Tous ces blogueurs et ces blogueuses qui vous prennent pour de la bouse…

 imanche matin. 8:32.

Géraldine s’étire tranquillement dans son lit. Robert, juste à côté d’elle, en fait de même. Puis ils se lèvent, s’habillent et se préparent à prendre leur petit déjeuner.

Robert a l’habitude d’aller chercher le pain et les croissants le dimanche matin.

Il enfile sa veste, ses chaussures, attrape son portefeuille, son téléphone, ses clefs, et il claque la porte de l’appartement. Géraldine fume tranquillement une cigarette sur la terrasse, et elle voit Robert tourner au coin de la rue…

Elle lui fait un petit signe de la main, et il fait de même.

C’est la dernière fois que Géraldine verra son compagnon.

En effet, Robert n’est jamais revenu. Il a “disparu”. Corps et âme. Plus aucune nouvelle. Plus de signe de vie. Pas de réponse aux SMS, aux mails, ni même de réponse au téléphone.

Bref, la disparition totale. Pas même une lettre d’explication. Ou ne serait-ce qu’un post-it sur le frigo.

incroyable

Dans quel état se trouve Géraldine ? Disons-le tout net : Dans un état pitoyable.

Parce que depuis un an qu’ils étaient ensemble, tout semblait aller très bien.

Et soudain, d’un coup, plus rien…

Enfin si… 6 mois plus tard, au détour d’une conversation, elle a appris que Robert avait décidé de tout arrêter avec elle, mais qu’il n’avait pas jugé bon de la prévenir. Qu’elle comprendrait.

Sympa…

Vous trouvez ça un peu gros ? Impossible ? Carrément scandaleux ?

Ca l’est…

Et pourtant, pour aussi incroyable que cela puisse paraitre, ça arrive.

Souvent même.

Le cas bien réel des blogueurs et des blogueuses

Cette histoire vraie, qui est arrivée à l’une de mes amies – et à des centaines d’autres gens dans le monde – est là pour faire un parallèle avec des personnes que vous connaissez et que vous appréciez, mais qui ont plus ou moins la même mentalité que ce Robert.

Vous savez…

Ces blogueurs ou ces blogueuses qui disparaissent sans crier gare, du jour au lendemain, sans même un petit mot d’explication, alors que vous les suiviez depuis des mois !

Comme si vous n’étiez qu’une pauvre bouse, posée dans un champ, qui ne mérite même pas la plus petite once de considération.

Ca écrivait chaque jour, ou tous les 2-3 jours. Ca envoyait des mails à tout bout de champ. Et d’un coup, plus rien. Le calme plat. Plus d’article, plus de réponse aux commentaires, plus de mails, et plus de nouvelles du tout.

Et bien entendu, aucun message pour dire ce qui se passe.

Non, le silence total.

Comme s’il était trop compliqué d’écrire même un tout petit message de 2-3 lignes pour dire qu’on a trop de boulot, plus envie, qu’on est malade, ou démotivé, et que le blog en question va faire un break…

Bref, vous l’aurez compris, des “Robert”, il y en a à tous les coins de rue.

Et chez les blogueurs, ils sont légion !

Parce que oui, on pourrait imaginer que la majorité des blogueurs et des blogueuses ont un MINIMUM d’intérêt à l’égard de leurs suiveurs. Et pourtant…

Le nombre de blogs bien fournis qui s’arrêtent du jour au lendemain sans aucun mot d’explication de la part du blogueur est énorme.

Rien que pour moi, j’ai déjà vu 5 blogs que je suivais s’arrêter comme ça.

Comment peut-on imaginer prendre un jour les blogs véritablement au sérieux quand on voit avec quelle désinvolture certains blogueurs (pour ne pas dire 99%) traitent leurs suiveurs ?

Je trouve ça absolument scandaleux.

Quand vous avez un blog, vous décidez de créer, de suivre et de développer une communauté de personnes qui aiment ce que vous faites.

En quelque sorte, vous devenez un peu ami avec eux.

Et un ami qui disparait, comme ça, du jour au lendemain, sans crier gare, sans même prévenir, c’est un drôle d’ami.

Et c’est ahurissant de voir le nombre ASTRONOMIQUE de gens qui sont comme ça sur le net.

Des personnes avec qui vous avez partagé, échangé. Des personnes que vous avez aidées, supportées, rencontrées, même, parfois. Des personnes qui semblaient avoir des valeurs. Une personnalité intéressante. Et des idées très franches sur les relations avec les autres.

Hop ! Disparues ! En quelques jours.

C’est absolument pitoyable. Et inacceptable !

Ca prend juste 8 secondes…

On peut être démotivé, bien sûr.

On peut tomber malade. Avoir des soucis familiaux. Ou tout simplement ne plus avoir le temps. Trop de boulot. Ou tout simplement plus envie de s’occuper de son blog.

Mais bon sang, qu’est-ce qui empêche de prévenir les gens qui vous suivent ??

Vous les avez gavés avec vos conseils, vos idées, vos états d’âme. Pendant des mois. Vous leur avez raconté votre vie, vos malheurs, vos bonheurs.

Ils vous ont écouté, applaudi, suivi, aidé…

Alors bon sang, si vous voulez arrêter, mettez au moins un petit mot pour leur dire ce qui se passe.

Même 2 mots, allez : Par exemple : “J’arrête !”

Ca prend 4 secondes. Et au moins ils savent à quoi s’en tenir.

Et si vous avez 4 secondes de plus, ma foi, fendez-vous d’une ou deux lignes d’explication. Pas besoin de vous étendre.

Par exemple : “Désolé, j’arrête pendant quelques mois. Plus envie. Plus motivé. Merci de m’avoir suivi et à bientôt peut-être.

La version féminine : “Désolée, j’arrête pendant quelques mois. Plus envie. Plus motivée. Merci de m’avoir suivie et à bientôt peut-être.

Ca prend 8 secondes chrono. Vous pouvez même recopier l’une des 2 phrases ci-dessus si vous voulez.

Cet article s’adresse donc aux blogueurs et aux blogueuses de tout bois. A celles et ceux qui ont des blogs qu’on suit depuis quelques mois.

Le jour où vous comptez vous arrêter, merci de nous prévenir. Ne nous laissez pas dans le vent. Vous aurez certainement une excellente raison pour tout arrêter, mais pensez ne serait-ce que 1 minute aux personnes qui vous suivent.

Prévenez-les. Je le répète, ça prend moins de 10 secondes.

Et ce sont les règles élémentaires du savoir-vivre.

Pour conclure

Quand on m’a dit, il y a quelques mois, qu’un blog pouvait tout à fait faire l’affaire quand on voulait monter un business en ligne, j’ai émis quelques doutes.

Mon idée était qu’un blog étant un truc personnel, je voyais difficilement comment on pouvait lier ce genre d’endroit avec le milieu professionnel.

Alors on a insisté ! On m’a dit : “Mais si, tu vas voir ! Avec un blog tu montes une communauté de gens qui te suivent, et c’est génial, parce que ensuite ils deviennent tes amis !

L’idée d’origine était sympa.

Mais quand je vois comment réagissent la majorité des blogueurs une fois qu’ils en ont marre de leur blog, alors je me dis que mes doutes étaient fondés.

Et je finis par comprendre ceux qui critiquent les blogs “pros” ici et là, parce qu’avoir une telle mentalité ne fait pas très sérieux.

Parce que dans les affaires, on ne laisse pas tomber ses clients du jour au lendemain, en claquant des doigts, parce qu’on “n’est plus motivé” ou pour une toute autre raison, sans les prévenir.

Tout comme dans la vraie vie, on n’abandonne pas son compagnon, sa compagne, ses enfants, ou ses amis sans leur fournir un minimum d’explications.

Moi, quand je ne pourrai plus assumer ce blog, à moins que je ne sois mort, je vous préviendrai. Ca ne sera peut-être pas long, mais vous saurez au moins à quoi vous en tenir.

Ca me semble être la moindre des choses.

Et ça me semble aussi être le MINIMUM à offrir à des personnes qui me font l’honneur de me suivre chaque jour depuis bientôt 10 mois.

Et j’espère TRES sincèrement que vous ferez de même avec vos lecteurs si vous avez un blog, et que vous êtes forcé de vous arrêter un jour.

Faites-vous cette erreur impardonnable quand vous faites une vidéo ?

 ncroyable !

Il y a quelques jours, je regardais une vidéo de présentation de je ne sais plus quel produit, et je me disais : “Dis donc, ce gars là, il m’endort tellement ses yeux sont statiques”.

Et en regardant ça, je me disais qu’il fallait que j’écrive un article pour expliquer pourquoi le prompteur, quand on fait une vidéo, est le truc qui vous rend le plus inhumain qui soit.

teleoperator at TV studio

Et ce matin, je reçois un nouvel article de Seth Godin par mail, dans lequel il me parle exactement de ça !

Incroyable la coïncidence. Peut-être qu’on a regardé la même vidéo ?

Bref, voici en gros ce dont il parlait :

Lire et parler : grosse différence

Il est très difficile de lire un texte et de faire croire au monde qu’on parle.

Quand on lit, on a une posture et une intonation de voix qui est totalement différente de quand on parle.

Et je ne peux pas croire que ceux qui font de la vidéo pour persuader et qui s’écoutent juste derrière, ne s’en rendent pas compte.

D’autant que la voix n’est pas le seul problème.

L’autre souci – bien plus rédhibitoire pour moi – ce sont les yeux.

Des yeux rivés sur un prompteur n’ont pas la moindre vie.

Quand vous parlez, vos yeux suivent votre voix.

Et tous ces micro-mouvements sont captés par vos interlocuteurs. Ils renforcent vos paroles, et permettent aux gens de mieux comprendre ce que vous dites.

D’autant que lorsque vous parlez devant une caméra, vos mots ne représentent qu’une trentaine de pour cent dans la compréhension globale de ce que vous dites.

Tout le reste est fait par la gestuelle et par l’intonation de votre voix.

Note : Si l’étude de la gestuelle vous intéresse, alors je viens de trouver un petit guide de 25 pages en PDF édité par Toastmasters, qui vous explique vite fait comment maitriser la communication non verbale. Téléchargez-le ici.

Donc si vos yeux restent fixes, alors votre gestuelle et votre voix communiquent quelque chose de mou.

Et votre discours perd grandement de sa pêche et de sa puissance de persuasion.

Question d’impact

Un discours, une formation ou même une présentation de produit n’a absolument pas le même impact si elle est lue ou si elle est parlée.

