La technique de copywriter carrément décalée que j’ai utilisée pour avoir 13/20 à l’oral de français du bac

Oui, c’est bientôt les examens. Arrive le moment des révisions.

Il ne vous serait certainement jamais venu à l’esprit qu’on pouvait utiliser le copywriting pendant ses études ?

Et pourtant, j’ai une belle idée de copywriter sur la question, mais avant de vous en parler, je DOIS vous préciser un truc très important.

etudier-sans-stresser

Depuis que j’écris sur ce blog, je constate un truc qui me chagrine de temps en temps :

Beaucoup croient qu’il faut absolument suivre ce que je dis au pied de la lettre.

Comme si ma parole était d’évangile. Ou qu’il n’y ait pas d’autre solutions possibles.

J’imagine que c’est la manière dont j’écris qui fait ça.

Puisque je parle à l’impératif et que j’emploie des mots comme “Vous devez” ou “Faites”, etc.

J’écris comme ça parce que c’est ce qui me semble le plus naturel.

Ca ne veut surtout pas dire qu’il
faut suivre tout ce que je dis au mot près !

Tout comme vous n’êtes pas OBLIGE de lire TOUS mes articles.

J’ai décidé d’écrire tous les jours, mais VOUS, vous pouvez décider de n’en lire qu’un sur deux !

Parfois, dans certains commentaires, je lis que “les gens n’auront jamais le temps de TOUT faire” et que ce que je raconte est irréalisable pour le commun des mortels.

Allons !

Il y a 130.000 mots dans le dico, ca ne veut pas dire que vous les utiliserez tous ! Vous prenez et utilisez ceux dont vous avez besoin.

C’est pareil pour les conseils que je donne sur ce blog. Je vous parle de mes idées, et je vous dis ce que je considère comme judicieux de faire.

Ca ne fait pas de moi un mec parfait qui sait tout sur tout. J’ai mon avis sur certaines questions, qui vaut largement l’avis d’une autre personne, mais qui ne reste après tout que MON avis.

C’est à VOUS, cher lecteur et chère lectrice de choisir ou non de vous ranger de mon côté.

J’espère que vous avez bien compris ça.

Parce que justement aujourd’hui, ce dont je vais vous parler est… comment dire… limite.

Plausible, réalisable, mais très limite. Et carrément “couillu”, pour être franc.

Je vous engage donc à lire ça froidement, et à décider ensuite si vous vous sentez de transmettre.

Mais j’ai des doutes. Sourire

Allez… Assez tourné autour du pot.

L’art et la manière de réviser utile

Si j’ai décidé de vous parler de ça aujourd’hui, c’est grâce à mon ami Didier Penissard qui vient de m’envoyer un mail titré de la sorte : “6 stratégies qui marchent pour réviser ses études sans se prendre la tête”.

J’ai lu ses 6 stratégies, et elles sont pertinentes (suivez-les sans souci).

Pour autant, celle que j’ai utilisée pour avoir mon bac de français à l’oral n’y figure pas. Et pourtant elle m’a valu un 13/20 sans forcer du tout.

C’est de celle-ci dont je vais vous parler ici.

En préambule, sachez que j’ai toujours été un gros fainéant doublé d’un rebelle pur souche, et que j’ai donc toujours cherché à en faire le moins possible dans une tâche.

Surtout quand elle est rébarbative.

Voici donc une stratégie de fainéant compulsif :

Au bac de français – en tous cas dans ma section – on avait une vingtaine de textes de divers auteurs à étudier et une dizaine tirés d’une œuvre complète.

Le principe de l’examen oral était que l’examinateur choisissait un texte parmi les 30 et on devait alors en parler pendant 40 minutes.

Problème : Moi j’habitais dans le sud, et à l’âge que j’avais, j’étais bien plus attiré par la plage et les filles que par les révisions. Surtout en juin.

