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Est-ce que les producteurs de séries TV peuvent vous aider à faire grossir votre liste de membres ?

09 sept

 u'est-ce qu'un producteur de séries TV à succès peut nous apprendre en matière de copywriting pour que nos articles de blog soient plus lus et que notre liste de membres s'allonge plus vite ?

Les techniques qu'il utilise pour donner envie aux gens de voir l'épisode suivant de la série qu'ils sont en train de regarder.

Et dans cette discipline, certains producteurs sont véritablement diaboliques.

Des séries comme Dexter, Desperate Housewives, Gossip Girl, Lost, Prison Break ont toutes un point commun : Elles vous rendent accro !

seriestv

Et le fait que pratiquement chaque épisode ait une fin qui "déchire" n'y est probablement pas étranger.

Bref, vous l'aurez compris, je suis un passionné de séries TV.

Pas forcément pour tous les sujets (je n'ai jamais vu Lost ni Prison break) mais parce que les techniques employées par les auteurs sont de véritables modèles de copywriting à reprendre quand on fait de l'argumentaire d'action.

Voici 3 techniques que vous pouvez reprendre à votre compte pour bâtir un teasing de votre prochain article ou de votre prochain livre à paraitre, et donner ainsi une envie frénétique à vos lecteurs de revenir vous voir...

La technique du coupe-coupe

C'est la plus connue :

Qui ne s'est pas retrouvé un jour devant un épisode de NCIS ou de Docteur House où la suite de l'histoire se poursuit dans l'épisode d'après, alors que normalement, ce sont des séries avec des épisodes uniques ?

L'horreur, c'est quand l'épisode qui suit n'est pas disponible tout de suite, et qu'il va falloir attendre une semaine pour voir la suite. Un vrai calvaire !

Vous l'aurez compris, vous pouvez utiliser cette technique pour vos articles un peu longs.

Sans l'annoncer, bien sûr !

Souvent je vois sur des blogs des titres qui marquent 1/4 ou 1/3 ou 1/2 à la fin, pour dire que c'est la première partie d'un tout.

Si vous le faites aussi, arrêtez tout de suite ! :)

Vous avez là la possibilité de rendre vos membres un peu plus accro à ce que vous dites.

Comment procéder en pratique ?

Ecrivez un article. Ne vous censurez pas. Ecrivez beaucoup, long et détaillé.

Et quand vous avez une bonne longueur, coupez tout ça en deux, et rajoutez un petit paragraphe à la fin de votre première partie qui annonce la suite dans l'article qui suit...

Profitez-en bien sûr pour mettre un formulaire d'inscription qui parle du fait de ne PAS MANQUER la suite de l'article en question.

ATTENTION ! Il ne s'agit pas ici de donner la suite de l'article CONTRE une inscription.

Là, l'objectif est de faire revenir la personne plus tard pour qu'elle lise l'article suivant !

Il ne s'agit pas non plus de le faire tout le temps. L'expérience montre qu'il n'est pas très bon de frustrer ses lecteurs trop souvent.

D'ailleurs, dans les séries dont je vous ai parlées, ce ne sont que quelques épisodes qui sont concernés (maximum 2 qui se suivent par saison).

Contentez vous donc de le faire tous les 30 articles, et ce sera très bien.

Et si vous écrivez un article par semaine, alors bien sûr, n'appliquez pas cette technique ! Maximum 3 jours d'attente pour ce genre de technique, sinon, ça perdra de son intérêt.

Tout en sachant que l'idéal c'est un article par jour, mais on n'est bien sûr pas obligé du tout de s'en tenir à ça.

La technique du rebond

Ca c'est Dan Brown (mon auteur de roman étranger favori) qui me l'a fait découvrir.

Vous savez qui c'est ? C'est celui qui a écrit le Da Vinci Code.

Bon... j'imagine que vous avez lu ce livre comme beaucoup, et donc si c'est votre cas, vous savez de quoi je parle...

Le principe est simple : Vous racontez entre 2 et 4 histoires en même temps.

