Le copywriting peut-il vous aider à dire NON ?

 et article va vous parler d’une forme de copywriting comportemental que je vous engage fortement à utiliser si vous travaillez sur Internet.

Il va légèrement à l’encontre de l’essence même du copywriting, qui veut que ce soit le plus personnel et le plus orienté vers les autres que possible.

Ici il s’agit de faire carrément l’inverse.

En effet, aujourd’hui, nous allons aborder une technique pour apprendre à dire NON sans culpabiliser.

Car lorsqu’on est d’un naturel gentil, dire NON est difficile.

Et à dire vrai, il est fou d’imaginer le nombre de fois où on aurait voulu dire NON alors qu’au final, on a dit oui.

non-non-et-non

Pour vous mettre dans l’ambiance, ce petit épisode de la série “Bref” : Je ne sais pas dire non.

Cet article a été remasterisé. Vous pouvez y avoir accès ici

35 réponses sur “Le copywriting peut-il vous aider à dire NON ?”

  1. Salut Yvon,

    J’aime beaucoup te voir évoluer sur un registre comme celui de ce soir :)

    L’idée d’avoir des phrases ou des répliques toutes faites pour la vie de tous les jours est une belle technique je trouve, merci pour l’idée que je vais ré-utiliser et appliquer à d’autres domaines !

    Car en se concentrant sur sa phrase (comme si on la récitait), cela peut atténuer le caractère « difficile » du contenu (du NON) qu’on a habituellement du mal à formuler et qu’on est en train de livrer.

    Pour tes exemples de 3 réponses, je te trouve plus que patient : certains ne se donnent même pas la peine de répondre UNE fois alors…

    Je pense que la bienséance implique tout de même de répondre, c’est sûr.
    Une fois, voir deux à la rigueur.
    Après, perso, je laisse courir ! :hin:

    1. Salut Greg

      Oui. Tout l’art réside dans le fait de virer l’émotion du processus. Apprendre par coeur et réciter, ici, est une excellente idée.

      Quant à la patience, c’est un article ;)
      J’aimerais être aussi courtois dans la vraie vie, même au 3ème mail. Hélas c’est plutôt rare. ;)
      Mais les 3èmes mails se font rares aussi.

      Très bonne journée

      Yvon

  2. Hello,

    C’est rigolo : aujourd’hui même on m’a proposé un contrat pour accompagner quelqu’un qui ne sait pas dire non. :hin:

    En fait il y a tout plein de choses qui se cachent derrière l’apparente gentillesse qui pousse à dire oui alors qu’on n’en a pas envie : un manque de confiance en soi, un besoin compulsif de faire plaisir, le besoin d’être aimé, des croyances (genre « si je dis non il va m’en vouloir » ou « si je lui dis non il va être triste », etc), une difficulté à faire respecter ses limites (voire à avoir des limites !).

    Souvent, pour les mêmes raisons, ceux qui n’osent pas dire non n’osent pas non plus demander.

    Je parle en connaissance de cause : j’étais comme ça avant !
    Un exemple : je ne pouvais pas consulter un menu de resto si le restaurateur me regardait : j’avais peur de le vexer en ne choisissant pas son resto, alors je passais directement mon chemin !! Heureusement, j’ai beaucoup évolué, et je suis maintenant une demandeuse compulsive, et je dis non avec beaucoup plus de facilité.

    Par contre, le coup de la boulangerie, je trouverais ça un peu impoli. J’ai peut-être encore du travail à faire sur moi ;)

    A+
    Emilie

    1. Salut Emilie

      Oui je vois bien de quoi tu parles. Pour le resto, en ce qui me concerne, bien trop gourmand pour me laisser attirer par une carte qui ne me plait pas. Avec ou sans restaurateur qui me reluque.

      Quant au test de la boulangerie, ce n’est pas impoli si tu t’excuses en sortant non ? :hin:

      Ceci dit, je ne pourrais pas le faire… Mais j’en connais que ça ne gênerait pas le moins du monde.

