Le type de livre facile à écrire qui vous fera passer pour un héros éternel auprès de vos clients

Il existe 5 grandes catégories d’ouvrages qui peuvent vous permettre de réaliser un produit qui se vendra très bien et pour lequel vous recevrez beaucoup de témoignages positifs.

J’avais dans l’idée de toutes les traiter dans cet article, mais comme décidément je ne peux me résigner à survoler un sujet aussi important, je vous propose d’aborder çà dans les 5 prochains articles.

Soit aujourd’hui, et de lundi à jeudi prochain.

Cela me permettra de vous donner des infos plus complètes sur chaque type de livre à traiter.

question2

Attaquons avec le premier de ces livres :

[protected]

Un livre de questions-réponses

Une aubaine

Ce genre de livre est une véritable aubaine pour tout le monde.

Pour vous parce que c’est le support le plus facile pour trouver des idées.

En effet, quand on vous pose une question, forcément, les éléments de la réponse se mettent quasiment instantanément en place dans votre tête.

Et dans le même temps, votre inconscient est déjà en train de réfléchir OÙ vous allez pouvoir trouver la réponse.

Et pour vos clients parce qu’ils sont remplis de questions.

Et si vous leur proposez des réponses concrètes, des réponses qui leur apportent une vraie solution, une solution qu’ils auraient mis des heures à chercher et à trouver, et si en plus vous leur mettez des exemples, alors là vous serez leur héros pendant longtemps.

Important !

Je voudrais préciser quelque chose avant que 300 personnes ne se décident à sauter sur l’occasion et qu’alors on se retrouve demain avec des centaines de livres d’une dizaine de pages, formatés de la même façon, et traités trop vite.

Je vous le rappelle, pour vous, la création de ce produit représente votre "droit d’entrée" dans le monde de vos clients.

C’est le livre dont vous serez fier pendant longtemps, et celui qui vous collera à la peau tout au long de votre carrière d’auteur-blogueur.

Et donc pour que votre livre soit tout ça, il FAUT que ce soit fait sérieusement et consciencieusement.

Vos réponses doivent être détaillées. Elles devraient presque pouvoir faire des articles de blog, avec la question en titre.

"Détaillé" ça veut dire complet. Ca veut dire aussi personnel. Et ça veut dire aussi que vous expliquez pourquoi vous répondez ça.

Chaque réponse devrait comporter un exemple ou une anecdote pour que la personne puisse s’identifier et mieux comprendre. Et également une application pratique, à reproduire facilement. Au pire, employer une métaphore.

A la fin, votre livre devra être un recueil de solutions.

Une "bible" en quelque sorte. Un ouvrage qu’on consulte et qu’on recommande quand on cherche quelque chose

Vous pourrez même l’enrichir au fil du temps avec de nouvelles questions, que vous pourrez proposer gratuitement à vos clients en guise de mise à jour, ou alors leur faire payer en les rassemblant dans un tome 2, par exemple.

Le nombre idéal de questions

Plus il sera élevé, et meilleur ce sera pour vous.

Vous voulez vraiment un chiffre ? OK : Alors disons 1000 questions-réponses.

Bien entendu, vous publierez votre premier ouvrage bien avant d’avoir atteint ce nombre !

C’est juste pour vous dire que plus il y aura de questions et de réponses, et plus vous ferez office de référence en la matière.

Donc pour votre premier ouvrage, je pense qu’une centaine de questions suffiront.

Vous pouvez vous contenter de la moitié si vos réponses sont détaillées et bien fournies. Ne tombez jamais en dessous de 50 par contre.

Ha… Aussi : Ne prenez pas un nombre qui finit par 0, 1, 7, et 9.

Choisissez plutôt un nombre qu’on n’a pas l’habitude de voir : 46, 53, 92, 108, etc… Pourquoi ? Pour éviter de tomber dans le cliché. Les gens ont l’habitude de voir : 1001 conseils, 47 astuces, 101 secrets.

Ca ne fait plus rêver personne, et on finit même par se dire qu’il n’y a pas le nombre annoncé.

Si vous appelez votre ouvrage :

"Biblado – 114 questions-réponses pour vous aider à mieux communiquer avec votre ado",

…ça fait plus réaliste que : "101 questions-réponses…" où l’on a l’impression que c’est "encore" un livre comme les autres.

Quoi qu’il en soit, une centaine de pages pour votre premier ouvrage devrait constituer un minimum.

Ce sera très facile à faire avec ce genre de livre.

Notamment grâce à ce qui suit :

Le petite astuce qui rend le tout éternel

Le must, quand on écrit un livre, c’est de prévoir l’avenir. Et surtout les futurs produits que vous pourrez vendre à vos clients.