J’avais donc décidé de réviser utile. Voici comment :

J’avais pris UN texte. UN seul. Et je l’avais étudié à fond pendant une journée complète.

J’avais choisi le poème “A une passante” de Baudelaire, et en une journée j’étais devenu un vrai crack de ce poème et de l’amour romantique au 19ème. J’aurais pu en parler pendant des heures.

Puis j’avais passé 2 ou 3 heures de plus à relire vite fait les 29 autres textes + les quelques notes prises tout au long de l’année.

Et puis j’ai commencé à me faire de l’auto-suggestion en me répétant : “Je vais être interrogé sur ce poème”

Naïf, je sais…

Puis est arrivé le jour J.

Je rentre tremblant dans la salle d’examen.

Là, une femme. La quarantaine. Un regard un peu triste.

Elle me dit “bonjour”, et elle tient dans sa main la liste de tous mes textes.

Je la vois la parcourir de haut en bas. Puis s’arrêter et me dire…

“Et si vous me parliez de Balzac et de… (j’ai oublié le nom du texte) ?”

Aïe ! Raté !

Je soupire.

Et puis d’un coup je lui dis : “Ho la la celui-là vous savez, je ne l’aime pas trop. Je préfèrerais beaucoup être interrogé sur “à une passante” de Baudelaire !

Gonflé le gars…

Là elle me regarde avec des yeux écarquillés et elle me répond : “Ben c’est pas vous qui choisissez quand même !

Je lui réponds : “Oui, je sais bien mais si je vous parle de Balzac, vous allez vous ennuyer et je vais me planter. Par contre, laissez-moi vous parler d’amour romantique et vous allez vous régaler !

Elle a souri, et elle m’a dit : “Bon, OK.

Et j’ai eu 13/20. Rire

Le pouvoir d’une simple accroche

Bon je vous avais prévenu : C’est un peu limite.

Mais ça a marché.

On pourrait dire que j’ai eu une chance inouïe, mais on peut dire aussi qu’il s’agissait d’une négociation expresse que j’ai remportée.

Car si on m’avait interrogé sur ce poème directement, alors là, oui, on aurait pu parler de chance.

Mais là, c’est bien une ACCROCHE qui a fait basculer l’issue de cet examen en ce qui me concerne.

J’ai décidé de tenter le tout pour le tout en mettant un maximum d’impact dans une seule phrase, dans le but de convaincre l’examinatrice qu’il était mieux pour tout le monde que je parle de quelque chose d’autre.

Reprenons cette phrase et analysons-là :

  • Oui, je sais bien mais si je vous parle de Balzac,
  • vous allez vous ennuyer
  • et je vais me planter.
  • Par contre, laissez-moi vous parler d’amour romantique
  • et vous allez vous régaler !

5 mots interdits et 6 mots d’or.

Je parle donc plus de la personne que j’ai en face plutôt que de moi-même.

Je commence par un problème (vous allez vous ennuyer), et je conclus sur un bénéfice (vous allez vous régaler).

Et dans l’intervalle, je demande de me “laisser parler de…” alors que j’aurais pu dire “Je veux vous parler de…”.

Au final, tout le monde est gagnant.

Bref, cette phrase est une phrase de vente.

Elle convient à beaucoup de situations de la vie de tous les jours.

Prenons quelques exemples :

Comment faire ranger sa chambre à un ado ?

  • Oui, je sais bien que tu as plein de choses à faire,
  • mais si tu gardes ta chambre en bordel,
  • tu vas mettre 4 fois plus de temps à trouver ce que tu cherches
  • et je vais finir par te crier dessus.
  • Par contre, laisse-moi t’expliquer par où commencer,
  • et dans une heure tu pourras inviter une fille ici sans honte

Comment faire accepter une baisse de prix ?

