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Comment écrire des mails de relance pour son produit sans gonfler ses prospects

22 fév

 i vous vendez un produit sur Internet, quel qu’il soit, alors vous avez surement appris que la première chose à faire était de récupérer l’adresse email de votre prospect.

Mais vous êtes vous posé la question de savoir POURQUOI vous deviez faire ça ?

On y a répondu pour vous : Le but est de pouvoir relancer votre prospect par mail.

Une technique ancestrale

Bon… Il faut savoir que cette technique ne vient pas d’Internet.

En effet, la relance, dans son concept le plus basique, est loin d’être nouvelle.

En fait, elles existent depuis que la vente par correspondance existe.

mail-relance

Avant, on recevait un courrier papier dans sa boite aux lettres. Si on n’achetait pas, alors on recevait une première relance. Puis de temps en temps une deuxième. Très rarement une troisième. Mais jamais plus de 3 (en tout cas je n’en ai jamais reçu plus de 3 pour le même produit).

Pour quelle raison, à votre avis ? Hé bien parce qu’avec le courrier papier, chaque relance envoyée coutait de l’argent.

Et ça coutait même franchement cher.

Comptez environ 1 euro par relance envoyée (enveloppe + timbre + enveloppe réponse).

Imaginez un fichier de 15000 personnes, et c’était 15000 € dépensés en pure perte, avec l’espoir de vendre pour plus que ce montant.

Voilà pourquoi on préférait peaufiner ses relances, en les testant jusqu’au maximum des possibilités, et en sélectionner 2 ou 3 qui cartonnaient, plutôt que d’en envoyer 10 “moyennes” par produit.

La relance sur Internet

Avec Internet, tout cela a bien changé. Car avec le mail, la relance est gratuite.

Que vous en envoyiez 1, 6, 12 ou 50, cela ne vous coutera rien de plus que le temps nécessaire pour les réaliser.

Et comme il fallait s’y attendre, le fait que ce soit gratuit a donné lieu à du très mauvais travail.

Parce que maintenant, on n’a plus vraiment besoin de peaufiner ses relances. En effet si une des relances ne fonctionne pas bien, on pourra toujours en envoyer une autre… Et encore une autre… Puis une autre…

Ce qui fait que les prospects reçoivent des mails qui les gonflent profondément, au point qu’ils finissent par se désabonner de la liste.

Tout ceci est bien dommage.

Parce qu’une relance, quand on a compris à quoi elle sert VRAIMENT, alors on a la possibilité de faire des mails qui multiplient aisément vos ventes par deux, sans pour autant gonfler les prospects qui n’achètent pas.

Tout l’art du copywriter dans l’élaboration d’une relance, réside là dedans.

Faire agir, mais ne pas gonfler.

Voici quelques astuces pour réaliser ça :

Plusieurs sortes de relances

En fait, il existe 4 PRINCIPALES catégories de relances :

  • La relance processus
  • La relance produit technique
  • La relance produit ciblée
  • La relance informelle

Pour qu’un système de relances fonctionne vraiment, il faudrait que la séquence totale contienne un nombre égal de relances de chaque catégories.

Par exemple : 2 relances informelles, 2 relances produit ciblées, 2 relances produit technique et 2 relances processus.

Par contre, si vous voulez envoyer plus de 8 relances, alors tout ce qui dépasse ne devrait être que des relances informelles ou des relances produit ciblées.

Voici maintenant à quoi correspondent ces types de relances :

1. La relance processus

Cette relance parle du système de vente, du vendeur ou de tout ce qui tourne autour du processus de vente (email, page de vente, question, confiance, etc…)

Il s’agit de sujets qui sont intimement liés aux choix (ou au non choix) du prospect :

  • Pourquoi n’a-t-il pas acheté ?
  • La confiance dans le vendeur,
  • Le remboursement,
  • La fréquence des mails,
  • “Avez-vous bien reçu mon mail d’hier ?”,
  • “Mon serveur est tombé en panne”
  • “Beaucoup de gens m’ont engueulé parce qu’ils n’ont pas eu le temps d’acheter alors je rouvre les portes”,
  • etc…

C’est ce que j’appelle la relance “Bourrin”. La relance qui prend “un peu” les gens pour des idiots.

C’est donc à utiliser avec la plus grande prudence.