Et justement, avec ce genre de livre, vous avez là une occasion rêvée de prévoir de longues années de produits, sans que cela ne vous prenne trop de temps à chercher :

Voici l’astuce : Rajoutez à la fin de l’ouvrage ou en en-tête, un paragraphe de ce genre :

"Vous avez une question et la réponse ne figure pas dans cet ouvrage ? Cliquez ici, et posez-moi votre question. Je m’engage à vous répondre par mail dans les 48 heures."

 
Ca c’est absolument génial !

Déjà parce que vous vous assurez d’avoir toujours une base de questions à traiter. Ce qui vous permettra d’enrichir votre ouvrage à l’infini ou de faire un tome 2, 3, 4 et même plus.

Mais en plus, vous offrez ainsi un service absolument irremplaçable à vos clients qui vous considèreront comme leur héros qui répond toujours à leurs questions.

Dans ce monde égoïste où chacun pense d’abord à soi-même, vous allez laisser une sacrée trace !

Et le plus sympa, c’est que ce sont vos clients qui vont vous donner toute la matière nécessaire pour écrire votre livre.

Comment trouver des questions

Hé oui, c’est le plus important. Vous allez devoir trouver un maximum de questions pour enrichir votre guide, et par conséquent, vous allez devoir utiliser plusieurs leviers.

J’en vois au moins 3 :

1. Votre expérience

Oui ! il s’agit bien de VOUS.

Si vous en êtes aujourd’hui à tenir un blog sur votre thème, c’est qu’il vous passionne, et aussi que vous avez certainement déjà beaucoup cherché et trouvé tout ce qu’il faut dessus.

Servez vous donc de vos connaissances pour bâtir vos premières questions.

Voici pour vous y aider les 8 mots que vous pouvez utiliser pour démarrer vos questions :

  • Comment ?
  • Pourquoi ?
  • Combien ?
  • Quand ?
  • Quoi ?
  • Quel ?
  • Qui ?
  • Où ?

Passez en revue tout ce que vous savez sur votre sujet, et faites comme le Jeopardy. Vous connaissez ce jeu ? On donnait la réponse et le candidat devait trouver la question.

Faites pareil.

Voici par exemple 13 questions autour de la création d’un livre :

  • 1. Quoi écrire dans un livre pour qu’il se vende ?
  • 2. Comment écrire un livre sans se prendre la tête ?
  • 3. Quel thème choisir pour intéresser mes lecteurs ?
  • 4. Où se mettre pour écrire mieux ?
  • 5. Où enregistrer mon livre une fois qu’il est écrit ?
  • 6. Combien de pages au maximum doit faire mon livre ?
  • 7. Combien de pages au minimum doit faire mon livre ?
  • 8. Est-ce que le nombre de pages est important quand on fait un livre ?
  • 9. Quel support annexe dois-je choisir pour vendre plus ?
  • 10. Dois-je prévoir un autre support que le livre électronique pour vendre plus ?
  • 11. Qui puis-je contacter pour avoir des conseils sur l’écriture ?
  • 12. Existe-t-il des formations pour apprendre à mieux écrire ?
  • 13. Comment savoir quel thème intéresse mes lecteurs ?

2. Internet

Il faut bien entendu traîner sur les blogs et sur les forums relatifs à votre sujet. Et repérer toutes les questions posées.

Ce sont des endroits qui sont très propices à ce genre de recherche. Si vous avez la chance de tomber sur un forum très bien rempli, vous trouverez facilement une centaine de questions en quelques jours.

Il ne vous restera plus qu’à y répondre.

3. Les membres et les visiteurs de votre blog

Oui, il ne faut pas les oublier ceux-là.

Rajoutez donc sur votre blog, sur toutes les pages si possible, un lien vers un petit formulaire rapide qui demande à vos visiteurs s’ils ont une question à laquelle ils ne trouvent pas de réponse.

Voici une manière de procéder qui vous permettra de recevoir des questions régulièrement.

Récupérez l’adresse email de la personne qui pose la question pour que vous puissiez lui envoyer sa réponse par mail.

4. Vos amis et connaissances

Oui, ne les oubliez pas ceux-là ! Ils peuvent aussi vous aider.

Il suffira de leur parler de votre projet, et de leur demander de chercher des questions à poser. Certaines personnes ont une imagination débordante, ça pourra vous servir !