De mon temps, on ne se servait pas d’un prompteur pour faire un discours.

On apprenait notre texte par cœur, et on le répétait devant un miroir. En l’améliorant. En y rajoutant des effets de voix.

Bref, les discours d’avant étaient plus “punchy”.

Alors vous me direz que le prompteur permet d’éviter de bafouiller et d’oublier des trucs.

Peut-être. Mais à l’époque, nous, on utilisait des fiches. Avec UNE idée force écrite dessus. Autant de fiches que d’idées. Et toujours qu’un seul mot. Ca évitait les trous de mémoire.

Et les discours étaient vivants et passionnants.

Aujourd’hui, on dit partout que c’est l’explosion de la vidéo. Mais quand je vois la plupart des prestations, je me dis que Seth Godin est complètement dans le vrai quand il conclut son article par :

“Si vous ne pouvez pas apprendre à parler sans lire, alors ne vous embêtez pas à faire un discours. Il suffit d’envoyer un memo aux gens avec ce que vous voulez dire, et vous ferez gagner du temps et du stress à tout le monde – à commencer par vous.”. L’article original est là.

Quelques bons et mauvais exemples

Pour illustrer ce que je dis, voici quelques exemples.

Vous avez forcément entendu parler de David Jay, qui a mis la vidéo à la portée de pas mal de personnes – et il faut lui rendre hommage pour ça.

Vous pouvez consulter les 3 vidéos qu’il a faites à ce sujet ici.

Ses conseils en matière de vidéos sont très bons. Excellents même. Et je vous engage fortement à les suivre.

Par contre, le conseil qu’il ne vous donnera pas, c’est d’apprendre votre discours et de le prononcer sans prompteur.

Parce qu’il fait exactement l’inverse.

Regardez attentivement l’une de ses premières vidéos. Et regardez ses yeux. Tout son corps bouge, mais pas ses yeux. Ils restent droits, rivés sur le prompteur.

Personnellement, ça me donne le tournis. Et ça enlève une grosse part d’humanité à son discours.

Bon, lui c’est un pro de la vidéo. Il maitrise son sujet. Sa voix est “presque” fluide – même s’il ne fait aucun doute qu’il lit – et l’ensemble reste agréable.

Mais pour vous, qui débutez, ou qui ne faites des vidéos qu’occasionnellement, ce sera une autre paire de manches.

Si vous lisez un prompteur, alors on le verra. Consciemment, et inconsciemment. Et le résultat sera très moyen.

Voyez, à titre de contre-exemple, la dernière prestation de Christian Godefroy.

Notez la chaleur et l’enthousiasme qui se dégage de cette vidéo. Pas de prompteur. Pas de lecture. Un vrai discours. Qui marque. Et qui fonctionne. Comment ne pas remplir le formulaire dessous, ne serait-ce que pour savoir de quoi il s’agit ?

Autre exemple d’un vrai discours enthousiaste : Pierre Etienne Bourget.

Vous remarquez bien la différence, oui ?

A vous de jouer

Je ne sais pas quels sont vos rapports avec la vidéo. Je ne sais pas si vous avez prévu d’en faire prochainement, parce qu’on vous a dit que c’était l’avenir.

Quoi qu’il en soit, si vous avez dans l’idée de vous lancer, alors voici 3 petits conseils qui vous permettront de faire de bonnes vidéos enthousiastes et efficaces :

1. Apprenez votre discours

Comment croyez-vous que les acteurs de cinéma font pour jouer dans leurs films ? Ils lisent un prompteur à votre avis ?

Bien sûr que non ! Ils apprennent leur texte. Tout simplement.

Votre discours – le texte de votre vidéo dans ce cas précis – doit être répété pas mal de fois. Il ne s’agit pas de l’apprendre par cœur, bien sûr. Quoique ce serait plus facile après.

Mais il faut le répéter au moins 5 fois – en situation – pour qu’il devienne une partie de vous-même.

Vous pouvez même le répéter en vous filmant.

Ca vous prendra certainement plus de temps qu’avec un prompteur, mais le résultat en terme d’impact sera bien plus intéressant.

C’est comme un texte de lettre de vente qui doit être peaufiné et testé.

Ici, si vous décidez de faire une vidéo – et surtout si c’est pour une vidéo de vente – alors vous devrez le peaufiner et l’apprendre. Pour pouvoir le prononcer de manière fluide et parlée.

2. Si vous utilisez un prompteur utilisez le comme des fiches

Je vous en parlais ci-dessus.

Si vous avez peur d’oublier des passages, alors préparez-vous des “fiches” sur lesquelles vous ne marquerez qu’un seul mot, qui déclenchera alors le reste de votre texte.

Vous pourrez transformer ces fiches en pages Power Point, que vous pourrez faire défiler à l’aide d’une télécommande pour ne jamais perdre le fil.

3. N’ayez pas peur d’être VRAI

On n’est pas à la TV. Vous n’êtes pas un présentateur vedette. Et vous ne ferez pas croire à vos interlocuteurs que vous êtes un professionnel de la vidéo. En plus ils s’en foutent.

Votre but n’est pas de produire une vidéo parfaite, montée comme à la télé, avec des effets spéciaux et de la musique comme dans les films.

Votre but est de convaincre. Avec vos mots. Avec votre corps. Avec vos gestes. Avec votre voix.

Vos clients se contrefoutent de la qualité de votre vidéo. Ce qui les intéresse, c’est surtout que VOUS leur parliez. Avec enthousiasme.

Et quand on lit, on est beaucoup moins enthousiaste que quand on parle. C’est comme ça. C’est humain.

Donc si vous avez dans l’idée de faire de la vidéo pour améliorer votre image ou pour convaincre vos visiteurs d’acheter un produit, de s’inscrire sur votre site ou simplement pour leur faire passer un message important, et que vous avez décidé de montrer votre tête, alors soyez vrai.

Préparez, apprenez et répétez votre discours, et transmettez-le avec vos tripes. Comme vous le sentez.

Si vous n’êtes pas prêt à ça, alors ne montrez pas votre tête.

Faites simplement des captures d’écran, et expliquez ce que vous faites pendant que vous le faites. Ca suffira amplement. Ou alors faites défiler des slides Power Point, et commentez le tout.

Certains pros adorent la vidéo et ils trouvent le temps de faire les choses bien. Bravo et tant mieux pour eux.

Mais vous, qui ne voulez pas en faire un métier à part entière, restez vrai, simple et enthousiaste.

Vos clients, vos membres aimeront vous voir et vous entendre comme si vous étiez devant eux. Même si vous n’êtes pas parfait. Même si vous bafouillez un peu.

Quand vous êtes dans une soirée et que vous parlez de votre métier avec des gens, vous lisez un prompteur ou des fiches ? 

Vous comprenez l’idée ;)

5 astuces pour que vos cartes de voeux ne se transforment pas en cauchemar pour vos clients ou vos membres

 t bien voilà.

Aujourd’hui, sur le Calendrier de l’Avent Marketing, Alexandra Lemonnier du blog Ressources Webdesign nous a offert une tonne de ressources pour réaliser nos cartes de vœux. Merci à elle !

Je vous recommande bien évidemment d’aller y faire un petit tour, vous avez là de vrais bijoux à télécharger.

Comme elle n’a pas souhaité parler de marketing dans son billet, la perche était trop belle : Je m’y colle dans le cadre de mon défi de décembre, en posant cette question simple :

Allez-vous envoyer un mail de vœux à vos clients ou à vos membres pour cette fin d’année ?

bonne-annee

Si vous l’avez envisagé, c’est une très bonne idée.

En effet, cela renforce les liens que vous pouvez avoir avec vos membres ou avec vos clients, et cela vous permet d’annoncer tranquillement ce que vous avez prévu pour l’année qui vient.

Voici néanmoins quelques astuces pour que cette période ne se transforme pas en cauchemar pour vos membres.

1. Prévoyez votre coup

Il y a de fortes chances pour que vos membres soient inscrits sur pleins de listes comme la vôtre.

Donc le 1er janvier, plus ou moins une semaine, ce sont des dizaines de cartes de vœux qui sont envoyées et reçues.

Si vous êtes le premier, bravo. Mais si vous arrivez en 10ème position, alors ne croyez pas que vous serez lu. Surtout si votre correspondant en a déjà reçu 7 avant la vôtre la même journée.

Donc, envoyez vos cartes un peu plus tard dans le mois de janvier.

Vous aurez plus de chances de toucher vos correspondants. Ou alors, envoyez-la à minuit pile.

C’est possible de le faire avec un auto-répondeur.

A ce propos, attention : Si vous utilisez Aweber, il y a 6 heures de décalage avec l’heure d’envoi européenne.

Ce qui veut dire que si vous voulez programmer un envoi à minuit pile, alors réglez votre broadcast sur l’heure 06:00, ce qui correspondra à minuit pile chez vous (si vous êtes en Europe, bien sûr !!)

2. Soyez original dans votre sujet

Si vous pensez que vos clients vont ouvrir un mail où il y a écrit “bonne année” ou meilleurs vœux, vous rêvez hélas.

95% des entreprises vont faire comme vous. Votre mail sera perdu dans cette masse de pub déguisée en bons vœux, et il ne sera pas plus lu qu’elles.

Soyez plutôt inventif, et mettez un bon titre insolite.

Celui qui m’a donné le plus gros taux d’ouverture d’une carte de vœux, c’était celui-là :

“Voilà… C’est fini…”

Le premier paragraphe commençait par : “Hé oui, 2009 est finie ! Vive 2010 !”.

Mais laissez parler votre imagination. Vous trouverez bien un sujet de mail insolite !

3. Surtout pas de pub !

Combien de fois reçois-je des vœux avec des réductions ou des cadeaux à l’achat d’un produit avec mes vœux de fin d’année ?

Trop de fois !

Vous faites ça quand vous envoyez vos vœux à vos proches ? Vous leur proposez d’acheter un truc ? Pas moi.

Donc ne faites pas ça. Rien à vendre dans une carte de vœux à moins de vous attirer tout le contraire de l’effet escompté.

4. Un beau petit texte plutôt ?

On est sur Internet ! Une carte de vœux virtuelle devrait raconter une belle histoire qui fait sourire, ou pleurer… Bref, une histoire qui provoque de l’émotion.

Utilisez donc ce moment unique dans une année pour raconter quelque chose de sympa à vos clients.