En sautant un chapitre à chaque fois.

En gros, vous attaquez au chapitre 1 et vous racontez une histoire A. Arrivé à la fin du chapitre, vous faites la technique vue ci-dessus : Vous coupez votre histoire.

Et au chapitre 2, vous entamez l'histoire B. Et vous la coupez à la fin du chapitre.

Au chapitre 3, vous revenez à l'histoire A, et ainsi de suite...

Les 2 auteurs à succès français Marc Levy et Guillaume Musso emploient également cette technique. Parfois même dans le même chapitre. Musso arrive à mélanger jusqu'à 4 histoires en même temps, en les séparant au sein d'un même chapitre avec des étoiles. 

Bref... Ca c'est une technique qui n'est pas simple à maitriser, mais qui a l'avantage de ne jamais lasser votre lecteur, qui reste en haleine de la première à la dernière page du livre.

Les séries à succès sont les spécialistes incontestés de cette technique. Au sein même des épisodes. Il y a toujours entre 2 et 4  histoires (rarement plus).

Mais ça donne un effet de rebond à la série qui fait leur succès planétaire.

Comment procéder en pratique ?

Sur votre blog, vous pouvez utiliser cette technique sur le long terme, en faisant ce qu'on appelle des "dossiers thématiques" entrecoupés d'autres thèmes.

C'est ce que je fais à l'instant, puisque je vous ai entrecoupé mon dossier "Espace membres" avec les deux articles d'hier et d'aujourd'hui.

Notez que je ne suis pas totalement en dehors du sujet puisqu'on est encore à chercher à faire s'abonner vos lecteurs à votre blog en leur faisant tirer la langue.

Mais faire un petit break entretient le suspense, et permet aux membres de prendre un peu de recul sur ce qu'on dit.

Sur un blog, vous pouvez également utiliser les commentaires pour renforcer cet effet d'attente.

La technique du début à la fin

Celle-là, c'est la technique qui me rend le plus dingue.

Vous la retrouvez dans Dexter (environ 9 fois en 12 épisodes) ainsi que dans la série Gossip Girl (11 fois en 24 épisodes). Ces mêmes producteurs ont battu leur record avec Pretty Little Liars puisque là, ils l'ont fait dans 21 épisodes sur 22.

Je n'avais jamais vu ça auparavant !

Bref c'est le truc de malade qui dure entre 6 et 20 secondes (jamais plus), et qui met votre lecteur (ou votre spectateur) dans un état de dépendance incroyable...

Je vous en aurais bien parlé maintenant, mais cet article s'allonge, et je ne veux pas bâcler le concept, d'autant que c'est quelque chose d'excessivement important à utiliser quand on écrit un livre à donner (ou à vendre) à ses membres, ou un article pointu...

Bref, je vous en aurais bien parlé demain, mais demain c'est samedi, et je dois donc vous faire attendre jusqu'à lundi pour ça.

Demain, on va –enfin- parler d'Aweber en vidéo, et plus particulièrement comment exporter les membres de votre blog WordPress sur cet autorépondeur.

D'ici là, notez que je fais ce que je dis en matière de teasing ;)

Et pardonnez mes gamineries avec ça, promis, j'arrête à Noël :hin:

 

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  1. Jean-Yves

    9 septembre 2011 at 7 h 46 min

    « Souvent je vois sur des blogs des titres qui marquent 1/4 ou 1/3 ou 1/2 à la fin, pour dire que c’est la première partie d’un tout. »

    Ca je le fais souvent c’est clair.

    Ca me permet surtout de m’y retrouver et de signifier la fin du « calvaire » aux lecteurs qui ne sont pas du tout intéressés par le sujet traité.

     
  2. BK

    9 septembre 2011 at 8 h 29 min

    Salut Yvon,

    C’est sûr que le bon vieux truc du « Nos héros parviendront-ils à échapper à une mort certaine ? Vous le saurez en suivant leurs aventures palpitantes dans le prochain épisode », ça marche depuis plus d’un siècle, c’est à dire déjà bien avant les séries TV !

