rticle rédigé par Jean Riviere, voyageur à plein temps qui vit de ses sites web depuis 2003, et auteur du guide Travaillez en Slip
Vous avez forcément vécu le syndrome de la page blanche : vous avez un article, une newsletter ou le chapitre d’un guide à rédiger, mais vous n’arrivez pas à vous y mettre. Vous ne pouvez pas lancer la machine. Vous restez bloqué à la première phrase.
Quelle que soit la tâche, le problème est toujours le même : le plus difficile, c’est de commencer.
Dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir une méthode qui peut vous simplifier la vie, aussi bien pour écrire que pour accomplir toutes vos tâches quotidiennes.
Il s’agit d’utiliser des "démarreurs" et des procédures détaillées.
Les démarreurs sont des modèles qui simplifient la rédaction de la première phrase d’un article. Ou l’exécution de la première partie d’une tâche.
Il s’agit, en d’autres termes, de remplacer une manivelle de 2CV par un démarreur électrique.
Voici comment faire :
1. Listez toutes les tâches dont le démarrage est pénible
Si vous bloguez, il peut s’agir de la rédaction d’un article ou d’une newsletter.
Si vous créez des produits d’information, il peut s’agir de la rédaction d’un nouveau chapitre, ou encore d’une page de vente.
2. Listez au-moins 10 démarreurs par type de tâche
Pour les tâches de rédaction, listez des modèles de phrases d’introduction, comme celles-ci :
- "Si vous …., alors …"
- "Vous avez forcément vécu…"
- "Souvenez-vous de la dernière fois que…"
- Etc…
Créez une liste de démarreurs comme ceux-ci pour vos articles de blog, une liste pour les chapitres de vos guides pratiques, une liste pour vos vidéos de formation…
Le résultat ?
Vous n’allez plus jamais revivre le syndrome de la page blanche, et vous aller gagner du temps que vous pourrez utiliser pour rédiger encore davantage.
3. Créez une liste de procédures pour chaque tache répétitive
Même si vous savez parfaitement comment rédiger un article pour votre blog ou envoyer une newsletter, prenez le temps de rédiger des procédures détaillées pour ce type de tâches.
Par exemple :
- 1. Rédaction du plan
- 2. Rédaction du titre
- 3. Rédaction des sous-titres
- 4. Rédaction du contenu
- 5. Relecture immédiate
- 6. Relecture le lendemain
L’avantage des procédures détaillées, c’est qu’elles permettent de concentrer son attention sur une "micro-tâche" à la fois. Ce qui rend la tâche globale plus facile à accomplir, morceau par morceau.
D’ailleurs, en rédigeant vos procédures, vous allez probablement constater que vous pouvez améliorer facilement votre efficacité en modifiant ou en améliorant telle ou telle étape.
Une fois vos procédures rédigées, vous pouvez aller encore beaucoup plus loin… et établir une liste de démarreurs pour chacune de leurs étapes.
Essayez : vous serez surpris de vos résultats !
Jean Riviere est auteur et formateur en webmarketing. Il vit de ses sites web depuis 2003 et voyage à temps plein : sa vie et son bureau tiennent dans une valise de 20 kg. Il aide les internautes à transformer leur passion en activité et à vivre de leur site web. Cliquez ici pour télécharger son guide "Travaillez en Slip".
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- Créer son blog de A à Z à la manière d’un copywriter : Le livre
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- 30 leçons de séduction pour convaincre vos visiteurs dès la page d’accueil
Crédit photos : © Fotolia.com


3 octobre 2011 at 06:45
Bonjour à toutes et à tous!
C’est vraiment Génial cet article parce qu’on peut toujours trouver de quoi écrire en suivant les conseils d’Yvon en plus des autres articles publiés auparavant;par exemple les petites histoires….
C’est toujours avec joie de te lire.
Merci beaucoup Yvon et je te souhaite une bonne journée!
3 octobre 2011 at 06:48
Bonjour Yvon et Jean,
La procédure est un bon moyen de segmenter son travail. Elle est très utilisée dans les moyennes et grandes entreprises pour améliorer la productivité. L’idée de Jean est excellente.