Comment vous organiser

Voilà. Vous avez votre sujet, vous savez quoi faire, reste maintenant à organiser tout ça…

Voici un moyen infaillible pour rendre tout ça automatique, surtout si vous pensez que vous n’êtes pas doué pour l’écriture :

Pratiquez cette activité 30 minutes par jour

Vous pouvez même vous accorder le week end pour laisser reposer vos subconscient.

Comme un puzzle que l’on résout mieux en l’abandonnant quelques instants puis en y revenant, le petit break du week-end vous permettra de laisser retomber un peu la pression…

5 fois 30 minutes par semaine, c’est déjà pas mal.

Vous pouvez passer vos 5 ou 6 premiers jours à rassembler toutes vos questions.

Puis ensuite, passer le reste du temps à y répondre.

Vous recevrez certainement d’autres questions entre temps si vous avez mis en place un formulaire sur votre blog, mais cela ne vous prendra pas de temps supplémentaire (à part celui d’y répondre).

Certains se disent "Allez cette semaine, je m’y mets pendant un mois et je n’arrête pas tant que je n’ai pas pondu mon livre". Et au bout d’une semaine, ils abandonnent car ils n’en peuvent plus !

En y consacrant un peu de temps chaque jour :

  • 1) On ne se lasse pas et on ne se dégoute pas d’écrire
  • 2) On peut profiter de micro moments d’inspiration tout au long de la journée
  • 3) On laisse notre inconscient travailler tout seul
  • 4) On peut revenir sur ce qu’on a déjà écrit et corriger tranquillement sans se mettre la pression
  • 5) On peut continuer à apprendre pendant qu’on écrit, ce qui nous donne encore plus d’idées…

En écrivant un petit peu tous les jours, on arrive à la fin à avoir un livre conséquent sans que cela nous ait pris trop de notre énergie.

Bien entendu, si vous voulez aller plus vite parce qu’écrire ne vous pose pas de souci, alors n’hésitez pas !

Mais l’expérience montre que plus on prend son temps, et plus l’ouvrage est bien structuré.

D’autant à la fin, il faut bien entendu ordonner votre livre en lui assignant des chapitres en fonction du thème principal de votre livre.

Et voici une astuce pour écrire 3 ou 4 fois plus vite : Vous pouvez utiliser un logiciel de reconnaissance vocale genre Dragon Naturally Speaking pour dicter votre paragraphe du jour.

Ca va plus vite, vous êtes peut-être plus à l’aise pour parler que pour écrire, et vous n’aurez plus qu’à corriger les quelques fautes de la saisie.

J’ai un ami (un vrai bavard) qui a écrit un roman de 856 pages en 3 mois avec cette technique. Pensez-y.

A vous de jouer

Vous l’avez vu ici, écrire un livre de ce style n’est pas difficile. Surtout si vous le faites gentiment.

Alors, vous commencez quand ? ;)

[/protected]

Précédent

Ce que vous devez absolument savoir sur la création d’un produit perso…

Suivant

Procédure vidéo : Classer ses catégories de blog dans l’ordre qu’on veut

  1. Après avoir lu tout çà, on peut écrire un livre sur « comment écrire un livre », ;-)

    J’ai été étonné du taux de retour à la suggestion: « Vous avez encore des questions, un sujet n’a pas été traité, contactez moi et je vous répondrai sous 48h », çà donne effectivement du « biscuit » pour améliorer son produit alors que beaucoup pensent qu’une fois écrit, le livre est fini !

    Par contre, j’ai jamais trouvé quelqu’un capable d’utiliser Dragon Naturally Speaking convenablement … du coup, petite astuce, la sous-traitance, on s’enregistre ( quand on veut, quand on peut ) et on envoie à quelqu’un qui va tout retranscrire… çà revient pas beaucoup plus cher que l’achat de DNS ! Mais il faut pas que cela soit récurrent bien sur !

    • BK

      Yvon, Olivier, bonjour à vous,

      Si, si, il existe des gens qui savent utiliser la reconnaissance vocale ! J’en fait partie et j’en ai rencontré d’autres. Personnellement j’en suis très, très satisfait. Mais il y a quelques « mais ». Voici quelle est mon expérience en la matière :

      1/ Il y a une bonne proportion d’écrivains qui sont complètement bloqués psychologiquement par le micro et, a fortiori, par des systèmes comme DNS ou même par le dictaphone. Ils ne pourront jamais raconter leurs histoires de cette manière. Le clavier et/ou la plume sont leurs seuls amis.

      2/ Parmi ceux qui n’éprouvent aucune répulsion pour le micro, il y a ceux que j’appellerais les « conteurs ». Eux peuvent tout se permettre, à commencer, bien évidemment, par dicter tout simplement leur livre à l’appareil, de A jusqu’à Z, comme d’autres l’ont fait depuis des générations à leur secrétaire. Hélas, il ne représentent qu’une assez faible minorité d’écrivains.

