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Méthode de copywriting – Etape 9/33 : Trouver une bonne histoire à raconter

16 mai

 t voilà ! Aujourd’hui on commence réellement la rédaction de notre lettre de vente.

Si vous consultez la table des matières, alors vous découvrez que cette nouvelle partie vient dans une phase nommée “Peindre”.

Une petite explication du titre de cette rubrique devrait vous faire comprendre pourquoi elle est si importante.

En fait, comme je le disais en commentaire il y a quelques jours, peu de copywriters commencent leur lettre de vente avec une belle et bonne histoire.

raconter-bonne-histoire

En ce qui me concerne, il m’arrive de ne pas le faire non plus, mais en général, les bonnes histoires bien racontées sont une vraie aubaine pour commencer une lettre de vente.

Parce qu’elles ont ce côté sympathique qui brise la glace.

On arrive sur une page de vente, et plutôt que de trouver des arguments enchaînés les uns aux autres, alors on tombe sur une jolie histoire qui fait se poser des questions aux lecteurs.

C’est le pouvoir de la “peinture”.

Je ne sais pas si vous avez vu le film Inception, avec Leonardo DiCaprio, mais le principe de ce film était de s’introduire dans l’inconscient d’une personne par le biais d’un rêve, afin de le faire révéler un secret ou d’accepter une idée.

Pour que cela fonctionne, ils avaient recours à une sorte “d’architecte d’intérieur” qui était chargé de construire un environnement qui permette au sujet de se sentir chez lui, même s’il était en fait ailleurs.

C’est exactement le rôle d’une bonne histoire au début d’une page de vente.

Si elle est bien trouvée, et si elle est bien racontée, alors elle contribue à construire un environnement favorable qui permettra de faire accepter beaucoup plus de choses à son visiteur.

Utiliser une bonne histoire est-ce manipuler ?

La question traverse forcément l’esprit.

Donc, traitons de suite cette objection.

[protected]

J’ai lu dernièrement sur un blog que dans la panoplie du copywriter, il y avait une certaine dose de manipulation.

Ce n’est fort heureusement pas le cas pour les vrais bons copywriter.

La manipulation est une action qui consiste à convaincre en trompant (c’est en tout cas ce que donne mon dico comme définition).

Une lettre de vente n’est pas là du tout pour tromper qui que ce soit. Bien au contraire : elle doit convaincre une personne des avantages d’un produit. Et elle doit également minimiser l’impact des aspects négatifs en proposant un aspect positif inverse.

“Minimiser l’impact” ne veut pas dire dissimuler des arguments négatifs. Cela ne veut pas dire mentir non plus.

Et convaincre d’un avantage, ce n’est pas en inventer qui n’existent pas.

Non. Convaincre, c’est donner les BONS arguments qui vont rentrer en harmonie avec la pensée et les convictions de celui qui les lis.

Si je vous parle d’une voiture, que je vous dit qu’avec elle vous vous sentirez comme Schumacher au volant d’une Ferrari, et que comme par hasard, Schumacher est votre héros, et que Ferrari est votre marque de voiture préférée, alors mes arguments vont être en harmonie avec ce que vous pensez.

Je n’ai pas trompé qui que ce soit en disant ça.

J’ai juste associé l’image d’une personnalité connue à son outil, et si vous aviez déjà tendance à associer l’usage de cet outil avec cette même personnalité connue, alors on est en symbiose.

Dans le cas de l’histoire, c’est pareil.

L’histoire du début d’une page de vente n’est pas là pour tromper le lecteur. Elle n’est pas là pour l’hypnotiser pour lui faire avaler n’importe quoi. Ou pour lui mentir de manière éhontée à chaque phrase qui va suivre.

Pas du tout.

Elle est là pour mettre le lecteur dans une ambiance et dans une harmonie qui correspond à un sentiment de plénitude quand on arrive dans un endroit.

Vous savez ce genre d’endroit où lorsque vous arrivez, tout a été calculé pour que vous vous sentiez bien : La température, la musique, l’ambiance, les couleurs chaudes et reposantes...

L’histoire est là pour la même chose.

