment partir d’un point A pour arriver à un point B.
      Une fois qu’on a fait le chemin de la bonne manière, il est plus facile ensuite de tenter d’emprunter des chemins de traverse pour aller plus vite, pour faire différent, pour se démarquer, pour adapter le chemin initial à sa personnalité.

      Bonne journée

      Yvon

  34. Bonsoir Yvon,

    Je ne vais pas être trop longue.

    Travail peut être remplacé par « activité rémunérée ». Quand je ne suis pas dans ce cadre là, alors je consacre mon temps à d’autres activités. OU BIEN JE DORS !

    Si tu suis tes dons, tes activités peuvent se révéler faciles. Sinon, tu vas vivre des difficultés et cela est pesant. Et alors tu vas pouvoir tomber dans le travail….. qui pourra même t’empêcher de dormir.

    Succès : malheureusement, ton article pêche ! Tu n’as pas défini ce qui se cache derrière le mot succès.
    Alors moi j’en ai ras le bol de voir que le succès des blogs ou autres produits, tourne autour des sujets de jeu, de sexe, de maigrir, etc. La réalité française est bien triste de voir des blogs « cartonner » sur des valeurs qui sont souvent bien toutes au-dessous du nombril. Les peurs se situent dans cette zone là aussi.

    J’ai voulu faire très court.

    Merci pour tes articles.

    Madame Quantique

    • BK

      @ Madame Quantique,

      Ken Wilber disait : « Réconcilier la science et la spiritualité ? Oui, mais tout dépend de quelle science et de quelle spiritualité on parle ».

      Il y a effectivement un grand « saut quantique » à faire entre l’ancien et le nouveau paradigme, entre la religiosité emprisonnante et la spiritualité libératrice, ou même, tout simplement, entre les valeurs du dessous du nombril et celles au dessus.

      Bravo pour ton blog qui va dans ce sens là.

      Bernard

      • Bonjour Yvon,
        Un moment que je ne suis pas venue commenter, mais là ça vaut le coup…autrement aussi mais j’ai tellement de boulot avec mon blog !!!!!
        Ton article, comme l’homme du même nom, tombe à pic…pour synthétiser les pensées et ressentis que j’avais ces derniers temps, agacées quelque peu par les mails de tous ces promoteurs et prometteurs de facilité. C’est en effet un peu abusif.

        Bon moi je n’ai jamais cru à la facilité dès le départ de mon blog, J »ai toujours entrepris des gros chantiers, donc un de plus.Je ne suis pas déçue car je n’ai pas été dupe. Mais heureusement que j’aime ce que je fais pour ne pas compter mes heures.

        Dans mon domaine, le domaine amoureux, idem, je n’arrête pas de ramener les gens vers la profondeur plutôt que la superficialité. Et la profondeur demande temps et investissement personnel. La superficialité correspond à la facilité. Et là on en voit aussi des méthodes super faciles pour « emballer de la chair ».

        Je rappelle que « faire de sa vie amoureuse un conte de fées » , ça passe d’abord par les épreuves héroïques, même si cela peut être très ludique…il y a des épreuves quand même.
        Et le succès dans n’importe quel domaine, ça passe souvent par les Douze travaux d’Hercule

        merci Yvon
        Elisandre

      • Bernard,

        Merci pour ton soutien.

        En petit cadeau, ce blog aimaenergy.com qui est avant-tout dédié aux hommes, mais dans lequel beaucoup de femmes se reconnaissent. Je pense à eux, car certains ont vraiment envie de vivre au-dessus de la cienture et loin des balivernes contre lesquelles Yvon a exprimé son ras le bol.

        Une autre définition du succès, de la spiritualité, le saut quantique a déjà été fait. Et tu verras rien n’a été facile pour devenir un autre homme.

        Par un hasard du calendrier, je te réponds quelques minutes après avoir mis en ligne le nouvel article qui devrait apparaître dans les commentaires. En espérant qu’il aidera beaucoup de gens, tout comme Yvon vient de le faire avec son article.

        Au prochain rendez-vous philosophique

        Madame Quantique

    • Bonjour Emmanuelle

      Les blogs qui cartonnent comme tu dis, ciblent un produit ou un problème dont les gens voudraient bien se débarrasser. C’est la bonne méthode, non ?
      Même si on n’est pas obligé d’adhérer à tous les sujets, on ne peut décemment pas en vouloir à ceux qui décident de se focaliser sur un problème bien réel pour lequel les gens cherchent une solution. Mais même si les sujets dont tu parles sont facile à traiter, ceux qui cartonnent ont quand même un problème de taille : Le nombre de concurrents.

      Donc le succès, c’est arriver à faire ce qu’on a décidé, et atteindre l’objectif qu’on s’est fixé. Après, les objectifs varient… Donc dans l’absolu, tout le monde peut atteindre le succès…

      Bonne journée

      Yvon

  35. Bonjour Yvon,

    Ton article est vraiment très réaliste. Je pense que beaucoup vont se reconnaître. Moi le premier. On nous bassine tellement avec cette idée de facilité qu’on se demande parfois si ce n’est pas nous qui n’y comprenons rien.

    Pourquoi en effet, les autres y arrivent, semble t-il, si facilement et pas moi !!! Le pire, c’est qu’on a l’impression qu’on est le seul ou presque à ne pas y arriver. On finis par culpabiliser en pensant qu’on n’est probablement pas fait pour ce métier finalement. Alors qu’il n’y a pas de raison. Ça doit marcher.

    Mais je pense que ce n’est pas en croyant que ça va tomber du ciel, mais comme tu le dis si bien, en travaillant et aussi en acceptant que cela prendra du temps.

    Alors merci pour cet article qui donne envie d’y croire.

    Fabrice

  36. Bonjour Yvon

    Ce qui a de plaisant dans cet article, c’est simplement de constater que ceux qui travaillent ou font de l’activité appelons ça comme on veut, parviennent inévitablement à des résultats intéressants quand l’expérience est acquise.