    La technique du rebond, quant à elle, nécessite une solide planification préalable… tout au moins si on ne veut pas s’en méli mélo les pinceaux dans la chaîne de vélo. Parce que, mis à part le suspens, l’autre avantage de cette technique c’est de donner du relief à l’histoire, et pas… de courir le risque qu’elle se dégonfle comme un soufflé. Il faut donc hyper bien doser les ingrédients, les rythmes et surtout la puissance des interrogations que l’on déchaîne chez le lecteur.

    Le mieux, pour apprendre à faire ça, c’est de prendre modèle sur un bouquin ou sur un scénario utilisant cette technique. On le résume jusqu’au schéma, et on adapte.

    Mais attention : c’est une technique à double tranchant. Il faut être certain d’avoir éveillé un intérêt extrême chez le lecteur, sans quoi ça l’agace, surtout si son fonctionnement mental est plutôt linéaire.

    C’est une technique mosaïste (on remplace le fil linéaire du récit par des petites mosaïques narratives) dont raffolent les tempéraments créatifs, intuitifs, artistiques, mystiques ou tout simplement féminins, mais qui peut s’avérer assez contre-productive quand on s’adresse à un public plus rationaliste ou logique (ou alors, il faut que ce soit vraiment très bien fait).

    Enfin, statistiquement c’est vrai que ça paye !

    Bernard

     
  3. Marie

    9 septembre 2011 at 8 h 33 min

    Bonjour Yvon !

    Petit clin d’oeil express du matin : Tu as oublié 24 ! :-P

    J’adore les séries moi aussi et je constate en te lisant que tu maîtrises la technique. J’ai finis ton article en me disant « vivement lundi ». ;)

    Plein de bonnes ondes pour tes vacances. :haha:

     
  4. Pierre Scherb

    9 septembre 2011 at 8 h 34 min

    Le proverbe dit: « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. »

    Sur ce blog, c’est deux fois la même chose et c’est tant mieux !

     
  5. Olivier

    9 septembre 2011 at 10 h 31 min

    Oh, tu as cité que des séries américaines … ;-)
    mais en France aussi on sait raconter 3/4 histoires en même temps, les fans de « Plus belle la vie » pourront en témoigner, on n’a pas une histoire linéraire mais plusieurs qui se mélangent dans un seul épisode, qui se finit toujours par un « cliffhanger », une mise en haleine…

     
  6. sie issa

    9 septembre 2011 at 10 h 33 min

    Bonjour Yvon,

    Encore un article que je viens de devorer.
    Franchement, cela me donne de nouvelles techniques et en plus on remarque que tu pratiques constamment ces techniques sur ton blog.

    Qui peut s’empêcher de lire l’article du lundi?

    Bonne journée à tous,

    Sié Issa

     
  7. Thierry Valker

    9 septembre 2011 at 11 h 05 min

    Salut Yvon

    Je croyais que tu ne regardais jamais la télé !!! Ou je me trompes.

    C’est vrai que certains scénaristes maîtrisent à la perfection le maintien du suspens en fin d’épisodes. Ils s’assurent ainsi de garder leurs téléspectateurs.
    Et en plus de raconter plusieurs histoires par épisode, ils racontent en plus une histoire qui sert de fil conducteur et qui fait toute la saison, voir même plusieurs saisons. Un bon moyen de rendre les gens accros.

     
  8. Johann

    9 septembre 2011 at 12 h 45 min

    Salut Yvon,
    Tu es bien inspiré c’est jour-ci pour nous faire attendre !
    Je me suis souvent fait avoir par les séries comme ça, je repense aux journées de 20h à enchainer des saisons entières. Une fois dedans le tout devient très chronophage.
    C’est très utilisé dans les mangas également, de quoi enchainer les tomes.

    J’attend le prochain article impatiemment !

    @ très bientôt

     
    • Léa

      9 septembre 2011 at 14 h 50 min

      Tu nous donnes là encore une belle technique qui marche à coup sûr sur le petit écran (je confirme pour Olivier : c’est utilisé dans Plus belle la vie ;) ). Ca marche aussi sur les blogs puisque tu nous en fais preuve, mais pas vraiment évident à maîtriser tout ça.