  • Oui, je sais bien que vous avez des frais,
  • mais si vous ne voulez pas faire un petit geste,
  • alors je ne pourrai pas le prendre
  • et au final vous aurez perdu une vente.
  • Par contre, accordez-moi ne serait-ce que 20% de réduction
  • et vous aurez gagné un client fidèle

Vous l’aurez compris, le modèle est duplicable.

Vous pouvez utiliser ce schéma au cas où :

  • Oui, je sais bien que vous…
  • mais si je …
  • alors vous…
  • et au final vous …
  • Par contre, laissez-moi vous…
  • et vous allez…

A vous de l’adapter comme vous le sentez.

A vous de jouer !

Bon vous l’aurez compris, vous pouvez toujours proposer ça à vos enfants.

Ca reste risqué néanmoins, mais sans risque, la vie vaut-elle vraiment la peine d’être vécue.

On n’est pas tous d’accord sur ça, OK.

Pour finir, considérez ceci :

Si vous avez un enfant qui par nature est nul dans une matière. Ca arrive. Moi c’était en économie.

L’idée de lui faire apprendre UN SEUL truc parfaitement dans cette matière se tient, vous ne trouvez pas ? Parce que s’il tombe sur ça en particulier, alors ce sera tout bénéf pour lui.

Bien évidemment, il faut que cela se passe à l’oral pour qu’il y ait la possibilité de “négocier” avec l’examinateur en cas de mauvais tirage.

Après tout, le choix du sujet au hasard est largement aussi discutable qu’un sujet choisi en toute connaissance de causes, n’est-ce pas ?

Le but est que l’élève brille et que l’examinateur ne s’ennuie pas !

Le choix du sujet au hasard n’est qu’un raccourci ! Une méthode pour éviter d’avoir à choisir.

Et je suis persuadé qu’un examinateur saura facilement se laisser conquérir par le genre de phrase dont je vous ai parlé ici. Ca montre quand même une certaine implication et un certain culot de la part de l’élève, ce qui n’est pas pour déplaire je crois.

Voilà Sourire

Je vous avais prévenu, c’est un peu “facultatif” comme sujet. Mais bon, ça peut donner quelques idées.

A vous de voir…

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  1. Salut Yvon,

    Ton histoire me fait un peu penser, malgré que c’est différent, à cet élève qui devait disserter sur le sujet suivant :

    « Qu’est-ce que le culot ? »

    Sur sa feuille il a simplement écrit « Le culot, c’est ça »

    Il avait obtenu 10/20 je crois, pour l’idée. C’est vieux, mais c’est une histoire vraie, je crois.

    • la veille anecdote du culot que personne n’a pu vérifier et certifier !
      dailleurs ce serait intéressant de recenser ces « anecdotes » que tout le monde connait plus ou moins mais que personne n’a vérifier !
      genre l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours…

      • David K

        Ou les perles du bac.
        Tellement énormes.

        Comme les testicules du poulpe :D
        (Oui… les bras du poulpe… Pauvre Paul :hin: ).

        Ou Les sans culottes, les pauvres qui n’avaient pas les moyens de s’acheter des slips. :D
        (Je sais… L’éducation en histoire est devenu vraiment mauvaise… Mais pour aller jusqu’à ce point…)

  2. Bonjour Yvon,

    Gonflé, effectivement. Je ne pense pas que je vais recommander ta technique à mes ados. Par contre, je retiens la suggestion pour leur faire ranger leur chambre ;-)

    Florence

    • Bonsoir Florence

      Oui je m’en serais douté en effet (des deux en fait) :hin:
      J’attends de voir comment va faire MarieDo :D

      Bonne soirée

      Yvon

  3. soyanne

    Bonjour Yvon,
    Pour ton examen, tu as misé sur ça passe ou ça casse, je ne dirais pas que l’article est limite, tu nous as fait profiter quand même vers la fin d’une belle accroche.
    Soyanne

  4. Extra l’anecdote :)

    En fait le copywriting s’applique partout ! Cela fait penser également au monde de l’entreprise : Quand on discute avec un employé par exemple par rapport à son développement ou pour le recadrer, il faut toujours orienter les discussions vers lui !

