Décorer n’est pas construire…

 e n’est pas parce que vous savez décorer votre maison que vous savez forcément la construire.

Vous pouvez être une reine – ou un roi – de la déco, il est fort probable que vous ne saurez jamais comment on réalise un plan de maison comme un architecte. Ou comment on fait pour faire tenir les 4 murs d’une maison debout sans que ça ressemble à un trapèze.

C’est comme ça : Vous êtes décorateur amateur. Pas architecte. Et encore moins maçon.

C’est comme avec un blog.

Aujourd’hui, il faut entre 5 et 15 minutes pour monter un blog. Et même, si vous n’avez pas envie de le monter, vous pouvez utiliser des plateformes toutes faites qui vous permettent de publier vos articles en moins de 5 minutes.

Mais ce n’est pas parce que vous avez un blog que vous êtes forcément un expert en informatique, en base de données, en Internet et en php.

Et encore moins un expert en marketing Internet.

Comme des pâquerettes…

Depuis quelques années, je vois de plus en plus de blogs sur le marketing Internet et sur ses disciplines associées qui se montent.

Affiliation, blogging, monétisation, MLM…

Ca fleurit comme des pâquerettes un matin de mars.

Des gens qui décident un matin de devenir “formateur” dans une discipline qu’ils n’ont jamais vraiment expérimentée – ou si peu – et qui décident de donner des conseils à ce propos à des gens qui, la plupart du temps, en connaissent plus qu’eux sur le sujet.

Est-ce un hasard si la majorité des blogs qui se montent sur ce sujet ne survivent pas plus de 6 mois ?

Non, ce n’est pas un hasard.

Une partie de plaisir ?

Si vous décidez de gagner votre vie sur Internet avec un blog, ne croyez pas que ça va être une partie de plaisir.

Et ce n’est pas parce qu’on vous explique que vous pouvez monter un blog en quelques minutes que vous n’allez pas devoir bosser comme un gros taré pour arriver à dégager à peine de quoi vous payer quelques restos.

Les 6 premiers mois d’un “travail” sur Internet sont capitaux. Vraiment capitaux :

  • C’est la période où vous posez vos jalons,
  • La période où vous vous faites connaître,
  • La période où vous devez prouver que vous connaissez bien votre sujet et que vous savez en parler,
  • Mais c’est aussi la période où on vous attend au tournant,
  • La période où on voit tout de suite si vous savez de quoi vous parlez,
  • Et surtout, la période où vous devez bosser au moins 70 heures par semaine pour vous en sortir.

Entre les articles à écrire, les commentaires à gérer et à déposer, le contenu à produire, le référencement et le trafic à maitriser, votre notoriété à créer, votre base de prospects à faire grossir, votre produit à préparer, votre système de gestion à mettre en place… et votre formation…

Franchement, c’est un boulot de TITAN.

Et il n’existe pas UN SEUL exemple d’un blogueur qui ait réussi dans un domaine qu’il n’affectionnait pas particulièrement. On ne peut pas gagner d’argent sur Internet dans le blogging si on n’a pas la passion au ventre. Si on n’est pas habité par son sujet.

Et désolé, mais quand on débute sur Internet, ne me dites pas que le marketing est un truc passionnant au point d’en parler TOUS LES JOURS sur un blog pendant 6 mois.

Vous vous rendez compte de la SOMME de connaissances que l’on doit posséder sur un sujet pour en parler dans 180 articles sur un blog ???

Vous pensez vraiment que l’on peut faire illusion avec 180 articles écrits sur un sujet qu’on ne maitrise pas vraiment ?

Désolé, mais encore une fois, dites-le avec moi : C’est RIDICULE !!!

A quelques exceptions près, les blogueurs qui choisissent cette discipline le font juste parce qu’on leur a dit qu’il y avait du “flouze” à prendre.

Et quand on va lire leurs 10 premiers articles, on comprend tout de suite qu’ils ne font que retransmettre un truc qu’ils viennent d’apprendre, sans aucune idée ni expérience personnelle.

Et il n’existe pas une seule personne qui perd 10 minutes de son temps à lire des articles comme ça…

Bref… Voici mon conseil du jour :

Posez-vous 3 minutes et réfléchissez à ceci :

Si vous débutez sur Internet et qu’on vous a dit qu’il fallait monter un blog pour vous en sortir, alors parlez-y de voiture, de cuisine, de photo, de sexe, de sport, de séduction, de livre, de fringues, de santé, de développement personnel, de psychologie, de décoration, de médecine, de voyages, ou de quoi que ce soit d’autres qui vous passionne depuis longtemps.

Mais par pitié n’y parlez pas de Marketing Internet et de tout ce qui tourne autour si vous n’en avez jamais fait.

Surtout si vous ne pouvez pas prouver que vous avez une réelle expérience concluante dans ce domaine.

On le verra tout de suite, vous savez ?

Ca se voit VRAIMENT tout de suite…

Critique…

 ’ai lu dernièrement une citation qui m’a fait réfléchir.

Elle disait : “Que vous fassiez les choses de la bonne ou de la mauvaise manière, vous serez critiqué. Alors faites ce que vous voulez…

C’est vrai ! La vie nous montre en permanence que c’est vrai.

Et qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Quoi que l’on fasse. Même si on y met la meilleure volonté du monde.

Vous tenez un blog ? Vous vendez des produits sur Internet ? C’est pareil : Vous n’y échapperez pas.

critique-critique

Il y aura toujours une partie des gens qui vous liront, et qui trouveront que vous écrivez mal, ou trop long, que vous n’êtes pas intéressant, que vous vendez des produits médiocres, que vous avez une mauvaise mentalité, un site moche, une sale tête, une voix pitoyable, et j’en passe.