Vous pouvez allez vous servir sur les sites qui racontent de belles histoires, en mentionnant la source, bien sûr. Essayez Evene.fr

Mais vos correspondants vous remercieront beaucoup si vous leur composez un joli truc personnel.

5. Un petit merci ?

Et si vous profitiez de ce moment pour remercier vos clients et vos membres de vous suivre ?

Ils passent du temps avec vous, tout au long de l’année. Vous pouvez largement faire l’effort de les remercier pour ça.

Surtout à cette période.

Faites-le, vous verrez comme vous vous sentirez bien après. Et surtout vous verrez comme certaines personnes vous répondront avec gratitude.

Il en faut parfois très peu pour délier les doigts :)

Allez ! Ce sera tout pour aujourd’hui. J’aurai à vous reparler de ces cartes de vœux d’ici quelques semaines.

Il y a beaucoup à en dire !

Découvrez la BURM : Base Universelle de Remontage de Moral pour blogueur et web-entrepreneur en détresse

 ous avez un blog à faire vivre ? Un site à entretenir ? Un produit à vendre ? Une activité à domicile ?

Si vous travaillez de chez vous, quelle que soit votre activité, comment vous motivez-vous ?

Comment trouvez-vous la force de vous lever chaque matin pour faire ce que vous faites ?

Est-ce qu’il y a des jours où vous restez couché ? Des jours où vous vous octroyez un peu de repos parce que vous n’avez pas envie de bosser ?

Des jours où vous avez envie de tout lâcher, de sortir, de partir, de fermer votre ordinateur et de ne plus jamais l’ouvrir – au moins pour la journée ?

Des jours où vous ne trouvez plus d’intérêt à ce que vous faites, et où vous vous demandez si vous n’avez pas fait une erreur de choisir cette voie ?

motivation-demotive

Beaucoup de questions. Je sais.

Ces questions, je me les pose souvent. Et je sais que c’est également votre cas.

Quand on bosse de chez soi, je pense que c’est fréquent, car on n’a pas autour de nous l’effervescence d’un endroit rempli de collègues.

Et pour le salut de notre âme ou de manière plus terre à terre, pour le salut de notre activité, il est indispensable d’avoir des petits trucs à utiliser pour relancer la machine quand elle s’épuise.

C’est absolument impératif quand on bosse de chez soi.

L’idée de cet article m’est venu après avoir lu celui de Yves Kouyo du blog Kybook.net sur le calendrier Marketing de Noël, où il parle de motivation et d’attitude positive quand on fait de l’affiliation.

Car au-delà de la motivation et de l’attitude positive, pour réussir sur Internet (ou ailleurs), on a parfois besoin de bien plus que d’un simple état d’esprit.

Simplement parce que nous ne sommes que des humains, avec nos forces et nos faiblesses, et que même la personne la plus motivée du monde, la plus positive du monde et la plus déterminée qui soit passe par des moments de blues.

Voilà le pourquoi de cet article, qui sera collaboratif, si vous voulez bien.

Je vais vous donner mes petits trucs. Ceux que j’utilise pour me remotiver quand le moral se barre dans les chaussettes.

Et à la fin de cet article, je vous demanderai de me donner les vôtres – si vous le voulez, bien sûr.

Après tout, si vous aussi vous bossez de chez vous, vous en utilisez forcément, et je suis persuadé que vous utilisez LE petit truc qui pourra servir à quelqu’un (à moi aussi pourquoi pas).

Voici mes 4 meilleurs trucs pour retrouver la pêche en cas de baisse de forme :

Mon truc n°1 : 30 minutes de rire

J’ai des centaines de vidéos drôles sur mon PC. Sketches, bêtisiers en tous genre, vidéo rigolotes, morceaux de films marrants…

Je les récupère patiemment sur Youtube ou ailleurs (avec Tubemaster), et j’en ai maintenant des Listes XML complètes.

Quand j’ai une baisse de moral, ou que j’ai simplement envie de faire un break, je m’envoie une petite demie-heure de vidéos qui me font rire.

Si au bout de 30 minutes je n’ai toujours pas le moral, j’en refais une petite séance de plus.

Plus on rit de bon cœur, et plus notre corps émet les endorphines qui nous redonnent le moral. 

Vous pouvez reprendre ce truc pour vous, c’est facile à faire. Je ne peux pas savoir ce qui vous fait rire, mais avec Youtube, vous avez accès à des centaines de milliers de vidéos en tous genres qui sont là pour ça.

Utilisez TubeMaster pour les télécharger, et VLC Media Player pour vous constituer une ou plusieurs listes de lecture.

Et quand le moral et la motivation s’en vont, faites-vous une petite séance. Effet positif garanti !

Mon truc n°2 : Le bol de soleil et d’air pur

J’ai la chance d’habiter à 750 mètres d’altitude, dans un endroit tellement calme que le seul dérangement sonore auquel j’ai droit la journée, ce sont les oiseaux.

Rigolez pas. 300 oiseaux qui chantent en même temps, ça vous semble sympa, mais quand vous êtes dessous, c’est largement aussi assourdissant qu’un bus qui passe en ville.

Surtout le matin alors que vous dormez la fenêtre ouverte. Bref… C’est la campagne.

Par contre, j’ai remarqué un truc : Si je n’ai pas le moral, un bain de soleil et d’air pur pendant ne serait-ce que 10 minutes me redonne une pêche d’enfer.

Tout le monde ne peut pas se le permettre – question d’environnement – mais il ne faut malgré tout pas hésiter à sortir dehors, même en pleine ville.

Il se trouve bien un parc ou quelques espaces verts qui vous permettront de profiter des bienfaits de la nature.

On sous-estime le pouvoir de l’air pur (même s’il n’est pas aussi pur que ça, il est plus pur que l’air recyclé de votre bureau).

En plus, ce n’est pas un hasard quand on dit qu’on cherche “l’inspiration” quand on écrit. C’est parce que justement, “inspiration” ça vient du verbe “inspirer”.

Et sortir à l’air libre pour aller inspirer et expirer un bon coup, c’est toujours une bonne idée !

Mon truc n°3 : Une bonne discussion avec un ou plusieurs amis inspirants

J’ai relativement peu de contacts sur Skype. Mais j’en ai quelques uns qui me permettent de retrouver la pêche assez rapidement.

En effet, quand on bosse chez soi, Skype est un peu notre “open space” personnel. On y retrouve des collègues qui bossent chez eux. Des amis qui passent de temps en temps. La famille aussi.

Personnellement, j’ai 4 comptes Skype :

  • Un qui est réservé à la famille et aux proches,
  • Un autre destiné aux contacts professionnels (rarement activé)
  • Un autre destiné aux “collègues” qui bossent comme moi
  • Et un dernier destiné à ceux avec qui j’ai de grandes conversations motivantes (toujours ouvert)

C’est véritablement ce dernier compte qui m’est du plus grand secours en cas de baisse de moral.

Les contacts qui se trouvent sur ce compte Skype se comptent sur les doigts d’une seule main, mais toutes mes plus grandes idées et mes plus grandes réussites sont nées ici.

Parce que les personnes qui y sont me complètent parfaitement d’un point de vue réflexion. Une idée en amène une autre, et des discussions enflammées peuvent durer des heures entières sans qu’on voit le temps passer.

Bref c’est une sorte de bistrot virtuel duquel j’aurais bien du mal à me passer. On refait le monde, on expose des idées, on frime, on plaisante, on se marre, on se moque des voisins, des concurrents, des idiots et des cons…

Un grand moment de libération salutaire. En tout cas pour moi. Ca reste entre nous, alors pas de vague, mais bon sang qu’est-ce que ça redonne la pêche !

Vous devriez donc envisager de faire pareil.

Il est possible que vous n’ayez pas encore rencontré des gens qui vous inspireront comme ça. Mais ça viendra.

Ayez plusieurs comptes Skype. Un professionnel, que vous ouvrez la journée et fermez le reste du temps.

Puis un autre que vous réservez à la famille. Ouvert quand vous en avez envie.

Et pour finir un compte que vous ne réservez qu’aux amis inspirants. Celui-là devrait toujours rester ouvert au cas où d’autres membres de ce groupe voudraient vous contacter. Pour un conseil, ou simplement pour parler. Vous pourrez passer certains contacts pros dans ce compte avec le temps.

Dernier point important : C’est un groupe à canal simple : On ne discute jamais à 3. Toujours à 2. Ce n’est pas un brainstorming. Ni un “mastermind”. C’est un groupe où il n’y a que moi qui connait tout le monde.

Mes correspondants ne se connaissent pas entre eux, et donc ils ne discutent qu’avec moi sur ce groupe.

Mon truc n°4 : Les blogs de filles

Allez j’avoue : J’adore les blogs de filles. Vous savez, ces blogs où les blogueuses racontent un peu leur vie, leurs déboires.

J’en ai des centaines en favoris. Des centaines que je lis avec bonheur et délectation quand j’ai une baisse de moral. Et même quand tout va bien j’y vais quand même !

Certaines blogueuses sont de véritables artistes du verbe. Pas toutes, bien sûr. Mais certaines, c’est un vrai régal et je me marre pratiquement à chaque article posté.

Pour vous donner quelques exemples parmi mes blogs de filles préférés, il y a lui, lui, et lui.

Dites pas que vous venez de ma part, je les suis totalement incognito. Déjà parce que je ne suis pas une fille – un scoop – , et ensuite parce que c’est surtout salutaire pour mon cerveau et mon moral.

Bref après 30 minutes de lecture à m’en tenir les côtes bien souvent, plus aucune démotivation ne peut venir entacher ma journée.

Essayez, vous verrez. Ce qu’il y a de bien, c’est qu’elles ont des blog-roll à rallonge, ce qui fait qu’il y a toujours un nouveau blog du même style à aller visiter.

Vraiment, j’adore les blogs de filles ! Et vous savez quoi ? Vous n’imaginez pas tout ce qu’on peut apprendre en blogging quand on visite ce genre de blog.

Parce que certaines bloggeuses ont des idées fantastiques pour faire vivre leurs blogs. Des idées de concours, de plugins, de menus spéciaux, de dispositions, et même de nommage de leurs rubriques.

C’est incroyable tout ce qu’on peut apprendre en se baladant avec un œil alerte sur ce genre de blog. Essayez, vous m’en direz des nouvelles.

A vous…

Voilà… J’ai fait ma part. Je vous ai donné mes 4 meilleurs trucs pour retrouver le moral et la motivation quand je les perds.

Ce qui arrive relativement fréquemment quand on bosse chez soi.