      3/ Fort heureusement il y en a d’autres, plus nombreux, qui sont capables de dicter le premier jet de leur bouquin… à condition d’avoir quand même préalablement rédigé quelques notes, plus ou moins importantes.

      4/ Enfin, il y a ceux qui, sans être totalement bloqués, ne sont pas trop à l’aise avec ce système. Pour eux, la sagesse consistera à s’en tenir à certaines tâches bien spécifiques comme le rewriting, ou la transcription d’une interview ou d’un entretien, ou encore tout simplement la transcription écrite des idées que l’on a confiées à son dictaphone (il existe des dictaphones compatibles avec DNS).

      Donc, dans le cas qui nous occupe, à savoir la rédaction d’un bouquin « questions/réponses », normalement l’usage de DNS devrait, à différents titres, faciliter la vie à pas mal de gens… mais pas à tous.

      Question de sensibilités.

      Bernard

      • Bonjour BK,

        C’est vraiment super que tu puisses te servir de DNS de façon productive.

        Ce que je trouve pénible virgule, au niveau de la méthode de travail virgule, il faut apprendre à parler en énonçant tous les signes de ponctuation point.

        Et ralentir le débit pour corriger les erreurs au fur et à mesure afin que dragounet reconnaisse les mots qu’on utilise. Si on ne fait que corriger après avoir terminé, le petit chéri continuera à faire les mêmes erreurs.

        En été, avec le bruit du climatiseur, c’est impossible de l’utiliser. D’ailleurs n’importe quel bruit de fond « brouille » le texte.

        Comme j’ai un petit dictaphone Sony (il est compatible DNS, mais là, c’est vraiment la galère !) c’est carrément plus simple de dicter normalement puis de recopier par la suite. C’est très pratique pour récolter des idées en surfant sur le Web, en feuilletant des revues ou même en promenade.

        Ce n’est plus tellement gênant d’avoir l’air de parler toute seule, tout le monde étant accroché à son téléphone portable. :hin:

        • BK

          MarieBo, bonjour,

          Oui, ce que j’aurais dû dire c’est qu’il ne faut surtout pas espérer de DNS l’équivalent d’un travail de dactylo. Le résultat doit toujours être corrigé. Ce système n’est là que pour accélérer la saisie du texte pour tous ceux qui ne frappent pas trop vite (perso, ça fait 30 ans que j’écris, et je ne tape toujours qu’avec quatre doigts… et je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas pathétique).

          Par ailleurs, il est indispensable de disposer d’un très bon micro adapté à cet usage (Perso j’ai un Seinnheiser haut de gamme. Désolé, je ne me souviens plus des exactes spécifications techniques ad hoc, mais ça peut se trouver chez les marchands en ligne).

          Enfin, je ne me situe pas dans la catégorie des « conteurs », et je n’utilise DNS que pour certains travaux. C’est vraiment très cool par exemple quand on a à rewriter un texte mal écrit. On lit la phrase mentalement, puis on la lit, rewritée, à haute voix. Vite fait, bien fait ! En quelques jours le bouquin est saisi. Ne reste plus qu’à le relire, mais ça il faut toujours le faire.

          Pour une interview, aussi ça facilite beaucoup. On met le casque sur les oreilles pour écouter le dialogue, puis on coupe le son et on « cause correct » dans l’appareil.

          Enfin, pour un bouquin « questions/réponses » c’est on ne peut plus indiqué.

          Mais quand il s’agit d’écrire vraiment, c’est à dire de créer du texte original avec un minimum de qualité littéraire, il n’est évidemment pas question pour moi d’utiliser DNS.

          Dernier petit détail qui a son importance : certaines voix, certaines dictions, certaines difficultés d’élocution quand ce ne sont pas carrément certaines malformations bucco-pharyngées peuvent faire une relative différence au niveau de la compréhension du Dragon.

          Bernard

  2. Salut Yvon.

    J’avoue, ta méthode est terrible. J’ai envie de la mettre en pratique…

    Je propose un sondage aux nouveaux inscrits de mon blog. Je leur demande quels sont les plus gros problèmes qu’ils rencontrent dans le blogging et le marketing internet.

    A l’heure où j’écris ces lignes, j’ai pile poil 100 questions ! 8))

    De quoi faire un bon ouvrage, non ?

    Daouda

    • SAlut Daouda.

      Un sacré bel ouvrage, en effet.