Et alors ?

C’est LEUR problème. LEUR avis.

Les gens ont le droit de ne pas apprécier ce que vous faites. Encore heureux. Et ils ont même aussi le droit de le dire.

Et vous, vous avez AUSSI le droit de vous en foutre royalement. Et de continuer à faire ce que vous faites sans vous soucier de ce que ceux qui ne vous aiment pas disent.

Parce qu’il y a aussi un autre fait incontournable :

Que vous fassiez les choses de la bonne ou de la mauvaise manière, il y aura toujours un nombre incroyable de gens qui vont vous adorer et qui vont adorer ce que vous faites.

Alors faites-vous plaisir ! Et continuez de faire ce que vous faites et de vous éclater à le faire.

Parce qu’il y a plein de gens qui adorent ce que vous faites.

Je veux dire : il y a VRAIMENT plein de gens qui adorent ce que vous faites !

En êtes-vous VRAIMENT convaincu, oui ?

Savez-vous encore parler à vos clients en 2013 ?

 haque année c’est toujours la même chose !

On peut lire sur quelques forums ou sur des blogs que le monde du e-commerce est en train de radicalement changer, que le marketing tel que nous le connaissons est amené à disparaître, que les lois veulent tuer les e-commerçants et leur business avec…

Le dernier en date, c’est ça : On doit se focaliser absolument sur les réseaux sociaux et sur la nouvelle génération : C’est l’avenir !

Bref, on aime bien hurler haut et fort que le changement va tuer toutes nos affaires sur Internet ou ailleurs…

Comme si le changement était un fait nouveau !

Et pourtant, voici un scoop : Ca fait des siècles que le monde change !

changements
Le monde change… et alors ?

Les pratiques, les mentalités, les monnaies, les façons de communiquer, la nature, les gens, les téléphones, les ordinateurs, les casinos, les emplois, les hypermarchés…

Tout change…

Et ça ne date pas d’hier !

AU SECOURS !! On est foutu !!

Dans les années 70, quand les hypermarchés se sont montés, on a dit : Mon dieu c’est la fin des petits commerçants !

Et pourtant… 40 ans plus tard, quand je passe dans la rue juste à côté de chez moi, je vois toujours 3 boulangers, 2 bouchers, 4 coiffeurs, 2 épiciers, 3 fleuristes et quelques bars…

Les hypermarchés n’ont rien changé pour eux

Ceux qui ont décidé de rester sur leurs positions, de ne pas évoluer, de se lamenter, eux, ils ont disparu. Je ne sais pas combien il y en a et je vous avoue que je m’en fous : Je préfère de loin me concentrer sur ceux qui sont là et pour qui ça va tranquille.

OK, ils ne deviendront pas milliardaires demain, ne peuvent pas se payer 4 mois de vacances par an, mais ils vivent bien, ont pour la plupart une maison, des enfants, et sont à peu près contents de leurs sorts…

Cette fois-ci, c’est sûr : On s’en relèvera pas !

Dans les années 2000, on a vu exploser le marché du livre sur Internet. On a dit : Mon dieu, c’est la mort des librairies et des éditeurs papier.

Et pourtant… Encore aujourd’hui, quand je parcours Grenoble à pied, je croise encore 5 ou 6 librairies où j’aime bien m’arrêter pendant une heure ou deux pour feuilleter les derniers romans parus, ou les derniers livres de techniques d’influence et de persuasion ou d’informatique… et je suis loin d’être le seul…

J’aime bien aussi m’arrêter chez mon bouquiniste favori où je peux dégoter des dizaines d’ouvrages d’occasion que je reviendrai lui revendre une fois que je les aurai lus.

OK, certaines librairies ont disparu… Certains bouquinistes aussi… Mais 10 ans après la révolution du web qui aurait dû sonner le glas du livre papier, désolé, mais le livre papier se porte toujours aussi bien.

On peut encore l’acheter sur le site de la Fnac ou sur celui d’Amazon, mais il s’achète aussi encore en librairie. Et m’est avis que dans 10 ans, ce sera toujours le cas… Même dans 20 ans… Ou même dans 40 ans… Après, je ne serai certainement plus là pour le voir, donc je m’en fous.

Tout ça pour dire quoi ?

Bien sûr que le monde change et que le monde évolue !

Bien sûr que ce qui était à la mode aujourd’hui sera "has been" demain. Mais qu’en est-il de ceux qui aiment encore le has been ?

Qu’en est-il des clients qui ne veulent pas évoluer, et qui continueront, bon an mal an, à acheter des produits dépassés ?

Qui va leur parler ? Qui va leur vendre ces produits ?

Les nouveaux marketers qui ne veulent s’occuper que de nouveaux produits et de trucs à la mode ?

Ceux qui ne savent pas aligner deux mots dans une phrase sans y glisser un acronyme ou une faute d’orthographe ?

Bien sûr que non !

C’est nous… Moi, vous ou votre concurrent d’hier. C’est bien nous qui allons devoir leur parler. Parce que le propre des communautés, c’est justement de se rassembler entre personnes de même culture et de même centres d’intérêts.

Rien ne va changer de ce point de vue-là…

Il faudra toujours parler aux mêmes personnes et en général toujours de la même façon : La façon qu’ils comprennent.

Ce que le copywriter devrait retenir de tout ça…

Votre cible est toujours la même que celle d’hier. Le monde évolue, change, s’adapte, mais votre cible, elle, elle vieillit avec vous.

Donc, quand vous faites une lettre de vente, focalisez-vous sur votre cible.