Et vous comment vous faites ? Avez vous des petits trucs perso qui vous redonnent le moral ? Des blogs ou des sites que vous visitez, des endroits où vous vous rendez, des gens avec qui vous discutez ?

Lâchez-vous !

Faisons de cet article un endroit où ceux qui voudront se ressourcer lors de périodes de “coup de mou” pourront venir faire leur choix à loisir du petit truc qui les sortira de leur creux de la vague.

D’autant que ça pourra également vous servir aussi à vous !

9 actions concrètes pour vendre à ceux qui n’ont pas encore acheté votre produit

 ous avez une page de vente, et elle fait un “bon” taux de transformation : 10%. Bravo !

Par contre, une question : Que font les autres ?

Vous savez, les 90% qui ne vous ont pas acheté votre produit. Ceux qui ont lu – ou pas – votre argumentaire, et qui sont reparti aussi sec.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ils n’achetaient pas ? Et surtout, vous êtes-vous déjà demandé ce que vous pourriez faire pour arriver à convaincre aussi ceux-là ?

repulsive 

Dans cet article, je vous propose d’essayer 9 actions concrètes, mais auparavant, je voudrais préciser quelque chose d’important par rapport à tout ça :

La fausse bonne idée du sondage

[protected]

Comme je le disais en commentaire de mon article d’hier, la première chose à laquelle on pourrait penser, c’est le sondage.

Or, le sondage est par nature incomplet et dans une certaine mesure inutile dans ce cas précis.

Voici ce que j’en disais dans le commentaire en question :

Comme on ne connait pas TOUS les besoins de nos clients – puisque justement, 90% de nos clients n’achètent pas – un sondage demandera alors de choisir parmi les X besoins que l’on aura identifié nous-même. Avec nos idées et nos aprioris.

Et cette étude ne va donc contenter que 5 à 10% de nos clients. Ce qui veut dire qu’on n’aura pas su identifier les besoins des 90 autres %.

OK, on pourrait le leur demander, et transformer alors le sondage en “questionnaire” dans lequel on leur demanderait de quoi ils ont besoin ?

Le souci, c’est que la grosse majorité de nos clients ne savent pas de quoi ils ont besoin. Par défaut quand on leur demande, ils répondent « J’ai besoin de rien »

Donc même si vous le leur demandez, ils ne vous répondront pas forcément.

Mais le plus ennuyeux avec un sondage, c’est que seule une partie des gens répondent. Un tiers constitue en général un maximum, parmi lesquels une bonne partie d’acheteurs.

Ce qui fait que les 66% qui restent n’ont toujours pas donné d’information sur leurs véritables besoins.

Il va donc falloir creuser bien plus profond qu’on le ferait avec un simple sondage ou questionnaire.

9 actions concrètes à effectuer au plus vite

1. Demandez pourquoi ils n’achètent pas

Une fois que les gens quittent votre page, vous avez de grandes chances de les avoir perdus. Pourquoi ne pas en profiter pour leur demander ce qui cloche ?

Il suffit d’installer un petit script qui se déclenche quand on quitte la page soit en faisant “Précédent” soit quand on clique sur la croix de fermeture de la page, avec une simple question du style :

“Pourquoi n’achetez-vous pas ?”

Soyez prévenu : Peu vous répondront.

Mais ceux qui le feront vous donneront des infos précieuses sur certains aspects de votre page ou de votre produit.

Vous pouvez même leur proposer de leur offrir une partie de votre produit ou un cadeau en échange de leurs infos. Quitte à les diriger vers une autre page avec un questionnaire plus poussé.

2. Interrogez vos clients existants

Quels sont les personnes les plus susceptibles de parler de votre produit ? Vos clients bien sûr.

On parle souvent de demander des témoignages à vos clients, mais qui pense à leur demander pourquoi ils ont acheté votre produit plutôt qu’un autre ?

Pas grand monde en vérité. Et pourtant, beaucoup sont prêts à vous aider au-delà de toutes vos espérances.

J’ai un ou deux utilisateurs fervents de mes logiciels qui me font un retour de leur utilisation quasi hebdomadaire, et qui me donnent des idées absolument incroyables sur les développements futurs, mais aussi sur des manières d’utiliser l’outil auxquelles je n’aurais jamais pensé.

On ne peut pas penser à tout. Donc utilisez vos clients pour en apprendre plus sur votre produit, sur la manière dont ils l’utilisent, et sur les besoins qu’ils assouvissent avec.

Réutilisez ensuite ces différents arguments soit pour faire évoluer votre produit, soit pour améliorer votre argumentaire de vente afin de toucher plus de personnes.

3. Pensez aux versions Beta

En droite ligne de l’action précédente, n’hésitez pas à donner votre produit à plusieurs personnes passionnées par votre activité.

Comme Bill Gates l’a fait avec toutes ses versions de Windows.

Proposez-leur une utilisation complète totalement gratuite en échange de retours pertinents et fréquents sur son utilisation, et sur ce qui manque.

Cela fera des miracles dans la quête d’informations que vous auriez mis des années à obtenir à l’aide d’un simple sondage auprès de personnes vaguement intéressées par la chose.

4. Développez une communauté autour de votre produit

Ouvrez un blog ou un forum. Réservés aux seuls acheteurs et utilisateurs de votre produit.

Et engagez les utilisateurs à s’exprimer et à échanger.

Surveillez les conversations, et animez-en quelques unes. Mais pas toutes. L’important, c’est surtout que ce soit les utilisateurs qui animent tout ça. Si vous êtes trop présent, ils n’oseront pas s’exprimer par peur du “maître des lieux”.

Informez les gens des mises à jour, des évolutions possibles. Posez des questions, provoquez des évènements, faites des concours…

La somme d’infos que vous récupèrerez avec ce système sera énorme.

5. Utilisez régulièrement votre produit

Le meilleur moyen de parler d’un produit, c’est de l’utiliser. Beaucoup. Et fréquemment.

Et qui mieux que le concepteur d’un produit peut en parler aux autres ?

Le problème, c’est qu’à un certain moment, vous saturez. Vous avez trop “la tête dans le guidon” comme on dit. Et vous ne voyez plus d’autres solutions d’utilisation.

Voici le conseil : Faites comme lorsque vous faisiez un puzzle étant petit : Débranchez la “boîte à cerveau” pendant quelques semaines, et revenez sur votre produit plus tard, avec des idées neuves et du recul.

Utilisez-le en été, en hiver, au printemps. Pendant les vacances, quand vous êtes au bureau, ou en déplacement.

Le changement d’environnement extérieur vous donnera plein d’idées nouvelles et vous fera découvrir des aspects de votre produit que vous ne soupçonniez même pas.

6. Faites des réunions d’utilisation

Trouvez 4 ou 5 personnes intéressées par le thème de votre produit, er organisez une réunion d’utilisation.

Vous préviendrez les participants du but de la manœuvre, et pourrez ainsi filmer ou enregistrer la réunion, pour décortiquer ensuite les questions et les réactions des différents protagonistes.

Quand je travaillais dans le jouet, au moment des collections de fin d’année (quand on devait choisir quels jouets allaient figurer dans les rayons des hypers pendant la période de Noël), on organisait des réunions de ce style avec les nouveaux jeux de société qui arrivaient.

On jouait pendant quelques heures à 5 ou 6 , ce qui nous permettait d’apprendre à en parler et à en trouver l’intérêt.

Je n’ai jamais vu d’action plus efficace que celle-là si tous les protagonistes sont effectivement intéressés au produit.

7. Aidez-vous de Google

Une certaine partie de vos visiteurs devraient arriver de Google sur votre page de vente.

Il est donc facile de voir quels mots-clefs ont été tapés dans le moteur pour déboucher chez vous.

Il vous suffira donc de recenser et d’étudier attentivement ces différents mots clefs pour découvrir parfois des besoins et des attentes cachées auxquels vous n’auriez jamais pensé.

Ca fonctionne aussi si vous avez un blog ou un site web qui parle de votre thématique, sans forcément vendre.

Et le plus sympa, c’est que certains blogs affichent ces recherches au vu et au su de tout le monde.

Donc si vous tombez sur un blog qui traite de la même thématique que vous et qui affiche ses requêtes, servez-vous en pour identifier de nouveaux besoins.

8. Soyez plus spécifiques dans votre profilage

Vous êtes normalement parti sur un certain style de profil pour vos futurs clients, suite à une étude de marché.

La coutume veut qu’on se concentre sur le groupe le plus important et qu’on développe son argumentaire et son produit pour un certain type de gens.

En théorie, c’est super, mais dans la pratique, le profil choisi ne vend qu’à 5 ou 10%.

Vous allez donc devoir être un peu plus spécifique dans votre profilage.

Par exemple, si vous vendez un livre pour dresser un chien, prévoyez un argumentaire ou une version du produit orienté plus spécifiquement sur certaines races de chiens (labrador, teckel, caniche, etc…)

Si vous vendez des prestations de sites Internet, pourquoi ne pas vous adresser aux infirmières, aux coiffeurs ou aux agences immobilières ?

Votre argumentaire sera plus spécifique et vous pourrez ainsi toucher plus efficacement votre auditoire.

9. Passez en revue un maximum de types de besoins

Vous pouvez en effet faire un petit brainstorming, tout seul ou avec une personne, qui recenserait tous les types de besoins liés à votre produit, d’un point de vue psychologique.

Vous avez à votre disposition certaines listes qui peuvent vous y aider :

Si vous raccrochez l’utilisation de votre produit à chacun de ces besoins et que vous cristallisez tout ça en une phrase, cela vous donnera des perspectives illimitées pour pouvoir à terme tout traiter et ainsi toucher un maximum de personnes.

A vous de jouer !

Comme vous l’avez sûrement remarqué, j’ai survolé ces 9 actions concrètes. L’objectif ici était de les recenser. Il y a en a sûrement d’autres.

Je ferai des articles complets (ou un livre) sur chacune de ces actions pour aller plus loin.

Vous aurez également compris que ces 9 actions devraient TOUTES être effectuées, sans aucune exception.

C’est un travail de longue haleine. Je sais.

Pour autant, je vois souvent des gens qui vendent un produit, qui ont un résultat, et qui s’en contentent.

Et plutôt que de tenter d’améliorer ce résultat, ils préfèrent créer un autre produit à traiter tout aussi superficiellement que le premier, et ainsi de suite.

Au final, ce sont des sommes colossales qui sont laissées sur la table.

Vous pouvez même recruter une personne pour améliorer ces résultats. Utilisez la liste ci-dessus, et faites vous un planning sur l’année.