Elle est le hall d’entrée, la petite salle d’accueil de votre lettre, et elle a pour mission de prendre votre manteau, de vous débarrasser de vos fardeaux, et de préparer tous vos sens afin que le reste de votre lecture (séjour) se passe du mieux possible.

Le but de la leçon d’aujourd’hui est donc de repérer le style d’histoire qu’il faut pour ça.

Les bases d’une bonne histoire

J’en ai déjà parlé pas mal de fois sur ce blog.

A moins d’avoir une imagination débordante, il est assez difficile pour la plupart des gens de raconter une histoire inventée.

L’histoire qu’on a vraiment vécue ou lue ou même entendue résonne bien mieux dans notre esprit. On pourra y rajouter des détails sensoriels bien plus profonds et bien plus puissants que si on essaye d’inventer une histoire fictive.

On n’a pas tous la capacité des écrivains ou des scénaristes prolifiques qui ont une imagination telle qu’ils peuvent créer toutes les histoires qu’ils veulent.

Par conséquent, la première BONNE base d’une histoire de lettre de vente, c’est son authenticité. Le fait qu’elle soit vraie.

1. Choisir de raconter une histoire vraie

Les histoires vraies sont les seules histoires qui permettent une réelle identification avec le personnage principal.

Et c’est exactement ce que l’on veut. On veut que notre lecteur soit mis dans l’ambiance, et par conséquent qu’il VIVE réellement de l’intérieur tout ce que vous allez raconter.

Les éléments d’une histoire vraie ont donc toujours plus d’impact sur l’esprit de la personne qui les lis. Surtout si vous lui confirmez après coup que c’était bien une histoire vraie.

2. Ne pas raconter la vie d’une personne unique

Imaginez une histoire pareille :

Ca faisait deux ans que j’étais dans la rue. Couché par terre. A dormir sous les ponts. Sur et sous des cartons. A quémander une pièce ou deux pour assurer mon repas du soir. Quand un jour, le 17 janvier 1996 à 12:24, j’ai croisé le chemin d’un millionnaire qui a décidé de me donner 10.000 euros pour que je m’en sorte.

Depuis ce jour-là, j’ai décidé, en guise de remerciement et d’hommage à ce millionnaire qui m’a sauvé de la rue – il a quitté ce monde depuis - d’apprendre à toujours aller plus haut dans tout ce que je faisais.

C’est beau, c’est touchant, c’est quasi incroyable et ça fait envie.

Est-ce que ça fait crédible ? Pas vraiment.

Est-ce que ceux qui liront cette histoire vont pouvoir s’identifier à cet ancien SDF ou au millionnaire ? Il y a peu de chances.

En résumé, cette histoire est bien trop spécifique, bien trop peu crédible et concerne bien trop de monde pour être une “bonne histoire”.

Parce qu’il y a une chance sur 10 ou 20 millions que vous soyez allongé dans la rue un jour. Tout comme il y a aussi peu de chances que vous croisiez un millionnaire qui accepte de vous donner 10000 euros comme ça, par pure philanthropie. Ca peut arriver, mais franchement, c’est rare.

Non !

Une bonne histoire de lettre de vente, ce n’est pas ça du tout.

3. Choisir une histoire la plus universelle possible

Le but d’une histoire de lettre de vente, c’est que ce soit le plus universel possible. C’est à dire que l’histoire doit raconter la vie de personnages les plus facilement identifiables par votre cible.

Prenons le produit exemple que l’on vend avec cette méthode de copywriting, le livre "Dépassez vos limites".

Quelle est la cible ?

La cible ce sont des personnes qui n’arrivent pas à atteindre les objectifs de vie qu’ils se sont fixés. Ou alors qui n’arrivent pas à évoluer dans leur vie comme ils le voudraient.

Ils végètent dans leur boulot, et ils ont l’impression qu’ils ne s’en sortiront jamais.

Dans le même temps, ils ont peur d’essayer de nouvelles choses parce qu’ils ont peur d’échouer. Ou alors ils n’osent carrément pas essayer.

Voilà. Ca c’est la cible que l’on vise avec ce genre de livre.