N’essayez pas de courir plusieurs lièvres à la fois en imaginant que d’un seul coup, vous allez devoir parler à une autre population. C’est un leurre qu’on veut bien vous faire croire, parce qu’il faut bien se plaindre un peu…

Parlez à votre cible, et parlez-lui A ELLE… Et juste à elle.

Si vous avez plus de 30 ans, soignez votre orthographe. Soignez vos tournures de phrase. Soyez direct, explicite, et hiérarchisez bien votre discours.

Vos clients aiment ça. Ils aiment TOUJOURS ça !

Il n’est bien sûr pas question de fermer toute communication avec l’extérieur et de ne plus évoluer du tout.

Vous avez le droit et même le DEVOIR de perfectionner vos techniques de communication, de vous former pour être meilleur communicateur, et de vous tenir au courant des nouveaux moyens d’aller plus vite sur le web et de faire venir plus de monde sur vos sites.

Mais la manière que vous avez de parler à vos clients, si ça marche depuis un moment, vous n’avez aucune raison valable d’en changer. L’améliorer, la rendre plus efficace, oui !

La changer, non !

Petites réflexions entre amis sur un média qui change à vitesse grand V

 es temps changent.

Ce qui fonctionnait sur Internet hier a clairement changé aujourd’hui.

Les sites perso, les navigateurs, les boutiques, le design, les standards de l’ergonomie, les langages, la vitesse des connexions…

Bref, tout change à une vitesse incroyable dans le monde de l’Internet.

Et les méthodes de marketing online n’y échappent pas : celles qui fonctionnaient hier ne fonctionnent plus aujourd’hui.

Prenons la squeeze page, par exemple.

Il y a 10 ans, on vous a dit qu’il fallait créer une “squeeze page” pour récupérer l’email de vos visiteurs. On proposait un cadeau, et un formulaire. Le visiteur s’inscrivait. Et il recevait ensuite des mails pour essayer de lui vendre un produit.

Cette stratégie a fait les choux gras de milliers de personnes. J’ai aussi fait parti du voyage.

Aujourd’hui, ce modèle n’est plus vraiment efficace.

Pourquoi ?

Pour plein de raisons…

les-temps-changent

La première, c’est que Google a décidé de ne plus autoriser de pub Adwords avec ce genre de page. Rapide. Efficace. Inéluctable. Donc si aujourd’hui vous faites une squeeze page (même une squeeze page vidéo) il ne faut compter que sur le référencement naturel pour espérer figurer en bonne place dans Google.

Et comme le propre de la squeeze page est de mettre le moins de texte possible… Bref, c’est devenu compliqué.

Mais la deuxième raison qui a véritablement sonné le glas de la squeeze page – et la plus importante à mes yeux – c’est le fait que tout le business de l’email a totalement évolué.

En effet, hier, on recevait un mail “marketing” par jour.

Aujourd’hui, on en reçoit potentiellement 50 fois plus. Et désolé, mais on ne lit pas 50 mails construits sur le même concept.

En tout cas, plus aujourd’hui.

On lit le premier, puis le deuxième, et ensuite, on efface.

Nettoyage qualitatif

Par conséquent, on est obligé de reconsidérer la question de la squeeze page car on ne peut plus vraiment espérer rentabiliser quoi que ce soit avec.

Parce que maintenant, les gens filtrent.

Parce que depuis 10 ans, le nombre de sites, de pages et d’informations en général sur le net a été multiplié par 10000 (voire plus). Donc, les gens sont obligés de filtrer ce qu’ils voient, pour ne garder que la qualité.

Voilà certainement pourquoi les blogs ont pris une telle ampleur depuis 2-3 ans.

Parce qu’avec un blog, on en dit plus qu’avec une simple page qui présente un ebook et un formulaire. Sur un blog, on peut “tester” l’écrivain avant de signer. On peut discuter avec lui avant de s’engager. Voir avant d’utiliser.

Voilà certainement pourquoi aujourd’hui, le blogging semble être LA solution qui cartonne. Aujourd’hui.

Dans quelques années, voire même dans quelques mois, le blog va faire parti du même lot que la squeeze page d’antan : Le lot des outils obsolètes.

Parce qu’il y en aura trop. Parce qu’on aura trop vu les mêmes ficelles. Parce que le ratio temps passé / revenus sera devenu trop haut pour être rentable. Parce que seuls les “gros” auront assez d’argent et de moyens pour continuer de manière assidue de produire assez de contenu. Ou pour des centaines d’autres raisons qui sont aujourd’hui encore inconnues.

Alors, comme avec la squeeze page, il va falloir rebondir. Sinon, on va se retrouver avec un outil qui n’est plus qu’une ancienne stratégie marketing… Qui a marché autrefois, mais qui peine beaucoup maintenant.

Y avez-vous déjà pensé ?

Quand les blogs vont perdre de leur superbe à cause – entre autre – des 5000 nouveaux blogs qui sortent de terre chaque jour, et qui vont inéluctablement sonner le glas des “bons blogs”, comment allez-vous rebondir ?

Quels outils allez-vous utiliser pour faire des affaires sur Internet ?

Il serait bon de commencer à réfléchir à tout ça.

Parce que la chute est proche. Notamment à cause d’UN élément qui n’a ABSOLUMENT PAS été pris en compte par ceux qui bloguent, et dont je vous parlerai plus tard.

Pour l’heure, selon vous, qu’est-ce qui va remplacer les blogs dans 3 à 5 ans ? Comment allons-nous communiquer avec nos clients ? Et comment pourra-t-on leur vendre quoi que ce soit en utilisant autre chose que l’email ?

J’ai quelques idées sur la question.

Et vous ?

Devinez ce que je vais vous souhaiter pour 2013…

 a fait pas loin de 8 heures que je me tirebouchonne le cerveau pour trouver le thème de mon article du jour de l’an 2013.