    Amicalement,

    Nassim

    Ps: Le « je » n’a pas été utilisé dans ce post ;)

    • Salut Nassim

      Le « je » n’a pas été utilisé dans ce post

      Le « vous » non plus d’ailleurs… ;)

      Bonne soirée

      Yvon

  5. Merci Yvon pour ce conseil toujours bon à prendre quand on a des enfants… ;-)

    A cet âge tu utilisais déjà deux techniques aussi poussées que le copywritting et l’autosuggestion… C’était conscient ou tu ne t’en es rendu compte que plus tard ?

    Si c’était conscient, j’ai bien peur de ne plus m’empêcher de lire chacun de tes articles et de prendre tout ce que tu dis pour argent comptant ! J

    Au plaisir de te lire.
    Florent.

    • Salut Florent

      Je répondrais « Non » bien sûr. Ce n’était pas conscient.
      Après on a une personnalité de vendeur ou pas.
      Je n’ai analysé la phrase que bien plus tard. ;)

      Si cela a pu t’aider pour tes enfants, alors tant mieux.
      Vas y mollo quand même :hin:

      Bonne soirée

      Yvon

  6. Tu m’as bien fait rire avec ton bac de français, il m’est arrivé à peu près la même chose :
    – Je n’avais pas révisé, je ne m’était pas rendu compte qu’il fallait réviser,
    -Je suis arrivée en retard,
    -Je n’avais ni crayons, ni papier

    La prof me fais entrer, je viens juste d’arriver, elle avait pris juste avant quelqu’un à ma place.
    Elle me passe du matériel car je n’avais rien prévu, complètement inconsciente de mon insouscience.
    Et le coup de grace elle me propose un truc de Molière que je ne me souviens même pas d’avoir lu à l’époque.
    je fais la moue, je lui dit que je croyais que l’on pouvait choisir son texte. Elle me demande alors ce que j’aurais choisi, et je lui dit « La dentellière » de Pascal Lainé (sur lequel j’avais fait un commentaire composé très réussit en cours), j’y mets beaucoup d’enthousiasme.
    Elle me dit ok : 17/20 sans une minute de révision !

    Moi mon arme fut le sourire, la spontanéité, la naiveté, et l’enthousiasme.
    J’ai vérifié la technique : même chose à l’oral d’anglais 14/20, et pour tous les oraux que j’ai eu ensuite.

    Je note ta technique Yvon, les deux combinées, on ne peut que faire un malheur ! :D

    J’espère que je ne vous ai pas trop gavé avec ma séquence souvenirs :red: , mais ça m’a fait grand plaisir de me rappeler cet épisode.

    • Bonsoir Patricia

      Super anecdote toi aussi ! Tu as fait plus fort que moi encore ! Super fortiche.
      Manifestement, toi aussi tu avais la vocation du côté positif des choses. Franchement bravo ! :)

      Faudrait combiner tout ça tu as raison. :super:

      Bonne soirée et merci pour cette séquence « souvenirs » qui n’aura gavé personne, sois en sûr.

      Yvon

    • La Dentellière de Lainé c’est bien, tu as eu de la chance ! C’est un bon roman.

  7. BK

    Ah, Yvon, aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années !

    Le copywriting, pour toi, ça a donc toujours été ce qu’on appelle une vocation !

    Quant à ton conseil de ne pas lire tes articles tous les jours… il n’est pas question que je le suive !

    Et pourtant, aujourd’hui, avec ton histoire de bac et d’aventures scolaires, c’était à deux doigts de me rappeler trop de mauvais souvenirs pour que je me plonge dedans… et pourtant !

    Je l’ai fait !

    C’est ce qu’on appelle une vocation !

    J’ai la vocation de te lire.

