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Méthode de copywriting – Etape 10/33 : Apprendre à raconter des histoires

23 mai

 ’avais commencé à vous en parler la semaine dernière. Si vous voulez vous rafraîchir la mémoire, c’est par là.

Je vous avais dit que le fait de commencer une lettre de vente en racontant une histoire permettait de mettre votre lecteur dans un état “serein” et idéal pour la suite de sa lecture.

Aujourd’hui, je vais vous donner quelques astuces pour rendre vos histoires captivantes et intéressantes.

raconter-histoires-captivantes

Je me servirai d’une histoire déposée en commentaire de l’article de la semaine dernière pour vous montrer comment transformer une histoire que l’on survole en une histoire qui donne envie d’en savoir plus.

Parce que le but de l’histoire du début, ce n’est pas QUE pour faire joli. Ce n’est pas non plus QUE pour mettre le lecteur à l’aise.

Non !

Une fois que votre lecteur a fini de lire votre histoire, le but est qu’il reste pour lire la suite. Ce qui vend.

Voici 5 astuces pour ça.

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Une histoire à transformer en exemple

Comme je vous le disais plus haut, je vais prendre une histoire déposée par notre ami Jaime du blog Latitude Positive sur l’article de la semaine dernière :

Jean était un bloggeur débutant qui rêvait d’être un jour parmi les Grands d’Internet.

En attendant le succès, il commentait d’autres blogs, un peu partout sur la toile, dans le but de se faire connaître. Et l’opportunité se présenta. Jean reçut une invitation à participer à un évènement organisé par un des bloggeurs les plus connus du web.

Mais une question se posait : « Où trouver des idées d’article digne de pareil rassemblement ? »

Ne se sentant pas à la hauteur, Jean déclina l’invitation. Quelques jours plus tard, il ouvrit son courrier pour savoir le résultat du concours.

Les réponses obtenues dépassaient largement les attentes de l’organisateur :
107 articles au lieu des 50 prévus.

Triste et déçu de ne pas avoir osé se lancer, Jean ferma son courrier en se demandant encore une fois : « Comment font-ils ? »

Cette histoire est intéressante, dans le sens où primo, elle correspond parfaitement au produit que l’on veut vendre ici (Rappel : Il s’agit du livre en version électronique "Dépassez vos limites").

Mais en plus, elle possède plusieurs éléments générateurs d’intérêt.

Voyons les tour à tour :

Les 6 éléments d’une histoire qui fait mouche

1. Le temps employé

Une histoire dynamique se conjugue au présent. Parce que le présent, c’est la réalité. C’est maintenant.

Ce n’est pas un truc qui est arrivé il y a des années. Ce n’est pas un truc qui va “peut-être” arriver demain.

Non, c’est un truc qui arrive tout de suite. Qui se vit. Qui se ressent.

Construisez donc votre histoire au présent.

Mettez-vous dans la peau d’UN personnage, datez précisément, et relatez ce qui se passe TOUT DE SUITE :

3 mai 2012, 11 heures 24. Jean est devant son ordinateur. Son cœur bat la chamade. Il vient à l’instant de recevoir un mail qui lui fait bien plaisir.

En effet, un blog très visité recrute des auteurs pour un évènement. Il s’agit d’écrire un article. Un article qui pourra être vu par plus de 20000 personnes.

Lui qui se bat depuis des mois pour décoller des 50 visites par jour sur son blog. Ca tombe bien !

Il lit fébrilement le sujet, les règles... Super ! Son blog est tout à fait qualifié pour participer.

En racontant votre histoire au présent, votre lecteur VIT le quotidien du héros au diapason de ce que vous racontez. Vous prenez votre lecteur par la main et vous lui “imposez” votre rythme.

2. La longueur des phrases

Une histoire dynamique a des phrases courtes. Parce que les phrases courtes donnent un rythme bien plus rapide à l’histoire que les phrases longues.

C’est surtout dû à la baisse du volume de “la voix intérieure” qui se fait naturellement quand on rencontre un point.

Mais également parce qu’on a l’impression de “sauter” d’une idée à l’autre à la manière d’une sauterelle.

Bref raccourcissez vos phrases pour leur donner du rythme. Transformez vos virgules en points. Et vos grands paragraphes en petits.

Comparez :

Jean, qui se trouve devant son ordinateur à 7 heures 24 ce jeudi 3 mai 2012, vient de recevoir un mail qui lui fait très plaisir, mais qui lui fait battre le cœur.

Avec :

3 mai 2012. 11 heures 24. Jean est devant son ordinateur. Son cœur bat la chamade. Il vient à l’instant de recevoir un mail qui lui fait bien plaisir.

3. Le suspense

Une bonne histoire ne dévoile pas tout, tout de suite.