Il faut donc trouver une histoire qui met en scène une personne qui se trouve dans cette situation, et raconter sa vie. Ou pour le moins une courte scène de cette vie qui donne l’impression à la personne qui lit qu’on parle d’elle.

Le but c’est qu’elle se dise :

“Mais c’est moi, ça !!”

Vous devez donc raconter cette histoire pour ATTIRER la personne. Pour lui montrer un univers qu’elle connait parfaitement. Qu’elle ait l’impression de rentrer chez elle quand elle arrive sur votre page de vente.

Ou qu’elle ait l’impression qu’on lui parle d’elle, comme si on était à côté d’elle.

Voici un exemple :

Laura se prend la tête à deux mains. Elle n’en peut plus. 3 ans qu’elle est dans cette boîte, et 3 ans que rien ne se passe comme elle le veut.

Ses collègues qui semblent toujours parler derrière son dos, son chef qui ne la calcule même pas, un travail qui la gonfle, qui la fatigue et le sentiment d’avoir raté sa vie.

Et pour couronner le tout, cet après-midi, à 17:15, ça a été le pompon. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Il y a 3 semaines, pendant un déjeûner, elle avait eu une idée sympa à propos du service, et elle en avait parlé à Elise, sa collègue en face d’elle, qui lui avait dit :

Non mais tu rêves, le chef voudra jamais !

Et tout à l’heure, à 17:15, le chef à convoqué tout le monde dans son bureau et a annoncé en grande pompe qu’Elise allait passer “sous-chef” car elle avait eu une idée géniale qui allait révolutionner le service.

Incroyable !

Son idée ! Elle lui avait piqué son idée, et elle s’en était servie pour prendre du galon.

Et là, ça y est. Laura en a définitivement ras le bol ! De ce boulot, de ses collègues, de son chef, de sa vie, de son appart...

Oui. Elle en a plus que marre, Laura.

Et ce soir, à 22 heures 47, elle va prendre la décision la plus radicale et la plus implacable de toute sa vie.

Cette histoire est une ébauche, bien sûr, et elle évoluera sûrement.

Mais vous comprenez cependant que des personnes comme Laura, il y en a des centaines de milliers, et que c’est donc 100 fois plus facile de s’identifier à ce genre de personnage qu’à un SDF ou un millionnaire.

Comment et où trouver une bonne histoire ?

1. Vos recherches

Déjà, si vous avez fait vos recherches correctement, alors des histoires de ce genre, vous devriez en avoir quelques unes par ci par là.

Sous la forme de phrases ou de mots, notés au fur et à mesure de vos recherches d’idées.

Il ne vous reste plus qu’à en choisir une, et à inscrire rapidement vos idées sur la question.

Il ne s’agit pas encore de l’écrire, il s’agit de la choisir et de faire sa première ébauche dans sa tête avant de l’inscrire noir sur blanc.

Choisissez donc celles qui vous inspirent le plus. Même s’il y en a 3.

2. Votre base d’anecdotes

Vous vous rappelez ?

Il y a quelques mois, je vous avais recommandé de vous créer un petit carnet avec des anecdotes. C’était avec cet article en particulier.

Relisez-le attentivement. Et si vous n’avez pas encore ouvert de carnet comme celui-ci, alors faites le aujourd’hui.

Vous vous en servirez toute votre vie, à une fréquence que vous n’imaginez même pas !

Il ne se passe pas UN JOUR sans que je ne me serve de ce carnet.

Si vous cherchez une belle histoire à raconter pour démarrer votre lettre de vente, ce sera votre plus belle base !

3. Des livres d’histoires vraies

J’en ai déjà parlé : Je suis un passionné d’histoires vraies.

J’ai pratiquement tous les livres écrits par Pierre Bellemare (une bonne centaine, soit environ 6000 histoires vraies), mais également des dizaines de biographies, de mémoires de grands hommes, et de nouvelles inspirées de faits réels.

Le dernier bouquin que j’ai acheté sur le sujet c’est lui : L’encyclopédie de Culture Générale Insolite.