    C’est vrai, il faut prendre le temps d’apprendre, de tester, de recommencer, d’apprendre etc… et tout vient à point à celui qui persévère et qui a un plan. En fait tout est simple si on prends l’habitude de suivre les étapes qui sont nombreuses, mais c’est pas facile de se discipliner.

    Je dois te remercier pour avoir publier cet article, la vérité au grand jour, c’est ce qui me plait.

    Cordialement
    Claude de Réussir-sur-internet

  37. Merci pour cet article qui me met du baume au coeur. Pourquoi ? Parce que je suis actuellement une formation ou tout est  »facile ». Or, pour moi faire un blog maîtriser toutes les plugs,digg machins, les google choses et mettre tout les mots clés etc etc tout ça qualifié de  »facile » me met hors de moi depuis des mois. Serais-je un triple zèro car je  »galère » comme une malade pour me.maintenir à flot ? Qu’est-ce- qui se passe avec moi, pourquoi est-ce que j’avance si lentement alors que le formateur dit qu’en deux temps trois mouvements on fait tout cela vite et facilement et, qu’en plus on ne passe presque pas de temps à faire les commentaires alors que moi je passe des heures à commenter et à préparer articles et podcasts ? Ouf, je viens de réaliser en lisant votre article que je suis NORMALE, PAS PLUS BÊTE que les autres! Merci de m’avoir sauvée de l’abysse dans lequel je m’enfonçais (je plaisante) et d’avoir poussé une  »bonne gueulante » (pardonnez l’expression)

  38. Comme j’ai fait une fausse manip ne connaissant encore trop bien mon IPad je voulais juste terminer pour vous dire merci encore une fois d’avoir dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas NON il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir et travailler peu pour gagner beaucoup est un mensonge éhonté qui peut précipiter des gens en difficulté vers des mirages dangereux.

  39. pandagold

    Bonjour Yvon,

    Depuis plus de dix ans à naviguer sur le Net, j’ai vu et lu pas mal de chose. Il est agréable pour une fois de lire quelque chose « qui fait du sens » comme disait mon père.

    J’ai atteint la soixantaine et pour la facilité, on repassera!

    Je travaille à mettre en ligne mon premier blog dans le domaine qui me passionne depuis plus de quarante ans. Je peux vous dire qu’il n’y a rien de facile. Après 2 ans de travail, de recherche, d’apprentissage, de décisions à prendre, j’arrive à l’heure de vérité.

    Je suis, avec l’âge, devenu plus philosophe. Je me dis que le moment où je vais mettre en ligne le véritable travail va commencer.

    J’en serai probablement à 4 heures par semaine un peu avant que l’on ferme le couvert et que l’on place le thermostat à « Bien cuit ».

    Pour conclure, je dirais que les gens ont un besoin énorme d’améliorer leur situation et à mon humble avis une brochette de personnes exploitent à outrance ce besoin bien légitime.

    Bonne journée,

    Laurent

    • Bonjour Laurent

      Bienvenue ici.

      Parfois, c’est bon de faire les choses directement, et de corriger en cours de route. Même si ce n’est pas facile, ca booste et ça force à faire les choses comme il faut, et à apprendre sur le tas. On apprend toujours mieux de ses erreurs que de ses succès. Et il ne faut pas croire que parce que ton blog est en ligne il va être vu et connu tout de suite. Tu as encore le temps de le peaufiner, et de te familiariser avec la technique « sur place ».

      Bonne journée

      Yvon

  40. Adam

    J’ai bugué sur le « trop facile » =) c’est tout sauf facile, quoiqu’avec un peu d’astuce on fait son chemin plus facilement.
    Adam

  41. agnes

    bonjour Yvon,
    je n’ai pas encore de blog et moi aussi je te rejoins dans cet article , car c’est aussi ce que je pense, « trop facile » pour qui ?
    ceux -ce qui pigent vite ou qui ont déjà des notions de tout ce dont tu parles dans cet article, eh ben oui yen a marre de lire que « c’est facile » parce qu’en réalité faut s’accrocher et que le travail sur soi est nécessaire parce que sans se découvrir une passion, on finit par s’écrouler et ne plus rien faire, pour moi tout ce que vous dites à une grande part de vérité
    bon je l’ai dis
    sans rancune j’espère et à bientôt

  42. Le travail, il n’y a que ça de vrai ! Je crois qu’il n’y a rien à ajouter à ton article qui va remettre les pieds sur terre à ceux qui y croient et surtout à ceux qui vendent du rêves…

    • Facile de dire « facile » !! C’est un mythe et pas une réalité.
      Cet article a le mérite d’être direct mais au moins ça permet d’avoir les pieds sur terre face à tout ce qu’on peut voir sur le web.
      Merci de nous retranscrire ta manière tellement réaliste de voir les choses.
      Ca n’empêchera pas malheureusement d’entendre, de voir que tout est facile à faire pour en tromper beaucoup.

      A bientôt ;)

  43. Bonjour,
    un bel article écrit de main de maître!
    Je suis 100% d’accord avec toi Yvon…marre de nous faire prendre des vessies pour des lanternes…..il y a rien de facile dans ce métier là!!

    Il y a une citation qui traduit bien tout cela :
    « Echouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente » ça image bien le fait qu’on s’improvise pas marketeur , infopreneur du jour au lendemain en travaillant peu.
    C’est beaucoup de boulot, de formation; il faut de la ténacité et de la persévérance constamment.
    Amicalement
    Franckwylliams

  44. Bonjour à tous,

    À l’heure actuelle, je suis en train de créer ma Muse comme la nomme Tim Ferriss et je peux dire que ce n’est pas facile.
    Je pense que ce sont des livres qui donnent beaucoup d’adrénaline mais il faut beaucoup de courage pour pouvoir continuer à développer son projet. Surtout quand on est seul !