Car plus on avance, et plus les clients savent que vous vous foutez d’eux quand vous leur dites que vous avez regardé sur vos tablettes et que vous n’avez pas vu leur nom dans la liste des clients.

OK, ça peut marcher une fois sur 10 ou 20 mails, mais si vous enchainez sur la panne de serveur, puis sur le mail non reçu ou encore sur la confiance dans le vendeur, alors préparez-vous à des désinscriptions massives.

Comment reconnaitre une relance processus ?

Facile : Elle s’adapte pour TOUS les produits. Il y a juste à changer un lien, et accessoirement le nom du produit.

Mais tout le reste s’adapte à tous les produits.

Vous voulez un exemple ? En voici un :

Bonjour, Machin

Je viens de recevoir un mail d’une cliente qui me demande comment elle peut être sure que je la rembourserai si le produit ne lui convient pas.

Si vous vous posez vous aussi cette question, alors voici ma réponse :

Je travaille sur Internet depuis longtemps. J’ai beaucoup de clients, et mon but n’est pas de ternir ma réputation en ne remboursant pas les clients qui en font la demande.

C’est écrit sur les conditions générales de vente. Vous pouvez le vérifier vous même, elles sont là : (lien vers les CGV).

Il y a mon adresse, mon nom et mon numéro de SIRET. Et tout est écrit noir sur blanc.

Soit ce produit vous plait et fait ce que je vous ai promis, soit il ne vous aura rien couté, car en acceptant votre argent, je m’engage par contrat à vous rembourser dans les ____ jours si cela ne vous convenait pas.

Et vous seriez en droit de me poursuivre si je ne le faisais pas.

Bref, vous n’avez rien à craindre en vous procurant ce produit.

Essayez-le : (lien vers le produit)

Vous ne risquez rien du tout !

Bien cordialement

Yvon

Voilà. Vous avez vu ? Vous pouvez utiliser ce texte pour N’IMPORTE QUEL produit. Ca marche !

C’est la relance des paresseux. De ceux qui ne veulent pas se casser la tête.

Donc je dirais qu’on a le droit d’en faire une ou deux dans une séquence, mais c’est un GRAND maximum.

Parce que c’est totalement impersonnel, et cela porte l’attention sur le PROCESSUS de vente. Pas sur le produit.

C’est la relance qui rassure sur les capacités du vendeur à respecter ses engagements, ou à gérer ses problèmes.

Dans tous les cas, ça ne concerne que VOUS et pas vraiment les attentes du client.

Ce sont donc des relances à utiliser avec parcimonie, à raison d’une ou deux maximum dans une séquence.

Comment réaliser une relance processus ?

Le moyen le plus sûr ? Facile encore :

1. La méthode bourrin

Vous abonner à une liste marketing. Ou à “un super lancement”. Ou alors à une page qui vous vend un ebook quelconque de 10 ou 15 pages.

Vous recevrez en moyenne entre 5 et 10 relances processus. Vous n’aurez qu’à remplacer le nom du produit, le prix et l’adresse, et hop, le tour est joué.

Comment ça, c’est “copier” ?

Ben oui ! Bien sûr que c’est copié.

Si j’analyse les 6 ou 700 emails de relance que j’ai reçus ces 12 derniers mois, et que j’isole les relances “processus”, j’en ai environ 25 de chaque totalement identiques au mot près ! IDENTIQUES !

Celle qui me fait me désabonner direct de la liste d’envoi ? En fait il y en a 2.

Celle qui a la palme, c’est sans conteste la bonne vieille :

“Je me suis fais engueuler par des clients parce qu’ils n’ont pas eu le temps d’acheter avant la fermeture. Alors je rouvre les portes pour 3 jours”

Et celle qui arrive juste après, c’est :

“Rholalala ! Il y a eu TELLLLLLLLLLEMENT de monde que mon serveur a EXXXXXXXplosé ! Si vous n’avez pas pu vous connecter, alors voici à nouveau mon mail d’hier…”

Donc une de plus ou une de moins, cela n’aura pas grande importance. Sourire

Bon, je vous charrie, bien sûr.

Si vous vous amusez à copier les centaines de relances qui circulent déjà à droite à gauche sur le web, alors ne vous étonnez pas ensuite si vous avez du mal à vendre.

Adoptez plutôt ce style :

2. La méthode personnelle

Plus votre relance sera PERSONNELLE et surtout UNIQUE, et meilleurs seront les résultats.