Il raconte une centaine de faits étonnants, anecdotes et petites curiosités sur l’histoire, les Arts et Lettres, et les sciences.

On y découvre des trucs incroyables, qu’on pourra bien entendu reprendre dans un article de blog, ou alors, pour le sujet qui nous intéresse aujourd’hui, pour démarrer une page de vente.

En résumé, plus vous avez d’histoires en réserve, et mieux c’est.

4. Un simple interview

Hé oui. Je le fais aussi de temps en temps.

Un jour j’ai été interviewer ma boulangère. Je lui ai demandé de me raconter un peu sa vie, ses aspirations, ses frustrations...

Elle m’a parlé pendant au moins une heure. Et j’en ai tiré une histoire qui a démarré une lettre de vente.

Un autre jour, je suis allé interviewer une de mes copines qui était allée faire le marathon de New York. J’en ai tiré un premier paragraphe de lettre de vente unique et puissant.

L’avantage de ce procédé, c’est l’authenticité.

Quand je vais interviewer une “cible potentielle”  pour mon produit, j’ai mon dictaphone avec moi. Après, je réécoute et je retranscris le plus fidèlement possible les émotions ressenties dans la voix. Quitte à les écrire.

“Elle s’est mis à crier”. “Sa voix s’est faite plus douce”, “Elle s’est mise à balbutier de colère”, etc...

En utilisant ce moyen pour trouver des histoires qui correspondent à ce que vous souhaitez véhiculer comme message, vous vous assurez de l’authenticité des propos, et vous bénéficiez de la somme incroyable d’émotions que peut contenir un tel discours.

Pensez-y si vous séchez pour trouver votre histoire. Bien souvent, il suffit de demander. Les gens adorent parler d’eux, rappelez-vous !

Il suffit juste de les écouter.

5. En dernier recours : Votre mémoire

Oui ! Si vos recherches ne vous satisfont pas, si vous n’avez pas de stock d’anecdotes réelles ou de livres qui en racontent, et si vous n’osez pas aller interviewer les gens, alors il vous reste votre expérience personnelle et votre mémoire.

Pas facile.

L’avantage de cette technique, c’est que les histoires dont vous vous rappelez comme ça ont été assez forte pour marquer votre esprit.

Mais il vous sera difficile de recréer tous les petits détails qui font d’une histoire quelque chose de vivant et d’attirant.

Donc à n’utiliser vraiment qu’en dernier recours.

Que faire maintenant en pratique ?

Aujourd’hui et pour la semaine qui vient, choisissez vous de une à 3 histoires parmi les 5 manières que je viens de vous énumérer.

Commencez à écrire quelques trucs à propos de ces histoires.

Et si vous êtes inspiré, écrivez les entièrement.

La semaine prochaine, nous verrons quels sont les points indispensables qu’une bonne histoire doit posséder.

D’ici là, si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Et bon courage pour vos histoires. Vous pouvez en mettre le sujet en commentaire et donner le nom de votre produit si vous le voulez, pour qu’on vous donne notre avis.

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  1. yveskouyo

    16 mai 2012 at 21 h 10 min

    Salut Yvon,

    Excellent article en ce qui concerne l’impact des histoires dans la rédaction du lettre de vente.

    J’utilise beaucoup les histoires, souvent même dans articles ou courriels de relances. La plupart de mes histoires sont tirés de mon imagination puisque j’aime beaucoup lire et écrire.

    Je n’avais jamais pensé à interviewer une personne et me servir de son histoire pour la rédaction de ma page de vente. Je crois vraiment que l’originalité, la personnalité et l’émotion que dégage cette personne lorsqu’elle vous raconte son histoire est un excellent moyen de captiver les lecteurs de votre page de vente.

    Surtout nous avons parfois vécu des histoires ou situations communes.

    Pour m’exercer à la suite de ton article, je vais rédiger une histoire pour la page de vente d’une formation sur « l’affiliation et les sites de niche ». A vraie dire la formation n’est pas encore terminée, mais je vais déjà rédiger mon histoire et je serai ravi d’avoir l’avis de tout un chacun.