      Pour autant, l’important, ce sont surtout les réponses que tu vas apporter. ;)

      Bon courage et bonne journée

      Yvon

  3. Bonjour Yvon,

    Ta méthode pour écrire son propre info-produit est excellente.

    Mais tu dis de ne pas être en dessous de 50 questions-réponses.

    Alors ma question est de savoir s’il est toujours possible de regrouper au minimum 50 questions-réponses dans n’importe quelle niche ?

    Giresse

    • Bonjour Giresse

      Oui bien sûr que toutes les niches regroupent bien plus qu’une 50aine de Q/R.

      En fait, quand on y pense, les produits d’information répondent avant tout à des centaines de questions que se posent nos clients.

      C’est juste une activité différente que de trouver les questions qui vont avec des réponses déjà existantes.

      Bonne journée

      Yvon

  4. toopixel

    Je me suis toujours posé la question avant de me lancer dans la création de mon propre e-book sur le potentiel de revenu que peut avoir un tel livre, bien sûr nous sommes d’accord qu’il n’y a pas vraiment de limites, mais en moyenne, ceux qui écrivent un livre et qui savent se débrouiller pour le faire savoir, combien peut-on plus ou moins espérer gagner ?

    • Bonsoir Christophe

      Je dirais entre 500 et 30.000 euros en tout par livre.

      Ca dépend du prix, de la taille du livre, de son contenu, du nb de clients, et surtuot de la niche concernée.

      Bonne soirée

      Yvon

      PS : Cet article parle de livre. La base. Bien évidemment, on peut compléter le livre avec de l’audio, de la vidéo, un cdrom, etc… Ca augmente le prix

      • toopixel

        Ça confirme dans les chiffres ce que je pensais plus ou moins. Il me reste une question à voir pour me lancer dans l’écriture de mon livre, c’est à combien dois-je fixer le prix, c’est un sujet réellement difficile !

        Sinon je profite du commentaire pour te demander si tu pouvais répondre à mon mail concernant toopixel.ch

        D’avance merci et bon dimanche !

        • Le prix dépendra bien sûr de ton contenu, mais également de ce que tu mettras avec comme cadeaux, et autres versions de ce contenu (audio, vidéo, conseils, etc…)

          Et ça dépendra aussi du prix que tes clients sont prêts à payer surtout.

          Yvon

          PS : je réponds à ton mail de suite

  5. Bonjour,

    L’idée d’utiliser Dragon Naturally Speaking est excellente, mais il faut bien prendre conscience qu’au début il faut lire plusieurs fois le texte de démarrage qui est d’un ennui mortel. Cet exercice aide le logiciel à saisir vos intonations, la façon dont vous tournez vos phrases et à se familiariser avec votre vocabulaire.

    Au début, Dragon Naturally Speaking vous fait perdre du temps, surtout si vous êtes habitué à composer très vite au clavier, mais pour quelqu’un qui parvient à le maitriser, c’est un outil extraordinaire. Je me suis procurée ce logiciel en novembre dernier et j’en parle ici = http://tinyurl.com/4x2ekdw

  6. Mik

    Hello Yvon,

    Encore un excellent article. Bravo ! C’est vrai qu’un guide pratique sur les questions – réponses peut s’écrire rapidement mais à combien estimes-tu le prix d’un tel ouvrage ? « Tu vas certainement me répondre que cela dépend du nombre de questions-réponses pertinentes, de l’expertise de l’auteur… » ;)

    Est-ce que tu vas parler aussi du livre audio car je pense que cela peut-être bien et plus rapide aussi ???

    C’est vrai qu’utiliser le logiciel DNS est plutôt bien puisque qu’il est de plus en plus performant au fil du temps que l’on parle ( Je l’ai acheté il y a quelques mois sur le conseil d’un ami et je ne le regrette vraiment pas ). Le plus galère, c’est le début car on perd du temps à répéter et à re-prononcer les mots et puis ensuite il faut encore en corriger d’autres mal écrits …
    Toutefois, le « gros »avantage de ce logiciel est d’écrire sans faute une fois qu’il est paramétré ou en tout cas beaucoup moins que moi… ;)

    Bien amicalement

  7. Mik

    Re ;)
    Oups, j’oubliais !!!

    Je voulais savoir comment tu te prennais pour écrire chaque jour un article aussi long et détaillé sur ton blog STP ??? Peux-tu nous donner  » ta recette  » à moins que cela sera le sujet d’un autre article ?

    Encore merci

    Excellent week end à toi et à tous ceux qui lisent ton blog en attendant les vidéos du week end…

    • Salut Mik

      Y’a pas de recette. C’est un défi que je me suis lancé, et je m’applique à le relever chaque jour.