Cela permet, selon moi, de ne rien oublier quand on doit réaliser des tâches similaires de façon régulière et répétitive.
A chacun, maintenant, de créer sa propre procédure pour écrire ses articles mais aussi éventuellement pour gérer son blog ou ses affaires.
De mon côté, je me sers des procédures pour gérer ma petite entreprise. Cela me permet de ne pas partir dans tous les sens quand je suis bloqué.
A force de me servir d’une procédure, j’attrape donc une certaine rigueur. Après quelques temps, je ne dois plus regarder la procédure en question. Elle se fait automatiquement.
Je gagne donc du temps au final.
Geoffroy
Geoffroy Son dernier article : Les 3 qualités principales pour avoir une entreprise rentable rapidement.
3 octobre 2011 at 07:10
Salut Jean et Yvon,
Au risque de paraître odieux à certains, voici ce que je pense du syndrome de la page blanche : si on a vraiment quelque chose à dire, je ne vois pas ce qui peut nous empêcher de le dire ; et si on n’a rien à dire, alors… pourquoi vouloir dire quelque chose ?
Mon démarreur ? Juste l’envie de dire ce que je pense, comment je vois les choses, ou le besoin de transmettre ce que je sais. Si vous ne trouvez pas ça en vous, aucune recette de prêt-à-écrire ne le remplacera.
Autre point de désaccord : le plan. Personnellement, je ne fais jamais de plan. On nous a appris à l’école que le plan c’était comme le squelette du texte. Bullshit ! Vous avez déjà vu des parents faire un bébé en commençant par lui construire son squelette ? C’est quand on veut créer un robot, qu’on fabrique d’abord le squelette. Si on veut obtenir quelque chose de vivant, il faut laisser se développer dans le haut-ventre cérébral un organisme complet et l’éjecter toujours entier. Pas sous forme de squelette ! Les squelettes, c’est bon pour les cimetières, pas pour les maternités !
Si vous savez à l’avance ce que vous allez écrire, à quoi ça va vous servir d’écrire ? Vous êtes votre premier lecteur. Il faut donc bien que vous soyez surpris par ce que vous avez écrit. Sinon, ça va vous sembler terriblement ennuyeux et votre relecture sera gâchée.
Bernard
3 octobre 2011 at 09:29
Ça, c’est quand on a déjà de la bouteille.
Moi non plus, je n’ai plus de problème de page blanche.
Quand on débute, c’est différent : on a des choses à dire, mais comme on ne sait pas très bien comment s’y prendre, on est bloqué.
Ces petits trucs permettent de prendre le bon bout et de commencer.
Christine | Ooooohhhh ! Son dernier article : Et si tu avais une longue nuit d’amour avant la fin de ce mois ?
3 octobre 2011 at 10:09
Non, non, ce que j’ai voulu dire c’est que je n’avais jamais eu de problème de page blanche, et que je n’avais jamais fait de plan.
De deux choses l’une : ou vous croyez que Mozart est exceptionnel, ou vous pensez qu’il y a tout plein de petits Mozart assassinés dans le monde. Si vous optez pour la seconde hypothèse, il vous faut aussi admettre que ce qui empêche ces petits Mozart d’être tout de suite des virtuoses c’est précisément le cursus interminable qu’on leur impose, avec tous ces prétendus trucs et astuces censés leur permettre de commencer mais qui sont en réalité aux antipodes de ce qu’il faut faire.
Que faire pour plonger tout petit dans le chaudron de potion magique ?
Vous approprier l’art. Le phagocyter. Non pas vous en sentir séparé par une distance considérable de temps, et tenter de l’aborder prudemment du bout de l’orteil, mais au contraire le considérer comme vôtre dès le début. A partir de là, si vous avez quelque chose à dire, vous le dites. Certes, ce sera plus ou moins bien dit et un peu de temps sera de toute manière nécessaire avant de parvenir à bien le dire, mais le coeur de l’art, la spontanéité, aura été préservée.
Parce qu’il est bien évident que, par définition, il ne peut pas y avoir de spontanéité dans un plan !