En informant une amie du sujet de mon article de l’année dernière (“soyez heureux”), elle me répond “oooh c’est naze !”.

Cette phrase m’interpelle…

C’est vrai que ces deux mots “soyez heureux”, ça fait un peu cliché…

Mais plus j’y réfléchis, et moins je vois de trucs plus importants à souhaiter en ce jour.

 soyez-heureux

En général, quand arrive le moment de la nouvelle année, on se souhaite plein de choses. Le bonheur, la santé, du travail…

Personnellement, je n’ai toujours souhaité qu’une seule chose à mes proches et à ceux que j’ai au téléphone ou en face de moi pour la nouvelle année. Cette chose, c’est “Soyez heureux”…

Ce n’est pas parce qu’on a des enfants, une voiture, une maison, plein d’argent, la santé, des amis et tout le reste qu’on est forcément heureux.

Je connais des centaines de personnes qui ont tout ça et bien plus et qui se morfondent à longueur de journée. Qui espèrent mieux que ce qu’ils ont déjà. Qui ne sont pas contents de leur sort. Et qui souhaitent avoir plein de trucs en plus… Qui s’inquiètent pour un rien…

Bref ils semblent bien lotis mais en réalité ils sont loin d’être heureux…

Parce qu’être heureux, c’est un état d’esprit.

C’est apprécier chaque jour ce qu’on a… C’est profiter de chaque seconde qui passe en se disant “aujourd’hui, je suis VRAIMENT content de ce que j’ai et de ce qui m’arrive”.

Être heureux, c’est pouvoir se dire sans hésiter que si on venait à mourir maintenant, tout de suite ou dans 5 minutes, qu’on n’aurait rien à regretter parce qu’on a déjà eu tout ce qu’on aurait pu souhaiter… Et que chaque jour qui passe est un jour heureux de plus.

Moi, je suis heureux…

Bien sûr j’ai eu des coups durs. Des personnes qui sont parties. D’autres qui sont arrivées. Mais aujourd’hui, si je venais à quitter cette planète, alors je ne regretterais rien… Rien du tout…

J’apprécie chaque jour qui passe, et je sais que j’ai beaucoup de chance d’être là où je suis, et d’avoir ce que j’ai. Même si ce n’est pas grand chose.

Donc, pour moi, la seule chose à me souhaiter pour cette année, c’est d’être aussi heureux que je le suis aujourd’hui.

Et c’est également ce que je vous souhaite pour 2013 !

Si vous trouvez que ça fait trop cliché, ou que c’est naze, hé bien ce n’est pas bien grave. Je vous le dis quand même…

Parce que j’ai le sentiment de vous souhaiter la seule vraie chose importante qui soit.

Donc, voilà… Soyez heureux !

PNL, blogging et copywriting

 ans un précédent article, je vous disais que j’avais passé 3 jours à suivre un stage de formation aux bases de la PNL avec Grégory Grand du blog Virtuose2lavie.

Certains évènements ont fait que j’ai dû délaisser un petit peu ce blog, mais me revoilà, et je vous parle aujourd’hui de la deuxième raison pour laquelle j’ai voulu suivre ce stage de PNL.

C’était pour tenter de lier quelques techniques de PNL au copywriting, afin d’être plus efficace dans ma communication.

Car lorsque l’on cherche à persuader, à convaincre, ou simplement à faire agir, plus notre communication sera claire, ciblée et adaptée aux personnes qui lisent ou qui écoutent, plus efficace elle sera.

langage-vakog

La PNL, en ce sens, apporte de solides clefs pour ça.

Et ce qui m’excite le plus, c’est que ce n’est pas tout à fait dans le sens que je l’attendais.

En effet, la PNL permet surtout de mieux EVALUER à qui on s’adresse. En amont.

Ainsi, je pense que la PNL joue un grand rôle dans le ciblage de ses futurs clients, puisqu’elle va permettre de les répartir en plusieurs groupes bien autonomes.

J’y reviendrai dans plusieurs articles pour tenter de vous expliquer comment vous aussi vous pourrez vous y prendre.

Le rapport entre la PNL et le blogging

Le truc le plus sympa, c’est que lorsqu’on tient un blog, on peut également employer la PNL pour faire ce travail de catégorisation de manière naturelle, et ainsi être plus efficace dans plein de domaines.

Le côté moins sympathique, c’est que cela demande une gymnastique verbale et linguistique assez ardue.

En effet, cela passe par une modification drastique de la manière que l’on a d’écrire.

Cela dit, c’est très enrichissant, car cela ouvre de solides perspectives d’articles futurs, et ce quel que soit le thème de son blog.

Pour être plus concret, je suis en train de vous expliquer qu’on pourrait écrire le même article de 3 manières différentes afin de toucher un maximum de personnes.

Vous allez le voir, c’est vraiment excitant. Et compliqué au début.

Je suis d’ailleurs en train de créer un outil qui permettra de rendre la chose plus facile. Je vous en parlerai quand il sera terminé.

Pour l’heure, voici ce que la PNL peut vous apporter dans votre quotidien si vous tenez un blog.

Le langage VAKOG

Je ne rentrerai pas dans les détails de cette discipline qu’est la PNL, je veux juste mettre l’accent sur l’un de ses aspects, lié directement au langage (puisque c’est ce qui nous intéresse quand on écrit).

Déjà, vous devez savoir que la PNL répartis les personnes en 5 catégories :

  • Les Visuels
  • Les Auditifs
  • Les Kinesthésiques
  • Les Olfactifs
  • Les Gustatifs

Vous l’aurez compris, chaque type de personne a un langage qui lui est propre. Qu’il comprend mieux. Les initiales de ces 5 types de personnes forment le langage “VAKOG”.