    Cordialement,

    Yves Kouyo

     
    • Yvon

      17 mai 2012 at 10 h 18 min

      Bonjour Yves

      Oui l’interview est une bonne technique. Bien entendu, il faudra que tu prépares des questions précises pour bien diriger l’histoire. Certaines personnes parlent bcp, d’autres sont assez avares en détails, alors il faut provoquer le « lâcher de détail ».

      Reviens avec ton histoire, on te donnera quelques avis.

      Bonne journée

      Yvon

       
  2. David K

    16 mai 2012 at 22 h 47 min

    Salut Yvon,

    On rentre dans l’un des morceaux majeurs de la ldv: le premier paragraphe. Ici sous forme d’histoire.

    A applaudir des deux mains: tout y est résumé.

    L’histoire a cela de magique qu’elle fait tomber toutes les défenses. Elle embarque le lecteur dans la lettre. Si l’accroche permet d’arrêter le lecteur sur le texte, l’histoire lui fait boire le café jusqu’à la dernière goutte.

    Les histoires vraies et historiques se prêtent bien au jeu. Attention: il ne s’agit pas d’un cours d’histoire, mais plutôt d’un conte du passé.

    Les histoires doivent sembler universelle par rapport aux clients du produit. Tu marques un point important. Et finalement, en y regardant, les histoires n’ont pas besoin d’être si universelles… mais ciblées.

    Ce n’est pas exclusif à l’histoire: cibler le prospect est le petit truc qui…

    Amitiés,

    D.

    PS: Fan d’Henry Hoke, Yvon :) (formule des 4P) ?

     
    • Yvon

      17 mai 2012 at 10 h 19 min

      Salut David

      En fait je suis plus fan du plan (les 4P) que de l’homme : je ne le connais pas :hin:

      Bonne journée

      Yvon

       
      • David K

        17 mai 2012 at 11 h 18 min

        L’histoire n’a que peu d’intérêt pratique… mais elle est intéressante :). Les Hoke sont une des familles qui a marqué le Direct Mail Advertising.

        Henry Reed Hoke Sr (1894-1970). L’un des copywriters révolutionnaires des années 30-40-50. Un formateur de génie. Le Christian Godefroy des années 30 à 50.

        Il fonde en 1931 la revue « The reporter of Direct Mail Advertising » via l’entreprise Hoke Communications.

        La revue devient « Direct Marketing » en 1968, puis « Direct Marketing News » en 2000.

        Écrit une cinquantaine de livres sur le direct mail. Certains sont périmés (au sens que le style des années 1950 n’est plus à jour), d’autres sonnent toujours aussi neufs :).

        En 1953, est crée le Henry Hoke Award. Toujours décerné de nos jours pour ceux qui trouvent « la solution la plus courageuse à un problème difficile de vente ».

        Il est intronisé la première année du Hall of Fame de la très célèbre Direct Mail Association (Cliquez ici), en 1978.

        Les Reed Hoke, c’est de père en fils.

        > Henry Reed Hoke Senior (1894-1970). L’auteur de la formule 4P.
        Hall of fame 1978 DMA.

        > Henry Reed « Pete » Hoke Junior (1920-1998). Il reprend l’entreprise de papa en 1951. Il est intronisé au hall of fame de la DMA en 2001 pour son travail de formation de nombreux copywriters.

        Il fonde la revue Friday Report dans les années 1950 puis le magazine Fund Raising Management.

        > Henry Reed « Hank » Hoke. Gère aujourd’hui Hoke Communications. Un copywriter talentueux, spécialisé sur le bon vieux direct mail à l’ancienne.

        Voilou. J’ai son email si tu veux :).

         
  3. soyanne

    16 mai 2012 at 23 h 11 min

    Bonsoir yvon,

    J’ai toujours demandé comment et où trouver une histoire à raconter et qui soit cohérente avec le produit en vente, avec toi j’ai appris que mon histoire se trouve dans ma cible, il faut le savoir et je te remercie pour ton partage d’idée et astuce

    Soyanne

     
  4. Nassim de E-Methodologie

    17 mai 2012 at 0 h 59 min

    Bonsoir Yvon,

    Ce que tu dis ici s’applique aussi bien au monde de l’écrit que de l’oral.