      Très bonne journée

      Yvon

  3. Zut, zut et rezut !

    Je me suis clairement reconnu, il me semble impossible de passer le test de la boulangerie ! :hin:

    Conclusion :
    – je garde précieusement ton « kit d’urgence »
    – je vais relire Gounelle
    – et je vais changer de boulangerie pour faire le test en live.

    Je viendrai vous raconter
    ! ;)

    Merci pour ce bel article.

    1. Salut Samuel

      Tu vas vraiment faire le test ?
      Si c’est le cas, viens le raconter en effet. Moi je n’ai jamais osé le faire :hin:

      Et entre nous : Ce n’est qu’un test dans un roman, hein…
      Pas besoin de se mettre dans le rouge à ce point là je pense.
      Juste le fait de l’imaginer, déjà…

      Très bonne journée

      Yvon

  4. Très intéressant article sur une faculté très utile et qui s’apprend et se travaille: la faculté de dire non sans remord ni regrets.

    Ca me rapelle un épisode beaucoup moins drôle et moins glorieux quoique…
    En fait tu évoque dans ton article les demandeurs compulsifs et bourrins, mais il existe aussi de redoutables manipulateurs.
    J’ai été victime il y a quelque années de l’un d’entre eux, qui m’a soutiré une somme d’argent non négligeable. Il était d’une intelligence supérieure, sachant à merveille susciter les conflits émotionnels internes.
    Lui dire non, sans justifications aucune, m’a définitivement guéri de tout ces cauchemards ambulants que sont les demandeurs compulsifs.

    1. Oui voilà.
      C’est pile poil face à ce genre de demandeur que ce kit fonctionne bien.
      Repérer la manipulation n’est pas une chose aisée. Il faut bcp s’entraîner.

  5. Bonsoir Yvon,

    Dans le même style…
    Un ami italien au sourire radieux m’a donné sa formule magique :
    NON + MERCI + SOURIRE
    « Personne ne peut t’en vouloir quand tu es si « gentile » avec le sourire. Même si tu dis des choses désagréables, toujours le sourire, ça marche à tous les coups. »

    Bien à toi,

    Marianne

    1. Bonjour Marianne

      Sympa le coup du sourire. Un peu plus hardos de le faire par mail, quoique on peut mettre un bon gros smiley en intro, pourquoi pas ?

      Très bonne journée

      Yvon

      1. Quelqu’un qui me répond NON en me mettant un petit sourir en smiley, je ne pense pas que j’apprécirai. J’aurai l’impression qu’il se fout de moi, ca fait un peu trop sourir moqueur.

        Si nombreux mettent en application ton test, tu ne vas pas te faire que des amis chez les boulangers :hin:

  6. Bonjour Yvon,

    J’adhère totalement à ce genre de démarche, qui relève je crois de l’affirmation positive, ou quelque chose du genre.

    Je l’applique particulièrement aux personnes qui veulent me visiter à l’improviste (elle travaille à domicile, c’est pas grave, on peut la visiter n’importe quand) ou encore, comme je suis redevenue célibataire depuis quelques temps, à des « beaux » pressés de lier des liens … chaleureux.

    Exemples

    Réponse clé no 1 : ce n’est pas un bon moment pour moi cette semaine de recevoir des invités.

    Réponse clé no 2 : dans cette période de ma vie, je préfère ne pas créer de nouveaux liens intimes.

    Quand les demandeurs insistent, j’applique la technique du disque rayé : « Je comprends que tu aurais aimé xxxxx, mais ce n’est pas le bon moment pour moi de ….

    Si ça persiste, excuse-moi, j’ai un appel sur ma ligne Skype.

    Dicton de MarieBo : c’est important de savoir ce que l’on veut dans la vie mais c’est ESSENTIEL de savoir ce qu’on ne veut pas.

