Quand on cherche à se faire connaître sur Internet, on doit avoir une stratégie de contenu précise, claire, efficace et surtout régulière. Et dans ce domaine, le copywriting peut grandement vous aider.

Ma stratégie de contenu personnelle est simple : écrire sur mon blog et publier sur les réseaux chaque jour.

On pourrait croire que c’est beaucoup trop, et pourtant, tous les entrepreneurs qui réussissent grâce à Internet produisent au minimum un élément de contenu chaque jour :

  • Un article sur un blog (le sien ou celui d’un autre),
  • Un post, une vidéo, un podcast ou une image sur un ou plusieurs réseaux sociaux,
  • Un commentaire sur un post, un article ou même sur un forum

Pour ce 3ème élément, OUI, c’en est un, et c’en est un très important, même si beaucoup ne vous en parlent pas. L’objectif est toujours d’être présent ici et là, et de laisser des traces sur Internet.

Ça vous apportera quelques visiteurs ici ou là, des liens vers votre blog ou votre site, mais surtout, ça vous apportera de l’autorité et de la crédibilité dans ce que vous faites.

Une fois que tout ceci a bien été posé, voici le premier élément à considérer pour faire de votre contenu quelque chose qui va vous permettre de rayonner, mais aussi de favoriser l’expansion de votre entreprise.

Vu que les informations sont denses et importantes, je vais répartir ça en 5 articles distincts, car il y a 5 éléments importants en tout.

Aujourd’hui, nous allons voir la première étape d’une stratégie de contenu efficace.

1. Définissez avec soin à qui vous vous adressez

Cela semble évident, mais votre contenu devrait exclusivement s’adresser aux personnes qui sont susceptibles de devenir vos clients un jour. Quoi ce que vous proposiez à vendre (produit, prestation ou services).

Comprenons-nous bien : cela ne veut pas dire que TOUT ce que vous écrivez doit être à but commercial. Pas du tout.

Simplement, le but de vos articles devraient être de faire avancer les gens au point qu’ils en arriveront un jour à devenir vos clients.

On parle souvent « d’éduquer » son lectorat. C’est à dire de leur donner des infos pour les intéresser à quelque chose qui leur permettrait soit de faire sauter un obstacle ou d’améliorer leur vie (d’entrepreneur, de parent, de conjoint, etc.).

Si vous améliorez quotidiennement la vie de vos lecteurs, et qu’ils ont la capacité de vous acheter quelque chose, alors ce sera bénéfique à long terme pour vous.

Voilà pourquoi il est primordial de déterminer avec soin qui sont vos potentiels clients, et surtout où ils se trouvent.

Prenons un exemple :

Si votre activité tourne autour du marketing, vous avez plein de thèmes à aborder, et plein de types de personnes à intéresser.

Si vous proposez du coaching haut de gamme, vous n’allez pas écrire d’articles pour les débutants, car vous savez qu’ils ne seront pas du tout en capacité de bénéficier de vos services.

Ce qui ne vous empêche pas de créer un blog différent avec un message différent, qui s’adresserait spécifiquement aux débutants. Bien évidemment, les produits que vous proposeriez seraient spécifiquement accessibles pour eux.

Se faire aider par le copywriting pour choisir sa cible

Copywriting et choix d’une cible ? Quel rapport.

Déjà, il faut que vous acceptiez l’idée que votre première recherche de cible ne sera pas la même que celle que vous constaterez au bout de 2-3 mois d’activité d’écriture journalière de contenu.

En effet, au début, on a une bonne idée de ce que l’on veut faire et à qui on veut s’adresser, mais au fur et à mesure qu’avancent les jours et que les langues se délient, on s’aperçoit fréquemment que les gens qui sont intéressés par ce qu’on fait ne sont pas forcément ceux qu’on avait prévus.

Par exemple, dans l’une des niches dans laquelle j’évolue, mes premières publications (c’était des méthodes que je fournissais en PDF) étaient orientées vers un thème que je pensais rémunérateur et « universellement apprécié« .

J’ai eu un retour mitigé sur ce premier thème et j’ai vite vu qu’il serait difficile d’en tirer un revenu correct sans un travail de dingue.

Et puis un jour j’ai décidé de créer une méthode sur un autre thème radicalement différent du premier. Les retours ont été surprenants. Et surtout près de 5 fois plus nombreux que pour l’autre thème.

Mon premier livre a vendre a donc été créé autour de ce deuxième thème, et j’ai laissé de côté le premier. Le succès de ce premier livre a été phénoménal, avec un chiffre d’affaires 3 fois plus gros que ce que j’avais prévu.

Au vu de cet heureux événement, j’ai dû changer totalement ma cible. Et par conséquent, mes publications, qui se sont petit à petit adaptées à cette cible en particulier.

De temps en temps, je crée de nouvelles publications dans un thème différent pour voir si je peux attirer d’autres types de gens.

Et c’est en cela que le copywriting est important dans une bonne stratégie de contenu.

En effet, les titres des méthodes, techniques ou articles que vous créez doivent être assez explicites pour donner envie aux gens de les lire.

C’est une première étape.

Mais SURTOUT (et c’est véritablement ça qui est le plus important), ce que vous écrivez à l’intérieur de vos contenus doit absolument encourager les gens à vous donner leur feedback sur ce qu’ils ont lu.

Donc tout ce qui encourage à partager, échanger et à proposer d’améliorer ce que vous écrivez doit être prévu.