      L’idéal pour moi serait d’avoir de l’avance, mais mes activités annexes me laissent peu de temps en ce moment.

      Bonne journée

      Yvon

  8. BK

    Yvon, salut ta toi,

    Le système questions/réponses ! Génial ! Il n’y a rien de plus facile à écrire, mais aussi – faut-il ajouter – de plus facile à lire.

    C’est en effet le style le plus apprécié par les lecteurs, non seulement parce que ça répond aux questions qui les tarabustent depuis des lustres mais aussi parce que ça ressemble à du langage parlé et que :
    – c’est vivant et fluide
    – c’est pas compliqué à comprendre
    – ça implique le lecteur, qui a l’impression que c’est lui qui pose les questions et qui reçoit les réponses.

    Il n’y a pas deux semaines, je l’ai conseillé à un ami qui voulait faire un ebook sur la séduction coté féminin. Elles posent leurs questions, il donne les réponses. Les premières lectures d’essai montrent qu’elles sont vraiment scotchées.

    Cela dit, le top du top c’est de poser les questions à Dieu. Là ça cartonne d’enfer ! Regardez : « Les dialogues avec l’Ange » de Gitta Mallasz, ou « Les conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsh. :hin:

    Sur ce, allez en paix, croissez et multipliez (mais quand même pas trop !). :-P

    Bernard

    • Salut Bernard

      Merci pour tes précisions et pour ton exemple.

      Je me permettrai de reprendre certains de tes mots pour une prochaine page de vente :)

      BOnne journée

      Yvon

  9. Coïncidence : je viens de commencer un book de questions/réponses sur l’orgasme. Il y a bien plus que 100 questions! La difficulté va être de se limiter.
    L’autre difficulté, c’est l’étendue des réponses, car comme tu dis, chacune peut devenir un article, surtout quand le lecteur ne connaît pas du tout le concept que tu exposes.

    Tes suggestions sont excellentes, notamment les questions des lecteurs.

    Je laisse aussi travailler mon inconscient. De plus en plus. Pas seulement au niveau du temps de repos, pour qu’il digère, mais aussi lors de la rédaction, dans une sorte d’écriture automatique. Ça sort tout seul, et souvent je me demande où je vais les trouver :D

    • BK

      Exactement ! On parle beaucoup de techniques mais la meilleure de toutes les solutions c’est, vraiment et de loin, de « faire confiance à son inconscient », comme disait Erickson. Il faut arriver le plus vite possible à décomplexer l’acte d’écrire… et laisser faire ! A partir de là, on n’a plus besoin de chercher des trucs pour aller au plus vite ou au plus simple. Le plus simple, il est déjà là : dans la citrouille, comme disait Mozart !

      Bernard

    • Bonjour

      Pourquoi se limiter ? Au contraire, plus ce sera fourni, et plus la valeur perçue sera haute, et plus ce sera facile à vendre.

      Tu peux aussi fractionner, et écrire plusieurs ouvrges avec des thèmes différents tous basés sur le même thème principal, en te créant ainsi une « collection » Q/R qui fera référence dans ton domaine.

      Bonne journée

      Yvon

  10. Coucou Yvon,

    Pour une fois j’ai un avantage sur tout le monde, de part mon métier, je tape très vite avec mes 10 doigts, pas besoin de DNS.

    En tout cas merci pour cet article, je n’y avais pas pensé au Biblado, :hin:

    Comme je suis bien implantée sur certains forums féminins je pense que je vais passer par là aussi pour poser mes petits questionnaires, je l’ai fait une fois, j’avais eu plus de réponses qu’en posant la question sur mon blog.
    D’ailleurs, je viens de vérifier 80 % de mon trafic « ssites référents » vient des forums (c’est bon ou c’est pas bon ?)

    Comme tu l’as dit, ce week-end c’est break, de toute façon où je vais, il n’y a pas de réseau (et oui ça existe encore)

    Bon week-end à tous
    Marie-Do

    • Salut Marie-Do

      Oui c’est excellent l’idée de poser tes questions via les forums. Il faut juste bien penser à sa manière de poser la question pour obtenir le plus de réponses possibles.

      Il faudra qu’on en reparle, peut-être (sûrement) dans un article, car ça c’est du copywriting pur :)

      Bon week end loin du monde.

      Yvon

  11. En ce qui me concerne, j’ai essayé DNS, notamment pour essayer de faire des transcriptions de vidéos/podcasts. J’ai pourtant lu tous les textes d’apprentissage 2 fois (j’ai failli mourir d’ennui) mais le logiciel est strictement incapable de faire un travail ne serait-ce que correct.