A dire vrai, une bonne histoire de démarrage de lettre de vente ne dévoile rien du tout. Elle laisse le lecteur en “suspens”, accroché au bout de vos lèvres.

L’histoire raconte ce qui arrive au personnage, mais elle devrait utiliser quelques détours. Ce n’est pas une course. Le but n’est pas de faire une histoire courte.

Le but ici est de rendre votre lecteur accro à vos paroles.

Prenons un exemple :

Bien avant que les livres des histoires de Pierre Bellemare n’atterrissent sur l’étagère de ma bibliothèque, j’ai eu la chance d’en écouter un sacré paquet à la radio. C’était sur Europe 1, et à l’époque, j’avais à peine 14 ans.

L’une des histoires qui m’a le plus marqué (je ne l’ai entendue qu’une seule fois et je me rappelle du début comme si je venais de l’écouter) est celle-ci :

Le 14 janvier 1974, à 21 heures 52, Pierre Langlois vient de terminer de nettoyer le sol de son bar. Epuisé de cette journée, il envoie l’eau qui reste dans son seau sur le trottoir, range ses balais, attrape ses clefs et ferme le grand rideau de fer.

Puis il rentre chez lui pour une nuit de repos bien méritée.

A cette période de l’année, les nuits son glaciales. La flaque d’eau provoquée par le reste du seau gèle donc en quelques minutes.

Le lendemain matin à 6:59, Germaine Longuet, 71 ans, débouche d’un pas alerte au coin de la rue Charcot. Elle se dirige avec entrain vers le carrefour qu’elle s’apprête à traverser quand soudain, arrivée à hauteur du bar, elle pose le pied sur la flaque gelée.

La vieille dame, son sac, ses économies et son chapeau s’écrasent avec fracas sur le trottoir.

Cet accident, d’apparence banale, est le point de départ d’une affaire sans précédent qui va mobiliser les 3/4 du département pendant près de 3 ans.

Dites-moi que vous ne voulez pas savoir ce que c’est que cette affaire...

4. Les détails

Dans une histoire de début de lettre, parler de petits détails permet de mettre encore plus l’accent sur la réalité des choses.

Le plus facile à faire, c’est la date, mais surtout, l’heure. Mettre l’heure dans une histoire, c’est la situer précisément dans le temps. Ce thermomètre universel des évènements. Que tout le monde prend en référence.

Quand vous dites que l’histoire se passe à 7:57, c’est un instant “t” que l’on veut décisif. Ou celui-ci, ou celui d’après.

Et il n’y a pas que l’heure. Vous pouvez aussi utiliser tous ces petits détails qui attrapent littéralement le lecteur par le col, et qui le transportent dans l’espace, à l’intérieur d’un environnement que vous créez avec vos mots.

Par exemple :

Et puis soudain, Jean s’arrête d’un coup. Là, au beau milieu de son écran, quelque chose l’intrigue. Il se rapproche de l’écran, ajuste ses lunettes sur son nez, et...

Il se recule doucement sur sa chaise. Le dossier craque. Son doigt s’immobilise un instant sur sa souris. Il jette un œil par la fenêtre. Souffle un grand coup, et... il décide de quitter le blog.

C’est là, à ce moment précis, qu’IL se décide à apparaître...

Le doute. Cette peur indicible de faire mal les choses. Ou de ne pas être à la hauteur des autres participants. Cette peur d’être jugé. Critiqué. Cette peur que tout le monde découvre qu’en fait, Jean n’est qu’un bon à rien.

OUI, Jean a un gros problème...

5. Les sensations

Les sensations, ce sont toutes les expressions qui concernent les 5 sens :

  1. Ouïe
  2. Odorat
  3. Vue
  4. Goût
  5. Toucher

Une bonne histoire qui marque les esprits fait appel à un maximum de sensations pour que la personne qui lit votre histoire puisse “ressentir” tout ce que vous dites.

Ca passe bien entendu par tous ces mots relatifs à chacun de ces sens.

On n’est bien entendu pas obligé de tous les utiliser. En fonction du sujet que vous traitez ce n’est pas possible.

Pour autant, plus il y en aura, et plus votre histoire sera ressentie comme étant  “sensationnelle”.

6. Les émotions

La 6ème constante d’une histoire qui fonctionne, c’est la somme d’émotions qu’elle éveille chez celui qui dit.

Une émotion, ce n’est pas palpable. Ce n’est pas concret. C’est du 100% abstrait, mais c’est du 100% “touchant”.

Les êtres humains sont touchés par les émotions, et c’est leur manière qu’ils ont de les gérer qui façonne leur vie et leur caractère.