    Bernard

    • Salut Bernard

      Merci pour cette vocation de lecture alors. :hin:

      Je ne sais pas quant à moi si j’avais la vocation du copywriting, mais j’ai acheté Coment écrire une lettre qui vend quand j’avais 17 ans. Donc forcément j’avais quelques bases. ;)

      Bonne soirée

      Yvon

  8. Technique carrément culottée Yvon ! ;) Quand j’ai vu le titre de ton article, je me suis dit, « Tiens, quelque chose à partager sur mon blog »… Mais là quand même, je ne veux pas leur donner trop de mauvaises idées ;) Surtout qu’aujourd’hui, c’est assez souvent qu’ils essaient de négocier. Mais il faut avouer : ils ne négocient pas avec l’art du copywriter qui sait souffler le chaud et le froid. La négociation de l’élève d’aujourd’hui ressemble plutôt à : « S’il vous plait Madame, pas Balzac, mon prof était absent, on l’a pas fait en classe, et c’est trop dur, j’comprends rien ». Forcément, après le 10ème élève, l’examinatrice n’a plus qu’à prendre un mur, sa tête (à elle) et à taper dedans.

    • Salut Amélie

      Trop excellent le coup de la tête. J’ai bien ri :)

      Tu vois la négo dont tu parles, c’est pas une négo. C’est un refus. Un échec.
      Il suffirait que tu dises à tes élèves de PROPOSER quelque chose dans le programme et je suis sûr que pratiquement tous les examinateurs accepteraient.
      Bon à la dixieme peut-être pas mais je te parie que pas un gamin sur 10 aura le cran de se préparer ET de le faire ;)
      Des rebelles en carton, moi, j’te l’dis :D

      Bonne soirée

      Yvon

  9. David K

    Salut Yvon,

    Excellent :hin: !

    Sur la première partie de l’article, permets moi de dire ça plus seccos:
    En copywriting, il n’y a pas de paroles d’évangile.
    Il y a du test, du test, et encore du test.

    Ce qui marche pour toi, avec ta sensibilité, ne marchera pas forcément avec d’autres ;).

    Exemple repris sur plusieurs forums: les relances de Xtian. Elles passent crème de sa part. D’autres ont essayé « dans le style », et ça ne passait pas.

    Xtian a son tempérament propre, et ça se sent dans son texte.

    Sur la seconde partie (vous, vous, vous):
    C’est la nuance; il y a quand même des constantes. Logiques souvent.

    Tenez, prenez un dîner de promotion. Certains tiennent de très bonnes conversations. Comment font-ils ?
    Dale Carnegie en parle dans « How to win friends & influence people »: Ils écoutent plus qu’ils ne parlent. Ils parlent davantage de leur interlocuteur que d’eux-mêmes.

    Discussion ou papier, c’est la même chose.
    Vous aimeriez lire  » Moi Je, Moi je, Moi je, et encore Moi je » ?

    Vous vous lassez vite. Normal.

    J’irai plus loin que toi: Plus loin que vous. Faites sentir que vous parlez de votre interlocuteur. Pas que par le vous.

    Comment l’expliquer ?

    Mettez vous dans l’état suivant: faites comme si vous parlez à quelqu’un. Il est en face de vous. Vous sirotez un thé glacé. La discussion s’amorce.

    Pensez à ce que disait Dale Carnegie. Parlez à l’autre de lui. Pas de vous. Vous voyez ?

    C’est au delà du vous (Garde à vous !); vous créerez des signes inconscients.

    Bonne soirée,

    David

    NB:
    2 mots interdits (« Moi Je, Moi je, Moi je, et encore Moi je » non inclus).
    21 mots d’or

  10. Salut Thierry

    Tout le monde va avoir son bac maintenant

    Ca empêche pas qu’il va falloir faire un bel oral quand même ;)

    On est pas loin du 50/50. Ce n’est pas plus de mots d’or qui sont conseillés ?