Ca prendra du temps, ça vous prendra de l’énergie – peut-être quelques euros si vous recrutez – mais au final, votre produit sera parfaitement bien vendu.

Et non seulement vous aurez de quoi en vivre pendant des années, mais en plus, ca vous donnera d’excellentes idées pour créer d’autres produits en rapport avec le produit de base, et ainsi pouvoir vendre encore et toujours plus aux clients que vous avez déjà.

Bref c’est que du bénéfice pour vous.

Pensez-y !

Parfois on virevolte parmi 5 ou 6 produits (parfois plus) alors qu’on pourrait faire largement autant de CA – et même bien plus – avec un seul produit bien traité.

Alors, vous commencez quand ?

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Comment écrire une page « à propos » qui donne envie aux gens de rester chez vous

 a page "à propos" d’un blog, c’est ni plus ni moins que sa "page de vente".

Bon, OK, le mot "vente" n’est pas approprié puisqu’il n’y a normalement rien à vendre sur un blog, mais…

Quand on a un blog, le but c’est qu’il soit lu. Raconter des trucs pour soi-même ou juste pour "parler", c’est cool, mais ça ne sert à rien.

Par conséquent, l’objectif sera, avec votre page "à propos", de présenter votre blog afin de donner envie aux gens de lire vos articles, et de le garder sous le coude (par exemple en le mettant dans leur favoris), ou mieux encore, de s’y abonner.

accueil

Vous l’aurez compris, la page "à propos" d’un blog est la page la plus importante. Il s’agirait donc de la soigner.

Mais avant tout, essayons de nous mettre dans la peau d’un visiteur qui arrive chez vous.

Etude du parcours d’un visiteur

Prenons mon exemple.

Dans 99 cas sur 100, j’arrive sur un blog via un commentaire que j’ai lu sur un autre blog, parce que :

  • Le pseudo m’a paru sympa,
  • ou alors la photo m’a donné envie,
  • ou alors le commentaire en lui-même a été drôle ou pertinent
  • ou carrément parce que j’ai suivi un lien via ce commentaire

Donc bien évidemment, une fois que j’arrive sur le blog en question, je commence à lire le dernier article en date.

Ensuite, je vais directement sur la page "à propos", pour aller voir de quoi parle ce blog, et qui en est l’auteur.

J’adore quand il y a une photo. Et encore mieux quand il y a une vidéo. Au moins, on sait tout de suite qui nous parle. C’est cool et rassurant.

Et donc, si après la consultation de cette page, le contenu a l’air de me correspondre, je file lire d’autres articles pour voir si le style d’écriture du blogueur ou de la blogueuse me convient.

Si c’est le cas, j’enregistre le blog dans mes favoris, et je m’abonne à la newsletter.

Ca, c’est moi.

Je ne sais pas comment vous réagissez vous, mais à partir de mon cheminement perso, j’ai pu dégager 4 grosses rubriques à traiter impérativement sur une page "à propos" :

La présentation du blogueur

C’est le format de site web qui veut ça : Un blog est un endroit où un auteur écrit. Il est donc indispensable d’en connaître un peu plus sur lui.

Donnez bien votre prénom et votre nom (ou votre pseudo, mais c’est moins transparent), et parlez un peu de votre histoire :

  • Votre parcours personnel,
  • Ce que vous savez faire,
  • Pourquoi vous avez eu l’idée de créer ce blog,
  • Comment vous pouvez aider les gens qui vous lisent
  • etc…

Bref, parlez de vous. Soyez généreux. Racontez des anecdotes sympas. Soyez cool.

Rajoutez au minimum une photo, et si vous vous sentez d’attaque (et que vous maitrisez les outils), rajoutez une vidéo où vous pourrez parler de tout ça de vive voix.

Pas besoin qu’elle fasse 20 minutes. Même une vidéo de 30 secondes suffit. Dites bienvenue, par exemple. Et donnez la raison d’être de votre blog (la phrase dont on a parlé hier). Ce sera amplement suffisant.

Mais si vous voulez en dire plus ne vous gênez pas ;)

Pourquoi ce blog existe

Nous y voilà. Reprenez votre phrase d’hier. Et développez un peu plus.

Vous avez de la place, alors lâchez vous. Cette partie est quasiment la plus importante, car vous devez réellement VENDRE l’idée de votre blog à vos lecteurs. Vous devez les attirer à vous. Leur montrer que vous êtes là pour eux.

Bref, c’est l’endroit de la page où vous devez mettre votre ego de côté et parler de votre lecteur. Comme sur une page de vente.

N’hésitez pas à mettre un bouton d’inscription juste sous cette partie. C’est l’endroit idéal.

Cependant, il ne doit pas arriver comme un cheveu sur la soupe. Vous devez l’annoncer.

Par exemple :

Vous pouvez devenir membre de ce blog, et ainsi avoir accès à des outils exclusifs, des ressources et des articles spéciaux, réservés exclusivement aux membres. Pour en savoir plus, cliquez sur ce bouton :

Votre bouton dirigera alors vers votre page d’inscription, sur laquelle vous expliquerez tous les avantages à s’inscrire chez vous. Vous pouvez choisir l’un des boutons qui se trouvent sur cette page.

La présentation du blog

Dans cette partie, vous pouvez présenter les catégories principales de votre blog, avec une courte explication pour chacune, et pourquoi pas des liens vers vos meilleurs articles.

C’est le moment de parler des avantages de chacune des catégories, des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels, des évènements passés et à venir…

Bref, racontez en détail ce que les gens vont trouver chez vous.

Inscription et contact

Et ça bien sûr, c’est une partie qu’il ne faut pas oublier.

Pour l’inscription, vous pouvez annoncer succinctement les avantages à le faire (outils, ressources, réception des nouveaux articles, articles réservés, etc…) et mettre un formulaire d’inscription. Ou un bouton qui dirige vers une page plus détaillée comme au-dessus.

Pour le contact, un lien vers votre page contact (page indispensable également) et un rappel de votre adresse email feront parfaitement l’affaire.

N’hésitez pas également à rajouter vos boutons d’inscription à Twitter, Facebook, Google+ ou à n’importe quel autre réseau social où vous êtes.

C’est en effet un endroit logique et parfait pour le faire.

Autre rajout facultatif

Sur quelques blogs, j’ai déjà vu une partie de la page à propos qui proposait une rubrique "Par quoi commencer", avec un lien vers 2 ou 3 articles.

Je trouve ça futé. Ca permet au lecteur d’être dirigé vers les articles que vous voulez, et cela lui facilite la vie. C’est une sorte de porte d’entrée vers le contenu profond de votre blog.

Et c’est un excellent moyen de recycler d’ancien articles.

N’hésitez pas à faire "tourner" cette rubrique, en dirigeant les gens vers des articles vraiment anciens (vos premiers articles par exemple), lorsque vous n’étiez pas encore connu.

Fixez par exemple des limites de vues pour vos articles. Quand un article de ce bloc a été vu 1000 fois, changez.

A vous de jouer !

Vous l’aurez compris, j’espère, la page à propos est très importante. C’est la page qui est consultée par la majorité des gens qui viennent sur votre blog.

Surveillez-là donc attentivement, et n’hésitez pas à mesurer le nombre de personnes qui s’inscrivent à partir de cette page. Vous pourriez être surpris.

Comment faire bailler vos lecteurs en 4 secondes chrono. Démonstration :

 out le monde le sait : Pour gagner de l’argent sur Internet, le temps c’est de l’argent. Et l’argent est dans la liste. Qui d’autre veut devenir celui qu’il a toujours rêvé d’être pour seulement 1500 € ? Si vous voulez le savoir, suivez le guide…

Et voilà… 4 phrases, 7 clichés.

Vous les aviez vu venir ? Probablement.

Et même si vous ne vous êtes pas dit ouvertement "Tiens, voici 7 clichés", en 4 phrases j’ai réussi à faire une chose que près de 9 vendeurs / blogueurs sur 10 font avec leur page de vente ou sur leur blog : Vous ennuyer.

Vous faire bailler intellectuellement.

ennui

Vous l’aurez compris, aujourd’hui, sur Copywriting Pratique, on parle de clichés.

Ces mots ou ces phrases qui font déconnecter les gens de votre texte en moins d’une seconde, et qui sont les responsables de la perte de centaines de millions d’euros et de lecteurs par an si on met en commun toutes les pages de vente – et tous les blogs – qui existent.

Qu’est-ce qu’un cliché ?

Mon Larousse 76 le définit comme suit : "Lieu commun. Banalité".

En ce qui me concerne, je le définirais autrement : "Mot ou  expression qui n’évoque plus rien d’émotionnel à celui qui le lit".

Le plus rigolo, c’est que son sens premier (toujours selon le Larousse) est très proche de ma définition : "Image photographique négative".

Pourquoi ? Parce que justement, quand vous employez un cliché, cela ne provoque plus aucune image chez votre lecteur. Effet émotionnel zéro. Le calme cérébral total. Un peu comme un épisode des "Feux de l’amour".

En d’autres termes, vous parlez pour ne rien dire. Et vos lecteurs baillent, et s’en vont à tire d’ailes aussi vite qu’ils sont arrivés.

Certains n’hésitent pas à en mettre en gros, et même en tout premier. En accroche, ou en titre de paragraphe. Ce qui fait que la première chose que voient les gens quand ils arrivent, ce sont des phrases qui les font repartir aussi sec.

Autant vous le dire tout de suite : Si vous employez cette technique sur vos blogs ou sur vos pages de vente, arrêtez tout de suite.

Vous perdez des lecteurs, du chiffre d’affaires, et un nombre incalculable de clients.

Comment reconnaître un cliché ?

La méthode la plus facile consiste à mettre la phrase en question entre guillemets dans Google. Si le nombre de résultats dépasse les 100.000 résultats, le cliché n’est pas loin.

Ensuite, il faut distinguer plusieurs sortes de clichés.

Les phrases bouche-trou

C’est une phrase qui n’apporte aucune information supplémentaire à votre argumentaire ou à votre article.

Elle est là pour boucher un trou. Pour faire du remplissage d’espace.

C’est le cas des dictons et proverbes. Qui non content d’être fréquemment compris de travers, n’apportent en général que très peu d’info supplémentaire sur votre sujet.

Le temps c’est de l’argent,

Les lapalissades

Ca, ce sont des phrases qui énoncent des évidences, des trucs qui ne servent à rien, du genre : "Si j’étais venu, j’aurais été là", ou encore "3 jours avant ma mort, j’étais encore en vie".