Par conséquent, lorsque vous racontez une histoire, vous devriez employer une ou deux émotions fortes qui vont permettre de “cimenter” le message que vous voulez faire passer;

C’est un concept assez compliqué à expliquer aussi le ferai-je dans un article à part entière.

La capacité à créer des émotions avec un texte est étroitement lié avec le degré d’empathie que vous possédez.

Il existe des personnes qui sont naturellement empathiques et qui savent faire transparaitre cette émotion à travers leur texte. Il touche. Il émeut.

Je ne sais pas vraiment comment on peut améliorer ça, toujours est-il qu’il y a également des personnes qui en sont totalement dépourvues.

Dans le cas de votre histoire de début de lettre de vente, le plus sûr est de vous concentrer sur UNE émotion principale. Celle que vous souhaitez que les gens ressente, et qui devra guider leur choix ensuite.

Dans notre exemple, cette émotion, c’est le doute. La peur.

A partir d’un certain moment, dans votre texte tout ce que vous écrivez doit laisser transparaitre cette émotion.

Par exemple :

Le doute. Cette peur indicible de faire mal les choses. Ou de ne pas être à la hauteur des autres participants. Cette peur d’être jugé. Critiqué. Cette peur que tout le monde découvre qu’en fait, Jean n’est qu’un bon à rien.

OUI, Jean a un gros problème... Il n’a pas confiance en lui.

Aussi est-ce avec une certaine colère que 15 jours plus tard, au moment où il découvre le nombre de personnes qui ont participé à l’évènement en question, qu’il se dit : Mais comment font-ils ? Et pourquoi je n’y arrive pas ?

Que faire en pratique maintenant ?

L’histoire prise en exemple ici n’est pas vraiment celle que je choisirai pour la lettre de vente.

Encore que c’est tout à fait possible dans le sens où ce livre parle de dépasser ses limites.

Ici, clairement, le héros de l’histoire a fixé ses limites relativement bas puisqu’il ne se sent pas capable d’écrire un article pour un évènement.

En tout cas, vous avez compris l’idée.

Ce qu’il vous reste à faire maintenant, c’est de reprendre la ou les histoires que vous avez sélectionnées (et peut-être rédigées) la semaine dernière, et de les réécrire en pointant une à une les différentes constantes que je viens d’énumérer.

Ce n’est pas facile. Ca va vous demander beaucoup de travail, d’essais et de tests.

Mais c’est important.

Une histoire mal racontée saoule vite les gens.

Je sais que la majorité d’entre vous n’oseront pas, mais quoi qu’il en soit, n’hésitez surtout pas à venir raconter votre histoire ici, afin qu’on puisse la transformer ensemble.

Je ne le ferai pas à votre place, mais je vous indiquerai des pistes.

Si vous le faites, indiquez également le type de produit que vous comptez vendre.

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  1. Johann

    24 mai 2012 at 1 h 33 min

    Merci beaucoup Yvon pour tous ces conseils. Ils tombent très bien car je m’interesse beaucoup au storytelling et m’instruit sur le domaine en ce moment :)

     
  2. xatheo

    24 mai 2012 at 2 h 09 min

    Dans le cas de votre histoire de début de lettre de vente, le plus sûr est de vous concentrer sur UNE émotion principale. Celle que vous souhaitez que les gens ressente, et qui devra guider leur choix ensuite.

    Il est 1h50. le présent conjugue en courtes phrases le supens. La réalité des 5 sens exprime une émotion puissante, irrésistible. Elle est visible, palpable et sonne juste. Elle a la saveur de l’aventure et les fragrances de la mer. Elle est là immense puissante à la foi intangible et captivante. L’histoire ! la passion l’exaltation du récit…Elle vous emmène et vous séduit jusqu’au plus profond de votre être…..
    Gratitudes Yvon pour ce bel article !
    et bonne soirée
    Xavier

     
  3. David K

    24 mai 2012 at 5 h 20 min

    Salut Yvon,

    Bravo pour cet article de storytelling. Si seulement tu avais pu l’écrire avant ma lecture d’une bonne dizaine de livres sur le sujet…

    Pas de superflu, que de la pratique.
    Petite astuce supplémentaire: Achetez-vous des bongos ou un djembé :hin:

    > Le rythme des phrases. La langue française s’y prête moins que la langue anglaise. Mais un texte qui fonctionne presque comme un morceau de musique, ça marche.

    Bon jeudi,

    David

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 10 h 58 min

      Bonjour David

      Pas mal le coup du Djembé.
      Faudra que j’essaye tiens…

      Bon jeudi à toi aussi

      Yvon

       
  4. Marie-Noel

    24 mai 2012 at 7 h 43 min

    Je suis une impatiente : donc, comme j’ai envie de connaître la fin des histoires et que l’attente est INSUPPORTABLE pour moi, je déteste mettre les autres dans un tel suspense.