    Cependant, je tiens à noter que les auteurs comme Olivier Roland, Adrien Amacker, etc. disent tous que ce n’est pas une tasse de thé et ils donnent leur résultat APRES avoir travaillé comme des dingues.

    J’en suis à mon deuxième mois, les choses se passent bien mais il faut pouvoir accepter les haut et les bas et dans les bas quand on est seul, c’est pas facile mais il faut s’accrocher. c’est une vraie force mentale.

    Si vous aussi vous créé votre MUSE, je vous souhaite bon courage.

    • Bonjour Jérémy

      Je sais de quoi tu parles ;) Oui, être seul ne durera pas longtemps, continue comme tu fais , post sur les blogs, forums etc tu vas te faire connaître et de plus Skype tu connais « skype.com » tu pourras parler à ta guise avec ceux dont tu auras créé des liens d’amitié.

      Créer de l’activité sur le net se résume en 5 mots « Se donner corps et âme ».

      Cordialement
      Claude

  45. Hubert

    Bonjour Yvon,

    « Facile or facile, that is the question » !

    je pense aussi qu’il y a un décalage entre

    – des millénaires de travail physique, donc « dur » et « difficile » de voir le résultat rapidement,

    et

    – le monde numérique à dominance « clics de souris », donc physiquement « facile ».

    Oui, cliquer sur le bouton est facile, c’est vrai. Enchaîner des dizaines de clics de façon efficace, non.

    J’ai formé des centaines de personnes devant un ordi, smartphone… pour x raisons, et je m’étais fixé quelques règles, dont celle-ci :
    Ne jamais prononcer le mot « facile »… et bien ce fut pas si… facile pour moi !

    J’avais aussi mis au point des tests, que ce soit pour l’accueil d’un stagiaire ou test de recrutement :

    « Voici une liste Excel, je souhaite tel tableau croisé dynamique. »
    Jusque là, tout va bien, quoique déjà parfois…
    « Vous avez 6 minutes, quand vous vous sentez prêt(e), vous me donnez le top départ. Des questions ? »
    Eh, eh !!!!!! Ce ne sont que des clics « faciles », non ?

    Pareil pour l’écriture d’un courriel :
    « Voici une situation (écrite sur un document papier).
    Vous me la résumez et m’envoyez le courriel ».
    Re : jusque là tout va bien…etc…

    « Du précis, du concis,
    de la politesse, et en français.
    Fautes d’orthographe : pas plus de 4. »
    Eh, eh !!!! Déjà : combien oubliaient de renseigner l’Objet ???

    Tenez, cadeau, c’était facile pour eux, faite le test chez vous :
    je l’ai trouvé hier, jeudi 13 octobre 2011.
    A priori il a entre -500 000 et -300 000 ans, donc période Acheuléen. Ils n’avaient pas internet, pas la roue, ils « n’ont su que » domestiquer le feu.
    Et cet outil, c’était facile pour eux de le réaliser au moment du besoin (n’ayant pas la roue, ils ne transportaient pas ou peu leurs outils).
    https://picasaweb.google.com/113934018298166103357/13Octobre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNCtsuOgmpnHdQ&feat=directlink

    Facile non ?

  46. Merci pour cet article. C’est tellement rare de lire ce genre de chose. Je suis totalement d’accord avec vous.
    Continuez ainsi.
    Merci encore
    Monique

    • Bonjour Yvon,

      Bon eh bien moi je n’y comprends rien, j’ai mis un message hier soir, il n’apparait pas…j’ai dû faire une fausse manip, preuve que cela n’est pas toujours si facile, internet !

      Alors oui très bien, tu dis avec le « bon dosage », pas mal de vérités.
      Je pensais pareil. Ces derniers temps, des mails passaient rapidement à la poubelle.

      C’était vraiment « dans l’air » …enfin dans le mien, en tous cas, car en relisant le dernier article que j’ai écrit voici un extrait:

      Tout ce qui est trop facile est décadent. Il faut pénétrer dans les contes, pénétrer au coeur de soi-même avec persévérance et courage pour recevoir les merveilles de la vie.
      C’est évident !

      Cela peut s’appliquer à de nombreux domaines. Dans les relations amoureuses la tendance se voudrait aussi « facile », à laquelle on pourrait rajouter rapide et superficielle.

      Je réprouve ces trois manières, d’une façon générale. Pour que quelque chose ait une âme, soit habité, un blog ou autre, il faut élaborer !!!

      ELABORER, un autre nom pour le travail qui me plait bien, je ne sais si quelqu’un l’a cité car je n’ai pas lu tous les commentaires (mais pas mal quand même)
      Ce mot signifie « travailler avec soin  » , « perfectionner » et là je trouve que c’est le top ! j’adore le mot et la façon de faire.
      Pour moi c’est faire une oeuvre, oeuvrer, être un artiste.
      Venir et revenir sur l’ouvrage, c’est même PERLABORER
      mais cela est sûr, ce ne sont pas des semaines de 4 heures.

      Merci pour l’article…il y avait longtemps que je n’étais point venu, non par désintérêt, bien au contraire, mais par manque de temps justement.

      Elisandre

  47. Marie

    Bonjour Yvon,

    Remarquable article. :super:
    Cela fait un petit moment (2 ou 3 mois) que je suis divers blogs de jeunes loups qui parlent de développement personnel et professionnel et je souris doucement derrière mon clavier. Il y a quelques jours, l’un d’entre eux parlait de la pensée positive comme d’une nouveauté dans le développement perso. N’est-ce pas à hurler de rire…? :hin: Ce courant n’est franchement pas né d’hier et il sous-tend bien d’autres choses que l’action de penser, seulement faute de culture et de réel travail sur eux, ces jeunes gens n’en savent rien.