Une VRAIE relance processus se construit autour de ces quelques sujets :

  • Confiance dans votre nom ou dans votre entreprise,
  • Bonne réception du produit,
  • Entraide et communauté d’acheteurs pour échanger,
  • Remboursement,
  • Facilité à vous contacter après l’achat,
  • SAV

Et par extension TOUT ce qui concerne votre activité de vente, et qui pourrait poser problème à votre client.

Ces relances sont là pour rassurer sur VOUS. Je le répète.

C’est bon de rassurer UN PEU les gens sur VOUS, mais ce qui intéresse surtout le client, c’est LUI.

Voilà pourquoi je vous conseille de n’employer qu’une seule relance processus toutes les 5 relances.

On en construira ensemble quelques unes, dans un prochain article.

A suivre…

Pour l’heure, cet article commence à s’allonger, aussi vais-je l’arrêter maintenant.

Demain, nous verrons le deuxième type de relance (la relance produit technique) et peut-être aussi le 3ème (ça dépendra de ce que j’aurais à en dire).

D’ici là, vous pouvez me dire en commentaire si vous avez déjà reçu ou utilisé le type de relance “processus” dont je viens de vous parler et ce que ça a provoqué chez vous.

Et si vous voyez d’autres points à aborder dans une relance processus que j’aurais oublié d’inclure dans la liste, exprimez-vous aussi !

 

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  1. brigitteN@self-coaching

    22 février 2012 at 19:39

    Tout à fait d’accord avec les relances « bourrin » , à force d’en recevoir je les repère et je t’avoue que cela m’énerve .
    Meme de très grands du net l’emploie .
    Restons naturels et humains et petit à petit , les personnes qui lisent ton mail auront confiance en toi et tes produits
    Merci
    brigitteN@self-coaching Son dernier article : je vous révèle un fabuleux moyen pour prendre en main votre vie

     
  2. Geoffroy

    22 février 2012 at 20:13

    Salut Yvon,

    J’adore ce genre d’article. Je le lis comme on peut boire du petit lait. Quelle délice !

    Je prends autant de plaisir à lire ton article que le livre « Les lettres de vente de Robert Collier ».

    En fait, le principe c’est de toujours avoir une bonne raison pour recontacter ton prospect.

    Les relances du type bourrin ça marche pour les novices mais comme tout le monde commence à les connaitre, les effets sont beaucoup moins intéressants.

    Perso, j’essaie d’être toujours original.

    Vivement demain !
    Geoffroy Son dernier article : Mon défi : 31 jours pour faire ma première vente en ligne.

     
    • Yvon

      22 février 2012 at 21:25

      Salut Geoffroy,

      Merci :)

      Les relances bourrins sont faites pour… personne en fait.
      On croit que ça fonctionne, mais en réalité, il faudrait tester ce genre de relance en terme de retour.

      Ca ne doit pas donner grand chose. Je ferai un test un de ces 4.

      Yvon

       
  3. Olivier

    22 février 2012 at 20:14

    ah tiens ton article rejoint aujourd’hui un peu celui de Cédric …
    depuis un an, j’ai gardé tous ces mels reçus, et cest vraiment incroyable qu’on peut modifier tel produit par un autre et on arrive au même résultat !
    Olivier Son dernier article : Vous avez autant de légitimité que Juan Manuel Fangio

     
    • Yvon

      22 février 2012 at 21:22

      Salut Olivier

      Ah oui. Je viens de voir qu’on avait traité le même sujet avec Cédric. Je n’avais pas encore eu le temps d’aller voir son article du jour.

      Et heureusement d’ailleurs, parce que sinon, j’aurais parlé d’autre chose. Et comme j’ai prévu environ 4 articles sur la question…

      Enfin on est synchrone, c’est sympa.

      Et oui tu as raisons. C’est vraiment le propre d’une relance « processus » : C’est totalement impersonnel.

      Ce qui vend, en général, c’est surtout le concret.

      Je pense qu’il faudrait toujours traiter du problème du remboursement en étant le plus précis possible sur le fait que notre intention n’est pas de voler le client.

      Et ceci, même si on ne décide de faire qu’une dizaine de relances.

      Les autres points devraient être abordés seulement dans le cas où on a décidé de faire une vingtaine de relances.

      Yvon

       
  4. claire

    22 février 2012 at 20:41

    Bonsoir Yvon,

    Ton blog est décidément une véritable mine d’or !