    Je sais pas. C’est surtout le résultat qui compte :)

    Bonne soirée

    Yvon

  11. Noellitto

    Bonsoir Yvon,

    Je me suis demandé ce qui était le plus culotté/risqué : travailler sur un seul texte ou bien le négocier ?

    Le premier est plus facile à mettre en œuvre et demande moins d’effort …

    Après, bah après, ça se corse, faut aussi bien tomber ! Si l’élève d’avant a mis l’examinateur en pétard ça va être plus dur, si tenter qu’on ose le faire …

    En France, il parait que l’on peut négocier sur les prix -en grande surface, par exemple- mais qui le fait ?

    C’est nettement moins contraignant/fatiguant de payer sans discuter.

    J’ai appris, y a quelques années de cela, que les paresseux étaient étudiés dans les entreprises afin d’augmenter la productivité à moindre coût, ils ont toujours d’excellentes idées pour en faire le moins possible.

    Je garde ces phrases sous le coude, elles peuvent me servir pour une foule de choses, merci et

    Bonne nuit,

    Nancy

    PS : Ah mince, t’es pas parfait ? Moi qui croyais que tu étais le seul devant qui Chuck tremblait …

    • David K

      Salut Nancy,

      Tu m’apprends quelque chose: il est possible de négocier en grande surface ? En boutique, oui. Sur Internet, oui. Mais en grande surface, si tu as plus d’informations :)…

      Sur les paresseux, certes.

      « Five percent of the people in the world make things happen. Fifteen percent of the
      people watch what happens and 80% don’t know what in the hell happens. »
      Glenn W. Turner (Accessoirement copywriter. Considéré comme un Joe Vitale avant l’heure).

      Bonne nuit à tous,

      David

      PS: Chuck Norris n’écrit jamais, les mots s’assemblent d’eux même sous l’emprise de la peur.

      • Noellitto

        Salut David,

        Pour l’info, je la tiens de mon oncle qui avait un magasin de ce type.
        Il disait que l’on pouvait goûter avant d’acheter et négocier les prix mais heureusement personne ou presque ne le faisait ;)

        Il avait pris comme exemple une bouteille de Whisky le « Cardhu » qui était moins cher chez bidule, mais vendu X€ dans le magasin.
        En trouvant un des responsables du rayon on pouvait négocier le prix -avec preuve à l’appuie, c’est plus facile- et si le client était sympa, le responsable intelligent, le prix était aligné à celui du concurrent ….

        Maintenant, je sais pas si il était sérieux ou si j’ai bien retenu le truc ;)

        Il faudrait pour cela, peut-être, rechercher dans des articles de la loi française, surtout si on veut la mettre en pratique ! Vaut mieux être sûr avant de commencer à négocier …

        Bonne journée

        Nancy

  12. Hello Yvon,

    Ne pas prendre tout ce que tu dis comme une parole d’évangile … :hin: … et ne pas chercher à faire tout ce que tu proposes parce que c’est toi qui sait exactement ce qui est bon et pas bon … :hin:
    :super: chapeau de le souligner.

    Bon, à part ça, ton exemple du bac, il peut se transférer à l’infini et pas seulement au moment des examens ou avec ses enfants.
    C’est une technique très puissante auprès de son conjoint/e pour obtenir quelque chose ou pour parler de ses besoins. Si si, je t’assure, et c’est pas de la manipulation.
    Employer 5 JE et 6 TU c’est lui donner envie de répondre à notre désir, c’est lui permettre de nous comprendre. Ce n’est pas le TU qui TUE et ça devient le NOUS.