La dernière que j’ai vue sur une page de vente (que son auteur me pardonne) c’est celle là : La théorie, c’est tout sauf la pratique.

En gros, et en sous-titre.

C’est une évidence. Un truc qui ne sert à rien. Une phrase qui, si elle est retirée, n’appauvrira pas du tout le texte. C’est d’une banalité à faire pleurer un barreau de chaise.

Les généralités

Ca, c’est de loin le plus fréquent sur les pages de vente. Généralité, c’est l’inverse de "spécificité".

Quand je dis :

"Vous passez 3 heures par jour à chercher les bonnes informations sans jamais obtenir de réponse précise à vos questions ?"

…c’est une généralité !

Ca ne sert à rien du tout.

Il vaut mieux écrire :

"Cela fait 3 mois que vous passez 1 heure par jour à chercher comment créer un blog / coudre un cardigan / monter votre terrasse en bois, et vous n’arrivez jamais à trouver un tutoriel facilement compréhensible qui vous explique tout de A à Z ?"

Là, au moins, on sait de quoi on parle. On comprend le problème. On peut s’identifier.

Une "information", c’est trop vague. Une "bonne information" encore pire. Quant aux réponses précises à une question, ça, je vous renvoie à la lapalissade ci-dessus.

Les phrases censées faire agir, mais trop lues et trop entendues

C’est le cas de "Satisfait ou remboursé" ou encore "Si vous n’agissez pas aujourd’hui, demain il sera trop tard", ou bien "Qui d’autre veut…", "le client est roi", "suivez le guide"...

Ce sont des phrases qui ont marché un temps, mais qui ont aujourd’hui perdu de leur superbe, car on les a trop vues.

Devenez celui que vous avez toujours rêvé d’être, rencontrer la femme idéale, l’homme idéal, l’argent est dans la liste, etc…

Il faut modifier ces phrases. Rajouter des mots, ou en changer.

Les mots et phrases avec un passé trop lourd

Ceux-là, ce sont les pires.

Ils font fuir les gens encore plus vite que le reste, car en plus du cliché, il y a le préjugé:

  • Gagner de l’argent sur Internet,
  • Ebook
  • Sexe
  • Développement personnel
  • Coaching
  • Formation en ligne
  • Réussir en ligne
  • Loterie gratuite
  • Inscrivez-vous gratuitement
  • Marketing de réseau

Toutes ces phrases font penser à des évènements douloureux passés pour beaucoup de monde, car ils ont été utilisés trop longtemps à mauvais escient.

L’exemple le plus frappant est le terme "ebook" qui est hélas associé à bien trop d’images négatives.

Une petite liste ?

Il existe des centaines de clichés.

En voici une quinzaine avec le nombre de résultat sur Google :

  • Satisfait ou remboursé (33 millions)
  • Le temps c’est de l’argent (2,2 millions)
  • …toujours rêvé d’être (2,37 millions)
  • L’argent est dans la liste (798.000)
  • Le beurre et l’argent du beurre (1,39 millions)
  • Le meilleur … du marché (91 millions)
  • Le client est roi (1,89 millions)
  • On compte sur vous (1,74 millions)
  • Qui d’autre veut… ? (313.000)
  • … € seulement (189 millions)
  • L’homme ou la femme de ma vie (2,68 millions)
  • L’homme / La femme / La personne idéale (1,54 millions)
  • Suivez le guide (4,6 millions)
  • Si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour… (237.000)
  • On n’a pas deux fois l’occasion de faire une première bonne impression (168.000)
  • Ebook (18,1 millions)
  • Qu’en pensez-vous ? (6,1 millions)

Vous en connaissez plein. Et vous en employez beaucoup aussi.

Certains sont sournois. Comme le premier de la liste : "Satisfait ou remboursé".

Dans son sillage, cette phrase traine également sa sœur : "Satisfaction 100% garantie".

On vous a toujours dit qu’il fallait que ça figure sur votre lettre de vente. Je réponds : Oui bien sûr, mais le souci, c’est qu’on l’a beaucoup trop vu.

Ce qui fait que maintenant, quand les gens arrivent sur cette phrase, ils ne la voient même plus, car ils la sautent instinctivement.

Votre phrase ne sert donc plus à rien.

C’est comme le "seulement" derrière un prix.

On le voit pratiquement à chaque fois sur une page de vente. Et ce quel que soit le prix de l’article. Je l’ai même vu dernièrement à côté d’un prix exorbitant (1500 €).

Comme s’il était devenu obligatoire d’indiquer ce terme à côté d’un prix, quel qu’il soit.

Bref, vous l’aurez compris, il est URGENT de vous débarrasser de tous les clichés qui trainent sur vos pages de vente et sur vos blogs : Ils sont néfastes pour vous car ils font fuir vos lecteurs.

Mais comment faire pour vous débarrasser de ces clichés ?

La méthode anti-cliché Ctrl + "H"

Si vous utilisez un logiciel de traitement de texte, vous connaissez ce raccourci clavier qui veut dire : "Rechercher / Remplacer".

Vous voyez de quoi je veux parler ? Il vous suffit de transformer vos phrases cliché par des phrases que les gens ne connaissent pas, soit en les remplaçant en entier, soit en remplaçant quelques mots.

Par exemple, au lieu de dire "Satisfait ou remboursé", dites plutôt :

  • Vous aimez ou c’est gratuit
  • Enfant satisfait ou maman remboursée
  • Moins de stress ou vous êtes 100% remboursé

Vous comprenez l’idée ? Le but est de "casser" la phrase cliché en en mettant une autre que les gens n’auront jamais vue.

Il suffit de se creuser la tête, c’est possible avec n’importe laquelle des phrases que je vous ai mises ci-dessus.

Voici 5 exemples :

  • Le temps c’est de l’argent : Plus vous attendez avant de…, et plus vous perdez d’argent
  • Devenez celui que vous avez toujours rêvé d’être : Devenez un(e) super-(maman, blogueur, couturière, bricoleur, agent de change, etc…) en moins d’un mois.
  • L’argent est dans la liste : En moyenne, un abonné à une liste d’email rapporte 1,5 € par mois.
  • Le client est roi : Vous pouvez compter sur notre rapidité à répondre aux questions de nos clients : 2 heures maxi
  • Suivez le guide : Découvrez ci-dessous comment vous pouvez…

A vous de jouer

Ne sous-estimez jamais le pouvoir destructeur du cliché.

C’est de loin la denrée la plus efficace pour vous séparer de vos lecteurs, de vos clients et surtout, c’est la raison numéro 1 qui pousse à l’inaction. Soit l’inverse absolu du copywriting !

C’est comme les fins d’articles de blog.

On dit qu’il est toujours de bon ton de poser une question à la fin d’un article, pour "encourager les gens à laisser un commentaire".

Certains appliquent ce principe à CHAQUE article, ce qui ne déclenche plus aucune action de la part des lecteurs, car bien sûr, une question de temps en temps fait réagir, mais une question à chaque fois habitue le lecteur à la voir, ce qui fait qu’ils ne la lisent même plus.

D’autant que certains mettent cette question en italique ou en couleur pour BIEN que les gens la voient.

Le problème c’est que comme la bannière publicitaire que les gens occultent inconsciemment de leur champ visuel il en est de même pour cette question.

Et alors quand la question est le fameux "qu’en pensez-vous ?", alors là…

Bref… Supprimez toutes les phrases clichés de vos textes. C’est URGENT !

Notez que pour faire passer mon message sur cette fameuse question de fin d’article, au lieu de vous donner des exemples j’aurais pu vous dire :

Trop de questions tue la question… Mais bon… faut pas pousser mémère dans les orties. C’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace. Alors, qu’en pensez-vous ? Je compte sur vous pour me répondre. Si vous ne le faites pas pour moi, faites-le au moins pour vous…

Réussir sur Internet ? Pfff… Trop facile !!

 ujourd’hui, je ne vous parlerai pas spécifiquement de copywriting. Encore que…

Je vais plutôt profiter d’un mail que j’ai reçu hier soir pour y répondre ici, en nuançant ma réponse. Car la version originale de l’article que vous allez lire aujourd’hui n’était pas aussi pondérée et gentille que celle-ci.

Au contraire…

Mais que comme je l’écrivais ce matin à l’un de mes correspondants, l’écriture a ceci de magique qu’elle permet de canaliser un peu sa colère et son ras le bol.

On peut revenir sur ce qu’on a écrit, on peut adoucir les angles, et on peut rendre le tout un peu plus lisible et acceptable par tout le monde. Sans se mettre les gens à dos. 

Chose par trop impossible en parlant de vive voix, à moins d’avoir une maitrise de soi-même hors du commun (ce que je suis loin d’avoir).

facile

Donc, cet article aura un triple objectif.

  • Le premier sera d’être un exutoire. Parce que ça fait des lustres que ça traine dans ma tête, et que ça va finir par me rendre malade. Le fait d’en parler libère un peu,
  • Le second sera de vous éviter de commettre l’erreur qui a déclenché l’écriture de cet article et d’éviter ainsi de passer pour quelqu’un de pas vraiment sérieux dans vos mails et dans vos lettres de vente,
  • Le dernier sera d’être une introduction à la présentation de mon livre fétiche, dont je vais vous parler demain… Je vous en dis un peu plus à la fin…

Mais pour l’heure, lançons ce pavé dans la mare.

Notions de facilité appliquée

Bref, aujourd’hui je vais vous parler de facilité.

Depuis quelques jours (quelques semaines ?) on me bassine en me disant que tout est facile

Que je n’ai qu’à suivre les histoires de quelques auteurs (ou blogueurs) à succès, et que je pourrai ainsi faire comme eux : Réussir. Au delà de toutes espérances. Facilement. Sans effort. En bossant quelques heures par semaine.

Bon allez… le caillou est lancé… Rentrons un peu plus dans les détails…

Je vais vous confier un secret : Je suis lassé qu’on me parle de Tim Ferris ou de Jack Canfield ou même de Léo Babauta (pour ne citer qu’eux) comme des modèles de réussite à suivre absolument.

Je veux dire que leur réussite est honorable, que leurs principes sont sympas et logiques, et qu’il y en a pas mal à suivre et à tenter d’appliquer pour soi… mais…

Combien, parmi les millions de personnes qui ont lu leurs livres respectifs ont pu en appliquer ne serait-ce que le 1/100ème ?

Combien de lecteurs ont réussi à vendre 1 ou 2 millions d’exemplaires de leurs livres à travers le monde et combien y arriveront un jour ?

