Je viens de me lever. Il est 6:15.

J’aime bien me lever tôt parce que de cette manière, à 7:00 je peux attaquer mon taf.

Et je suis à fond jusqu’à 10:30.

“A fond”, ça veut dire que mon cerveau carbure à plein régime pendant ces 3 heures et demie.

Ca veut dire que j’accomplis autant durant cette période que pendant le reste de la journée. Donc, c’est important pour moi de travailler à ces heures-là.

Mais ce matin, rien ne s’est passé comme prévu.

faire-face-aux-imprevus

A 6:35, on a entendu une sorte de “boum” dans la chaufferie. Je suis allé voir, et là…

Bon… Je dois appeler le plombier… Le chauffe-eau vient de lâcher.

Et il a la mauvaise idée de se répandre partout… Donc il faut aller couper l’eau d’urgence. Seulement voilà…

A 6:35, la douche fonctionne. Et elle fonctionne même à plein tube parce que ma femme a décidé, ce matin – comme par hasard – de se laver les cheveux.

Donc forcément, moi, quand je me précipite sur le robinet de fermeture générale de l’eau, c’est le grand moment de solitude. Parce que…

Bon…

Je vais pas vous raconter ma vie et le déroulement de ce micro-drame en détails…

Avançons plutôt de quelques heures, et arrivons directement à la fin

Il est 9:43…

Le plombier est venu en urgence (il habite quelques rues plus loin). Il a tout réparé. La maison a retrouvé son calme habituel. Tout le monde est parti.

Et moi je vais enfin pouvoir me mettre à travailler.

Sympa de bosser chez soi n’est-ce pas ?

Savez-vous vous adapter aux imprévus ?

Ce genre de petits désagréments arrivent souvent. Il n’y a qu’à imaginer ce qu’on peut rencontrer comme problème sur la route quand on se rend à son travail.

Et si on bosse à partir de chez soi, alors sans parler de ce genre de catastrophe relativement rare, on n’est jamais à l’abri de l’appel d’un client ou d’un souci technique sur son site, ou de toute autre tuile qui nous tombe dessus.

L’important n’est pas vraiment de se concentrer sur ce qui arrive. On SAIT d’avance que l’on peut avoir à gérer beaucoup d’imprévus.

Non, l’important dans tout ça, c’est surtout de savoir COMMENT vous vous adaptez à ce genre d’imprévus.

Est-ce que vous avez prévu le coup ?

Par exemple :

  • Si vous tenez un blog, avez-vous quelques articles d’avance au cas où vous devez vous absenter pendant quelques jours – voire quelques semaines ?
  • Si vous devez publier vos articles régulièrement, avez-vous envisagé le fait que vous puissiez ne pas avoir de connexion Internet là où vous êtes ? Avez-vous planifié entre 3 et 5 articles d’avance ?
  • Si vous vendez un produit sur un site web, avez-vous un site de secours qui prendra le relais si votre serveur principal crash ?
  • Si vous avez beaucoup de données sur votre ordinateur, ou même sur Internet, avez-vous prévu une sauvegarde de vos données en cas de souci ?
  • Est-ce qu’une personne peut faire l’interface avec vos clients si vous avez un empêchement, genre un souci de santé ? Est-ce que vous avez passé un peu de temps à lui expliquer quoi faire ?
  • Est-ce que vous avez prévu des procédures explicatives pour les tâches que vous effectuez chaque jour ou chaque semaine, au cas où quelqu’un doive les faire à votre place ?

S’adapter aux imprévus, c’est surtout PREVOIR un maximum à l’avance que vous puissiez être amené à ne plus être disponible.

C’est imaginer que cela puisse vous arriver. C’est anticiper les éventuels problèmes en prenant un petit peu d’avance.

Et aussi, c’est prévoir de (faire) PREVENIR vos clients, vos partenaires, vos collaborateurs afin qu’ils ne s’inquiètent pas en public (genre en commentaires sur votre blog ou sur un forum).

Ce que vous devez retenir de cet article

Cet article est juste là pour vous alerter…

Si dans les 5 prochains jours, vous devez absolument vous absenter par suite d’un imprévu, est-ce que vous avez prévu un plan de secours pour vos affaires ?

Se poser la question, c’est déjà commencer à entrevoir des manières de s’adapter !