Voyons en détail de quoi il s’agit :

Les visuels

Les personnes visuelles réagissent plus volontiers aux mots et expressions qui se rapprochent de la vue.

Elles préfèrent des expressions comme : C’est clair,  en un clin d’œil, faisons une mise au point, c’est mon point de vue, au premier plan, à première vue, etc…

Ou bien des verbes du style : Afficher, apercevoir, apparaître, assister, cacher, considérer, décrire, détailler, distinguer, éclaircir, éclairer, examiner, imaginer, montrer, regarder, remarquer, vérifier, voir, etc…

Les auditifs

Les auditifs réagissent aux mots qui tournent autour de l’ouïe.

Ils aiment employer des expressions comme : Etre à l’écoute, être tout ouïe, ça sonne bien, bien entendu, à bon entendeur, d’un claquement de doigt…

Ou bien des verbes du style : Appeler, chanter, déclarer, demander, dire, écouter, entendre, s’exprimer, harmoniser, parler, répondre, etc…

Les kinesthésiques

Ces personnes comprennent surtout les mots d’action. Qui se rapprochent du toucher. Des sensations.

Elles préfèrent des expressions comme : Gardons le contact, faire le tour, garder les pieds sur terre, j’en ai ras le bol, prendre un truc à cœur, garder son sang froid, en avoir plein le dos, mettre le doigt sur, avoir un bon feeling, prendre son pied, j’ai bien tout saisi, etc…

Ou bien des verbes du genre : Accrocher, animer, attaquer, bouger, changer, conduire, connecter, contacter, découper, effacer, ouvrir, prendre, saisir, soutenir, toucher, transformer, etc… 

Les olfactifs

Ce sont les personnes qui comprennent mieux les expressions qui tournent autour de l’odorat.

Par exemple, ils aiment ce genre d’expressions : Avoir du flair, comment te sens-tu ? comment sens-tu ce projet ? celle là je la sens pas, ça sent le roussi, ce dossier m’inspire, ce sujet vous inspire-t-il ? etc…

Et ils emploient des verbes comme : Aromatiser, flairer, humer, inspirer, parfumer, puer, renifler, sentir, etc…

Les gustatifs

Cette dernière catégorie concerne les gens qui se sentent plus concernés par tout ce qui touche au gout.

Ils emploient donc des verbes comme : Assaisonner, boire, consommer, cuisiner, cuver, dévorer, épicer, engloutir, farcir, gaver, goûter, mâcher, nourrir, pimenter, savourer, etc…

Et aiment bien ce style d’expressions : Il y a à boire et à manger là dedans, épicer nos rapports, pimenter une relation, grand consommateur d’informatique, dévorer un livre, boire ses paroles, etc…

Adapter son langage à ses visiteurs

Solution 1 : Tout traiter dans le même article

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive. Et il ne m’est pas possible, à première vue, de savoir ce qui vous touche personnellement parmi ces 5 langages.  

Et il en est de même pour vous et de vos visiteurs.

Voilà pourquoi la meilleure solution pour que vos lecteurs boivent vos paroles est de leur offrir des sujets qui les inspirent en utilisant autant que faire se peut les 5 éléments du langage VAKOG à l’intérieur même de votre article.

C’est exactement ce que je viens de faire dans le paragraphe qui précède, puisque vous pouvez constater que les expressions en gras concernent tour à tour un des 5 types de langages.

Mais on peut aussi procéder autrement :

Solution 2 : Créer un article par langage

En effet, vous pourriez décider de créer un article complet qui tournerait autour d’un seul des types de langages. Le kinesthésique par exemple.

Ainsi, vous pourriez toucher tous les kinesthésiques qui peuplent vos listes de visiteurs, et pourriez ainsi établir un contact privilégié avec eux. En prenant des mots précis qui auraient plus d’impact sur eux, puisqu’ils seraient liés à leur langage préféré.

Notez tous les mots en gras ci-dessus : ils s’adressent à des kinesthésiques.

En choisissant d’écrire un article complet dans ce langage, vous pourriez aisément catégoriser vos membres, en leur demandant par exemple de noter votre article.

En toute logique, si vous n’employez qu’un langage exclusivement kinesthésique, alors les personnes qui ne sont pas concernés par ce langage auront du mal à vous mettre une bonne note.

Pensez bien évidemment à faire varier vos titres afin de les rendre les plus fidèles possibles au langage que vous avez décidé d’employer.

Et bien entendu, rappelez-vous que si vous avez un blog, le mieux est d’enregistrer vos membres directement SUR votre blog, afin, ensuite, de pouvoir suivre qui préfère quoi…

Aviez-vous déjà pensé à faire ça sur votre blog ?

Et quel langage vous correspond le mieux à vous ?

Retour sur une rencontre enrichissante et fructueuse

 vec Claire, du blog Univoix, nous venons tous deux de passer 3 jours à Montpellier avec Grégory GRAND (du blog Virtuose2lavie), à l’occasion d’un stage de formation sur les bases de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) qu’il a animé avec brio.

Ce genre de stage est toujours très enrichissant, tant par les rencontres que l’on peut y faire, que par les techniques que l’on peut y apprendre.

En ce qui me concerne, je suis allé à ce stage pour 2 raisons principales :

La première, c’était pour rencontrer Grégory.

Parce qu’à la lecture de son blog, je pressentais que c’était une personne de grande qualité, de grande humanité et surtout parce qu’il me semblait très compétent dans son domaine.