    Pour la petite histoire, j’ai rencontré mon premier livre de psycho à l’âge de 8 ou 9 ans, c’était les études sur l’hystérie de notre bon vieux Sigmund. A 10 ans, pour répondre à la conseillère d’orientation je disais : « Quand je serai grande, j’enseignerai Freud dans les écoles pour que les enfants deviennent de futurs parents sains d’esprit qui élèvent bien leurs enfants pour que tout les adultes aillent bien ». Elle m’a répondu : « Tu es sûre que tu ne veux pas plutôt être (juste) maîtresse d’école ou bien hôtesse de l’air ou vétérinaire…? » Aujourd’hui j’ai 46 ans, 17 ans de pratique professionnelle et des centaines de lectures quelques part en mémoire. Autant dire que l’essentiel de ce que je lis sur le sujet me mets souvent hors de moi ou me fait rire, ça dépend. Voilà pourquoi je me suis décidée à m’attaquer à WordPress pour blogger sur le sujet. :D

    Pour revenir à ton article, le fait est que c’est tout sauf facile de monter un blog soi-même. J’ai galéré pour installer WordPress, et je n’ai pas fini de ramer pour traduire mon thème a priori. L’erreur de beaucoup d’experts est d’oublier de se mettre à la portée de tout le monde et les tutoriels à disposition ne sont pas toujours si bien décomposés que cela. Les tiens font exception et je te remercie encore de partager avec une réelle attention pour ton public les différentes choses que tu maîtrises.

    Encore un mot pour dire que lorsqu’on choisi une activité professionnelle par passion, même si on pourrait ne faire que 4 heures par semaine, on ne peut s’arrêter là parce qu’on a ça dans le sang !

    Très bon week-end. :haha:

    • BK

      Décidément cet article aura suscité de libératrices mises au point à plus d’un propos. Je me joins donc à Marie pour déplorer cette mode d’un dév perso digne du café du commerce où la psy est ignorée au profit de recettes d’un simplisme à faire peur.

      Il y a tout un public d’enfants gâtés par la technologie, qui s’est habitué à être hissé sans effort au 30ème étage d’un building en appuyant simplement sur le bouton « 30 » de l’ascenseur, et qui croit mériter qu’on mette à sa disposition des techniques équivalentes dans le domaine de la psy, voire de la spiritualité, à partir du moment où on paye pour ça.

      Je veux une Ferrari ? Facile : un ebook sur la loi de l’attraction fera l’affaire! Je veux réussir en affaire ? Facile, un p’tit coup de pensée positive et le tour est joué ! Après tout, pourquoi pas ? On achetait bien des indulgences pour monter au paradis.

      Il n’y a qu’à titiller le petit bouton (de l’ascenseur, bien sûr). C’est tellement plus facile, pour MOI.

      Bernard

      • Marie

        Bonsoir Bernard,

        Merci pour ton soutien. ;)

        J’en profite pour te dire que j’ai beaucoup apprécié ta plume :

        Commerce et communion ont la même racine. Rien à voir avec entuber… sauf, peut-être, pour ceux dont le credo est que « dans communiquer, il y a niquer ».
        (…)
        A mon avis, les raisons conduisant à l’échec sont nombreuses. Le manque de travail en est une. Mais d’autres facteurs peuvent être évoqués, comme les blocages psychologiques, mais surtout une forme d’intelligence non adaptée à l’activité choisie.

        Joli trait d’esprit complètement à propos pour la première partie et des mots tellement justes pour la seconde ! Ce peut être en effet la forme d’intelligence inadaptée à l’activité ou aussi les compétences mal identifiées, une cible choisie pour les mauvaises raisons… Ce qui revient à dire le manque de connaissance de soi et méconnaissance du terrain. Un cocktail détonnant pour gueule de bois narcissique assurée au réveil. :beer:

      • Et oui Bernard et Marie, et il y a les vieux routards, qui ont pris leur sac à dos, leur bâton de pélerin, et qui après des années encore persévèrent dans leur cheminement personnel.

        C’est sans doute là que se voit le différentiel de génération. Le succès n’a plus la même définition.

        En attendant, Yvon a le succès de nous avoir tous réuni autour de cet article ! Donc un grand bravo à lui.

        Emmanuelle

    • Bonjour Marie

      C’est vrai que l’on peut galérer sur wordpress, c’est pourquoi j’ai fais une installation en détail pour les débutants.

      C’est vraiment de la base de A à Z, pas de fla-fla.

      Les tutoriels de Yvon viennent ajouter des fonctions plus avancées si les gens le désirent. Je compte aussi faire ma part dans ce domaine cet hiver quand j,aurai plus de temps de disponible

      J’ai tenté de me mettre dans la peau d’un débutant pour aider ceux-ci.

      Tutoriels en vidéo qui explique les étapes une à une.

      Je fais un site à l’écran.

      http://formation.vers-la-reussite.com/ordre-des-formations

      Merci d’être passé sur mon blogue tantôt.

      Gino

  48. bonjour yvon,

    Tu a bien raison de dire que de réussir sur le net sans travailler ce n’est pas facile, car on peut réussir à gagner quelques centimes par jour mais rare sont ceux qui gagne des milles et des cents .

    Pour y arriver je pense qu’il faut travailler chaque jour aux heures que l’on veut 1h par ici 1h par là, mais jamais que 1h ou 2h,

    il est claire que ce n’est pas un travail physique comme un maçon qui construirez une maison, mais beaucoup d’entre nous on du travail jusqu’à tard le soir .