       
  9. Le Manager Urbain

    9 septembre 2011 at 15 h 02 min

    Très excitant comme article et ce jusqu’à la fin!!! J’aime bien tes exemples adaptées au copywriting. Félicitations Yvon!

     
  10. Laurent

    9 septembre 2011 at 16 h 32 min

    Merci pour ces techniques Yvon :super:

     
  11. ofaurax

    9 septembre 2011 at 18 h 09 min

    Je confirme également pour Plus Belle La Vie :)

    D’ailleurs, ils ont même un truc encore plus vicieux : ils ont des micro-cliffhangers à chaque fin d’épisode et un vrai gros cliffhanger à la fin de l’épisode du vendredi (5 épisodes par semaine, du lundi au vendredi).
    L’intrigue en devient presque prévisible : récemment, un personnage est tombé dans le comma un vendredi, et comme par hasard, il en est sorti le vendredi suivant….

    Au sujet de l’enchevêtrement des histoires, PBLV pousse le concept de plus en plus loin.
    Au début, on avait 3 histoires en même temps, mais décalées, de façon à ce qu’on soit toujours au milieu d’une des histoires.
    Ensuite, ils ont étalés sur 4 ou 5 histoires à la fois, mais sans en mentionner plus de 3 dans un épisode.
    Ce qui fait que certaines histoires sautent un épisode, et qu’en sautant un ou deux épisodes, on tombe toujours sur une histoire connue.

    Du point de vue logistique, ils s’arrangent pour que les histoires utilisent des acteurs différents.
    Cela leur permet de tourner les histoires en parallèles.

     
  12. akki

    9 septembre 2011 at 19 h 12 min

    Bonjour;
    Merci pour nous avoir informé de vos méthodes innovante en matiére de marketing par la vidéo et pat les blogs
    Avec mes meilleurs salutations
    AKKI

     
  13. Yvon

    9 septembre 2011 at 23 h 05 min

    Salut à toutes et tous

    @Jean-Yves : C’est dommage de mettre ça. Tu y perds en nb de lectures. Parce que justement, en mettant genre 1/4, si le lecteur aime pas ton article, il ne reviendra pas revoir les 3 suivants, alors qu’ils lui auraient peut-être plu… Au moins, sans numéro, ils viennent voir au cas où…

    @Bernard : Je vois que tu connais les techniques. Tu as déjà essayé de les appliquer quand tu écrivais tes livres ?

    @Marie : Merci pour les ondes :)

    @Pierre : Merci

    @Olivier : J’aime pas les séries françaises. J’accroche pas trop en fait. Comme je ne regarde les séries que sur le PC (pas de TV tu te rappelles) je peux choisir, c’est déjà l’avantage… Mais s’ils utilisent ces techniques, ca explique certainement pkoi ils ont tant de succès.

    @Sié Issa : Merci

    @THierry : Non, je ne regarde as la TV je confirme. Mais les séries, je les « dévore » qd même (quand j’ai le temps) sur le PC.

    @Johann : 20 heures de séries non stop ?? Dis donc t’es encore plus accro que moi toi ! Le jour où je pourrai m’enfiler 20 heures de séries en une journée, c’est qd je serai à l’hosto…

    @Léa : Merci :) Pas facile à maitriser mais ça se tente quand même…

    @Manager, Laurent & Akki : Merci :)

    @ofaurax: Merci pour les compléments d’infos sur PBLV

    Bonne fin de journée à toutes et tous

    Yvon

     
    • BK

      10 septembre 2011 at 0 h 44 min

      Hello Yvon,

      @Bernard : Je vois que tu connais les techniques. Tu as déjà essayé de les appliquer quand tu écrivais tes livres ?

      Non seulement dans mes livres et e-books, mais aussi à l’intérieur même de mes articles (d’un inter à l’autre), cela m’est devenu une seconde nature de ménager un minimum de suspens ou, au moins, d’attendre le chapitre suivant pour répondre à la question posée à la fin du chapitre précédent.