    Ah les mails de relance, j’en garde certains dans un petits dossier spécial.
    J’ai beaucoup ri en lisant tes exemples… tellement vrai!

    J’ai même eu, du même expéditeur (pour des produits différents) le même mail à plusieurs reprises : Avez-vous bien reçu mon mail Claire ? (ben oui, lui aussi, panne de serveur pour le premier mail et problème de filtration des spams pour le second… ah ben c’est balo)… décidément tout ces marketeurs devraient se payer les services d’un webmaster.

    Ce genre de mails me fait plutôt rigoler, par contre, il y en a un type qui m’agace au plus haut point c’est le genre un peu culpabilisant :
    Claire, vous m’avez fait faux bon. :-?

    Ou encore : Claire, je vous ai cherché, pourquoi ?
    (Ben oui pourquoi… enfin Claire alors… ben pourquoi qu’t’es pas sur la liste, il est tout triste maintenant le monsieur!!! C’est malin tient… Y va pas pleurer au moins ?). :-P

    Bon j’attends la suite avec impatience.
    Bonne soirée Yvon
    claire Son dernier article : Que devez-vous savoir sur votre voix?

     
    • Yvon

      22 février 2012 at 21:33

      Bonsoir Claire

      Ha la la. La panne de serveur, ça c’est le pire du pire du pire.

      Pour le filtrage de spam, encore… Allez, pourquoi pas.
      Ca reste relativement plausible dans le sens où on sait que seulement 12% des mails sont lus.

      Mais la panne de serveur après un mail, ça, en 17 ans d’informatique, j’ai encore jamais vu ça :D

      La culpabilisation du prospect doit également être prise avec prudence. Le but est d’être le plus crédible possible.

      Malgré tout, même moi je me fais encore avoir, et je le mets encore dans certaines de mes relances. Même quand j’en fait pour des clients.

      Il faut comprendre que nous autres, copywriter, on a été élevé comme ça. C’est une technique qui vient du papier, du temps où on avait vraiment des listings qu’il fallait pointer pour éviter que nos clients reçoivent une relance pour un produit qu’ils avaient déjà acheté.

      Je mettais toujours cette phrase en entrée dans ma première relance, car c’est effectivement ce que je faisais. :hin:

      J’ai gardé cette mauvaise habitude avec les mails, alors qu’il est évident qu’on n’a rien pointé du tout : C’est l’auto-répondeur qui le fait pour moi.

      Bon… Faute avouée à moitié pardonnée, c’est ce qu’on dit ? :D

      Bonne soirée et merci pour ton intervention.

      Yvon

       
      • BK

        23 février 2012 at 07:09

        Claire et Yvon good morning,

        C’que vous dites là me fait me poser une autre question :

        Ces techniques « bourrin » (une autre question que je me pose est la suivante : comment quelqu’un comme toi, Yvon, que les chevaux font vivre, peut-il être assez ingrat envers l’égard de ces braves bêtes pour employer le mot bourrin dans un sens aussi péjoratif), ces techniques bourrin, disais-je ne sont-elles pas destinées au « plus grand nombre » ?

        N’est-ce pas parce qu’on avait noté qu’elles étaient statistiquement efficaces qu’elles font aujourd’hui partie de l’arsenal ?

        Bien sûr que vous et moi les trouvons quelque peu trop chevalines pour ne pas nous agacer prodigieusement.

        Mais sommes-nous représentatifs ?

        Et finalement, le problème ne se résume-t-il pas à une question de niche ?

        Bernard
        BK Son dernier article : Corps et Christianisme, avec Annick de Souzenelle

         
        • Yvon

          23 février 2012 at 08:09

          Goooooooood Moooooooooooorning Bernaaaaaaaaaaaaard :)

          Pour moi, un cheval n’est pas un bourrin. D’abord. :)
          Par contre, j’ai eu l’occasion d’en croiser un sacré paxon de bourrins depuis que je suis sur le web, et ils n’ont pas 4 pattes… :hin:

          Dans le fond, tu as raison. C’est comme tout : Ce genre de mail fonctionnait très bien avant. Et peut-être que chez certains prospects un peu « nouveaux », ça peut fonctionner encore aussi. Mais je te fiche mon billet qu’au bout du 25ème email reçu avec la même ficelle rouillée :D autant l’abandonner tout de suite si on veut perdurer et se servir des relances par mail pour vendre un peu plus.