    Donc en résumé, pour y arriver il faut apprendre et travailler si vous voulez réussir sur le net ! ( là ou c’est facile, c’est que vous travailler du confort de votre domicile ou sur la terrasse d’un café ou encore dans une station de ski de type Alpes d’huez dans un très beau chalet après avoir emprunté 3 télésièges )

  49. Bonjour Yvon,

    ce qui m’a le plus marqué dans ton article, c’est la liste des sept compétences qu’il faut acquérir, et chacune est tout sauf simple :

    1. Que vous maitrisiez un minimum d’informatique (notions de fichiers, Internet, transferts de fichiers, souris, écran, windows, etc…)
    2. Que vous sachiez installer, configurer et optimiser un blog wordpress et surtout que vous sachiez quoi faire si votre blog plante,
    3. Que vous sachiez comment modifier le graphisme d’un blog pour en faire un truc perso
    4. Que vous sachiez écrire éternellement sur un sujet
    5. Que vous sachiez comment intéresser vos lecteurs pour qu’ils achètent vos futurs produits
    6. Que vous sachiez comment écrire un livre ou comment faire une vidéo
    et 7. que vous sachiez comment écrire une lettre de vente pour vendre votre produit

    Si tu permets j’en ajouterais une huitième : l’acquisition de trafic (référencement, articles partenaires, réseaux sociaux, buzz, presse, etc).

    On parle de facilité et comme notion connexe on pourrait parler aussi de faisabilité.

    Je suis actuellement une formation sur le bloging et le webmarketing pendant mes loisirs. Je constate que la formation est insuffisante, qu’il va me falloir apprendre d’autres sources pour arriver à un premier résultat

    Je bute notamment sur l’écriture d’une page de vente pour un produit d’affiliation, je n’ai aucune vente pour l’instant. Je vais continuer à changer des passages de texte, à faire des tests, mais je n’y crois plus beaucoup grâce au seul contenu de ce cours.

    Je me retiens de citer le nom.

    Bonne journée

    • Bonjour Laurent

      Tu soulèves un point très important quand tu parles de l,acquisition de trafic, à ce niveau, je crois qu’il faut y aller à notre rythme et ne pas attendre 500 visiteurs par jour au départ d’un blogue :-?

  50. Je crois que je serai le 100e commentaire sur cet article. J’avais mentionné sur un commentaire précédant que cet article ferait coulé beaucoup d’encre et que je reviendrais y mettre un commentaire plus étoffé ou en faire un article.

    Ma réponse plus étoffée est visible sur mon blogue
    http://vers-la-reussite.com/2011/10/15/facilite-efficacite-reussite-et-yvon/

    Chacun des personnes qui ont écris un commentaire sur ton article apporte de bons points, comme quoi la pensée unique ne fonctionne pas réellement, chacun fait son chemin et prend le bon dans chacun de ses apprentissages.

    Merci Yvon

    J’invite les gens à venir commenter mon article, c’est toujours apprécié!

    Je me contenterai du dizième des commentaires que Yvon a reçu pour le sien :-)

    Salutations à tous

  51. Bon, je résume ce que tout le monde a dit :

    « C’est en bloguant qu’on devient blogueron. »

  52. Haaa… enfin je retrouve du bon sens dans cet article :-) Non pas qu’il n’y en a pas dans les autres articles (je découvre ce blog) mais j’en avais un peu marre des propos de certains blogueurs et leur semaine des 4h.

  53. Bonjour je trouve tes articles très intéressant mais j’ai un petit bémol avec le copier coller, c’est du très bon travail de le faire mais reste que le travail vas toujours ou presque te donner du succès sur internet, et pour moi travailler 4 heures sur internet c’est de la foutaise je dirais plutôt ne pas travailler pendant 4 heures serait plutôt réaliste, pour réussir sur internet il faut que tu aime et que tu en mange car tout change sur internet d’un jour à l’autre.

    merci.

  54. Caroline

    Bonjour, Avec grand intérêt j’ai lu votre article. Pas très encourageant, même si il reste réaliste. J’aimerais ajouter, que si l’on a des notions toutes relatives ou des faibles connaissances pour lancer son blog (ref : les 7 points que vous avez cités), l’enthousiasme de se lancer peut aussi être rapidement émoussé par un investissement financier très important pour s’informer, se former, se munir d’outils informatiques ah hoc, bref, avant même de se lancer et d’éditer son blog, son site de vente ou autre projet internet, il faut dépenser avant de gagner !
    Questions, à combien pourrait se chiffrer l’investissement financier de départ, sachant que la personne a des connaissances assez moyennes dans les 7 domaines de prédilection cités plus haut ?

    • Bonjour Caroline

      Pour « se lancer », il faut d’abord prévoir l’hébergement. C’est un truc qu’on prend toujours à la légère. Prévois environ 100 € par an pour avoir un hébergement qui tient la route. Il ne faut surtout pas prendre un hébergement moins cher.

      Ensuite, il y a deux écoles :

      Celle du tout gratuit pour commencer.
      En cherchant bien on peut trouver des tutoriels très intéressants et très bien faits. Mais il n’y a pas de support derrière, tout n’est pas traité au même endroit, et c’est un vrai calvaire de trouver justement ce que l’on cherche à un moment précis. Bref, c’est une manière de procéder qui se tient, mais qui prend beaucoup de temps. Et qui demande une motivation hors pair. Et quand on sait que sur 100 élèves qui suivent une formation payante, seuls 10 arrivent jusqu’au bout, je n’ose imaginer le pourcentage de réussite d’une formation « personnelle » sans structure.

      Ensuite il y a celle du payant. Où là tout va beaucoup plus vite. Ca ne fait pas de l’activité du blogging quelque chose de facile, mais au moins, on part d’un point A pour arriver à un point B. Et il y a un support, de l’entraide, et normalement un suivi précis de l’activité. Bref, c’est le chemin qu’il faut emprunter pour aller plus vite, mais surtout pour se faire moins suer.

      Après, concernant le prix des formations, là, on assiste à plusieurs tarifs. Celle que je suis m’a coûté 3000 €. Mais il y a une centaine de vidéos, ce qui fait un cout unitaire assez raisonnable pour une formation. Par contre, c’est clairement très cher pour quelqu’un qui n’a pas d’activité annexe qui lui rapporte un peu, d’autant que la réussite n’est en aucun cas assurée. Heureusement, il existe des formations moins chères, qui permettent d’arriver à queque chose malgré tout.