Je ne me suis pas trompé.

greg

Ce que j’en ai retiré…

Suivre un stage avec lui, c’est embarquer à bord d’un bateau tranquille, où on vous apprend de nouvelles techniques de communication, gentiment, sans forcer, sans employer de mots trop compliqués, et à grand renforts d’exemples et d’histoires passionnantes.

Pour un gars concret comme moi, c’est très rassurant.

Doté d’une grande écoute, et d’un calme olympien quelle que soit la situation, la façon qu’a Grégory de nous prendre par la main pour nous montrer comment la PNL peut modifier la manière que l’on a d’aborder nos relations avec les autres, fait de lui quelqu’un de très attachant et d’excessivement enrichissant.

J’aime beaucoup partager mon temps avec des personnes compétentes, et là, autant le dire, j’ai été très fortement impressionné par la maitrise qu’il a de cette discipline ô combien difficile à aborder, et également par sa grande intelligence émotionnelle.

Vous l’aurez compris, j’ai passé 3 jours très très sympas et très très enrichissants.

Je l’en remercie donc grandement.

En quoi tout ceci vous concerne ?

Quand j’assiste à ce genre d’expérience, je ne peux m’empêcher de tenter de transmettre aux autres, comme je le peux, ce que j’ai vécu.

Voici pourquoi je rajoute à votre intention ce petit chapitre à mon article du jour :

Je ne peux pas vraiment savoir ce que vous faites actuellement, comment ça se passe pour vous, et ce que vous avez comme objectif de vie.

Ce que je sais, c’est que ce serait certainement une excellente chose pour vous de suivre un stage d’initiation à la PNL avec Grégory.

Pour quelles raisons ?

Il y en a plein.

Cela dit, la principale – pour moi – la voici :

A l’issue de ces 3 jours, je n’ai pas vue une seule personne dans cette salle qui n’ait pas été transformée d’une manière ou d’une autre par ce qu’elle venait de vivre.

J’irai jusqu’à dire qu’il y a un AVANT et un APRES stage. Les personnes qui entrent et qui sortent de ce genre de rencontre ne sont plus les mêmes. C’est assez étrange et captivant pour être souligné.

Est-ce dû à la présence de Gregory et à sa manière toute personnelle de communiquer une bienveillance et une grandeur d’esprit qui ouvre des perspectives à celles et ceux qui sont là ?

J’en suis intimement persuadé !

Je suis rarement impressionné par les gens. Mais avec Gregory, c’est différent. Il est clairement impressionnant.

Il a en effet ce don de réveiller en vous ce petit projet, ou cette petite flamme de créativité ou de grandeur qui sommeille dans un coin de votre cerveau. Ca a été le cas pour les 6 personnes qui ont assisté à ces 3 jours. Moi y compris.

Et tout le monde a pu voir sur certains visages une sorte de prise de conscience qui vous transforme un être de manière radicale.

Les mots ont ce pouvoir. Je m’efforce de vous le démontrer le plus souvent possible au travers de mes articles.

Grégory a également ce pouvoir. C’est difficile à expliquer, et tout aussi difficile de le croire. Pourtant, c’est bien là.

Vous ferez donc ce que vous voudrez.

Les emplois du temps de chacun sont parfois bien remplis. Mais si vous arrivez à vous libérer 3 jours d’affilée, rapprochez-vous de Grégory, et essayez de suivre un stage de PNL avec lui.

Vous ne pouvez pas vous attendre à ce qui va se passer pour vous, et en toute objectivité, je ne peux le savoir non plus.

Ce que je sais, c’est que d’une manière ou d’une autre, ce sera certainement unique et salutaire pour vous.

Les différentes dates et lieux de ses prochains stages sont indiqués ici.

Essayez, et dites-moi…

Demain, je vous parle de la deuxième raison – plus professionnelle – pour laquelle j’ai souhaité suivre ce stage, ce que j’en ai retiré d’enrichissant, et comment cela peut vous servir à vous aussi, si vous tenez un blog.

Et puisqu’on était ensemble…

… j’en ai profité pour répondre à quelques questions à l’occasion d’un interview dans lequel je me dévoile un peu.

C’est la première fois que je fais ça, car je n’aime pas vraiment parler de moi de manière aussi intime.

Vous pourrez donc découvrir la première partie de cet interview sur le blog de Greg : Ce que vous avez toujours voulu savoir sur Yvon Cavelier

L’art de s’adapter aux imprévus

 e viens de me lever. Il est 6:15.

J’aime bien me lever tôt parce que de cette manière, à 7:00 je peux attaquer mon taf.

Et je suis à fond jusqu’à 10:30.

“A fond”, ça veut dire que mon cerveau carbure à plein régime pendant ces 3 heures et demie.

Ca veut dire que j’accomplis autant durant cette période que pendant le reste de la journée. Donc, c’est important pour moi de travailler à ces heures-là.

Mais ce matin, rien ne s’est passé comme prévu.

faire-face-aux-imprevus

A 6:35, on a entendu une sorte de “boum” dans la chaufferie. Je suis allé voir, et là…

Bon… Je dois appeler le plombier… Le chauffe-eau vient de lâcher.

Et il a la mauvaise idée de se répandre partout… Donc il faut aller couper l’eau d’urgence. Seulement voilà…

A 6:35, la douche fonctionne. Et elle fonctionne même à plein tube parce que ma femme a décidé, ce matin – comme par hasard – de se laver les cheveux.

Donc forcément, moi, quand je me précipite sur le robinet de fermeture générale de l’eau, c’est le grand moment de solitude. Parce que…

Bon…

Je vais pas vous raconter ma vie et le déroulement de ce micro-drame en détails…

Avançons plutôt de quelques heures, et arrivons directement à la fin

Il est 9:43…

Le plombier est venu en urgence (il habite quelques rues plus loin). Il a tout réparé. La maison a retrouvé son calme habituel. Tout le monde est parti.