3 octobre 2011 at 19:05
Salut Bernard,
^Au risque de paraître odieux à certains, voici ce que je pense du syndrome de la page blanche : si on a vraiment quelque chose à dire, je ne vois pas ce qui peut nous empêcher de le dire ; et si on n’a rien à dire, alors… pourquoi vouloir dire quelque chose ?
Même les plus grands écrivains au monde connaissent le syndrome de la page blanche. Ca arrive à tout le monde.
Quand cela arrive, ce n’est pas parce qu’on a rien à dire, mais plutôt qu’on a du mal à trouver la bonne façon de le dire.
Avoir une liste de démarreurs de phrase peut donc s’avérer très utile.
Tous les copywriters en utilisent. Et pas seulement des démarreurs de phrases. Ils ont aussi des modèles de lettres de vente, des modèles d’accroches, d’articles, etc.
Cédric Son dernier article : Comment créer un blog à succès en copiant les articles des meilleurs blogueurs… légalement
3 octobre 2011 at 20:39
Salut Bernard
En fait, je suis un peu comme toi avec le plan. Je n’en fais jamais. Ca me bloque. Je n’ai jamais aimé les moules (pas les crustacés, hein, les plats
) ou les trucs tous formatés.
Mais il faut voir au-delà de sa fenêtre, ami Bernard. Tout le monde n’est pas un writer-holic… Certains galèrent et ont besoin de structures.
En cela, l’article de Jean est parfait, car il explique justement comment ordonner tout ça.
Il est bon parfois de se mettre à la place du plus grand nombre pour imaginer combien ça peut être difficile de faire une tâche qui nous semble facile. Et vice versa.
Je pourrais par exemple te dire qu’il faut faire une super procédure pour monter et paramétrer un blog, et tu serais 100% ok avec ça. En ce qui me concerne, cette procédure m’empêcherait d’avancer plutôt qu’autre chose.
A l’inverse, changer une ampoule de voiture ou une bougie peuvent sembler faciles mais c’est peine perdue pour moi…
Bref, cet article ne te concerne pas !
Pour autant, beaucoup y ont trouvé leur compte.
Bonne soirée
Yvon
4 octobre 2011 at 04:20
@ Cédric, Yvon, Christian,
A ce stade quelques petites précisions s’imposent :
1/ Mes propos concernaient exclusivement la rédaction d’articles ou de livres. Il va sans dire que dans le cadre du copywriting, ou encore de la rédaction de rapports techniques ou scientifiques, ce que je disais n’aurait aucun sens.
2/ Je sais bien que beaucoup (pas tous) parmi les plus grands écrivains connaissent le syndrome de la page blanche. Pourquoi ? Parce qu’ils sont victimes d’une mauvaise approche. En fait, ils arrivent à être de grands écrivains, c’est à dire à préserver leur spontanéité, leur inspiration, malgré cette mauvaise approche. Moi qui ne suis pas un grand écrivain, je n’aurais jamais pu préserver ma spontanéité si je m’étais laissé emprisonner dans cette croyance en la nécessité de faire un plan ou d’utiliser des déclencheurs artificiels.
3/ Il s’agit de bien visualiser les deux voies : celle de la technique artificielle, et celle de la spontanéité. Elles peuvent d’ailleurs plus ou moins cohabiter. Ce que je défends, c’est que plus il y a de spontanéité et plus on apprend vite à écrire « bien ». Ceci n’entraîne pas qu’il ne faille pas de structure (la spontanéité est le but, et non le moyen). Ce que je dis, c’est que la structure de la voie de la technique artificielle est rigide (le plan), alors que la structure de la voie de la spontanéité est souple, fluide. La structure artificielle tend vers l’objectivité ; la structure spontanée tend vers la subjectivité. Or, le travail de l’auteur gagne évidemment à être basé sur la subjectivité.