    Ouais, super article que je conserve dans mes petites archives !

    1. Bonjour MarieBo

      Sympa tes petites phrases.
      C’est toujours bon de se préparer avant.
      J’adore la technique du disque rayé. Très évocateur.

      Quant aux phrases positives, ben non, justement. Elles sont 100% négatives tes phrases :hin: Et c’est bien le but !

      Très bonne journée

      Yvon

      1. Bonsoir Yvon,

        Je me suis trompée de formulation.

        J’ai appris ces techniques en lisant, il y a quelques temps déjà,

        ° La communication efficace par la PNL par René de Lassus.

    2. « Dicton de MarieBo : c’est important de savoir ce que l’on veut dans la vie mais c’est ESSENTIEL de savoir ce qu’on ne veut pas. »

      c’est après mettre dit une phrase comme celle là que j’ai décidé d’arrêter du jour au lendemain mon ancienne entreprise et de me mettre à bloguer .
      Attention cette phrase peut vous mener loin et vous pousser à faire des changements incroyable dans votre vie, mais elle vous pousse surement dans le sens de la vraie vie que vous voulez.

  7. Salut Yvon,

    Ah décidément ce copywriting, y’en a pour toutes les phases…

    C’est sûr qu’au final on risque de perdre un visiteur, mais c’est sûrement mieux comme ça.

    Au fait, tu as essayé le test de la boulangerie ???

    Bien amicalement

    Fabrice

    1. Salut Fabrice

      Je n’ai jamais fait le test de la boulangerie, non.
      Juste le fait de l’imaginer me donne des sueurs froides. :hin:
      Dans le livre, c’est plus curatif qu’autre chose.

      Très bonne journée

      Yvon

      1. Oui en effet, je me sentirais plus à l’aise dans le livre :?: que devant le boulanger. :red:

        J’ai pas mal progressé grâce à la PNL, mais par moment je dois encore me reconditionner. C’est pas simple mais ça vient.

        A bientôt

        Fabrice

  8. Bonsoir,

    Dire non par mail ne m’a jamais posé de problème. Dans la « vraie vie », c’est plus compliqué, mais je me suis beaucoup améliorée… grâce aux entreprises de téléprospection :)
    Mine de rien, elles nous offrent (gratuitement !) des tas d’occasion de nous entraîner à dire poliment « allez vous faire voir » :hin:

    Florence

    1. Bonjour Florence

      Oui dans la vraie vie c’est une autre paire de manches.
      Quant aux entreprises de téléprospection, elles ne m’appellent jamais :hin:
      Enfin, peut-être, mais comme je n’entends pas le téléphone, de mon bureau, je ne réponds jamais :haha:

      Mais oui j’aime bien la notion d’entrainement poli :D

      Très bonne journée

      Yvon

  9. Génial cet article !

    Voici une problématique que je rencontre souvent, savoir dire NON c’est une chose, savoir bien le dire c’est autre chose.

    J’ai revu le film YES MAN il n’y a pas longtemps, j’ai tenté de l’appliqué quelque temps (sans exagérer et accepter tout et n’importe quoi) et c’est fou les expériences qu’on peut vivre en sortant de la zone de confort.

    En tout cas merci pour ton approche, je vais préparer mon « kit d’urgence du non » :)

  10. Bonsoir Yvon,

    Pour ma part, je n’aucune honte à l’avouer mais je suis totalement incapable de me livrer au test de la boulangerie. Pourquoi faire souffrir inutilement une boulangère qui n’a certainement rien fait pour cela ?