Et moi je vais enfin pouvoir me mettre à travailler.

Sympa de bosser chez soi n’est-ce pas ?

Savez-vous vous adapter aux imprévus ?

Ce genre de petits désagréments arrivent souvent. Il n’y a qu’à imaginer ce qu’on peut rencontrer comme problème sur la route quand on se rend à son travail.

Et si on bosse à partir de chez soi, alors sans parler de ce genre de catastrophe relativement rare, on n’est jamais à l’abri de l’appel d’un client ou d’un souci technique sur son site, ou de toute autre tuile qui nous tombe dessus.

L’important n’est pas vraiment de se concentrer sur ce qui arrive. On SAIT d’avance que l’on peut avoir à gérer beaucoup d’imprévus.

Non, l’important dans tout ça, c’est surtout de savoir COMMENT vous vous adaptez à ce genre d’imprévus.

Est-ce que vous avez prévu le coup ?

Par exemple :

  • Si vous tenez un blog, avez-vous quelques articles d’avance au cas où vous devez vous absenter pendant quelques jours – voire quelques semaines ?
  • Si vous devez publier vos articles régulièrement, avez-vous envisagé le fait que vous puissiez ne pas avoir de connexion Internet là où vous êtes ? Avez-vous planifié entre 3 et 5 articles d’avance ?
  • Si vous vendez un produit sur un site web, avez-vous un site de secours qui prendra le relais si votre serveur principal crash ?
  • Si vous avez beaucoup de données sur votre ordinateur, ou même sur Internet, avez-vous prévu une sauvegarde de vos données en cas de souci ?
  • Est-ce qu’une personne peut faire l’interface avec vos clients si vous avez un empêchement, genre un souci de santé ? Est-ce que vous avez passé un peu de temps à lui expliquer quoi faire ?
  • Est-ce que vous avez prévu des procédures explicatives pour les tâches que vous effectuez chaque jour ou chaque semaine, au cas où quelqu’un doive les faire à votre place ?

S’adapter aux imprévus, c’est surtout PREVOIR un maximum à l’avance que vous puissiez être amené à ne plus être disponible.

C’est imaginer que cela puisse vous arriver. C’est anticiper les éventuels problèmes en prenant un petit peu d’avance.

Et aussi, c’est prévoir de (faire) PREVENIR vos clients, vos partenaires, vos collaborateurs afin qu’ils ne s’inquiètent pas en public (genre en commentaires sur votre blog ou sur un forum).

Ce que vous devez retenir de cet article

Cet article est juste là pour vous alerter…

Si dans les 5 prochains jours, vous devez absolument vous absenter par suite d’un imprévu, est-ce que vous avez prévu un plan de secours pour vos affaires ?

Se poser la question, c’est déjà commencer à entrevoir des manières de s’adapter !

La stratégie anti-Caliméro ou l’art de trouver du constructif dans ses actes

 e viens de faire un rapide bilan de mon été du côté du blog. Pas terrible. J’ai dit que j’arrêtais d’écrire tous les jours, et au final, j’ai carrément pris des vacances…

Avec parfois des trous de 3 semaines dans la publication de mes articles.

Pas bien…

J’aurais pu être plus présent… J’aurais dû écrire plus… J’aurais pu me libérer du temps si je l’avais voulu… Bref, j’aurais dû mieux m’organiser

Alors ? Elle est-y pas belle mon intro Caliméro ?

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L’art et la manière de s’apitoyer sur le passé

“J’aurais dû” et “j’aurais pu”…

Connaissez-vous ces deux personnages ?

On fait généralement appel à eux lorsque quelque chose dérape, et qu’on commence à se reprocher nos actes…

  • J’aurais dû écrire plus souvent sur mon blog
  • J’aurais pu mieux répondre aux commentaires
  • J’aurais dû appeler mes parents
  • J’aurais dû plus jouer avec mes enfants
  • J’aurais pu mieux faire
  • etc…

Employer ces deux expressions n’est pas une bonne idée.

Parce que ça vous fait vivre dans le passé. Ca vous fait culpabiliser. Et surtout, ça vous détourne de l’avenir.

Parce que quel que soit ce que vous avez fait (ou pas fait) ou quel que soit ce que vous avez dit (ou pas dit), et quelles qu’en soient les conséquences, vous ne pouvez pas remonter le temps d’une seule seconde pour le changer.

La seule chose que vous pouvez faire, c’est dire ou faire quelque chose de nouveau pour ARRANGER les choses.

Mais vous apitoyer sur le passé, ça ne sert à rien du tout.

Par conséquent, la prochaine fois que l’envie de dire “j’aurais dû” ou “j’aurais pu” vous viendra, changez de temps…

Et dites plutôt :

  • Je dois écrire plus souvent sur mon blog. D’ailleurs, je commence tout de suite !
  • Je peux mieux répondre aux commentaires. Je commence maintenant !
  • Je dois appeler mes parents. Je décroche le téléphone et je le fais maintenant !
  • Je peux jouer plus avec mes enfants. Alors, à quoi voulez-vous qu’on joue aujourd’hui ?
  • Je peux mieux faire ! Voyons tout de suite comment :
  • etc…

Ce qu’il faut retenir de cet article…

La prochaine fois que l’envie de dire “J’aurais dû” ou “J’aurais pu” vous prend, posez vous 1 minute, et transformez ces mots en “Je dois” et “Je peux”.

Puis faites-les suivre par une action immédiate ou à venir.

Petit à petit, votre mode de pensée va changer et vous ne vous apitoierez plus jamais sur le passé… Car il n’y a rien de plus bloquant et anti constructif que ça !