    La majorités des bons discours sont ceux qui contiennent une histoire justement.

    Pourquoi ?

    A mon avis depuis notre enfance on a appris à écouter les histoires avec attention et passion !

    Ca permet aussi d’oublier le coté formel des choses.

    Bonne soirée,

    Nassim

     
    • Yvon

      17 mai 2012 at 10 h 23 min

      Salut Nassim

      Oui en effet, l’histoire détend. Pour autant, il faut que l’histoire soit captivante.
      On a tous au moins une personne dans notre entourage qui nous raconte des histoires en permanence et qui nous saoule avec un grand S.
      Donc il faut en effet raconter une histoire mais aussi sélectionner la BONNE histoire et surtout apprendre à BIEN la raconter.
      Ce sera l’objet de la leçon suivante.

      Bonne journée

      Yvon

       
      • David K

        17 mai 2012 at 11 h 44 min

        Et c’est ce qui a fait le succès de tant d’hommes dans l’Histoire :)…

        Que ce soit ceux qui sont restés à la postérité par leurs discours et actes… Ou les conteurs, troubadours et autres amuseurs de la cour des seigneurs et des rois.

        Pourquoi allons-nous voir un film ? Un spectacle ? Une pièce de théâtre ? Pour les mêmes raisons que l’histoire a toujours retenu l’attention de l’homme.

        Depuis la préhistoire jusqu’à aujourd’hui :).

        Il me semble qu’Aldous Huxley parle du détournement des histoires à fin commerciale ou de propagande dans « Retour vers le meilleur des mondes ».

        C’est évidemment critique et acerbe. Mais ça pose la très sérieuse question de l’éthique :haha: .

         
  5. Argancel

    17 mai 2012 at 4 h 23 min

    Hello Yvon,

    Excellent article. J’avais moi aussi décidé de créer un carnet d’anecdotes, mais je l’avais délaissé ensuite. Eh bien tu m’as décidé de le reprendre :)

    Merci et @+

     
    • Yvon

      17 mai 2012 at 10 h 26 min

      Hello

      TU as dû retrouver des histoires d’enfer ;)

      Bonne journée

      Yvon

       
  6. Yvon

    17 mai 2012 at 10 h 25 min

    Salut Thierry

    Il faut surtout beaucoup lire. Quand tu lis des livres d’histoires, tu acquiers petit à petit certains automatismes et certaines expressions qui te servent ensuite à retranscrire tes histoires de manière plus fluide.

    Donc oui c’est de l’entrainement, mais il FAUT passer par la lecture avant. C’est impératif.

    Bonne journée

    Yvon

     
  7. jaime de latitude-positive

    17 mai 2012 at 12 h 01 min

    Salut Yvon,

    Je viens de trouver une petite histoire pour toi. Ecoute-la :

    Jean était un bloggeur débutant qui rêvait d’être un jour parmi les Grands d’Internet.
    En attendant le succès, il commentait d’autres blogs, un peu partout sur la toile, dans le but de se faire connaître. Et l’opportunité se présenta. Jean reçut une invitation à participer à un événement organisé par un des bloggeurs les plus connus du web.
    Mais une question se posait : « Où trouver des idées d’article digne de pareil rassemblement ? »
    Ne se sentant pas à la hauteur, Jean déclina l’invitation. Quelques jours plus tard, il ouvrit son courrier pour savoir le résultat du concours.
    Les réponses obtenues dépassaient largement les attentes de l’organisateur :
    107 articles au lieu des 50 prévus.
    Triste et déçu de ne pas avoir osé se lancer, Jean ferma son courrier en se demandant encore une fois : « Comment font-ils ? »

    Peut-être vous trouvez-vous dans la même situation que Jean ? Vous manquez souvent d’inspiration pour vos idées d’article.
    Je ne sais pas comment font les autres mais je peux vous dire comment moi je fais.
    Je vais tout vous dévoiler.

    Combien ça va vous coûter ? Figurez-vous que rien. En fait, oui. Je vous propose un marché. Je vous confie mon secret contre un petit commentaire.
    Marché conclu ? Alors, rendez-vous sur mon blog.