    Je ne suis pas assez pervers pour m’amuser à ce petit jeu. Et puis s’il y a beaucoup de monde derrière moi à attendre que je finisse mon numéro, je pense que je passerais un sale quart d’heure ;)

    Pierre

    1. Bonjour Pierre

      Oui je pense un peu la même chose.
      Ca reste un bon test de l’imaginer, déjà.
      Et en fait tu ne passerais pas un sale quart d’heure. Ca durerait tout au plus 2 minutes :hin:

      Très bonne journée

      Yvon

  11. Bonsoir Yvon,

    Je n’ai pas de souci de ce côté, je dis non facilement et poliment sans me justifier.

    Je pars de ce principe : chaque demande a sa réponse
    la réponse peut être positive ou négative

    Pour moi, le problème se situe au niveau du demandeur, il faut qu’il apprenne à digérer le non.

    Par contre, je ne souhaite pas provoquer ma boulangère pour ne rien acheter au final, elle risque de me dire la prochaine fois qu’on ne fait plus de baguettes :D
    Soyanne

  12. Salut Thierry

    Si la boulangère me donne un pain parfait qui me convient, pourquoi je me forcerais à dire non ?

    Ben parce que c’est pour un test, pardi.
    Si tu décides de faire ça pour tester ta résistance aux conflits émotionnels, la notion de « bien » ou « mal » n’existe pas. Tu testes, c’est tout. Et ça reste gentillet comme test…

    J’ai le souvenir d’avoir lu des rapports de tests un peu plus tirés par les cheveux pour juger de ta résistance au NON, et ils sont clairement plus poussés que celui-là, qui ne reste qu’un test de roman (que j’ai surtout pris pour l’exemple).

    Bonne journée

    Yvon

  13. Il y a deux choses clairement différentes ici : dire non à des inconnus (ou presque) pour des services dont on ne veut pas, et dire non à des collègues, des amis ou de la famille. Et je trouve que ça n’a strictement rien à voir.
    Je dis très bien non à quiconque essaie de me vendre son produit, son service, sa mutuelle etc. C’est beaucoup plus dur de dire non à une demande de service au travail – venant toujours de la même personne et qui n’est même pas dans mon service. Je pense que dès qu’on a un lien au quotidien avec les personnes engagées, il devient plus délicat de refuser, on y met beaucoup plus rapidement des émotions.

    1. Bonjour Emilie

      Oui, tu as raison. Il faut bien distinguer les deux types de demandes et deux types de personnes.

      Pour autant, la culpabilité liée au « NON », même avec des personnes connues (collègue, proche, ami, etc.) est basée sur la même chose : Que risque-t-il de se passer si je dis non ? Est-ce que la personne va m’en vouloir ?

      Il semblerait que dans 99% des cas, ce n’est jamais ce qui se passe. Parce qu’en toute franchise, une personne qui se met à t’en vouloir parce que tu lui as dit non n’est pas vraiment une personne qui devrait compter tant que ça, tu ne crois pas ?

      La vie est faite de demandes en tous genre, on n’est pas obligé de les accepter toutes, SURTOUT celles qu’on a identifié dès le départ comme étant à refuser.

      Un texte tout prêt peut parfois aider. On peut aussi être honnête avec la personne et dire un truc du genre :

      Je n’ai pas envie d’accéder à ta demande.
      Je pourrais te dire oui, bien sûr.
      Mais ce n’est pas ce que je veux.
      Je dirais oui donc uniquement pour te faire plaisir
      Ce qui n’est pas vraiment sain pour nous deux.

      La culpabilité nait surtout des « possibles » interprétations futures.
      Quand on pose tout à plat, tout va mieux.

      Yvon

  14. Bonjour Yvon,

    Imaginer qu’une même personne me demande 3 fois la même chose, je n’aurais vraiment pas la patience de lui répondre 3 fois de suite. Comme Grégory, pour moi 2 suffisent amplement.
    Remarque c’est la technique qu’utilisent les enfants, ils demandent, ils insistent parce qu’ils s’imaginent qu’à un moment donné tu vas changer d’avis, c’est d’ailleurs ce qui se passe avec certains parents qui finissent par craquer.
    Mais dans un cadre externe, je vois difficilement comment quelqu’un qui a déjà dit non 2 fois pourrait ensuite changer d’avis… Remarque comme dirait l’autre « on sait jamais sur un malentendu ça pourrait marcher » (alors quel film ?)