Vous avez l’impression que vous ne le dites jamais ? Si c’est vraiment le cas, alors bravo !

Pour autant, essayez de vous écouter un peu plus attentivement… Vous le dites peut-être de temps en temps… C’est insidieux. On ne s’en rend pas toujours compte, tellement c’est habituel.

Et si vous le constatez, faites cette petite gymnastique salutaire à chaque fois.

En ce qui me concerne, je DOIS écrire plus régulièrement sur mon blog. Je commence aujourd’hui ! J’ai déjà prévu et écrit mes 18 prochains articles.

Et vous, qu’avez vous à faire aujourd’hui pour avancer ?

L’art de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de l’ouvrir…

 n sous-estime souvent la portée des mots que l’on écrit. Surtout lorsque ceux-ci sont écrits sous le coup d’une émotion.

Je veux dire que lorsqu’on écrit un article de blog technique, l’émotion est rarement au rendez-vous. On relate des faits, des procédures, des techniques. On arrange nos mots pour être compris, on publie et basta.

La partie “interprétation” est quasi inexistante puisqu’il s’agit de notions précises et concrètes.

Par contre, quand on écrit un article de blog, ou un mail ou même un message qui relate un avis, une opinion ou une réaction sur quelque chose, alors là, les émotions sont aux premières loges.

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C’est le cas des “coups de gueule”, ces billets d’opinions rédigés sous l’emprise du désarroi ou de la colère…

Ou encore des messages de réaction à une phrase, un mot, voire carrément un texte entier, qu’on a écrit et que vous avez lu, ou qu’on vous a communiqué verbalement, et qui a provoqué chez vous l’une de ces 6 émotions de base :

  • peur,
  • tristesse,
  • colère,
  • dégout,
  • surprise,
  • joie.

Dans ces cas-là, lorsque vous écrivez une “réponse”, alors dites-vous bien que le premier jet de ce que vous écrivez, ce n’est pas vraiment vous qui écrivez.

Ce sont vos émotions.

Le souci, quand on laisse nos émotions s’exprimer, c’est que sur le moment, tout vous semble logique, clair et pertinent.

En vous relisant, il se peut même que vous éprouviez une certaine fierté à la lecture de ce que vous avez écrit.

Parce qu’en général, vous vous relisez tout de suite après avoir écrit. Et tout vous semble parfaitement conforme à ce que vous vouliez dire.

Oui mais voilà…

Vos lecteurs ne sont pas vous…

Vos lecteurs, eux, ne sont pas du tout dans les mêmes dispositions que vous au moment où ils vont lire ce que vous avez écrit.

Parce qu’ils ne sont pas dans votre tête. Et ils n’ont pas forcément lu ou entendu la même chose que vous, et même s’ils l’ont fait, ils ne l’ont pas forcément ressenti de la même manière.

Ce qui fait qu’en fonction du style d’émotion qui a parlé à votre place, l’impact de ce que vous allez écrire va être totalement différent de ce que vous ressentez vous.

Et parfois, ça va être tellement différent, tellement personnel et tellement en décalage avec ce que pense la personne qui va le lire, que vous risquez alors d’assister à de micros-drames que vous n’aviez franchement pas prévu.

Et dans la plupart des cas, vous allez regretter ce qui va se passer par la suite. 

Parce qu’il se peut alors que la personne qui va lire votre texte ait une réaction instinctive, et éprouve alors le besoin de vous répondre elle aussi sur le coup de l’émotion que votre texte a créé en elle.

Provoquant chez vous encore plus de désarroi qu’au départ.

Et au final, personne n’est satisfait.

Décalez et prévoyez…

Bref… Si cela vous arrive un jour, alors vous comprendrez de quoi je parle.

Et vous suivrez alors l’un des meilleurs conseils que vous pourrez recevoir à ce propos :

Décalez la publication ou l’envoi de votre texte de quelques heures voire de quelques jours.

Le temps pour vous de revenir à un état émotionnel “normal”.

Ainsi, vous pourrez relire votre texte calmement, à tête reposée et sans toute la partie émotionnelle démesurée qui fout le bazar.

Mais ce n’est pas tout ce que cette action de décalage va permettre…

Les anciens disaient : “Tourne 7 fois ta langue dans ta bouche avant de parler”.

C’est pareil ici.

En décalant la publication ou l’envoi de votre mail ou de votre message, vous prenez également le temps de réfléchir aux conséquences de ce que vous écrivez.

Parce que, comme je vous le dis fréquemment, vos mots ont un pouvoir.

Et plus vous écrivez, mieux vous écrivez, et plus le pouvoir de vos mots est grand.

Il est donc plus que salutaire d’essayer d’envisager les différentes réactions que vos mots vont provoquer.

Et c’est impossible de le faire sur le champ. Juste après les avoir écrits.

Il faut en effet laisser le temps à votre cerveau d’emmagasiner les informations de ce que vous avez écrit afin que celui-ci les analyse et les digère.

Ce sera l’une des meilleures décisions que vous prendrez.

Parce que lorsque vous relirez votre texte le lendemain, alors vous serez presque comme un lecteur “lambda”. Et vous saurez pratiquement sans vous tromper ce que votre texte va provoquer chez celui ou celle qui va le lire.

Et vous vous épargnerez bien des regrets !

Donc pensez-y si vous tenez un blog, ou même si vous faites des pages de vente.

En fonction de votre humeur du moment, le rendu ne sera pas du tout pareil !

Et vous seriez surpris de voir combien les ventes peuvent varier en fonction de l’état d’esprit dans lequel vous étiez quand vous avez écrit votre lettre !