    A part ça, j’ai bien vu que la période où je n’avais pas accès à internet que tes articles me manquaient … bon, j’ai pas encore rattrapé mon retard mais ça viendra. Quand aux idées que tu apportes, aux techniques que tu inities, je dirais que j’en ai mis en pratique … allez … le 20% … peut-être un peu plus si je tiens compte de tout ce que j’ai modifié à mon aise.
    Si ça me parle je teste, si ça me parle pas ou si ça ne touche pas ma réalité, je laisse de côté mais au moins j’ai appris quelque chose.

    Toute bonne journée à toi.

  13. Merci Yvon pour cet article croustillant :)
    Effectivement, ça marque… Et ca marche :)
    Cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas pris le temps de lire vos articles, et  »par hasard » c’est celui que je lis. L’accroche, c’est tellement emportant… En voilà encore la preuve :)

    Merci encore,
    myriam
    Ps. Et merci aussi pour cette trame s’accroche …

  14. Bonjour à tous:

    Très astucieux comme plan.

    Il était malin le petit Yvon.

    En tout cas, je te félicite pour la manière dont tu as su développer l’art de l’écriture et l’habilité de pouvoir contourné toute situation difficile.

    Merci Yvon de partager avec nous ta si « romantique  » expérience.

    Amicalement,

    Jaime

  15. Salut Yvon,
    Je me permets de rebondir sur le début de ton article.
    J’ai fait le choix de suivre une grande partie de tes conseils pour développer l’audience de mon blog et je dois avouer que celui-ci a fait un bond d’environ 30% depuis que j’ai commencé à les appliquer, preuve que ça fonctionne.
    Finalement, on a tous besoin de s’enrichir de l’expérience des autres et chacun doit être en mesure de discerner ce qui est à prendre ou à laisser (mais personnellement je n’ai pas laissé grand-chose).
    Ne serait-ce que pour cette raison, un grand merci pour ton blog qui est devenu pour moi un incontournable.

    • Bonjour Jean-Marie

      Je suis bien content que mes conseils t’aient permis de croître comme ça.
      Et comme tu dis, l’important c’est de prendre ce qui sert.

      Bonne soirée

      Yvon

  16. Bonjour Yvon,

    J’aime beaucoup ta formulation et surtout comment tu l’as amené avec ton anecdote. D’ailleurs j’ai eu la même note au BAC de Français sauf que j’avais révisé tous mes textes (l’horreur!)

    Sinon comme je le dis souvent, qui ne tente rien n’a rien, il faut toujours oser demander et ta formulation aide bien :)

    Johann

  17. Bonjour,
    Je me rappelle de ce texte pour lequel j’ai obtenu une bonne note en commentaire composé, mais pas en examen.
    Je me rappelle de la première phrase :
    « La rue assourdissante autour de moi hurlait » bourrée de hiatus.
    Je m’étais documenté sur la vie de Baudelaire pour décrire son spleen.
    Merci pour ce bon souvenir !

    En effet, c’est plutot gonflé mais comme on dit ça passe ou ça casse. Vous avez eu raison de tenter ! qu’auriez-vous risqué ?
    Néanmoins je vois que vous étiez déjà très doué pour les lettres de vente !

    Cordialement

  18. Bonjour Yvon,
    En effet, tu dois être vendeur né. Pour ma part, j’ai tout tablé sur la séduction pour les oraux du bac. J’avais appris mes textes par coeur : je n’en avais pas beaucoup (une dizaine je pense, j’étais en bac techno). Mais je savais comment séduire l’interlocuteur et j’ai eu des notes de malade à mes oraux (18 en français, 19 en histoire géo, 18 en anglais, pour ceux dont je me rappelle).
    Je suis un mauvais exemple pour donner des conseils de révision, car j’avais une excellente mémoire et apprenais très vite. Par exemple en histoire-géo, comme je n’avais jamais pris de notes en cours, j’ai appris le livre par coeur (du moins, les chapitres que nous avions étudiés). Du coup à l’oral je faisais des phrases de livre : « Forte de ses cent mille jeeps, l’armée américaine abandonne le front est aux Russes et se concentre désormais, plus que jamais, sur l’océan Pacifique. A cette heure la guerre est, inexorablement, mondiale. » Je te raconte pas la tronche du prof, il croyait que j’improvisais, parce que j’y mettais le ton et tout.
    De bons souvenirs tout ça.
    Faudra que j’écrive un article là-dessus avant que j’oublie tout…. (vieillerie !)