          En résumé, on peut l’envoyer une fois, voire deux fois, mais il faut vite passer à autre chose.
          C’est plus facile pour certains que pour d’autres, mais c’est aussi pour ça qu’il existe des copywriters ;)

          Bonne journée

          Yvon

           
        • kc11

          22 décembre 2012 at 11:34

          Bernard,

          J’ai eu affaire à ces mails « bourrin » de la part d’un grand copywritter très célèbre et je me suis fait avoir car je me suis dit que c’était vrai venant de quelqu’un d’aussi crédible que lui et j’ai commandé. Plus tard, j’en ai reçu d’autres de lui et j’avoue que cela m’a tellement agacé que pendant des années, je n’ouvrais même plus ses mails; je les supprimais aussitôt.
          Plus tard, quand des bloggers célèbres m’ont sorti ces même trucs, la panne du serveur, nous ouvrons pour 24h, quelqu’un s’est désabonné au dernier moment, etc… j’ai alors compris que c’était une vrai technique et j’ai perdu l’estime que j’avais pour ces personnes.
          Par exemple, j’aimais bien lire les chroniques des livres d’un blogger, mais, je n’ouvre plus ses mails de chroniqueur et je me rends compte que je suis déçu de lui depuis que j’ai eu affaire plusieurs fois à ces relances bourrins pour ses produits de formation. Et souvent, je pense même à me désabonner de sa liste malgré la plaisir que ke je prenais à lire ses articles.

          Et oui Bernard, Yvon a raison. Même quand on ne connait pas la méthode, elle finit par faire plus de dégats car elle ruine la crédibilité de l’auteur

           
      • Marie-Noel

        23 février 2012 at 08:36

        Hello Yvon,

        j’aime bien les stats.

        ça permet de voir un peu où on en est: je ne dois donc pas me tracasser avec un taux d’ouverture des mails de 49% minimum.

        Parce qu’en tant que débutant, on n’a vraiment pas de repères.

        Vivement la suite de l’article…

        Bonne journée à tous
        Marie-Noel Son dernier article : Connaissez-vous Bernard Klein?

         
  5. sie issa

    22 février 2012 at 21:00

    Bonjour Yvon,

    Ces genres de mails sont monnaies courantes. J’en reçois beaucoup de fois et comme tu l’as dit, les désinscriptions s’en suivent aussitôt.

    Comme j’ai pas encore de produit en vente, I’m not yet in. Mais cet article va m’aider dans peu de temps.

    Affaire à suivre.

    Cordialement,
    Sié
    sie issa Son dernier article : Comment atteindre vos objectifs de blogueur ?

     
  6. Docteur Grèg

    22 février 2012 at 21:09

    Coucou Yvon,

    J’adore ce genre de décorticage auquel tu te livres parfois.

    Pour des gens qui découvrent peu à peu le monde marketing sur le web, tu dévoiles l’envers du décor.

    Ou du moins un « autre possible » dont, personnellement, je me sens assez proche (plus que de la méthode bourrin).

    Après, c’est juste une impression de débutant et je ne me m’interdirai pas de l’essayer tout de même cette méthode bourrin.

    Essayer, tester, tester encore puis re-tester, je crois avoir compris que c’était une loi importante de la réussite sur le net !

    Tout comme Sié Issa, cet article devrait m’aider d’ici peu !
    Docteur Grèg Son dernier article : Faites-vous cette grosse erreur à propos de vos pensées positives ?

     
    • Yvon

      22 février 2012 at 23:46

      Hello Doc’

      Oui tu peux tester l’email bourrin bien sûr. L’important c’est surtout de voir ce que ça donne dans sa niche principale.
      Si ça se trouve, pour un temps ça peut « marcher ». Après, je pense que la logique est toujours plus ou moins là, et ce quelle que soit la niche.

      Mais c’est vrai que tant qu’on n’a pas testé vraiment pour SON business, difficile de se baser sur des on-dit.

       
  7. Sylvie

    22 février 2012 at 21:14

    Hello Yvon,

    Alors pour répondre à tes questions :
    Non, je n’ai pas utilisé le type de relance processus (et pour cause, je n’ai encore rien à vendre),
    Oui, j’ai déjà reçu un bon paquet de messages de ce type. Et je dois dire qu’au début je les lisais et j’y prêtais attention. Maintenant, je ne vais même plus jusqu’à la fin, et je mets à la poubelle direct.
    Et enfin, si j’en reçois un peu trop du même expéditeur, je file me désinscrire illico presto !