      Je pense raisonnable d’envisager un investissement de 300 euros pour démarrer, comprenant l’hébergement (100 euros incompressibles) et 2 ou 3 mois d’avance pour le règlement de la formation et l’achat/abonnement à quelques outils.

      Bonne journée

      Yvon

      • carolearner

        Merci Yvon de ta réponse très… rapide ! waou ! action/réaction ! :)
        Je suis en emploi actuellement, et réaliser un blog me trotte dans la tête depuis un moment. J’ai compris qu’il fallait investir beaucoup de temps et donc de patience avant d’avoir et de faire tourner un joli produit comme le tien.
        Je ne suis pas complètement ignorante de certains produits informatiques, mais j’ai des lacunes (comme beaucoup j’imagine), tu vois par exemple, je ne sais pas comment mettre un avatar sur ton blog ( :red: ) , mais bon j’apprends vite. En effet, j’ai vu pas mal d’offres pour l’hébergement. Je suppose qu’il vaut ensuite un blog que l’on peut aisément manipuler soi-même (infographie, administration etc) qu’un produit tout mâché. J’ai droit à un congé formation, je me demande si il ne serait pas judicieux d’en profiter pour me former professionnellement au domaine du webmastering. Quelques semaines de formation me feront gagner du temps pour la suite. D’ailleurs aurais-tu une idée de formation la plus appropriée avant de débuter ?

        • Pour rajouter ta photo à côté de tes commentaires, clique ici : http://www.copywriting-pratique.com/procedure-video-comment-rajouter-sa-photo-a-cote-des-commentaires

          La formation la plus appropriée ? Je ne pourrais pas te le dire. Ca dépend de tellement de chose.

          J’allais dire que c’est surtout celle que tu as les moyens de te payer, sans que cela ne grève ton budget annexe.

          Je réfléchis quant à moi activement à proposer une sorte de formation au copyblogging (faire un blog à la manière d’un copywriter) mais ça prend du temps ne serait-ce qu’à envisager, car j’ai un modèle un peu spécial, et ce n’est pas vraiment ce que j’avais prévu avec ce blog à l’origine.

          La fréquence des demandes me font néanmoins me poser des questions sur l’urgence de la chose.

          A noter qu’une bonne formation en blogging (selon mes critères) devrait te donner normalement toues les bases techniques et pratiques pour monter et entretenir un blog de A à Z. Ca passe par le blog en lui même et son optimisation, mais également par la créativité, la motivation et aussi toute la partie marketing. Bref, une bonne formation devrait être complète et gérer beaucoup de compétences.

          • carolearner

            Merci infiniment Yvon de ta réponse et pour le lien également, je m’occupe donc de mettre ma trombine :)
            Et là, je me permets d’abuser encore un peu de ton temps : est-il absolument nécessaire d’avoir de très bonnes connaissances en programmation type css et autres feuilles de styles pour pouvoir tout à fait « maître » de son blog ?
            Merci encore et excellente journée à toi ! :)

          • Bonjour Yvon, bonjour Caroline,

            tiens ! Puisque je passe par là, je vais me permettre une petite réponse.

            Il va de soi que ceux qui maîtrisent la programmation et le webdesign ont un sérieux avantage.

            Mais il n’est absolument pas nécessaire de devenir un as pour se débrouiller. La très grande majorité d’entre nous (me semble-t-il) a fini, par la force des choses, par mettre les mains dans le code source et les feuilles css de nos sites et de nos blogs pour modifier des petites choses.

            Je m’avance peut-être un peu, mais il me semble que c’est bien parce que nous aimons ça, au fond.

            Car celui (ou celle) qui sait qu’il ne va pas du tout aimer bidouiller l’arrière-plan de son site ou de son blog, qui n’a que peu de temps ou qui pressent qu’il n’est pas doué pour chercher et trouver des solutions par lui-même, aura tout intérêt à avoir recours à un professionnel.

            Là encore : tout dépend de ce qu’on veut faire, du temps et du budget dont on dispose. Mais on peut démarrer modestement et développer, au fur et à mesure, autant ses propres compétences que le rendu de ce qu’on veut mettre en ligne. Pas besoin de dépenser des fortunes au départ pour se former a minima et obtenir un bon résultat. Sur Internet, tout est toujours perfectible. ;)

            Bonne fin de journée,
            Alexandra

          • Non Carole

            De « très » bonnes connaissances, pas du tout. Un minimum cependant.
            Wordpress a été conçu pour être le plus portable et le plus complet possible.
            Ce qui fait que dans l’absolu on peut tout faire sans rien n’y connaître en codage.
            Il y a en effet bien assez de thèmes pour trouver son bonheur.

            Après, tout dépend de ce que tu veux faire. Si tu veux améliorer ci ou ça, alros forcément, il faudra mettre les mains dans le cambouis, comme on dit.
            L’idéal est de se faire guider par une vidéo ou une procédure texte, comme j’en mets à disposition sur ce blog.

            Mais c’est une histoire de chipottage. Un thème de base bien choisi et bien paramétré suffit dans 9 cas sur 10.

            Yvon

        • @Carole

          Comme le mentionne Yvon, les formations gratuites ne doivent pas nécessairement avoir un trop haut taux de succès.

          Je pense avoir créer un produit de qualité pour une produit gratuit que tu peux venir visiter en cliquant sur mon nom si haut.

          Je montre comment installer un blogue wordpress, écrire un article, créer une page, franciser un blogue, changer de thème, installation de plugin etc.. en quelques étapes simples qui sont toutes démontrées avec des tutoriels vidéos.

          Quand la série de vidéos est terminée, le site est créé.