    En plus, en visant l’efficacité, j’ai envie d’aller droit au but : pour moi, une lettre de vente ça devrait être : voici le produit, voici combien il coûte, cliquez ici. (Je rigole, mais pas tout à fait)

    Alors tu imagines l’effort et la patience à acquérir, pour que tout aille moins vite et laisser le temps au lecteur de se coller sur ma toile…

    Merci du mode d’emploi, ça m’aide bien.

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 11 h 01 min

      Salut Marie Noel

      En plus, en visant l’efficacité, j’ai envie d’aller droit au but : pour moi, une lettre de vente ça devrait être : voici le produit, voici combien il coûte, cliquez ici.

      Oui pour un livre de 400 pages à 3 ou 4 euros, pourquoi pas. Le prix et le nb de page sont des accroches à eux tous seuls.

      Pour un produit plus cher, si on pouvait vendre comme ça, ce serait cool. Mais bon… Sur quoi les gens se basent pour acheter ? Sur la couverture ? Le titre ? La tête du vendeur ?

      Une bonne histoire, bien en rapport avec le sujet de ton livre fera un aussi bel office que « Voici mon livre, il coute ça, vous le voulez ? ».
      Ou alors je me reconvertis en vendeur de moules à la Grande Motte. :hin:

      Bonne journée

      Yvon

       
  5. Madeleine

    24 mai 2012 at 8 h 24 min

    Bonjour Yvon,

    Une histoire racontée au présent …

    Et ma question aujourd’hui est : « Les contes, les fables, ce qui est arrivé il y a plus longtemps … est-ce que ça peut avoir une place dans une lettre de vente ? »

    Je me doute bien de ta réponse. En la rédigeant, je vois déjà que tu vas m’inviter à puiser dans mes ressources pour en faire quelque chose d’actuel :D

    Pour ma part, ce n’est pas un livre que je cherche à vendre mais mes modules de formation.

    Alors, 2ème question : Une histoire racontée au présent en début de lettre, peut-elle avoir un impact sur un responsable RH qui reçoit un dossier avec des prpopositions de formation en entreprise?
    Cette questiion est importante actuellement car j’ai le projet de faire bouger certaines choses dans le milieu au sujet de la retraite.

    Merci d’avance pour tes réponses et bonne journée

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 11 h 05 min

      Bonjour Madeleine

      « Les contes, les fables, ce qui est arrivé il y a plus longtemps … est-ce que ça peut avoir une place dans une lettre de vente ? »

      Bien sûr qu’elles ont leur place. Tant que ça permet de mettre les gens dans l’ambiance pour ensuite aborder ton produit.
      Le sujet de l’histoire n’est pas vraiment important. Le but est de trouver une histoire qui colle avec ce que tu veux dire ensuite.

      Dans le cas de ta deuxième question :

      Une histoire racontée au présent en début de lettre, peut-elle avoir un impact sur un responsable RH qui reçoit un dossier avec des prpopositions de formation en entreprise?

      la réponse est aussi « OUI ». Si l’histoire est bien enrapport avec ce que tu veux faire passer comme message.
      Un RH c’est aussi un être humain, avec des sentiments, des émotions, des ressentis (bon OK pas tous, mais la plupart :hin: )
      Il suffit d’appuyer au bon endroit. L’idéal est d’en savoir plus sur la personne pour être encore plus efficace.

      Bonne journée

      Yvon

       
      • Madeleine

        24 mai 2012 at 13 h 00 min

        Hello Yvon,

        Merci pour ta réponse :haha: Je me sens plus en phase avec ce que je pense et je me dis que les RH doivent en avoir marre de recevoir des dossiers qui se ressemblent tous, alors, si je peux les étonner et retenir dès le départ leur attention, c’est presque gagné.

        Je vais me mettre au boulot, les idées ne me manquent pas. :)

        A très bientôt.

        ps. merci pour ton aide mardi, c’est débloqué du moins en partie … lol

         
  6. christianb

    24 mai 2012 at 8 h 24 min

    Salut Yvon, exercice pratique pour voir si j’ai bien compris.

    « Il est 22h45, le petit Christian est fatigué. Après une longue soirée de veille, il est découragé. Pourquoi? Parce qu’aujourd’hui, il n’a pas encore reçu le message de son petit copain Yvon. Il est déçu, déçu déçu…snif (angoisse qui tient en haleine).

    Alors qu’il met son petit pyjama pour aller dormir, une petite fée lui souffla un petit mot et son visage s’éclaira.

    « Petit Christian, demain, tôt tu te lèveras, ton ordinateur ouvriras et le message du petit Yvon trouveras. Cherche alors en quoi ta journée sera merveilleuse ».