      En revanche, étant moi-même franchement linéaire comme garçon, je n’ai jamais pu me résoudre à employer systématiquement la technique du rebond. Ça m’arrive quand même de temps en temps, mais rarement et presque involontairement (je m’aperçois en en parlant que je l’ai très légèrement fait dans l’e-book que je viens de terminer ce soir, mais c’est minime).

      Même au cinéma, mis à part peut-être « Love actually » (qui est vraiment très bien foutu à ce niveau), je n’ai jamais pu supporter les films mosaïstes.

      Bref : je suis pas fan. Mais il ne faut pas oublier que je ne suis pas le seul à ne pas aimer. Le mosaïsme et le linéarisme sont des fonctionnements mentaux qui se partagent la population globale à 50/50, même si cette proportion varie dans certains groupes particuliers. D’ailleurs, parmi les séries TV qui cartonnent, il y en a beaucoup qui n’utilisent pas cette technique. C’est un très bon « truc »… mais ce n’est pas le seul ! Par exemple, suivre un seul personnage ou une seule idée produit une focalisation de l’attention du spectateur ou du lecteur qui peut vite devenir hypnotique. Le monoïdéisme est fascinant par définition ! Enfin, sauf pour les mosaïstes purs et durs.

      Yen faut donc pour tous les goûts. Et, dans le roman, même s’il y a évidemment des exceptions, c’est généralement la prise en considération de cette vérité (et quand même un peu aussi le talent de l’auteur) qui fait le best-seller.

      En attendant, j’espère que tu prends bien le soleil, pendant que nous, à Paris, on… prend l’eau. Tu vois qu’il en faut pour tous les goûts !

      Bernard

       
      • Yvon

        10 septembre 2011 at 10 h 59 min

        Salut Bernard.

        OK je comprends. Réponse bien détaillée comme toujours :)
        J’aurais tendance moi aussi à ne pas trop apprécier ce genre littéraire mais les séries dont j’ai parlé ici m’ont habitué au contraire.

        Il faut bien entendu utiliser tout ça avec modération.

        Bonne journée

        Yvon

        PS : Ici, il fait quelque chose comme 30°. Une vraie galère pour moi qui vit bien à 19°. Bon tu me diras, si tu crains la chaleur, va pas au Portugal :red: Et c’est vrai :)

         
        • BK

          10 septembre 2011 at 11 h 40 min

          Ah pas du tout ! Je ne te dirais jamais de ne pas aller au Portugal.

          Réfléchis : le travail, c’est ta drogue >>> donc, tu es obligé de transformer tes vacances en galère >>> juste pour le pied que tu vas prendre quand elle seront finies et que tu pourras enfin reprendre le boulot.

          Il y a une logique d’un ordre supérieur dans tout ça !

           
  14. Sébastien

    10 septembre 2011 at 5 h 21 min

    Bonjour Yvon,

    je t’écris de l’Île de la réunion où je continu de suivre ton blog (ah! ça fait du bien les vacances :-) ).

    Je suis également un fan de série TV et j’adore comprendre comment il se débrouille pour créer du suspense et donner du piment à une histoire, du coup, j’ai adoré ton article.

    Je rajouterai que pour que la mayonnaise prenne, il faut savoir créer un lien avec le lecteur très rapidement : personnage attachant, mise en scène d’un problème rencontré par les lecteurs et dont ils cherchent la solution, événement important, etc…

    J’attend la suite avec impatience.

    Sébastien Laude

     
    • Yvon

      10 septembre 2011 at 11 h 00 min

      Salut Sébastien

      Il doit faire encore plus chaud là où tu es que là ou je suis. J’te plains :)

      Oui la relation engagée avec les lecteurs est importante en effet, mais ça fait partie du style littéraire du blogueur. On l’a ou on l’a pas cet attachement. Et chauqe personne a une manière différente de faire passer l’emotion.

      Bonne journée

      yvon