    Heureusement, je tape assez vite, j’utilise au moins 8 doigts :P

    En tout cas cette astuce est vraiment sympa ! J’ai eu une idée de guide qui me semble géniale hier, et maintenant j’en ai une autre :D Merci ! ;)
    (J’ai hâte de voir les 5 prochains articles)

  12. Bonjour Yvon

    Nous voilà tous prêt pour rédiger notre e-book. ;)

    Manque plus que le sujet et la matière.

    Petite question pour DNS, il parait qu’il faut avoir une diction parfaite. Un cheveux sur la langue rend le logiciel inutilisable. Et vu l’investissement, autant être sûr que cela fonctionne.

    Thierry

    • BK

      Thierry, bonjour,

      Non, ce n’est pas aussi tranché mais c’est quand même incertain.

      Tout d’abord il n’est pas indispensable d’avoir une diction de pro de la voix off. Il ne faut simplement pas manger ses mots ou les faire entrer en collision.

      A part ça, si on est affligé d’une sinusite chronique, d’un dentier baladeur ou, effectivement, d’un cheveux sur la langue, il est fort probable que le logiciel peine à reconnaître tous les mots. Mais même dans ces cas extrêmes il n’est pas réduit à une totale impuissance. Selon l’intensité du problème de diction, il sera plus ou moins efficace.

      Bref, il vaut quand même mieux avoir une élocution claire et distincte.

      Bernard

  13. A voir les commentaires, si l’un de vous peut faire un
    guide sur « comment bien utiliser DNS », il a des clients … :hin:

  14. Salut,

    J’ai aussi DNS, s’il ne reconnait pas les mots que vous dites étant Français d’origine.

    Imaginez le résultat quand j’essaie de mâter ce dragon en étant un québécois avec un fort accent et une prononciation que je qualifierais de déficiente pour les Français.

    Le Dragon a finalement vaincu le preux chevalier!

    Assez parler de ce Dragon, j’ai hâte de lire la suite de cet article, personnellement je suis en train d’écrire un livre qui sera accompagné par une série de vidéo, parfois j’arrête d’avancer car je ne décroche presque jamais de mon projet.

    Je suivrai donc le conseil de Yvon en décrochant le weekend pour me ressourcer et pour ne plus être prisonnier de ce projet.

    Les choses en seront certainement plus faciles.

    Salut à tous!

    Gino

    • Bonjour Yvon

      Ton article est intéressant mais je pense que le livre de questions-réponses n’est utile que pour ceux qui se posent des questions sur un sujet technique.

      Pour un blog traitant de développement personnel, par exemple, je pense que l’intérêt est plus limité.

      • Bonsoir

        Tu crois que dans le développement personnel, les gens ne se posent pas de questions ??

        Ils s’en posent encore plus que les autres je pense…

        > Que veut dire ce rêve ?
        > Comment puis-je toujours avoir le moral ?
        > Est-ce que le rire est bon pour moi ?
        > Comment mieux retenir les numéros de téléphone ?
        > Comment puis-je trouver le bonheur ?
        > Si j’achète une méthode pour lire plus vite est-ce que ce sera bénéfique pour moi ?
        > Comment puis-je faire pour être plus avenant avec les autres ?
        > Est-ce que l’EFT peut venir à bout de mes angoisses ?
        > Comment puis-je gagner plus d’argent sans travailler ?

        Je continue ??

        Dans toutes les niches, les gens se posent des questions. Des milliers de questions. C’est illimité…

        C’est à l’auteur malin de les trouver ou de les provoquer.

        Bonne soirée

        Yvon

        • Bonjour Yvon,

          Je suis d’accord avec toi. En DP les gens se posent beaucoup de questions.

          Mais surement plus qu’ailleurs, ils attendent des réponses adaptées à leur cas personnnels.

          Sans compter que j’ai déjà répondu à pas d’entre elles sur mon blog.

          Sinon à partir du moment où on vend un livre, on est considéré comme commerçant non ? Aujourd’hui, pour l’URSSAF, j’exerce une profession libérale en tant qu’auto entrepreneur.

          Cela me permet, jusqu’à maintenant, de déclarer les revenus perçus par la monétisation de mon blog et de ne pas être considéré comme un hors-la-loi.

          Sais-tu donc, comment je pourrais modifier le statut de mon AE ?

          Penses-tu consacrer un article à ce sujet qui, je pense, peut intéresser pas mal de personnes ?