    Le petit Christian réfléchit très fort avec ses petits (très petits) neurones. Et la lumière il trouva.

    Mais oui, bon sang, mais oui (suspense insoutenable). Quoi, quoi, crie la foule en haleine!.

    Demain, quand je me lèverai, je trouverai le message du petit Yvon, et si je suis courageux (rapport à la persévérance, qualité indissociable du succès en blogging) et que je vais faire tard mon dodo, je recevrai un autre message du petit Yvon.

    Et c’est là (la chute complètement inattendue) que m’a journée m’aura rendu heureux.

    Le petit Christian a compris que demain il lira donc deux messages du petit Yvon.

    Il s’endort alors serein en rêvant à la si douce journée qui sera sienne demain (message d’espoir, note positive) ».

    Et maintenant, le petit Christian prend 2 aspirines et va se recoucher.

    @+ Christian.
    P.S.Tu me reprends si je me suis planté (ça c’est une question de fin d’article qu’elle est bonne).

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 11 h 07 min

      Salut Christian

      Quel était ton but avec cette histoire ? Faire rire et sourire ? Si c’est le cas, alors bravo, objectif atteint :D

      Après, dans le cadre d’une histoioer pour démarrer une lettre de vente, j’ai du mal à voir où ça va nous mener. Tu veux me vendre un calendrier ?? :D :D

      Bonne journée à toi, Petit Christian

      Yvon

       
      • christianb

        24 mai 2012 at 11 h 32 min

        C’est dans la but de vendre un e-book sur « le petit Christian et le copywriting »

         
  7. christianb

    24 mai 2012 at 8 h 28 min

    Re, j’en ai une autre mais elle est plus triste…ou plus bête.
    « Le petit Christian poste un commentaire chez le petit Yvon, mais l »adresse de son nouveau blog Couldn’t resolve host… » Ô rage Ô désespoir?
    J’ai fait une boulette en changeant l’url du nouveau blog?
    @+
    Christian.

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 11 h 07 min

      As-tu un flux RSS pour ce nouveeau blog ?
      L’as-tu inscrit sur CommentLuv ?

      @+
      Yvon

       
      • christianb

        24 mai 2012 at 11 h 34 min

        Ben le génie que je suis en informatique pense bien que tout ça est en ordre, en fait, il n’y a que chez toi que ça ne va pas. Les 98 autres blogs sur lesquels je pose des om, pas de problèmes???
        @+

         
        • Yvon

          24 mai 2012 at 12 h 40 min

          Ben alors le (mauvais) génie de mon blog refuse tout simplement que tu mettes un lien vers ton nouvel article.
          A-t-il trouvé en toi une légère ressemblance avec Jafar ? :hin:

          Donc pour résumer : Je ne sais pas pourquoi ça n’a pas fonctionné.

          Bonne journée

          Yvon

           
  8. Robin

    24 mai 2012 at 9 h 43 min

    Bonjour Yvon,

    As-tu déjà utilisé des histoires sur des pages de vente et si oui penses-tu que le résultat soit intéressant pour ces pages-là ?

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 11 h 10 min

      Bonjour Robin

      Ta question me laisse sans voix.
      Soit tu n’as pas lu l’article. Soit tu n’as pas assez (ou trop) dormi. Soit c’est moi qui ai trop dormi…

      Demander à un gars s’il pense qu’une histoire sur les pages de ventes fonctionne, au beau milieu d’une méthode qui recommande justement de le faire, c’est une diablerie qu’on ne m’avait encore jamais faite :D

      Plan d’action en 3 points :

      > Relis l’article de mercredi dernier
      > Relis celui-ci
      > Reviens me dire si tu as ta réponse

      Et bonne journée, c’est de loin le commentaire qui a produit le plus d’effet sur moi ce matin.

      Yvon

       
      • Robin

        24 mai 2012 at 12 h 31 min

        On va mettre ça sur le compte du sommeil oui.

         
  9. etienne

    24 mai 2012 at 9 h 46 min

    Bonjour Yvon,
    C’est un bon article. Je te remercie.

     
  10. french-b

    24 mai 2012 at 11 h 16 min

    Bonjour Yvon,

    Je démarre dans le blogging (j’avais envie de réaliser quelque chose).

    Bref… toujours est il qu’en tant qu’étudiant, il m’arrive souvent de rédiger des documents. Je me suis fixé une règle:
    Si j’écris à la main: pas plus de 20 mots par phrases.
    Si je tape le document: pas plus de 2 lignes.

    C’est valable notamment pour les lettres de motivations. Pour une histoire je pense que c’est un peu long. Il faudrait revoir à la baisse mais le principe est le même… je pense.