4/ Quand Cédric dit :
je lui réponds par la célèbre formule : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ». Il vaut donc mieux s’attacher à bien concevoir plutôt qu’à chercher comment énoncer. Or, pour bien concevoir – je reprends ici ma métaphore du bébé – il vaut mieux abandonner l’idée du plan-squelette rigide et robotique, et opter pour la gestation d’un état d’esprit, pour ne pas dire d’un état d’âme, d’où surgiront spontanément les concepts les plus pertinents et surtout les plus impactants. Et je ne vois pas au nom de quoi le débutant ne pourrait pas travailler directement au mûrissement d’un état d’esprit plutôt qu’à l’application de techniques artificielles. D’autant que la première stratégie le mettra définitivement à l’abri du syndrome de la page blanche, alors que la seconde finira par le stériliser plus ou moins.
Bien sûr, je résume. Il faudrait des pages et des volumes pour décrire et faire comprendre en quoi consiste la voie de la spontanéité, la voie du « faire confiance à son inconscient ».
Le concept de structure subjective mériterait notamment des explications plus fournies. Comment une structure de ce genre favorise la liberté sans pour autant conduire à la perte des repères… Mais un simple commentaire n’a pas vocation à de tels développements. Il faudrait un blog !
Bernard
4 octobre 2011 at 06:54
C’est vrai pour ceux qui ont une certaine aisance verbale. Mais cet adage de Boileau a l’inconvénient d’occulter la pensée non verbale. On peut concevoir intuitivement et précisément beaucoup de choses, sans pour autant être capable de les exprimer. Pour y arriver, il faut qu’il existe des mots permettant de le faire, et que notre intelligence verbale soit à la hauteur.
La vérité, c’est qu’une compréhension vive et immédiate des choses peut être un obstacle à l’expression, lorsque cette compréhension vive est trop en décalage par rapport aux capacités verbales du sujet, de la même manière que les surdoués ont souvent une mauvaise écriture, à cause du décalage entre la vitesse de leur pensée et celle de leur main.
4 octobre 2011 at 08:42
Jérémy bonjour,
Tout cela est très vrai. Mais à chaque type d’intelligence correspond, ou peut correspondre, une forme spécifique d’expression. Pourquoi vouloir absolument écrire quand on n’est pas construit ou programmé pour le faire ? Ou quand le graphisme ou la vidéo, par exemple, nous permettrait bien mieux de nous exprimer ?
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire nous viennent aisément » devrait être vu comme un schéma dépassant largement le cadre de la seule expression verbale. Quel que soit le mode d’expression qui nous convienne, il existe une voie royale consistant à privilégier les rendez-vous avec l’état de conscience où s’élabore la conception spontanée, afin qu’à partir de là l’expression coule de source. Plus ou moins comme se déclenche le rêve. Et il existe aussi une voie, plus encombrée, consistant à tenter de contrôler les moyens et techniques d’expression de manière plus ou moins forcée.
Plus on chemine sur la première voie, plus on s’approche du génie (ce mot n’étant pas ici employé dans un sens superlatif), et plus on chemine sur la seconde, plus on s’en éloigne.
Chacun possède une forme ou une autre de génie, qu’il ne peut découvrir qu’en se rendant sensible au niveau où s’enclenche en lui le « ce qui se conçoit bien ». Mais pour cela, bien sûr, il ne faut pas qu’il s’égare sur des chemins qui ne sont pas les siens.
C’est comme si je me mettais à vouloir raconter des choses en dessinant. Aie ! Aie ! Aie ! Ça vaudrait le détour ! Quelle horreur !
Bernard
1 décembre 2011 at 16:53
Bonjour Bernard
C’est des belles théories ca ! Et dans le fond ca parait juste. Mais je vois pas en quoi ca peut aider quelqu’un.
Tu pourrais dire aussi :
Si tu n’est pas capable de pondre un texte alors n’ecrit pas.
Expliques nous plutot comment on ecrit avec son « haut-ventre cérébral »
Loic
Loic Son dernier article : Culture de la terre en synergie par Emilia Hazelip.
3 octobre 2011 at 11:34
Jean a souvent ( toujours ?) de bonnes idées et son nouveau projet devrait séduire tous ceux qui ont des produits à vendre en ligne…
Pour revenir à l’article, je me souviens plus du jour où j’ai coincé devant la page blanche….