    C’est bien ce que j’apprécie dans ta façon d’évoquer (enseigner?) le copywritting. On sent l’intelligence avec laquelle tu le pratiques mais aussi l’éthique.

    A demain
    Sylvie Son dernier article : Carnaval : bas les masques !

     
    • Simon

      22 février 2012 at 21:43

      Oh yes !! Merci Yvon pour cette série ! J’ai hâte de découvrir les autres techniques de relances, parce que je n’ai jamais aimé ce ton pseudo-naïf qu’on adopte dans les emails (tels que j’ai appris à les écrire), et qui me donne l’impression de prendre les gens pour des demeurés.

      Youhou !

       
    • Yvon

      22 février 2012 at 23:44

      Bonsoir Sylvie

      Et enfin, si j’en reçois un peu trop du même expéditeur, je file me désinscrire illico presto !

      En fait, si tu te désinscris , c’est surtout parce que ce que l’on te raconte est inintéressant, ou alors ce ne sont que des relances commerciales.
      C’est justement pour cela qu’il faut alterner avec de l’utile, et bien soigner ses délais d’envoi.

      Bonne nuit

      Yvon

       
  8. Le Thierry

    22 février 2012 at 22:52

    Salut Yvon

    Ah les fameux mails de relance. Un point que tu n’as pas encore traité mais qui se rapproche avec la ressemblance de certains mails, c’est les outils de promotion fournis pas certains. Alors qu’il est si simple et tellement rapide de modifier un peu un texte existant, beaucoup ne prennent même pas le temps de le faire. Et quand on est abonné à 15 listes, et bien un beau jour, on reçoit 15 fois le même mail avec en prime le même titre.

    Une chose est sure, c’est bien pratique pour nous et ça nous fait gagner du temps. Une fois le premier lu, on à plus qu’à supprimer tout les autres. :)

    Un peu plus haut, tu répond à Olivier:

    Les autres points devraient être abordés seulement dans le cas où on a décidé de faire une vingtaine de relances.

    20 relances pour un même produit. Ce n’est pas de trop ? Ne risque t-on pas de forcer la désinscription ? Ou la encore tout est question de subtilité verbale;

    La suite devrait être tout aussi intéressante.
    Le Thierry Son dernier article : Comment mettre de la vidéo sur votre site automatiquement

     
    • Yvon

      22 février 2012 at 23:53

      Salut Thierry

      20 relances pour un même produit. Ce n’est pas de trop ? Ne risque t-on pas de forcer la désinscription ? Ou la encore tout est question de subtilité verbale

      Tout dépend surtout de ce qu’il y a dans tes relances. Pour l’un de mes produits, j’en ai 27. Ce n’est pas de trop, il n’y a pratiquement jamais de désincription, ou alors une ou deux de temps en temps.

      Tu sais les « relances », c’est comme les articles de blog. Ce n’est pas vraiment le nombre qui est important, c’est surtout la pertinence de ce que tu dis, et aussi les délais d’envois.

      Je pense – mais j’ai peut-être tort – que si tu prépares 1 VRAIE relance par mois (avec un lien vers la page de vente de ton produit) et que tu les intercales entre des mails utiles (relances informelles), alors tu peux pratiquement en envoyer infiniment. Moi, je tiens comme ça pendant 6 mois. Mes prospects reçoivent un mail tous les 9 jours, et ce n’est pas vraiment du harcèlement. Parce que je leur en donne largement plus que je leur en demande.

      Bref, encore une fois, tout est une question d’équilibre et de bon sens.

       
  9. Madeleine

    22 février 2012 at 23:18

    Bonjour Yvon,

    Oui, ce genre de relance « processus », j’en reçois régulièrement.

    « Mon serveur est tombé en panne / Comme beaucoup de mes clients vous n’avez peut-être par reçu mon email qui vous proposait / Il y a tellement de personnes qui ont demandé que le serveur a explosé / Vous n’avez peut-être pas pu vous connecter alors je prolonge de 48h … et le mieux avec celle-là est de recevoir 48h après : 10 se sont désinscrits, alors j’ouvre à nouveau pour 24h … et blabla …  »

    Bon, si c’est de la même personne pour un produit, ça peut encore passer, mais lorsque je sais que dans les 60mn, je vais recevoir les même email de plusieurs concurrents, alors là, je me dis qu’internet n’est vraiment pas au service du produit mais au service de ceux qui veulent se faire du fric à tout prix.