    A bientôt !

     
    • moblog

      17 mai 2012 at 20 h 14 min

      Bonjour Yvon,

      c’est un sujet qui nous incite à se préoccuper un peu plus du monde des histoires.

      je pense, comme tu l’a rappelé, avec un carnet dans la poche, on est bien armé pour jouer les fins observateurs et pouvoir ainsi immortaliser des anecdotes et histoires fraiches, se passant sur un marché, sur l’autoroute dans les embouteillages, au cinoche , au restaurant , dans le bistrot habituel, sur le lieu de travail , dans les transports en commun, dans un lieu public, à l’hôtel, sur la plage, à la montagne….enfin partout ..noter les histoires inédites, frappantes ….ainsi on aura accès à une bonne réserve d’histoires renouvelable tous les jours à utiliser sans modération.
      Amicalement
      Economisez_Malin !

       
    • Yvon

      18 mai 2012 at 1 h 03 min

      Salut Jaime

      Elle est super ton histoire :super:
      Mercredi prochain, je me servirai d’elle, si tu le veux bien, pour expliquer comment la rendre plus passionnante en modifiant certains trucs.
      Elle constitue une super bonne base.
      Je vais d’ailleurs lire ton article car tu m’as donné envie ;)

      Bonne soirée

      Yvon

       
  8. jaime de latitude-positive

    18 mai 2012 at 16 h 16 min

    Salut Yvon :

    Excuse-moi. Je viens de voir ton message.
    Bien sur. Je suis d’accord que tu utilise ma petite histoire. D’ailleurs je suis content qu’elle tait plu.
    A bientôt.

    Jaime.

     
  9. kenaz

    18 mai 2012 at 19 h 14 min

    Bonjour,
    Je suis nouvelle ici et j’espère y trouver quelques bonnes idées pour promouvoir mon blog :

    http://unjobpascommelesautres.blogspot.fr/

    C’est un blog sérieux, et justement j’avais pensé à faire carrément une digression avec une histoire que je trouve extrêmement drôle.
    je désire donner la primeur de cette histoire à mon blog, donc je n’ose pas vous la raconter direct.
    Ce que je voulais savoir c’est si vous pensez que faire carrément une digression avec un sujet qui n’a aucun rapport avec mon blog vous semble une bonne idée ?

     
  10. wilfrid

    4 juin 2012 at 18 h 32 min

    Salut Yvon

    t’aurais pas oublier un mots : Peu

    ici :

    En résumé, cette histoire est bien trop spécifique, bien trop peu crédible et concerne bien trop peu de monde pour être une “bonne histoire”.

    A+

     
  11. johnne22

    24 août 2012 at 14 h 03 min

    Salut Yvon,

    J’espère que tu vas bien :red:

    Voilà, j’ai commencé à rédiger le début de ma lettre de vente en suivant tes conseils. :haha:

    Je souhaiterai savoir ce que tu en penses…

    « Christian se prend la tête à 2 mains. il n’en peut plus. 1 an qu’il tient son propre restaurant et 1 an qu’il n’arrive pas à s’en sortir.

    Ses clients. Toujours des nouveaux. Jamais d’habitués. Son turn-over en salle est important et ces inspecteurs sanitaires qui ne lâchent rien.

    Et, pour couronner le tout, cet ap’m, à 17:15 après un contrôle sanitaire, ça a été le pompon. Il apprend qu’il doit suivre une formation obligatoire en hygiène alimentaire.

    Encore des frais supplémentaires ! Sans compter ceux des déplacement et de la perte de recettes durant 3 jours de formation.

    Il a échappé de justesse à une amende de 5400 euros. Mais, il a été mise en demeure avec des actions correctives à accomplir.

    Il ne sait pas s’il va bien faire. Il appréhende déjà la prochaine visite de la DDPP. Surtout qu’ils ont mit les bouchés double pour protéger les consommateurs.

    La réglementation c’est vraiment pas sa tasse de thé !

    Alors comment faire ? »

    voilà ;)

    MERCI d’avance :-P 8))