    • Bonjour Stoni

      Excellent ça le coup de la mémoire. C’est imparable !
      Je pourrais le faire maintenant parce que je me suis formé depuis mais à l’époque, même si j’avais quelques facilités, je n’en était pas à ce point là.

      Chapeau également pour faire passer du par coeur pour de l’impro. Ca c’est un sacré art qui doit en bleuffer plus d’un (ou plus d’une) ;)

      Bonne soirée

      Yvon

  19. Bonjour Yvon et toutes, tous,

    Bien sûr, qu’il faut oser !

    Gentiment, avec un gentil petit sourire (attention, bien dosé, qu’il ne soit pas pris pour un sourire moqueur !).

    De toutes façons, qu’avais-tu à perdre ?

    Elle veut Balzac ?

    Tu cours la chance de lui proposer ton propre choix.

    Au mieux, elle accepte et tu es sauvé.

    Au pire, elle maintient Balzac, et tu n’as rien perdu, puisque c’est ce qu’elle voulait dès le départ.

    Tenter sa chance ne fait rien perdre.

    À propos de parler de l’autre, vous êtes bien jeunes, pour la plupart d’entre vous, donc vous ne connaissez probablement pas la chanson de Mireille (pas Mathieu !!!) : »Le Vicomte », dont mon grand âge m’offre le privilège insigne de connaître les paroles et en particulier le refrain :

    « …Chacun sur terre, se fout, se fout, des p’tites misères de son voisin du d’ssous.
    Nos p’tit’s affaires, à nous, à nous, nos p’tit’s affaires, c’est c’qui compte avant tout.
    Malgré tout c’qu’on raconte, partout, partout, qu’est-ce qui compte, en fin d’compte, c’qui compte surtout, c’est nous ! »

    Allez, écoutez là donc, interprétée par Georges Brassens, c’est ici :
    http://www.deezer.com/fr/search/quand%20un%20vicomte%20georges%20brassens

    Voici, donc, le joli cadeau que je vous offre ce soir et je viens de m’offrir, à moi (la seule qui compte, bien sûr, c’est moi ! ;) ;) mais non, voyons, je plaisante ! :hin: ), le joli petit bonheur de la réécouter.

    Bien amicalement,

    Elena.

    Hé, j’ai failli oublier la chanson de Guy Béart interprétée par Jeanne Moreau (je ne l’ai pas trouvée sur Deezer, dommage) :

    PARLEZ-MOI DE MOI
    Paroles et musique: Guy Béart, 1980

    Parlez-moi de moi
    Y’a que ça qui m’intéresse
    Parlez-moi de moi
    Y’a que ça qui me donne de l’émoi.

    (http://www.frmusique.ru/texts/m/moreau_jeanne/parlezmoidemoi.htm)

    • J’ai laissé passer une grosse faute d’inattention (je ne me relis pas assez attentivement : et c’est moi qui donne le mauvais exemple, c’est un comble ! :hin: ).

      Il faut lire : allez, écoutez la donc ! Sans accent, bien sûr ! dit-elle, toute honteuse et confuse ! :cry:

      Ou, mieux : Allez, écoutez la donc, là : (suivi du lien).

      Je m’en sors comme je peux !

  20. wa la chance et la finesse ! moi je peux le dire maintenant , à mon bac de latin (jétais nulle en latin ) , la prof m’a laissé tout seule dans la salle pour préparer mon texte pendant 1/2 heure je pense avec ma besace … après je suis passée à l’orale j’ai eu 13 aussi ! bon dimanche :)

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