C’est un état d’esprit et une manière d’écrire à la façon d’un copywriter qui provoque ça.

L’art de ne pas TOUT dire tout de suite

Quand vous proposez quelque chose (un article, un livre, une méthode) et que vous identifiez une difficulté ou une objection possible, vous avez 3 possibilités :

  • Soit vous la traitez en totalité tout de suite, vous rajoutez des exemples et des études de cas, comme ça votre produit est totalement complet pour un maximum de gens, et personne ne vous contacte pour avoir plus d’infos.
  • Soit vous la traitez en partie de manière théorique et compliquée, afin que les gens vous contactent pour en savoir plus et surtout pour mieux comprendre,
  • Soit vous le traitez à la manière d’un copywriter.

1. Tout donner tout de suite

Dans le premier cas, vous n’aurez que très rarement des retours sur ce que vous avez fait.

Depuis que je vends des trucs sur Internet (décembre 1999), j’ai pu analyser de manière très précise le taux de témoignages reçus suite à la vente d’un produit. Avec ou sans demande par mail.

Ça tourne en moyenne à 5% quand vous avez une stratégie de recueil de témoignage qui tient la route. En fait ça oscille entre 3 et 7 %.

Donc si vous avez un produit complet, vraiment complet, peu de gens vous contactent car ils n’ont rien à vous demander.

Vous devrez donc les contacter expressément pour leur demander ce qu’ils ont pensé de votre produit – et accessoirement s’ils acceptent de laisser un témoignage dessus.

C’est moins « naturel » comme démarche.

2. Garder des infos pour plus tard

Dans le deuxième cas, ne pas tout donner dans le sens où vous ne donnez qu’une partie des informations, va provoquer une masse d’appels. Ça va également surtout donner de la frustration à vos clients, et ça risque aussi de vous donner beaucoup de travail pour répondre à tout le monde.

A moins que vous ne répondiez pas à tout le monde, auquel cas vous générerez encore plus de frustrations.

3. Encourager le partage

La 3ème solution (celle du copywriter) me semble la plus judicieuse pour obtenir les retours qu’il faut, et ainsi affiner un maximum votre cible principale.

Quoi que vous proposiez comme produit ou comme service, vous aurez toujours 2 manières de livrer les infos :

La théorie et la pratique.

En théorie, je peux vous expliquer comment faire pour créer une chaîne Youtube et la rendre efficace. Je peux vous dire qu’il faut que vous choisissiez votre nom avec soin, que vous fassiez des miniatures attirantes, etc.

Je peux également vous donner des exemples pour chaque partie de la méthode de création pour que vous compreniez bien.

L’ensemble final sera sympa et efficace.

Mais vous aurez beaucoup plus de résultats positifs si je vous montre une ou plusieurs études de cas réelles et complètes, expliquées de A à Z.

Vous pourriez ainsi prendre exemple sur de la pratique réelle, et ainsi créer votre chaîne en suivant pas à pas ce qui a déjà été fait par d’autres.

Cette fameuse étude de cas,
vous n’êtes pas obligé de la proposer
directement dans votre produit !

Vous pouvez tout à fait faire inscrire les gens ailleurs, et leur livrer cette étude de cas en échange :

  • De leur retour sur votre produit,
  • D’infos qui permettraient de compléter et d’améliorer votre produit,
  • D’une participation à un groupe d’échange autour de votre produit,
  • De leur partage de votre page de présentation,
  • Etc.

A l’intérieur de votre produit, vous pourriez annoncer ces études de cas de manière tranquille et bienveillante :

Si vous souhaitez avoir des études de cas complètes à suivre pour vous aider à créer votre chaîne Youtube pas à pas, sachez qu’il y a un groupe Facebook privé, sur lequel vous pouvez échanger avec d’autres utilisateurs de la méthode que vous êtes en train de lire.

Si cela vous intéresse, cliquez sur ce lien et répondez à ces quelques questions.

Vous pouvez ainsi diriger les gens sur un questionnaire qui leur posera des questions afin d’en connaître un peu plus sur eux.

N’obligez pas à répondre à toutes les questions, mais mettez au moins les principales :

  • age,
  • sexe,
  • activité

Et encouragez les débats dans le groupe privé, afin de mieux connaître vos clients.

N’hésitez pas à être partie prenante dans les débats, et à faire participer quelques amis qui pourraient aussi encourager les échanges.

Une habitude à prendre

Quand vous écrivez, le fait d’adopter l’état d’esprit d’un copywriter fera toute la différence entre un article qui est posé là parce qu’il le faut, et un autre qui poursuit un dessein précis dans une stratégie de contenu globale.

L’objectif étant de recueillir un maximum d’informations sur les gens qui vous lisent. Parfois, il n’y a pas besoin d’avoir un retour express.

Un simple clic dans le cadre d’une segmentation, par exemple, peut vous donner de belles informations sur l’intérêt d’un sujet par rapport à un autre.

Pour cela, il ne faut pas mettre de titre « mystère » comme je peux en mettre souvent. Il s’agit plutôt d’être le plus explicite possible sur le sujet abordé, et de regarder combien de gens vont ouvrir le mail et lire l’article.

Un peu ce que j’ai fait aujourd’hui avec cet article (si vous êtes abonné au blog, vous savez de quoi je parle).

A suivre…

Dans l’article suivant, nous verrons le 2ème élément d’une bonne stratégie de contenu, et combien, encore une fois, le copywriting est important.

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