    Bon le coup de la boulangerie, j’en suis moi aussi parfaitement incapable, car pour dire non, il faut que je me sente légitime. (Mes envies, mes désirs le sont, mais enquiquiner une pauv’ vendeuse qui n’a rien demandé pour faire un test… mmmhhhh j’suis moins sure :hin: ).

    Dans le cadre intime lorsque j’éprouve des difficultés à dire non, je diffère ma réponse, genre « je vais y réfléchir ». Et puis le non derrière passe mieux, car il semble être pesé et la demande avoir été prise en considération.(Les gens sont plus blessés par le rejet que par le fait de ne pas pouvoir obtenir ce qu’ils ont demandé).
    Mais par mail, et qui plus est avec des inconnus, c’est beaucoup plus facile.
    J’aime bien tes petits exemples.

    Et surtout, tu as raison, il ne faut pas chercher de justifications qui laisseraient penser à l’autre que l’on est pas absolument convaincu de son bon droit de refuser et surtout qui peuvent engendrer par la suite discussions et négociations.
    ex: je ne peux pas venir car j’ai un dîner avant.
    Oui mais, tu ne peux pas le décaler etc….
    Invoquer un empêchement c’est aussi nier d’une certaine façon nos désirs et notre bien être. (qui sont très honnêtement la raison principale de notre choix). Je ne viens pas, car j’ai envie de faire autre chose. (si la formulation est positive, ça passe. C’est sûr que de dire « je ne viens pas car je n’en ai pas très envie » est généralement compris comme « je ne t’aime pas ».)
    Donc ce n’est pas tant le refus que la formulation de ce refus qui est importante.

    Un article qui fait réfléchir.

    Bonne journée Yvon

  15. Quand même, je trouve ça un peu fort le coup de la boulangerie. Pas dans le fait de ne pas pouvoir payer, mais dans celui de chipoter sur la cuisson du pain. C’est sûr, je ne pourrais pas le faire. :/

    En fait ton article d’aujourd’hui me fait penser au livre « Cessez d’être gentil, soyez vrai ». Je l’ai lu vers 20 ans quand je ne savais pas dire non, et il m’a beaucoup aidé!

    Maintenant, je sais dire non, mais il faut encore que j’arrive à ne plus me justifier…c’est pas gagné!

  16. C’est vrai que c’est parfois difficile de dire « non ». Combien de fois me suis-je encombré de missions que je n’avais pas envie de faire, par opportunisme (c’est mon patron) ou pour ne pas faire de la peine à un « ami ».
    Avec l’âge (73 ans) vient (parfois) la sagesse !!
    Je me suis aperçu que les « vrais » amis ne m’en tiennent pas rigueur.
    Pour les autres, tant pis pour eux. Il y a quelques années, au début de ma pension (== retraite, pour les français), j’ai refusé une mission commerciale en qualité de bénévole par simple incompétence dans ce domaine. L’association en question n’a plus jamais fait appel à moi !!
    J’arrive même souvent à refuser quelque chose avec le sourire, ou avec ce mot magique qu’est le « merci » (d’avoir pensé à moi).
    Pour le test de la boulangerie, j’ai résolu le problème : je ne mange pas de pain !!! (lol)
    A bientôt
    Jacques (Bruxelles)

  17. J’ai été très interressée par votre travail sur le non, en tant que psy c’est un vrai sujet que je rencontre en consultation. :) L’expérience de la boulangerie est un peu dure pour quelqu’un qui a cette problématique mais c’est une rééducation intéressante. Sortir de la justification, du « parce que… » est essentiel pour apprendre à dire non.
    Merci :super:
    Sarah@psy en ligne

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