          En résumé, tu suis les étapes et ton blogue est créé, je parle ici de l’aspect technique de la chose.

          Est-ce complet? Je répond non à cette question car ça évolue rapidement et je ne montre pas chaque plugin que j’utilise personnellement, il faut tester et essayer, le blogue à Yvon en présente souvent de très bons ainsi que d’autres blogueurs aussi.

          Comme je trouvais que le débutant était souvent oublié, j’ai mis en ligne ce site expressément pour eux.

          Au point de vue du support, j’offre les réponses aux questions des personnes qui utilisent ma zone de commentaire ou ma page contact pour leur répondre au mieux de mes connaissances.

          Je te suggérerais aussi de commencer avec un blogue pour le plaisir, tu apprendras ainsi la technique et tu formeras ta plume avant de te lancer dans ton projet principal, Un blogue personnel est bien pour faire cela à mon avis.

          Je te souhaite bonne chance avec ton futur projet.

  55. Bonjour Yvon,

    C’est vrai les 7 recommandations ci haut que tu as dit et personne au monde vas venir me dire que c’est facile de créer un blog tout en étant payant car il faut beaucoup de travail et de persévérance, mais quand tu réussi c’est valorisant, tout le temps que tu lui as consacré.

    Amicalement

    Carole

  56. Bonjour Yvon

    Ça fait je ne sais plus combien de fois j’ai lu et relu cet article :hin:
    Elle me fait vraiment tripper!

    Je constate moi aussi depuis longtemps que la majorité des gens qui veulent commencer à développer une entreprise sur internet, croient que tout se fera tout seul et que les revenus se feront d’eux-même et dans un temps record :-? .

    Si c’était si facile et rapide, ce ne le serait pas longtemps, puisque tout le monde, oui tout le monde aurait sa propre entreprise sur internet puisque c’est facile et tous les marchés seraient saturées en moins de temps que de le dire, et plus personne n’aurait de patron, c’est utopique non?.

    Entreprendre sur internet est passionnant, mais c’est une véritable entreprise comme tout autre entreprise et ça demande des efforts soutenues et ce pour une période équivalente à nos ambitions, c’est ce que j’explique très bien dans un article de mon blog.

    Ce n’est pas tout, « On veut un gros revenu et immédiatement » :-x , sans effort. Vraiment, pourquoi ne pas se contenter d’un revenu progressif équivalent au travail accompli?

    Tout de même, je dois avouer que ça fait du bien d’en parler :hin:

    Amicalement
    Claude

    • Marianne

      Bonjour Yvon,
      Merci de cet article, c’est important de dénoncer les abus, effectivement et à ce titre, votre position est précieuse. Elle semble d’ailleurs trouver bien des échos.

      Pourtant, en comparaison avec d’autres métiers, je trouve que Réussir sur Internet, c’est facile, car :

      – l’investissement de départ reste limité (en comparaison avec n’importe quel commerce offline, où vous devez avancer le montant des loyers avant même d’avoir gagné un centime)
      – la formation initiale est assez brève (en comparaison avec un ingénieur qui devra passer au minimum 5 ans d’études ou un médecin qui ne pourra pas même lancer son activité avant 7 ans d’études)
      – chacune des actions à accomplir est accessible, une fois passé le temps indispensable à l’apprentissage, comme dans toute compétence professionnelle. (à l’inverse, un maçon, même expert dans son domaine pourra vivre chaque action comme une épreuve dès que les conditions climatiques durcissent ou quelqu’un qui accompagne des personnes en phase terminale, même très bon, pourra avoir du mal à le vivre).
      Le problème réside plus, à mon avis, dans le fait qu’on vende un concept flou de réussite sans effort, alors qu’un investissement personnel est nécessaire, à l’instar de toute création qui se veut pérenne.

      On a tendance à prôner une solution rapide, déclinable en quelques jours, alors que pour construire, c’est souvent, brique après brique. De nombreux petits efforts cumulés, dans la même direction pour aboutir à une grande réalisation, dont on rêve depuis longtemps…

      Merci pour ce riche débat,

      Marianne

      P.S. J’ai grandi sans télé et si je vous rejoins sur le fait que la plupart des contenus sont trop superficiels, il n’empêche que la télé véhicule des valeurs partagées, importantes à l’adolescence et que découvrir la tête de PPDA à 25 ans vous fait longtemps passer pour un extra-terrestre :-)

  57. Sincèrement Yvon, Bravo.

    On peut neanmoins associer la notion d’efforts et de travail acharné a un but dans le positif.

    Mais je partage ton avis.Positifs mais pas aveugles , la est la subtilité;)

    J’aimerais bien utiliser cet article avec tes données bien sur sur mon blog ?Car tes conseils sont fantastiques.
    Merci.

  58. Bonjour Yvon,

    Il faut dire quand même que le travail
    des super lancements est bien fait.
    Mais en ce qui concerne la technique il n’y a
    rien de bien nouveau, c’est la technique
    de l’entonnoir et à la fin lorsque les plus
    lucides ou les mois tenaces se sont « découragés »
    mises en place de la technique de la rareté.
    Places limitées, ebook ou cours édités en
    quantité limité.
    C’est vrai que souvent on croit rêver, surtout
    pour les quantités limitées sur internet à ce
    que le sache les serveur informatiques ne
    font pas la semaine des 35 h.
    Je parle comme un vendeur, j’en suis un dans la vie
    disons « réelle » et parait il un bon, mais sur internet depuis près de cinq ans par encore gagner un sou.( je ne peux pas parler en €,
    pas assez de sous)
    J’ai pourtant suivis des cours, le maigre résultat que j’en ai
    tiré ne m’a même jamais remboursé les cours faisant dire
    à mes maîtres » que j’appliquais mal ce qu’il m’étais expliqué.
    Voilà comment on ne rembourse pas peut être et aussi que pour
    confirmer ce que j’ai lu dans les commentaires que peu de
    monde monte au créneau pour expliquer ceci ou cela.
    Moi je met ça ans ma musette de l’expérience, qui j’espère
    me servira, ne serait ce pourquoi pas un jour pouvoir
    mettre des gardes « fou » un jour à cela.
    Je dois préciser aussi dans mon cas:
    Il parait que « les bons vendeurs sont de mauvais acheteurs ».
    Bon pour tout dire je me suis inscrit dernièrement à un
    super lancement, en espérant que le milieu des blogueur est plus
    plus sain que le marketing internet que j’ai côtoyé jusqu’ici.