    Par contre en lisant l’exemple de la partie « phrases courtes » je me suis dis « tient… une liste ». C’est un problème que j’ai moi même et je ne sais pas comment écrire des phrases courtes sans que ça ai l’air d’une liste. J’aime me dire que ça passera avec l’expérience ^.^

    Un dernier truc que j’utilise: utiliser des phrases simples et laisser tomber l’usage du participe présent ou passé. C’est le meilleurs moyen de compliquer, donc de rallonger les phrases.

    Je suis ton blog depuis quelques jours déjà et j’apprécie les informations que tu partages.

    Cordialement,

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 12 h 46 min

      Bonjour

      Sois le bienvenu ici. Un prénom c’est sympa pour se faire connaître plutôt qu’un truc qui n’est pas un prénom ;) Surtout quand on débute.

      Tes conseils pour la rédaction sont très bons. 20 mots par phrase, 2 lignes maxi, c’est bien. Cela ne tient plus par contre si le texte est trop long (à la main).

      C’est un problème que j’ai moi même et je ne sais pas comment écrire des phrases courtes sans que ça ai l’air d’une liste. J’aime me dire que ça passera avec l’expérience

      La meilleure manière de faire ça, c’est de remplacer systématiquement toutes tes virgules par des points, et de corriger ensuite.

      Exemple avec la phrase que je viens d’écrire :

      La meilleure manière de faire ça. C’est de remplacer systématiquement toutes tes virgules par des points. Et de corriger ensuite.

      ce qui donne à la fin :

      La meilleure manière ? Remplacer systématiquement toutes les virgules par des points. Et tu corriges ensuite.

      Et pour finir, bannir l’usage du participe passé c’est excellent aussi. De plus, le participe passé fait trainer l’action. Même dans le passé. C’est donc bien un temps à supprimer des lettres de vente ;)

      Merci pour cette première intervention sympa.

      Et bonne journée

      Yvon

       
  11. Jean Paul vivre bien

    24 mai 2012 at 11 h 19 min

    Bonjour Yvon,

    J’ai pris connaissance de ton article ce matin.
    Comme j’aime bien les histoires, j’ai voulu jouer le jeu.
    Voilà un petit texte pour amener un produit d’information :
    « Reconnaître la douleur et y remédier. »
    (Le produit n’existe pas, c’est une idée pour l’exercice.)

    11 février 2012, samedi matin, 8h50.

    Un rai de soleil s’infiltre au travers du rideau. Paf ! Dans l’œil !
    Jean repousse la couette, s’assoit sur le bord du lit un moment, puis se lève tranquillement.
    Aïe ! La poitrine comprimée comme un citron qu’on presse !
    Douleur, fulgurante ! Douleur… Arrête !

    Jean retombe sur le lit, les mains crispées sur le torse.
    Le souffle court, il reste assis sur le bord du lit.
    Yeux hagards, le corps qui tremble…
    « Qu’est-ce que c’est que ce truc ? J’ai mal. Bon Dieu j’ai mal ! Est-ce que j’ai mal au bras ? »

    Le bras gauche bouge normalement, la douleur semble se diluer peu à peu.
    « Brrr… J’ai froid ! »

    Jean ose enfin se relever, doucement, prudemment, il déplie lentement ses jambes.
    Trois pas, la main sur le radiateur. Le froid est plus intérieur qu’extérieur.
    « Pff… J’ai peur oui !
    Crise cardiaque ? Non, j’ai plus mal. Douleur musculaire, inter costale, ils appellent ça. »

    Jean enfile son peignoir, le bras droit en arrière…
    Projeté contre le mur par la douleur ! Il crie de peur, de douleur, il crie !
    Du plexus solaire jusqu’au larynx son corps n’est plus qu’un bloc de douleur.

    Jean tremble, il s’affaisse contre le sol.
    La mort qui frappe à la porte, déjà !

    « Mon cœur que fais-tu ?
    60 balais c’est pas vieux quand même. »
    Pas de tabac, pas trop d’alcool, un peu d’exercice, Jean ne ressemble pas aux cibles habituelles de l’infarctus.
    « C’est aussi l’âge qu’avait mon père quand il est mort… »

    L’angoisse avance son museau de fouine dans son esprit.
    La peur bat dans son cœur, ses neurones se bousculent, incapables d’ébaucher le moindre brouillon de pensées.
    La douleur frappe, se déplace, frappe encore comme un boxeur qui se joue d’un punchingball, elle s’installe sans vergogne.
    La douleur exagère, Jean perd connaissance…

    11 février 2012, samedi, 9h40.

    Dring… Dring…

    « Saleté de réveil ! Qu’est-ce que je fais par terre ? C’est la sonnette de l’entrée ! »

    Jean est groggy, entravé par son peignoir, il peine à rassembler ses membres.
    Dring… Dring…
    Il voudrait crier mais aucun son ne franchit ses lèvres.
    Dring… Dring…
    Et la sonnette qui s’énerve là-bas. L’entrée de l’appartement lui semble être un continent perdu, inaccessible.