    Je ne cherche même plus à me désinscrire de la liste, parce que au prochain produit c’est rebelote, non, je les mets dans les courriers spams et je ne regrette pas mon geste. C’est radical … aux oubliettes *machin et ses produits bonus qui font 15 pages avec en prime plein de fautes d’orthographe » … C’est du moins quelques expériences faites il y a de cela 2 ou 3 ans.

    Et … comme en plus, je suis bête, je ne me suis jamais servie de la garantie … même si elle était d’une année, pensant que peut-être ça me servirait plus tard.

    Tiens, j’y pense … si j’avais gardé tous les exemples, je pourrais écrire un excellent ebook et le vendre à prix d’or en envoyant un maximum de relance « processecus » ! Même pas sûr que je plaisante là-dessus. :hin:

    Je me réjouis de lire la suite.

     
  10. Fabrice

    23 février 2012 at 01:39

    Bonjour Yvon,

    J’ai lu dans un de tes commentaires que tu tiens jusqu’à 6 mois tes prospects en halène avec un mail de relance par mois et un message informel tous les 9 jours.

    Je veux bien admettre que l’information soit intéressante, surtout venant de toi, mais à force d’informer le client sur le produit, ne risque t-il pas de se dire que finalement il en sait assez au point de ne plus avoir besoin d’acheter le produit surtout s’il s’agit d’un livre numérique ? A moins que ce soit quelque chose comme un logiciel qu’on doit obligatoirement acheter pour en profiter.

    Amicalement

    Fabrice
    Fabrice Son dernier article : Voulez-vous faire 300 € à 3 000 € de revenus par mois grâce à l’affiliation ?

     
    • Yvon

      23 février 2012 at 01:46

      Bonjour Fabrice

      Ecoute, le mieux est de faire le truc en direct, tu verras.

      Inscris-toi là : http://vaincre-stress-anxiete.com
      Et on en reparle dans 6 mois ;)

      La séquence de relance est quelque chose qui se peaufine. On ne balance pas n’importe quel mail, et on ne harcèle pas les gens, et surtout on ne donne pas de trucs qui sont DANS le produit. On donne des trucs qui sont à côté.. Et j’envoie un mail tous les 9 jours. Donc 3 par mois dont une relance produit pur.

      Mais inscris-toi et tu verras.

      Bonne nuit

      Yvon

       
  11. Suzel

    23 février 2012 at 02:51

    Bonsoir Yvon,

    Merci bien de cet article.Il m’a beaucoup aidé puisque je reçois
    un tas de relances processus,parfois j’en reçois 8 à 12 , et à ce point-là ,généralement, je cède. Surtout quand ces dernières relances font de petits chantages émotionnels.

    Alors j’espère avec impatience la suite de votre article. C’est
    fantastique.
    Merci pour les articles qui viendront.

    Suzel.

     
  12. daneuilie

    23 février 2012 at 06:15

    Merci beaucoup Yvon,c’est bon à savoir. :super: :super: :super:

     
  13. Jean Paul vivre bien

    23 février 2012 at 09:22

    Bonjour Yvon,

    Je ne sais pas si c’est du teasing que tu fais, mais j’attends la suite avec impatience.

    Ce que tu appelles la relance processus, le titre est bien trouvé, me paraît être la moins efficace et la plus dangereuse.

    Si je reçois un mail qui insiste sur le remboursement, comme dans ton exemple, ça m’évoque aussitôt « le marchand d’occasion de la rue de Lyon »

    Il est toujours difficile de se justifier, surtout par avance.

    Plutôt que rassurer, à mon avis, ce type de relance met le doigt sur un des blocages les plus puissants.

    Rien ne dit que le prospect soit concerné par ce blocage, alors, pourquoi lui glisser un motif de plus d’hésiter.

    Mais je fais peut-être fausse route.

    Quant aux « relances bourrin » style « peut-être n’avez-vous pas reçu… » la ficelle est tellement grosse que même la boite de spam s’en étouffe de rire.