          • Bonjour

            Tu ne seras pas considéré comme un commerçant si tu vends un ebook en version électronique, qui est assimilée à un service (et pas à une vente de marchandise). Ca ne t’empêchera pas d’être limité en CA comme une profession libérale.

            En outre, je ne recommande pas de rester dans ce statut de AE, car à long terme, c’est très reducteur et ça limite forcément ton expansion.

            Personnellement, je n’aurais jamais pu faire partie de ce statut, car j’avais dépassé la limite de CA dès mon premier produit vendu.

            Bref, renseignes toi sur l’EURL. C’est bien plus cool.

            Je ne ferai pas d’article là dessus car ce n’est pas vraiment le sujet du blog.

            Mais tu peux en parler à Cédric, lui je pense qu’il peut le faire sans souci. Je crois même que c’est au centre de ses préoccupations ou que ça va le devenir d’ici peu, vu qu’il commence à bien se développer.

            Bonne journée

            Yvon

          • BK

            Tu ne seras pas considéré comme un commerçant si tu vends un ebook en version électronique, qui est assimilée à un service (et pas à une vente de marchandise). Ca ne t’empêchera pas d’être limité en CA comme une profession libérale.

            Allons bon, v’là aut’chose !

            Pourtant, dans ma déclaration, j’ai bien annoncé la couleur dans le détail et personne, dans l’administration compétente (?) ne m’a corrigé !

            Sky !

          • Et alors ? Ca en fait un fait indiscutable ?
            Tu as qu’à écrire l’inverse, et tu verras si l’administration fiscale te corrige :hin:

            Le statut d’AE est le pire de tout ce qui se fait en matière de certitudes.

            En fait, c’est au moment du contrôle fiscal que tout devient étrangement plus clair :)

            Une marchandise, c’est physique. C’est achat + revente.
            Un ebook, ce n’est pas de la marchandise. C’est un sevice dématérialisé.
            Donc 19,6 % dans une compta classique, alors qu’un livre papier est à 5,5%.

          • Bonsoir Yvon

            Merci pour ta réponse.

            Si besoin, je m’adresserais à Cédric dont je suis également le blog.
            Sinon, effectivement, je ne compte pas rester en AE éternellement.

            Pour le moment c’est juste un moyen de pouvoir me constituer légalement un sympathique complément de revenu tout en conservant une activité salariée.

            Bonne soirée.

      • Greenleesh

        Au contraire, j’ai rédigé une appli iPhone avec plus de 90 questions et leur réponse, donc il y en a des questions (et je n’ai pas utilisés tous les leviers ici).

  15. mathieu

    Bonjour,

    Toi qui est un pro des forum, pourrait tu expliquer comment faire pour les faire travailler pour nous?

    Je veut dire par la si demain j’ai envie de crée un produit sur  » Comment rencontrer l’amour? » (exemple de marché porteur) Comment je pourrais mettre cette technique en place rapidement?

    Je sait j’aime bien les chose rapide. Si je te demande comment partir d’un forum. C’est simplement que j’imagine une personnes, qui veut entré dans un marché, et n’a aucune idée des questions de celui-ci.

    Ce qui peut être le cas je pense d’un débutant, d’un infopreneur qui veut ce diversifier, ou de tous autre personnes qui souhaite (ou est obliger) écrire un livre dans un domaine qu’il ne maîtrise pas nécessairement.

  16. Merci à tous pour votre débat sur DNS.

    Personnellement, je ne suis pas un parleur, mais plus un écrivain, et en écrivant, ça me permet de réfléchir en même temps à ce que je vais écrire juste après.

    Voilà pourquoi je ne me sers pas de Dragon pour écrire.

    Par contre, je m’en sers pour répondre aux commentaires ou aux posts dans les forums.

    Le plus important, pour utiliser DNS, c’est SURTOUT, à l’exclusion de toute autre chose, le MICRO.

    C’est également le cas pour Camtasia.

    D’abord, il faut abandonner le micro avec une prise jack. Il faut toujuors prendre un micro USB.

    Ensuite, il faut privilégier le micro casque pour éviter au maximum les bruits parasites.

    Avec un bon micro, DNS est une partie de plaisir. Vraiment. Ca prend plus ou moins de temps pour se paramétrer en fonction des intonations de la voix, mais une fios cette première étape fastidieuse passée, c’est l’eldorado, et près de 300 heures de gagnées par an minimum quand on est un gros « écriveur » comme moi.

    Bon dimanche

    Yvon

Laisser un commentaire

;) :super: :red: :hin: :haha: :evil: :cry: :coeur: :cafe: :beer: :D :?: :-z :-x :-o :-P :-? :) :( 8))

Créé et géré avec par Yvon CAVELIER