    À quatre pattes, Jean sort de sa chambre. Un instant oubliée, la douleur revient lui enfoncer le sternum. Son estomac remonte à ses lèvres comme une lave de volcan trop longtemps retenue qui veut atteindre le ciel.
    Il vomit sa peur dans le couloir, il vomit sa douleur, titube vers la porte d’entrée.

    Le peignoir à peine fermé, il tourne le verrou, ouvre la porte, et s’y accroche comme un naufragé à une bouée.

    – Eh bien ! Quelle tête ! Tu as bu ou bien ?
    Pierre soutien d’un bras son ami tout en pénétrant dans l’entrée.
    – J’ai fait une crise cardiaque !
    Pierre fait assoir Jean sur le sol. Il prend son pouls, scrute les pupilles. Pierre est interne à l’hôpital saint Joseph.
    – Tu parles d’une crise cardiaque. Indigestion, oui. Bon, je vais quand même faire venir une ambulance.

    Transporté à l’hôpital, Jean subit tous les examens
    Le diagnostic de Pierre était bon, Jean souffre d’une RGO.
    Malgré tout, le cœur a souffert.

    Mal informé, les symptômes de RGO peuvent faire croire à la crise cardiaque.
    Un simple massage du plexus solaire permet de gérer la douleur dans l’attente des soins appropriés.
    Jean ignorait jusqu’à l’existence de cette maladie, il a associé la douleur à l’attaque cardiaque qui a tué son père.

    S’il n’avait eu ce rendez-vous avec Pierre, sans la stridence de la sonnette qui l’a sorti de sa torpeur, que serait-il advenu de Jean ?
    Une indigestion peut tuer, l’ignorance peut tuer…
    Le cœur de Jean s’est tant emballé que Jean a failli mourir de peur.

    Rendez-vous compte, savoir reconnaître la douleur pour ce qu’elle est peut vous sauver la vie.

    Bon, ça mérite d’être travaillé, mais suis-je dans la bonne voie ?

    À bientôt

    Jean Paul

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 12 h 27 min

      Bonjour Jean Paul

      Magnifiquement bien menée cette histoire ! Et criante de vérité.
      Peut-être un peu longue pour une intro de lettre de vente, mais on se laisse prendre au jeu du personnage. Bravo, et chapeau !

      La phrase « l’ignorance peut tuer », ça c’est grandiose ;)

      Il est où ton guide ? :hin:

      Bonne journée et merci de t’être plié au jeu.

      Yvon

       
      • Jean Paul vivre bien

        24 mai 2012 at 13 h 44 min

        Mon guide ?

        Il est là, chez toi pour certaines choses.

        Chez Claire pour d’autres choses.

        Chez Marie-do quand j’oublie comment étaient mes gosses il y a vingt ans.

        Chez BK quand j’essaie d’élargir ma vision.

        Chez beaucoup d’autres personnes que tu ne connais sans doute pas.

        Mon guide c’est l’amour, la croyance que la vie est belle.

        Merci pour l’appréciation.

        Une longueur idoine pour l’histoire d’intro d’une lettre de vente ?

        Jean Paul

         
  12. elmokhtar

    24 mai 2012 at 12 h 26 min

    Bonjour Yvon,
    Merci pour cet article vraiment intéressant.
    Je commence déjà à appliquer cette règle dans mes article sur mon blog.
    reste juste le problème d’adapter nos histoires que nous avons en tête avec le sujet de notre article ou notre page de vente, parce que inventer à chaque fois des histoires pour les insérer dans les article je crois pas que ça sera bien vu auprès des lecteurs.
    en fait avant d’oublier,Yvon,est ce que il y’aura pas d’autre évènements sur ton blog le mois prochain? vu que j’ai raté le dernier évènement.

    Merci

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 12 h 49 min

      Bonjour Elmokhtar

      Bienvenu ici.

      Il y aura un évènement tous les mois sur Copywriting Pratique pour cette année ;)
      Le prochain aurait dû démarrer le 1er juin, mais ayant une journée assez exceptionnelle de prévue ce jour-là précisément, je ne pourrai pas être là pour lancer le tout. Donc il démarrera le lundi 4 juin.

      Bonne journée

      Yvon

      PS : D’ailleurs, tous les futurs évènements démarreront tous les premiers lundis de chaque mois ;)

       
  13. Totoy121

    24 mai 2012 at 12 h 27 min

    Je me souviens avoir lu une définition de l’empathie, qui est comme chacun le sait la capacité a éprouver les sentiments et la souffrance de l’autre…

    Cette autre définition beaucoup plus jolie dit:
    « l’empathie c’est ta peine dans mon coeur » :cry:

    Yvon tu ne sais pas comment améliorer ça dans les textes de vente ?