On nous montre quelques exemples qui réussissent, en vidéo ou par d’autres moyens. Une dizaine à tout casser… Peut-être 20, allez, car je ne connais pas tout…

Mais sur les millions de personnes qui ont acheté ces livres, et ont tenté de suivre ces principes, une dizaine ou même une vingtaine, ça fait peu…

J’aimerais, pour une fois, qu’on parle des autres.

De celles et ceux qui, lorsqu’ils ont lu ces livres, n’ont pas pu changer leur vie de manière radicale pour vivre mieux.

Parce que pour une fois, j’aimerais qu’on soit honnête avec moi et qu’on réponde une bonne fois pour toutes à cette question simple :

Combien de gens ont réussi à abandonner leur travail, pour ne plus bosser qu’une dizaine d’heures par semaine et gagner des milliers d’euros par mois en "bossant" à partir d’un pays exotique ?

Et surtout combien de millions de personnes seront déçues parce qu’elles n’y arriveront jamais ?

Je ne pense pas qu’il soit extrêmement judicieux de prôner la fainéantise, le minimum de travail possible, mais surtout la facilité de gagner de l’argent.

Sur Internet ou ailleurs.

Notions de réalité oubliée

Quand on regarde autour de soi, force est de constater que les gens ont de plus en plus de mal à s’en sortir.

C’est être défaitiste que de le dire ? Non !

C’est juste être réaliste et honnête ! Et quand on est vendeur, ce sont deux qualités rares et précieuses.

Donc oui, les gens ont de plus en plus de mal à s’en sortir. Ils vont au boulot, dans une entreprise qu’ils détestent, pour travailler pour un patron qui n’en a rien à faire d’eux.

Pourquoi font-ils ça ? Parce que ça les amuse ? Parce qu’ils sont complètement fous, ou maso ? Ou parce qu’ils s’ennuient chez eux ?

A en croire certains, c’est parce qu’ils ont peur. Peur de se lancer. Peur de prendre des risques. Peur de quitter leur salaire mensuel assuré. Peur d’échouer…

Et pourtant, pour fréquenter beaucoup de monde dans les milieux associatifs et autre, ce n’est pas ce qui ressort de la réalité des choses.

Les gens continuent à bosser pour un patron qu’ils détestent au lieu de se lancer parce qu’ils ont en effet peur, mais pas de ce qui est dit plus haut. Non !

La réalité est bien plus simple que ça :

  • Ils ont peur de ne plus pouvoir payer le loyer.
  • Peur de ne plus pouvoir faire vivre leur famille
  • Peur de perdre leur maison. Leurs enfants. Et le peu de moments de loisirs qui leur restent. Sans parler du stress.

Tout simplement.

Parce que c’est bien joli de parler de peur. Mais quand on n’a pas grand chose, le peu qu’on a, on aimerait bien le garder. Surtout quand ce "pas grand chose" est partagé par une famille entière.

Voilà pourquoi ils y réfléchissent à deux fois avant de se lancer dans des formations coûteuses. Pourquoi ils continuent à bosser pour quelqu’un d’autre malgré tout, et pourquoi ce sera impossible pour près de 99% d’entre eux de réellement se lancer dans l’entreprenariat.

Et voilà pourquoi ça en énerve le plus grand nombre quand on leur dit que "réussir, c’est facile".

Parce qu’ils se sentent alors diminués. Impuissants. Et surtout dévalorisés.

C’est facile… pour le vendeur… Mais la réalité, c’est qu’eux, ils n’y arrivent pas.

Comment voulez-vous que cette notion de "facilité" ait quoi que ce soit de positif sur eux ?

C’est comme si je vous disais moi qu’écrire 2 ou 3000 mots par jour pour votre blog c’est super trop facile. Vous me trouveriez un peu gonflé et pas vraiment empathique.

Et vous auriez raison.

Tout comme vous trouveriez carrément déplacé d’entendre de la bouche d’un astronaute qu’il est "super facile" de manœuvrer une navette spatiale en approche de la lune, ou pour un chirurgien d’opérer un patient à cœur ouvert.

Tout ceci demande quelques dons de naissance, ou au moins des années de formation pour acquérir les compétences nécessaires.

Bref, c’est tout sauf facile !

Ne faites pas cette erreur

Donc, si vous vendez quelque chose sur Internet, ou ailleurs, ne faites surtout pas l’erreur d’employer le mot "facile" pour quelque chose qui demande une palanquée de compétences particulières.

Parce que vous ne savez pas sur qui vous tombez. Et parce que les gens sont peut-être en manque de compétences, mais ils sont loin d’être idiots.

Si vous leur mettez un outils simple dans les mains, alors ils s’en serviront facilement sans problème si vous leur montrez comment s’en servir. Une tapette à mouche, un verre à dent, une brosse à cheveux…

Rien de bien compliqué…

Même un logiciel peut être facile d’utilisation. J’en programme un ou deux par an dans le turf, et je n’hésite pas à dire qu’ils sont faciles à utiliser.

Pourquoi ?

Parce que je m’efforce, dans ce type de logiciels, de réduire au maximum les interventions humaines. Pour moi le logiciel parfait est celui où vous avez une seule case à remplir et un seul bouton à cliquer pour obtenir un résultat instantané.

Ca c’est facile. Et même le plus novice de tous les turfistes peut se servir de certains de mes logiciels car ils sont précisément fabriqués comme ça ! Tout se fait derrière. Eux, ils n’ont qu’une ou deux cases à remplir, et à cliquer sur un bouton. Une vidéo de 2 minutes suffit à expliquer comment ça marche.

C’est "facile" !

Par contre, quand il s’agit de logiciels qui demandent de la recherche et de l’intervention humaine, je ne parle plus de facilité. Je parle de gain de temps colossal.

Je parle de principes grandement simplifiés grâce à l’informatique, mais qui demandent un certain temps d’adaptation et le suivi d’une procédure stricte.

Et ce n’est qu’une fois qu’on maîtrise ces principes de base, que le logiciel devient facile d’utilisation. Pas avant.

Ca c’était pour un logiciel.

Pour une formation, qu’elle soit suivie en vidéo ou dans un livre, c’est une autre paire de manches.

La notion de facilité est totalement hors sujet.

Par exemple, puisque c’est à la mode, admettons que je veuille vous apprendre à construire un blog qui vous rapporte de l’argent en moins d’un an.

En admettant :

  • 1. Que vous maitrisiez un minimum d’informatique (notions de fichiers, Internet, transferts de fichiers, souris, écran, windows, etc…)
  • 2. Que vous sachiez installer, configurer et optimiser un blog wordpress et surtout que vous sachiez quoi faire si votre blog plante,
  • 3. Que vous sachiez comment modifier le graphisme d’un blog pour en faire un truc perso
  • 4. Que vous sachiez écrire éternellement sur un sujet
  • 5. Que vous sachiez comment intéresser vos lecteurs pour qu’ils achètent vos futurs produits
  • 6. Que vous sachiez comment écrire un livre ou comment faire une vidéo
  • et 7. que vous sachiez comment écrire une lettre de vente pour vendre votre produit

ALORS le reste est tout facile…

Mais pour chacune des 7 "actions" énumérées ci-dessus, la notion de "facilité" sera toute relative. Elle va dépendre de votre degré de connaissances de chacune de ces actions.

Pour moi c’est facile, je fais ça depuis 20 ans.

Mais pour vous, qu’en sais-je ?

Tout ça pour vous dire que si vous employez le mot "facile" dans votre argumentaire de vente, quoi que vous vendiez, et que ce soit sur une page Internet ou même dans un mail, alors vous allez au devant d’ennuis.

De très lourds ennuis.

Parce que ce qui est facile pour certains représente une vraie montagne à traverser pour d’autres. Et certains vous feront payer très cher le fait de leur avoir fait croire le contraire.

Ne pas vous en rendre compte, c’est ne pas être au fait de la réalité de vos clients.

Surtout si vous vendez du guide ou de la formation pratique.

9 expressions à employer à la place de "facile" :

Plutôt que de parler de facilité, parlez plutôt de :

  • Raccourcis (je vous montre les raccourcis que mes 15 ans d’expérience m’ont appris)
  • Gain de temps (Gagnez du temps en employant des trucs qui vous simplifient la vie)
  • Etapes (Concept compliqué scindé en 12 étapes plus facile à comprendre)
  • Facilité de compréhension (pas d’action –> J’explique clairement les choses. Mes élèves peuvent me demander de préciser une notion si je ne comprends pas. Ca ne fait pas de l’action quelque chose de facile.)
  • Exemples et études de cas (Je vous montre en réel comment procéder avec des exemples de cas vécus que vous pouvez recopier)
  • Fiabilité de l’enseignement (Je suis quelqu’un de pédagogique. J’enseigne depuis 15 ans à des étudiants. Ils comprennent ce que je dis.)
  • Disponibilité de l’enseignant (je peux répondre à vos questions si vous en avez)
  • Erreurs évitées (Evitez de faire les erreurs que j’ai commises)
  • Exemples copiables de succès (Des exemples de personnes qui ont réussi grâce à mes propos. Des gens normaux. Pas des surdoués. De vraies histoires qui peuvent m’arriver)

Et si vous vendez une formation, quelle qu’elle soit, alors soyez honnête avec vos clients :

Parlez-leur de la véritable denrée dont ils vont absolument avoir besoin pour réussir : le travail.

La véritable denrée du profit et de la réussite

Ne prônez pas la fainéantise et la facilité d’action. De dites pas aux gens qu’ils ont besoin que de quelques heures par jour pour réussir.

Ce n’est pas ce qui va arriver. Et ce n’est pas ce qu’ils vont constater au bout des première heures de leur formation.

Sur Internet, on a transformé cette notion de travail en activité diabolique, pour pouvoir proposer des alternatives qui permettraient soit-disant de ne plus travailler, tout en gagnant plus d’argent.

Mais le véritable travail a été depuis toujours la seule et unique source de profit qui ait jamais existé.

Et si vous croyez qu’il vous suffira de travailler 1 ou 2 heures par jour pour pouvoir gagner beaucoup d’argent, non seulement vous êtes totalement à côté de la plaque, mais en plus, vous allez au devant d’amères désillusions.

Et si vous dites ça à vos clients, alors vous passerez pour quelqu’un de pas vraiment sérieux et votre réputation en prendra un sacré coup.