    Je m’inscris sur cette liste (http://vaincre-stress-anxiete.com) parce que ça m’interpelle 6 mois de relance.

    À dans 6 mois, donc, d’ici là porte toi bien

    Jean Paul

     
  14. Guillaume

    23 février 2012 at 11:05

    Bonjour Yvon,

    C’est très plaisant de lire tes articles qui sont honnêtes et cash. C’est vrai que les marketers abusent des mails du genre « je rouvre les portes aujourd’hui seulement », ou « je ne vous ai pas vu sur la liste » : c’est pénible et usant. Alors merci de parler sans langue de bois de ce sujet, c’est rare !

    Guillaume
    Guillaume Son dernier article : Non, l’email n’est pas mort !

     
  15. Christian

    23 février 2012 at 12:27

    Salut yvon,

    Ton billet est bien réalisé, encore une fois tu nous offres une analyse de qualité.

    Ces types de relances semblent toutefois s’inscrire dans un schéma logique de marketing. Est ce que tu connais le Trigger Marketing ?
    Ce concept pourrait éventuellement t’inspirer pour écrire la suite de ce billet.

    Christian

     
    • Yvon

      23 février 2012 at 13:32

      Bonjour Christian

      Je ne connais pas Trigger Marketing, mai sje vais me renseigner.
      En fait, je fais des relances depuis… pfiou… ca commence à dater.
      Pour être honnête, c’est le sujet copywriting que je préfère avec les puces promesses, donc je recherche en général ce genre de job. Plus que les pages de vente.
      Bref une passion…

      Donc je ne sais pas de quelle « logique » de marketing tu parles, mais si tu pouvais m’en dire plus, ce serait sympa.

      Yvon

       
  16. normand

    19 mars 2012 at 01:24

    Bonjour yvon,

    Je fais du marketing de réseaux et j’ai des pré-inscrit je voudrais
    qu’il passe à l’action est-ce que les techniques que tu enseigne serais bon pour ce que je fais.

    Merci yvon
    bonne journée

     
  17. MarieEve

    3 juin 2012 at 01:28

    Comme d’habitude, tu dis tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

    Je ne savais pas qu’il y avait des « catégories » de relance. Mais j’avais bien remarqué que certaines nous prenaient vraiment pour des c*ns…

     
  18. Mister no stress

    22 juin 2012 at 19:20

    Bonjour Yvon
    Bon ben encore une petite claque derrière la tête !
    j’avoue, j’ai fait moi aussi des relances bourrin…
    Et ça n’a pas amélioré mes ventes :(
    Merci de rappel à l’ordre et à bientôt
    Luc mister-no-stress.fr
    Mister no stress Son dernier article : Je guéris une phobique sur M6 (vidéo)

     
  19. mira

    29 novembre 2012 at 15:33

    J’aime bien le principe de la segmentation aussi:
    C’est tout simple, j’envois un premier mail. Si les gens ne l’ouvrent même pas, je les laisse tranquille- visiblement pas intéressés du tout. Ensuite, j’envois une relance à ceux qui ont ouvert le mail mais pas cliqué, et une autre relance ( avec un texte différent) à ceux qui ont cliqué mais pas acheté.
    C’est plus de boulot, mais embête moins les lecteurs…

     
  20. Thierry

    22 janvier 2013 at 23:43

    Le tout est de savoir relancer au bon moment! Cela ne sert à rien de s’acharner si ce n’est pas le bon moment dans l’année! Il y a des périodes noires ou les gens n’ont plus d’argent! Apres les fêtes, les vacances ou les soldes par exemple!

     
  21. bilou03

    28 mars 2013 at 13:34

    Merci Yvon pour toutes ces informations , je commence juste à lire tous tes articles et c’est avec une grande attention que je relève les infos qui vont m’être utiles pour peaufiner mes méthodes d’approche et de vente.
    Je suis une commerciale dans l’âme, je suis autodidacte, j’ai appris sur le terrain, mais je constate que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre et que je commets beaucoup d’erreurs.
    Je suis quand même contente car j’ai pu constater au « sympathomètre que mon mailing est bon avec une note de 4,6. Je sais que je peux faire mieux et je vais y travailler.
    Pourquoi n’ai-je pas découvert ton blog plus tôt?
    Tu m’as donné envie de me surpasser et de reprendre mon activité avec enthousiasme et confiance.
    Merci à toi.
    Bilou03