à force d’écrire et de lire, on a des idées …
Olivier Son dernier article : 20 moyens de promouvoir facilement votre Fan Page Facebook [ suite et fin ]
3 octobre 2011 at 12:25
Bonjour,
C’est une bonne idée ça, mais ca implique de coller plein de post-it sur l’ordi ou le tableau blanc pour voir en permanence les listes de « démarreurs » ou les listes de « procédures », à moins d’avoir une bonne mémoire.
mais effectivement ca peut aider à rédiger plus vite.
Christian
Christian -votre conseiller jardin Son dernier article : A partir d’aujourd’hui, soumettez-moi vos questions de jardinage ici et j’y répondrai.
3 octobre 2011 at 19:01
Tu peux le faire plus facilement sur une carte mentale.
Ainsi, tu peux ouvrir ou fermer les branches à ta guise. C’est plus facile.
3 octobre 2011 at 18:59
Excellent article.
Comme toujours, avec Jean ;-)
J’ai particulièrement aimé le « remplacer une manivelle de 2CV par un démarreur électrique ». Très visuel, et très parlant.
Bravo !
Cédric Son dernier article : Comment créer un blog à succès en copiant les articles des meilleurs blogueurs… légalement
3 octobre 2011 at 22:54
Bonjour à tout le monde,
Personnellement je fais un plan pour un livre. Mais pour un article sur mon blog, et bien j’attends que ça vienne.
Je n’aime pas me forcer. Et quand ça vient, et bien ça vient tout seul, presque naturellement.
Pour mon blog http://www.sommeil-infos.com, qui a 1 an dans quelques jours, c’est venu plus d’une fois par semaine (56 articles).
Donc je n’aurais pas un avis aussi tranché que Bernard. Je pense que chacun fonctionne à sa manière et qu’il faut voir un peu plus loin que soit même.
Bonne et douce nuit,
Christian de Sommeil Infos Son dernier article : Laissez passer l’orage !
4 octobre 2011 at 10:55
Merci pour la publication.
En ce qui concerne les plans, ils m’aident souvent à démarrer un article, puis j’en sors souvent.
Pour moi, c’est surtout une aide pour démarrer
4 octobre 2011 at 11:10
Pour ma part, j’ai comme beaucoup d’entre nous une nébuleuse incroyable d’idées dans la tête et je les ai eu dans la tête pendant des années jusqu’à ce que je tombe sur un article de Jean, puis sur son Blog. Qui m’a finalement convaincu de créer le mien.
Le probleme c’est de transformer le nuage d’idées en un artcile organisé certes mais aussi intéressant, ludique ou drôle en tous cas suffisament accrocheur pour fidéliser les lecteurs à chaque fois.
La base de cet article est trés intérressant car elle permet d’écrémer une à une les idées, les filtrer pour articuler au final l’article.
Je me reconnais à 100%. D’une idée vague, on la transforme en un exposé clair et chacun y apporte son style et sa sensibilité.
Je ne peut que remercier Jean pour toute l’influence qu’il a dans la blogosphère en général et sur les gens qui tombent sur lui en particuliers.
9 novembre 2011 at 07:56
Cher Yvon,
le jour -à marquer d’une p…ierre blanche- où tu n’écriras pas
sera désormais considéré (en un seul mot: ni con ni sidéré!)
comme un…
abandon de POST !
19 novembre 2011 at 23:18
Bonsoir,
Sympa l’automatisation de la procédure pour rédiger ses articles.
Si on fait un raccourci rapide, il n’y a plus qu’à remplir des cases car le plan est tout est préparé!
Le temps est précieux, autant l’optimiser et ne plus en perdre!
Merci de m’éclairer une fois de plus!
24 novembre 2011 at 01:06
Bonjour Jean,
Avec tous ces conseils judicieux plus de syndrome de la page blanche.
Et l’inspiration dans tout cela !…
Est-elle vraiment favorisée par ces démarreurs ?
Excellent article.
Cordialement.
Richard
9 janvier 2012 at 22:14
Merci pour cet article! C’est vrai que des fois on peut manquer d’inspiration, et les astuces de ce genre s’avèrent alors bien utiles!