    Enfin Yvon super coup de gueule qui ne peut être bénéfique. :super:

  59. Oups: oublie d’un mot important.

    (Apparemment on ne peut pas se répondre à soi même)

    Enfin Yvon super coup de gueule qui ne peut être que bénéfique.
    Au passage un grand merci à Cédric Vimieux (virtuose-marketing.com)qui m’a fait decouvrir ce post et ton blog.

    Lorsque je dis que:milieu des blogueur est plus
    plus sain
    , vous en êtes deux exemples.

    Cordialement
    Mikaël

  60. kksinfotel

    Bonjour Yvon,

    ton article est vraiment extraordinaire et authentique.

    En fait la plupart des gens veulent la facilité pour atteindre le succès, tout en oubliant que ceux pour qui c’est facile, ont du travailler énormément pour arriver à cette étape de la facilité.

    Merci pour tout.

    samuel,

  61. agnes

    Merci Yvon,
    enfin quelqu’un qui ne parle pas avec une langue de bois, vous avez raison de dire que ce n’est pas si facile que cela de se lancer !!!
    d’autant que pour payer les factures il faut des sous, et subvenir aux nombreux besoin de sa famille il faut des sous et aussi un moral d’acier entre autre…..
    je lis beaucoup d’articles sur le net en ce moment, et je suis en panne…. de tout, moi aussi j’ai ma famille (enfants, mari, mamie) à soutenir moralement et financièrement et n’hésitons pas à le dire un gros ras le bol, pourtant on est en période de fêtes, ça devrait me regonfler le moral eh bien non, parce que je ne peux pas me permettre d’investir non plus et c’est rageant !!!! voila c’est mon coup de gueule du moment, même si je sais qu’il y a certaines périodes dans la vie plus difficiles que d’autres et que celle-ci va passer ? …!!
    comme qui dirai avoir du recul dans les galères ça aide
    merci de dire les chose de façon réelle j’aimerai avoir ton talent pour écrire, ça paraît si « facile » !!!!
    au revoir :-?

  62. Bonjour à tous, bonjour Yvon,

    Enfin quelqu’un qui ME comprends! quand je dis « ME », je ne parle évidemment pas que de moi.
    Je parle de tous ceux qui, comme moi, cherchant à développer une activité internet, ont cru en des lettres de vente où tout était « facile » et ont plongé, pour ensuite déchanter complètement.
    Effectivement, ce qui est facile pour vous Yvon, est l’Himalaya pour moi!
    En fait, dans la vraie vie, je veux dire hors internet, les formateurs honnêtes et conscients de la réalité des choses, organisent leurs formations par « Niveaux »: Débutant, Avancé, Très avancé.
    Je pense que quand une e-formation ne peut pas prévoir plusieurs niveaux de formation, le formateur doit préciser dans sa lettre de vente, le (vrai) minimum de connaissances requises pour pouvoir tirer quelque chose d’utile à la formation.
    Mais il est évident que quand le e-formateur ne cherche qu’à faire du chiffre et pas vraiment à aider réellement les gens qui lui ont fait confiance, il ne se risquera pas à faire du tri parmi ses prospects.
    J’en ai fait les frais

    Dans vos 7 connaissances supposées pour créer un blog, je dois posséder 2 et encore à vérifier :)

    Je me suis tout de même lancée et là je découvre que ce qui était « facile » c’était d’acheter les formations. Le reste, du « chinois »!
    Pas grave, on apprend de ses erreurs.

    Yvon vous me confortez dans l’idée qu’il faut trimer pour y arriver, surtout quand on part de zéro.
    Je le savais pourtant! :hin: , mais le type de la lettre de vente a dit que je n’aurais pas besoin de trimer! :D

    Pour conclure, je suis contente d’être tombée sur votre article, car maintenant je me lèverai un peu plus tôt pour trimer sur mon blog qui ne ressemble à rien et mon site e-commerce qui tarde à être en ligne. Vaste programme pour quelqu’un qui ne savait qu’envoyer des mails il y encore 4 mois !
    Puisque :

    Le travail n’épouvante que les âmes faibles

    Louis XIV

    j’aime l’idée que mon âme est forte! sans fausse modestie!
    Anta
    PS: je ne sais pas comment marche l’onglet « citation » de ton menu, alors si c’est n’importe quoi qui apparaît, tu seras gentil de me l’arranger avant d’approuver?! T’es un ange

    • Bonjour Anta

      Merci pour ce long et sympa premier commentaire, et bienvenue ici !

      Rome ne s’est pas construite en un seul jour. Ca demande donc un peu de temps pour bien maitriser toutes les disciplines nécessaires à la création et à l’entretien d’un blog.
      Mais il suffit de persévérer et de ne pas trop se presser.

      Et je suis bien d’accord avec ce que tu dis quand tu parles de « Débutant, avancé, très avancé ». Le minimum est de situer le niveau de sa formation.
      J’ai hélas peur qu’on ne voit pas ça souvent sur le web. Dommage, mais vrai.

      Bon courage et très bonne journée

      Yvon

Répondre à Carole Annuler la réponse

;) :super: :red: :hin: :haha: :evil: :cry: :coeur: :cafe: :beer: :D :?: :-z :-x :-o :-P :-? :) :( 8))

Créé et géré avec par Yvon CAVELIER