Tous ceux qui ont réussi, sans AUCUNE EXCEPTION, ont travaillé comme des dingues. S’ils vous disent l’inverse, ce sont des menteurs.

Ne parler que des moments de succès, ce n’est pas être honnête.

Le gars qui a écrit un best seller a mis combien de temps avant de le produire ? Combien d’échecs a-t-il dû subir avant que ça marche ? Combien de livres sans intérêt dont il ne parlera jamais a-t-il écrits avant de pondre celui qui l’a rendu célèbre et millionnaire ?

Combien de soirées interminables, de jours entiers à bosser, bosser et encore bosser pour arriver à dégager l’idée qui a changé son mode de vie ?

Combien d’heures passées à chercher, à faire des erreurs, à tâtonner, pour finalement arriver à faire quelque chose de bien ?

Toutes ces heures là rentrent dans la balance. Le gars qui bosse aujourd’hui 4 heures par semaine (comme si ça pouvait être une fin en soi) n’a pas toujours eu ce rythme. Il a dû ramer comme un fou pour en arriver là.

Bref… Je vais arrêter là.

Vous avez compris l’idée de ce que je voulais faire passer aujourd’hui.

Ce que nous allons voir demain…

Demain, je vais vous parler d’un livre qui est mon livre de chevet depuis maintenant 3 ans. C’est à mon avis le meilleur de tous les livres sur la vente qui ne soit jamais paru. Et j’en ai lu un paquet.

Mais si je vais vous en parler, ce n’est pas uniquement pour ça.

C’est parce que son auteur est justement l’inverse de tous ceux dont je vous ai parlés dans cet article. Lui, il ne prône absolument pas la facilité. Au contraire.

Ce qu’il prône, c’est le TRAVAIL.

Le travail acharné qui rapporte beaucoup parce que justement, il y a si peu de gens qui veulent vraiment bosser de nos jours, que prendre l’avantage ainsi devient simple et facile.

Ca va en déplaire à beaucoup. Je le sais d’avance.

Surtout à ceux qui croyaient qu’on pouvait vraiment réussir sans bosser.

Mais l’auteur dont je vais vous parler demain a un parcours et une réussite qui prouvent par A + B qu’il est dans le droit chemin, et que son succès vient de tout sauf d’un heureux hasard.

Et ce qui est très rassurant c’est qu’en appliquant ces principes de base à votre activité, vous pourrez arriver sans le moindre doute possible au même point que lui.

Car tout est travail, stratégie et mise en place de moyens VRAIMENT opérationnels que chaque personne peut reproduire. A l’échelle humaine.

Bref, on n’est plus dans la spiritualité, ni dans l’abstrait.

On est dans l’opérationnel. Dans le concret. Dans l’action qui fonctionne.

Pas de grands scoops, ni d’actions fantaisistes : Juste de grands principes, appliqués par 100% de ceux qui réussissent. Qu’ils l’admettent ou non.

Vous verrez, ça décoiffe, et ça redonne le moral.

D’ici là, si vous voulez réagir à tout ça, lâchez vous ! Les commentaires sont là pour ça !

Edit : Vous pouvez accéder au prochain article en cliquant ici.

Procédure vidéo : Rajouter un lexique dynamique sur votre blog

 uand on écrit sur un blog, en fonction du sujet que l’on traite, il y a toujours des termes compliqués, que vous serez amené à expliquer.

Le plugin dont je vous parle aujourd’hui permet de mettre cette explication directement DANS le texte, pour qu’elle apparaisse au survol du pointeur de la souris.

Vous pouvez par exemple voir de quoi il s’agit en mettant votre souris sur le mot "pointeur", et vous verrez apparaître une petite fenêtre d’explication.

Avoir un plugin de ce type est très pratique sur un blog, car cela permet d’expliquer pratiquement tout.

Ca fonctionne par exemple pour expliquer un mot en anglais. Ou un acronyme, comme la FEVAD, par exemple.

Comme vous allez le voir, il est très simple à installer et à paramétrer :

Vous avez vu ? Rien de bien compliqué !

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Comment faire de votre espace membres un endroit où il fait bon vivre

 lors… Vous avez mis en place un espace membres sur votre blog.

Les visiteurs qui aiment ce que vous faites s’y inscrivent car ils ont accès à des articles qui leurs sont réservés et à un certains nombre d’outils que vous mettez à leur disposition… Et rien qu’à eux…

Et votre communauté grossit peu à peu…

Maintenant, le but est d’entretenir cet espace membres, afin d’en faire un endroit évolutif et toujours attirant.

espacesympa

Mais surtout, afin de donner à chaque fois un peu plus de raisons à vos membres de rester chez vous, et pour ceux qui ne le sont pas encore, de devenir de nouveaux membres.

Voici ce que je vous recommande de faire pour ça. Ces quelques conseils sont basés sur une expérience d’espace membres

La fréquence idéale de mise à jour d’un espace membre.

Dans l’idéal, vous devriez prévoir de suivre ce plan en 5 points et mettre à la disposition de vos membres :

  • Quelque chose de nouveau chaque jour,
  • Quelque chose de nouveau chaque semaine,
  • Quelque chose de nouveau chaque mois,
  • Quelque chose de nouveau chaque année 
  • Quelque chose qui n’est disponible que pendant une durée limitée

Le tout est bien entendu cumulatif.

Alors on se détend, et on attend l’explication.

Il s’agit d’une fréquence IDEALE. Il est bien entendu que vous devez adapter cette fréquence à votre rythme mais surtout à votre emploi du temps.

Dans le cas d’un blog, vous pourriez par exemple proposer :

  • Un article par jour
  • Un article spécial ou un podcast par semaine
  • Un livre qui reprendrait quelques-uns de vos articles du mois, rassemblés dans un dossier complet, disponible uniquement pendant le mois suivant.
  • Une série de vidéos par an qui synthétiserait les articles les plus importants de votre blog durant l’année écoulée.

Encore une fois, ce ne sont que des exemples.

Voyons maintenant les différents produits que vous pourriez mettre à la disposition de vos membres, à la fréquence que vous voulez.

Les produits à proposer à votre communauté

Mis à part le fait que la plupart des blogueurs donnent un ebook pour “inciter” les lecteurs à s’inscrire, ce produit en particulier est loin d’être le seul à donner.

Voici donc une liste qui peut être complétée ultérieurement, mais qui regroupe pour l’instant 12 produits différents :

1. Ebook

Allez, celui-là, je le mentionne en premier, comme ça c’est fait.

Bien entendu, il y a des règles à respecter. J’y reviendrai plus en détail dans un article complet, mais le plus important à retenir c’est ça :

Il doit s’agir d’un livre personnel. Jamais édité et distribué ailleurs que sur votre blog. Et bien entendu qui a été écrit par vous, et par vous seul.

L’astuce du copywriter : Prévoyez une table des matières et des titres de chapitres attirants, et servez-vous en pour en faire une page spéciale de présentation sur votre blog pour inciter les visiteurs à devenir membres.

2. Logiciels

Ca dépend bien entendu du thème de votre blog et de votre niche, mais je ne pense pas qu’il existe une seule niche qui ne profiterait pas d’un logiciel qui permettrait d’aider vos membres.

Vous pouvez utiliser un logiciel de votre cru (si vous savez programmer) ou alors un parmi les centaines de milliers qui existent déjà, même s’ils sont en anglais.

Il existe également d’autres moyens d’avoir des logiciels à la demande pour pas trop cher. On verra ça dans un article spécial.

L’astuce du copywriter : Prévoyez une belle vidéo détaillée qui explique comment fonctionne le logiciel, et servez-vous de cette vidéo sur une page spéciale de présentation, comme pour l’ebook ci-dessus.

3. Scripts

C’est du même ordre que le logiciel ci-dessus, à part qu’il s’agit d’un OUTILS qui se trouve SUR votre blog. Comprenez qu’il faut être connecté au blog pour pouvoir l’utiliser.

C’est le cas du générateur d’accroches ou du calcul du sympathomètre d’un texte qui se trouvent tous deux sur ce blog.

L’astuce du copywriter : Ici encore, une page d’explications ou une vidéo détaillée qui explique comment fonctionne le script sera du meilleur effet pour inciter vos visiteurs à s’inscrire pour pouvoir s’en servir.

4. Plugins

Vous l’aurez compris, il s’agit d’une extension pour un blog. On parle là d’un outil que vos membres peuvent installer s’ils ont un blog.

Ca ne sera bien entendu pas utile dans toutes les niches.

Ce qui est sympa avec cette idée, c’est que vous n’êtes même pas obligé de savoir programmer pour ça. En effet, il existe tellement de plugins disponibles en anglais, que vous pouvez vous contenter d’en choisir un et de le traduire en français.

Vous pouvez aussi prévoir une vidéo pour en expliquer le fonctionnement.

L’astuce du copywriter : Installez ce plugin sur votre blog. Comme ça vos visiteurs pourront le voir en action. Faites-en un article – que vous protègerez bien sûr. Vous expliquerez en détail de quoi il s’agit. Si le plugin choisi est utile et innovant, vous aurez des inscrits.

5. Tutoriels

Il peut s’agir de tutos en textes, avec des captures d’écran, ou en vidéo, pour expliquer comment fonctionne quelque chose.

Dans le cas d’une activité liée à l’informatique, l’objectif est de choisir des logiciels ou des scripts CONNUS. Qui concernent un grand nombre de gens. Mais vous pouvez aussi expliquer comment on s’inscrit sur un site Internet, ou comment on fabrique une chaise pliable dans un autre ordre d’idées.

Le tutoriel, c’est la façon de se servir de quelque chose. C’est très apprécié de vos membres, et toutes les niches sont concernées.

Toutes :)

L’astuce du copywriter : Donnez les 20 premiers pourcents de votre tutoriel, et faites s’inscrire les gens pour voir la suite.

6. Ressources graphiques

Il s’agit de produits qui concernent surtout les activités qui demandent l’utilisation d’un ordinateur. Blogging, sites web, marketing Internet, scrapbooking, etc…

Boutons, puces, images, photos, templates de sites, headers, thèmes de blog, badges, etc…

Tout ce qui peut aider vos membres à embellir leur activité.

L’astuce du copywriter : Faites des copies d’écran des ressources en question, et montrez-les à vos visiteurs. Vous ne protègerez que le lien de téléchargement. Comme je l’ai fait sur cette page.

La suite demain, avec les 6 autres produits que je vous propose… :)

En attendant, est-ce que votre activité et celle de vos futurs membres se prêtent à l’utilisation de ces 6 premiers types de produits ?