Le bon vieux temps des VRP

En vadrouille dans un petit village perché en Corse pour le boulot, un gars sonne à la porte de la maison :

« On liquide des matelas, ça vous intéresse ? »

Le propriétaire, qui répond « non », obligeant le gars à passer à la maison suivante, me dit que le mois dernier, le même gars était venu ici et avait vendu 2 matelas à la voisine, qui, après coup, lui a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi elle avait fait ça.

C’est le principe de la démo en direct. Comme au bon vieux temps des VRP (Voyageurs Représentants Placiers).

Vous pouvez vendre ce que vous voulez par Internet, rien ne vaudra jamais la bonne vieille démo à domicile. Et si les coûts n’étaient pas aussi énormes en logistique il n’y aurait rien de plus rentable.

Personnellement, j’ai commencé ma vie d’éditeur par correspondance.

J’envoyais des lettres papier, et quand je recevais un bon de commande, j’envoyais le livre par la poste.

C’était fastidieux, mais bon sang que c’était rentable.

Aujourd’hui, on prospecte par Internet. Ça coûte zéro euro – en apparence – et donc on peut envoyer des mails à l’infini pour espérer faire des ventes derrière.

Le problème, c’est que lorsque vous envoyez un email pour vendre un truc, il se trouve perdu au milieu de centaines d’autres emails qui vendent des trucs aussi.

Si bien que sur 1000 mails envoyés, il n’y a que 120 personnes maxi qui l’ouvrent.

Sur 1000 courriers papier envoyés, vous avez 900 personnes qui les ouvrent. Surtout si l’adresse est écrite à la main.

Cela vous fait 7 fois plus de chances de vendre un truc.

Sachant cela, ne seriez-vous pas tenté d’envoyer un mailing papier à votre liste ? Y avez-vous déjà pensé ?

Mais au fait… Vous prenez l’adresse postale de vos prospects, oui ?

Il y a 9 chances sur 10 que vous répondiez non à cette dernière question.

L’habitude du prénom et de l’email font qu’on ne prend plus l’adresse postale des gens. C’est dommage.

7 fois plus de ventes. C’est ce que vous pourriez viser.

Le moyen de le faire rapidement ?

Proposez à vos prospects un cadeau à envoyer directement chez eux.

Ca vous coûtera un peu d’argent en frais d’envoi, mais… vous pourrez glisser une page de vente dans le colis que vous allez envoyer. Et l’investissement fait pour les timbres de votre cadeau envoyé sera vite rentabilisé.

La première fois que j’ai fait ça, j’ai envoyé 1600 CD et j’ai vendu 180 livres à 147 € à partir des pages de vente papier glissés dans l’enveloppe des CD. J’ai investi 4000 euros pour l’enveloppe d’envoi, le timbre et le CD. J’ai gagné plus de 6 fois cette somme à la fin.

Et surtout j’ai pu renvoyer des lettres aux gens pour leur proposer d’autres produits ensuite.

Tentez le coup, vous allez voir.

Devenez membre de Copywriting Pratique !

Si vous souhaitez :

  • Recevoir chaque nouvel article du blog directement dans votre boîte mail (si vous le souhaitez),
  • Avoir accès à des générateurs en ligne inédits (générateur de slogans, de noms de marques, d'accroches, un dico des synonymes avec une mise en situation, un formateur d'emails et même le fameux calculateur du Sympathomètre d'un texte),
  • Un guide qui vous explique comment trouver plus de 354 millions d’images gratuites et libres de droits...

Pour vous inscrire et avoir accès à tout ça, c'est facile : Indiquez votre prénom et votre email dans le formulaire ci-dessous :



Précédent

Si c’est la mode, alors…

Suivant

22 conseils et astuces pour développer un état d’esprit positif

  1. Hello Yvon

    Ah la bonne vieille méthode de vente par correspondance.

    Je me souviens quand j’avais 6 ou 8 ans (je ne sais plus de trop) et que j’allais chez mes grands-parents.
    Ils recevaient des courriers publicitaires pour la vente d’encyclopédie ou de je ne sais plus trop quoi.

    (Mes grands-parents avaient une sorte de corbeille à courrier où j’allais puiser les pubs.)

    Tu ouvrais l’enveloppe et dedans, tu avais le courrier principale, le bon de commande et la petite enveloppe à n’ouvrir que si tu n’étais pas intéressé.

    Je m’en rappelle comme si c’était hier.

    A ce moment-là, je me disais « Mais quel gaspillage d’envoyer tout cela par courrier »
    Car j’étais persuadé que personne n’achetait ce genre de produit.

    C’est bien plus tard que j’ai appris toute la stratégie derrière ces courriers publicitaires.

    Ce qui m’avait frappé, c’était de voir que toutes les pubs étaient similaires sur la façon de la présenter. (il y avait toujours cette petite enveloppe à ouvrir si tu ne voulais pas acheter)
    C’est quand j’ai commencé à m’intéresser au copywriting que j’ai compris pourquoi.

    Moi je me demande si on ne devrait pas retourner à ce genre de publicité/communication.

    C’est le seul endroit où on peut avoir 100% de taux d’ouverture et probablement une attention de nos lecteurs beaucoup plus grande que sur Facebook.

    Mais il faut être (très) bon en copywriting pour accrocher l’attention du destinataire.

    Excellente journée Yvon

    Geoffroy
    PS: si tu as d’autres exemples ou histoires à raconter sur comment on faisait il y a 30 ou 40 ans avant internet, moi cela m’intéresse.

    • Yvon

      Hello Geoffroy

      Pas besoin d’être très bon en copywriting pour intéresser le destinataire, je t’assure.
      Juste le fait d’être à 100% lu déjà, c’est un gage de réussite.

      Ce serait facile pour tout le monde de faire ça.
      Surtout avec une lettre de vente qui fonctionne déjà un peu sur Internet.

      LE remplissage du bon de commande, l’appel téléphonique, éventuellement… tout ça marche très bien.

      Une grande éditrice de mes amies me disait que les boites mails se remplissent et que les boites aux lettres se vident.
      Elle fait 90% de son CA avec du courrier papier. Elle a tout compris :)

      Et compte sur moi pour te conter le bon vieux temps :D

      Belle journée

Laisser un commentaire

;) :super: :red: :hin: :haha: :evil: :cry: :coeur: :cafe: :beer: :D :?: :-z :-x :-o :-P :-? :) :( 8))

Créé et géré avec par Yvon CAVELIER