    En tout cas ne change rien, car tu en fais preuve tous les jours à l’égard de nous autres pauvres abrutis, qui avons du mal à écrire pour vendre. ;)

     
    • Yvon

      24 mai 2012 at 12 h 56 min

      Le fait d’avoir du mal à écrire pour vendre de fait pas de qui que ce soit des abrutis (heureusement).

      Pour l’empathie, la meilleure manière d’améliorer ça, c’est de rencontrer du monde, et d’écouter. Provoquer et entretenir la conversation, et écouter sans interrompre.

      Ca ne semble pas avoir de rapport, mais pourtant c’est le meilleur des exercices.

      Un autre, puisqu’on y est :

      Cet exercice là est à faire aussi souvent que possible :

      Quand quelqu’un nous raconte ses malheurs, ou ses bonheurs, ou ses soucis, ses succès, ses échecs, se forcer à ne pas répondre par une phrase qui comporte « Moi » ou « je » ou « nous ».

      Exemple :

      Holala. Mon patron, j’en ai plein le dos. Il arrete pas de me saouler, etc… »
      Réponse prévue : « Ha bon ? Moi aussi mon patron me saoule. Tu sais pas ce qu’il a fait la dernière fois ? »
      Réponse souhaitée : « Ha bon ? Que t’a t’il fait exactement ? »

      Un mois de ce petit exercice, et c’est une bonne dose d’empathie qui arrive.

      Yvon

       
  14. yveskouyo

    24 mai 2012 at 13 h 04 min

    Salut Yvon,

    Comme promis dans mon commentaire de la semaine dernière voici une petite histoire que j’ai rédigée pour la vente d’un produit sur la perte de poids rapide.

    Je devais passer une audition de casting dans trois semaines. Je pesais 80 kilos. Et pour obtenir le rôle il allait me falloir perdre 10 kilos. J’avais déjà suivi des programmes de perte de poids dans le passé qui ont été très positifs et efficaces.

    En effet, il y a un an de cela, je dépassai les 110 kilos. Je souffrais de problèmes cardiaques et pour remédier à cela mon médecin m’a conseillé de suivre un programme de perdre du poids.

    Ce que j’ai fait dans l’immédiat. J’ai perdu 30 kilos en un an (soit 10 kilos chaque trois mois). Pas très mal, mais cette fois cela était bien délicat. Je n’avais que trois semaines pour perdre 10 kilos. Je ne pensais pas pouvoir arriver.

    J’avais perdu tout espoir d’obtenir le rôle malgré mon grand talent d’actrice. Jusqu’au jour au je fis la connaissance de Jeanne d’arc (une actrice professionnelle qui avait connu le même problème que moi dans ces débuts).

    J’attends vos observations sur mon histoire.

    Cordialement,

    Yves Kouyo

     
  15. Jérôme

    24 mai 2012 at 18 h 37 min

    Oh non, tu recommences. Tout comme j’ai eu envie de changer ma bio après ton article, ben maintenant je vais avoir envie de changer mes histoire.
    Bon ben merci.

     
  16. jaime de latitude-positive

    24 mai 2012 at 20 h 07 min

    Salut Yvon,

    Écoute maintenant ceci.
    Jean, le blogueur débutant, est à présent un assidu visiteur du site du blogueur reconnu.
    Un jeudi matin, il se rend sur le site, comme chaque jour, pour lire le dernier article.
    Un grand sourire illumine son visage quand il découvre que, dans le contenu de l’article du jour, le blogueur reconnu parle de lui. Il découvre aussi que pour continuer à lire, il doit se connecter au blog à l’aide son code d’accès. Curieux de savoir la suite, il s’empresse de le taper. Un message d’erreur s’affiche alors. Un peu surpris, mais gardant le sourire aux lèvres, il essaye une nouvelle fois. Toujours rien.
    Il continue d’essayer 2, 3, 4 fois.
    Il imagine un petit ton moqueur en lisant la phrase : mot de passe oublié ?
    En essayant de changer son code d’accès, il remet par erreur le même identifiant.
    Cette fois-ci, le message est aussi clair que l’eau de roche : à force d’avoir trop essayé, son code a été verrouillé, donc il doit attendre le lendemain pour une nouvelle tentative.
    Avez- vous déjà vécu une pareille frustration ? Si c’est le cas, alors croyez-moi je vous comprends, car je viens de le vivre aujourd’hui.
    Cette fois-ci, je ne vous propose rien. Je pense que je vais simplement rentrer chez moi et relire mon dernier article.

    Bonne soirée.

    Jaime.